Les temps sont durs pour les chômeurs et toute opportunité de travail est bonne à saisir... Les escrocs l'ont bien compris, et envahissent désormais la toile pour proposer de faux emplois et arnaquer les chômeurs. Tous les détails avec Planet.fr.

Selon les derniers chiffres, ils étaient plus de 3,26 millions de chômeur à la fin du mois d'avril. Une cible toute choisie pour les escrocs ! En effet, de plus en plus de demandeurs d'emploi se retrouvent arnaqués par des fausses propositions d'emploi annoncées sur internet.

Une pratique assez courante, et qui, pour un chômeur, peut avoir de lourde conséquences : en moyenne, chaque victime a été détroussée de 3 000 à 5 000 euros.

Une chômeuse victime de ces pratiques a expliqué sur RTL : "je suis à découvert de 3 000 euros et c'est super chaud, parce que j'ai une gamine de 3 mois, un loyer à payer, les factures et je ne m'en sors pas. Quand on réfléchit, on se dit waouh, ça peut arriver à tout le monde".

Entre 15 000 et 20 000 victimes depuis janvierEn effet, pas moins de 15 000 à 20 000 chômeurs auraient été victimes de l'escroquerie depuis le début de l'année selon l'Association française des usagers de banque. Et cela s'explique par un piège bien monté...

Une entreprise présente sur internet propose de faire signer un contrat de travail en affirmant vouloir s'installer en France. Elle embauche donc un responsable des encaissements. Mais comme elle n'a pas encore de compte bancaire en France, il faudra en attendant que l'argent passe par le compte de la nouvelle recrue.

Publicité
Seule solution : se retourner contre la banqueSerge Maître, porte-parole de l'association, explique sur RTL que "la victime a porté le chèque au compte, elle se dit tout va bien, et donc lle retire les espèces, le piège se referme. Quelques jours plus tard, le banquier tout inquiet vous révèle que le chèque est sans provision et il y a un découvert sur le compte bancaire".

Que faire ensuite ? Retrouver la fausse entreprise est impossible... Seule reste la solution dde prouver la faute de la banque, mais rien n'est gagné...