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Une interpellation musclée et surtout injustifiée aux Etats-Unis. Un homme d'affaires des Emirats arabes unis a été arrêté la semaine dernière près de Cleveland dans l'Ohio. Il a été pris à tord pour un jihadiste de l'Etat islamique. Une réceptionniste de l'hôtel, où il séjournait, avait donné l'alerte. Durant l'intervention, Ahmed Minhali, 41 ans, s'est évanoui et ne s'est réveillé qu'à l'hôpital où il a été transporté. Quelques jours plus tard, il a reçu les excuses du chef de la police locale, Richard Bosley. 'Aucun membre de la police ne doit vous manquer de respect. Ce n'était pas l'intention de nos officiers. Ce qui vous est arrivé est très regrettable', a t-il dit. UAE warns against traditional dress outside region after man detained in Ohio https://t.co/aNItXdWOZH pic.twitter.com/4RN7KBKvEG- The Hill (@thehill) July 3, 2016 Les Emirats ont offficiellement protesté. Abou Dhabi a également conseillé à ses ressortissants de ne plus porter la 'Gandoura', la robe traditionnelle, dans les lieux publics, quand ils voyagent en Occident.
Monde
Après 10 ans de présence aux Emirats, Costa va enrichir cet hiver son itinéraire avec une nouvelle escale enchanteresse sur l'île de Sir Bani Yas. Découverte.  
Monde
Le cabinet d’architecture Baharash travaille sur un projet d’oasis qui accueillera un hôtel complètement écologique, situé autour d’une oasis dans le sud des Emirats arabes unis. Découverte. 
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Aux Emirats arabes unis, on est plutôt habitué à la sécheresse. Alors quand la capitale connaît une inondation sans précédent, les...
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Tous les résidents du grand hôtel de Doubaï ont été évacués avant minuit et le bilan du gigantesque incendie fait état de un mort et de seize blessés. The Adress Hotel est un hôtel de luxe situé en plein centre de la capitale des Emirats Arabes unies. Il s'agit d'une tour de 300 mètres de haut et compte 63 étages. Un témoin près que l'incendie s'est déclaré aux alentours de 21:30 et que les flammes se sont rapidement répandues sur une dizaines d'étages. Des débris en feu tombent tout autour de la tour et les gens dans rues ont commencé à paniquer. Le bâtiment se trouve tout près de la Burj Khalifa, la célèbre tour de Dubaï qui est aussi la plus élevée du monde. Les autorités assurent contrôler l'incendie et les festivités du Nouvel An ont été maintenues.
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L'Arabie saoudite a annoncé ce mardi la création d'une coalition islamique contre le terrorisme. Elle est composée de 34 pays, du Pakistan au Tchad, en passant par la Turquie, l'Egypte ou encore la Jordanie. Pour l'heure, l'Iran et l'Irak ne se sont pas associés à cette entité. Aucun détail n'a été donné sur le fonctionnement de cette coalition. On sait néanmoins que les opérations seront dirigées depuis un centre de commandement à Ryad. Mohamed bin Salman, futur prince héritier et ministre saoudien de la Défense a souligné le 'souci du monde islamique à combattre le terrorisme', précisant qu'il ne s'agit pas de viser uniquement les djihadistes de l'Etat islamique, mais 'tous les terroristes'. 'Aujourd'hui, de nombreux pays sont touchés par le terrorisme, par exemple le groupe Etat islamique en Syrie et en Irak. Les terroristes sévissent aussi dans le Sinaï, au Yémen, en Libye, au Mali, au Nigeria, au Pakistan, en Afghanistan. Et pour y faire face, il faut déployer de gros efforts. Et évidemment, ces efforts doivent être coordonnés'. Actuellement l'Arabie saoudite fait partie de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, et qui mènent des frappes aériennes contre les positions de Daesh en Syrie et en Irak. Les pays formant la coalition islamique Arabie saoudite Autorité palestinienne Bahreïn Bangladesh Bénin Comores Côte d'Ivoire Djibouti Égypte Émirats arabes unis Gabon Guinée Jordanie Koweït Liban Libye Malaisie Maldives Mali Maroc Mauritanie Niger Nigeria Pakistan Qatar Sénégal Sierra Leone Somalie Soudan Tchad Togo Turquie Yémen
Voyager pratique
Depuis 10 ans déjà, la compagnie Costa Croisières propose des voyages aux émirats à bord de ses navires. Découverte.  
International
Une Française partie dans la capitale des Emirats arabes unies pour exercer son métier d’enseignante a eu une très mauvaise surprise en arrivant sur place.
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Un spectacle inhabituel a eu lieu ce dimanche à Charjah, aux Emirats Arabes Unis. Une troupe de danseurs vêtus d'habits entièrement recouverts de petits miroirs, s'est produit devant un public amusé. Les locaux n'hésitent pas à se prendre en photo et à danser avec ces personnages des plus étonnants.
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Échange grosses cylindrés contre lieu de tournage. La production de Fast and Furious ne pouvait refuser le deal proposé par les Émirat Arabes Unis. Et voilà qu'une Lamborghini Aventador, une Dodge Viper ou encore une Mercedes C63 AMG se retrouvent à l'affiche de l'épisode 7 de la franchise. Au total, 27 voitures ont été prêtées par un collectionneur, Saif Alamoudi. Il a dépensé une fortune pour adapter les voitures aux besoins du scénario explique notre envoyée spéciale sur place Rita Delprete. Et il se serait heureux de les prêter à nouveau gratuitement si un nouvel épisode de la saga est produit. sur place. Les voitures du film sont exposées en ce moment à Sharjah. Derrière cette générosité se cache une volonté des Émirats Arabes Unis de devenir une plaque tournante de l'industrie cinématographique. Abu Dhabi entend développer médias et cinéma en offrant des lieux de tournages uniques et des installations de production.
Voyager pratique
La compagnie aérienne des Emirats arabes unis, Etihad, a aménagé un A380 en véritable appartement de luxe pour ses passagers de première classe. Entre cabine privative et grande chambre et salon, l’appareil, dans les airs depuis décembre 2014, ne manque de rien. Découvrez-le en images. 
Monde
C’est l’une des destinations en vogue depuis quelques années : Dubaï, aux Emirats arabes unis, a misé sur la démesure et les projets plus fous les uns que les autres. Petit tour de la ville en images. 
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Bienvenue dans Business Middle East. Cette semaine, nous nous intéressons de près à la réserve fédérale des Etats-Unis sur le point de mettre fin à son programme d'achat d'actifs. L'objectif était d'injecter des liquidités pour faire baisser les taux du secteur immobilier et encourager les investisseurs. La reprise économique qui semble se confirmer aux Etats-Unis rend cet outil choc désormais moins utile. Certains investisseurs, en Europe ou au Moyen-Orient n'en sont pas si sûrs et s'inquiètent des conséquences économiques. La réserve fédérale est sur le point d'annoncer la fin de la troisième phase d'assouplissement quantitatif. Un système qui consistait à injecter massivement des liquidités pour racheter des actifs. Si l'économie américaine continue sa croissance et si les marchés financiers restent stables, les décideurs de la Fed pourront envisager de relever leurs taux directeurs, probablement l'été prochain. Après la crise financière, la Fed a utilisé le programme d'assouplissement quantitatif à trois reprises afin de fluidifier le crédit, de diminuer le coût de l'emprunt pour les acheteurs et de stimuler l'investissement afin de créer des emplois. Le premier cycle, en 2010, a permis d'injecter près de deux mille milliards de dollars dans l'économie. Le deuxième cycle, QE2, lancé en juin 2011, voit la Fed racheter pour 600 milliards de dollars de bons du trésor. Enfin le QE3, depuis août 2012, a commencé par injecter 40 milliards chaque mois puis 85 milliards à partir de janvier 2013. Depuis janvier dernier, la Fed aura injecté 789 milliards de dollars. Au cours de ce troisième cycle, l'économie américaine s'est relevée, le chômage est descendu sous les 6% et l'inflation a légèrement augmenté. Tout cet argent peu cher a boosté les marchés au Moyen-Orient, en Europe et en Asie. Cependant, les marchés financiers s'étaient effondrés lorsque la Fed avait mis fin aux cycles 1 et 2. Aujourd'hui, les investisseurs ne sont donc pas particulièrement rassurés. Daleen Hassa, euronews: 'Afin de mieux comprendre, nous recevons, Nour Eldeen Al-Hammoury, responsable des stratégies de marché chez ADS securities. Est ce que l'économie américaine est suffisamment remise pour se poursuivre sans l'aide de la Fed? Que doivent en penser l'Asie et l'Europe?' Nour Eldeen Al-Hammoury: 'Il y a du mieux mais on ne peut pas dire que le rétablissement soit aussi important que ce que tout le monde espère. Le PIB est de plus en plus basé sur les stocks ce qui ne veut pas dire que les ventes augmentent. Le ralentissement de l'économie demeure et jusque là il n'y a pas de stratégie définie pour stopper ce ralentissement. En outre, le ralentissement en Europe et en Asie est à garder en considération car il est peu probable que l'économie américaine se développe seule,' Daleen Hassa, euronews: 'Les marchés du Moyen-Orient ont bénéficié des mesures de la Fed. Si il n y a plus d'argent pas cher, cela va-t-il réduire leur croissance ?' Nour Eldeen Al-Hammoury: 'Il ne s'agit pas seulement des marchés du Moyen-Orient, il s'agit des marchés mondiaux et spécialement des marchés émergents: la bourse de Dubai a été une des plus performantes au monde. Cependant, nous verrons d'autres baisses d'ici à la fin de l'année. Ces marchés sont très sensibles à n'importe quel évènement. Ces marchés vont encore bénéficier de ce qui se passe en Europe. N'oublions pas non plus que cette région a ouvert ses portes aux investisseurs étrangers. Alors avec la fin des QE de la Fed, nous devrions voir de nouvelles baisses et si le ralentissement général continue, les marchés, y compris ceux du Moyen-Orient, poursuivront leur correction à la baisse,' Daleen Hassa, euronews: 'La Fed devrait bientôt annoncer l'augmentation de ses taux d'intéreêts, qu'arrivera-t-il alors ?' Nour Eldeen Al-Hammoury: 'Les marchés mondiaux ont anticipé cette décision. Cependant, les traders ne semblent pas certains que la Fed soit capable d'augmenter ses taux et les rendements des bons américains du Trésor à échéance 10 ans restent bas malgré ces discussions autour de l'augmentation des taux l'an prochain. Surtout, le marché du logement ne supporterait pas un tel changement aussi tôt.' C'est la fin de cette édition. Pour plus d'infos, retrouvez-nous sur euronews.com, bonne semaine.
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Bienvenue dans Business Middle East. Cette semaine, nous nous intéressons de près à la réserve fédérale des Etats-Unis sur le point de mettre fin à son programme d'achat d'actifs. L'objectif était d'injecter des liquidités pour faire baisser les taux du secteur immobilier et encourager les investisseurs. La reprise économique qui semble se confirmer aux Etats-Unis rend cet outil choc désormais moins utile. Certains investisseurs, en Europe ou au Moyen-Orient n'en sont pas si sûrs et s'inquiètent des conséquences économiques. La réserve fédérale est sur le point d'annoncer la fin de la troisième phase d'assouplissement quantitatif. Un système qui consistait à injecter massivement des liquidités pour racheter des actifs. Si l'économie américaine continue sa croissance et si les marchés financiers restent stables, les décideurs de la Fed pourront envisager de relever leurs taux directeurs, probablement l'été prochain. Après la crise financière, la Fed a utilisé le programme d'assouplissement quantitatif à trois reprises afin de fluidifier le crédit, de diminuer le coût de l'emprunt pour les acheteurs et de stimuler l'investissement afin de créer des emplois. Le premier cycle, en 2010, a permis d'injecter près de deux mille milliards de dollars dans l'économie. Le deuxième cycle, QE2, lancé en juin 2011, voit la Fed racheter pour 600 milliards de dollars de bons du trésor. Enfin le QE3, depuis août 2012, a commencé par injecter 40 milliards chaque mois puis 85 milliards à partir de janvier 2013. Depuis janvier dernier, la Fed aura injecté 789 milliards de dollars. Au cours de ce troisième cycle, l'économie américaine s'est relevée, le chômage est descendu sous les 6% et l'inflation a légèrement augmenté. Tout cet argent peu cher a boosté les marchés au Moyen-Orient, en Europe et en Asie. Cependant, les marchés financiers s'étaient effondrés lorsque la Fed avait mis fin aux cycles 1 et 2. Aujourd'hui, les investisseurs ne sont donc pas particulièrement rassurés. Daleen Hassa, euronews: 'Afin de mieux comprendre, nous recevons, Nour Eldeen Al-Hammoury, responsable des stratégies de marché chez ADS securities. Est ce que l'économie américaine est suffisamment remise pour se poursuivre sans l'aide de la Fed? Que doivent en penser l'Asie et l'Europe?' Nour Eldeen Al-Hammoury: 'Il y a du mieux mais on ne peut pas dire que le rétablissement soit aussi important que ce que tout le monde espère. Le PIB est de plus en plus basé sur les stocks ce qui ne veut pas dire que les ventes augmentent. Le ralentissement de l'économie demeure et jusque là il n'y a pas de stratégie définie pour stopper ce ralentissement. En outre, le ralentissement en Europe et en Asie est à garder en considération car il est peu probable que l'économie américaine se développe seule,' Daleen Hassa, euronews: 'Les marchés du Moyen-Orient ont bénéficié des mesures de la Fed. Si il n y a plus d'argent pas cher, cela va-t-il réduire leur croissance ?' Nour Eldeen Al-Hammoury: 'Il ne s'agit pas seulement des marchés du Moyen-Orient, il s'agit des marchés mondiaux et spécialement des marchés émergents: la bourse de Dubai a été une des plus performantes au monde. Cependant, nous verrons d'autres baisses d'ici à la fin de l'année. Ces marchés sont très sensibles à n'importe quel évènement. Ces marchés vont encore bénéficier de ce qui se passe en Europe. N'oublions pas non plus que cette région a ouvert ses portes aux investisseurs étrangers. Alors avec la fin des QE de la Fed, nous devrions voir de nouvelles baisses et si le ralentissement général continue, les marchés, y compris ceux du Moyen-Orient, poursuivront leur correction à la baisse,' Daleen Hassa, euronews: 'La Fed devrait bientôt annoncer l'augmentation de ses taux d'intéreêts, qu'arrivera-t-il alors ?' Nour Eldeen Al-Hammoury: 'Les marchés mondiaux ont anticipé cette décision. Cependant, les traders ne semblent pas certains que la Fed soit capable d'augmenter ses taux et les rendements des bons américains du Trésor à échéance 10 ans restent bas malgré ces discussions autour de l'augmentation des taux l'an prochain. Surtout, le marché du logement ne supporterait pas un tel changement aussi tôt.' C'est la fin de cette édition. Pour plus d'infos, retrouvez-nous sur euronews.com, bonne semaine.
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Les indices mondiaux ont affiché la semaine dernière, des reculs vertigineux qui figurent parmi leurs pires baisses de ces trois dernières années. Tandis que l'on s'inquiète de voir les Bourses poursuivre leur chute, nous faisons le point dans cette édition sur la situation des marchés du Moyen-Orient : ils se montrent eux aussi plus vulnérables, mais résistent malgré tout. Tout d'abord, rappelons que les places américaines, européennes et asiatiques ont dévissé pour plusieurs raisons : le ralentissement de la croissance mondiale, le risque d'une déflation et les craintes d'une nouvelle récession dans la zone euro - ce qui a chahuté les banques et d'autres valeurs financières -, les spéculations sur une hausse des taux d'intérêt et l'expansion de l'épidémie d'Ebola qui a tiré vers le bas, les actions liées aux transports. Malgré un léger rebond en fin de semaine dernière, les différents indices ont perdu les gains qu'ils avaient engrangés depuis janvier. Le DAX allemand et le CAC 40 français sont les plus pénalisés avec respectivement - 8,8 % et - 7,6 %. Ces baisses sont vues comme de mauvais signes, mais surtout comme l'illustration des accès de panique qui ont ponctué la semaine dernière. Les marchés du Moyen-Orient ont ressenti un effet domino : le principal indice boursier d'Arabie Saoudite a chuté de 9,7 %. À Dubaï, le recul a atteint 8 %. Pour autant, depuis le début de l'année, les marchés de la région restent dans le vert : par exemple, les gains atteignent 32,1 % à Dubaï. L'indice égyptien EGX 30 progresse lui de 25,6 %. Que ce soit en Europe ou au Moyen-Orient, cette vision pessimiste des marchés a poussé les investisseurs à se tourner vers des valeurs refuge comme l'or et les obligations d'États plus stables économiquement. Pour aller plus sur ce sujet, nous avons interrogé Nour Eldeen Al-Hammoury qui s'occupe de stratégie des marchés chez ADS Securities à Abu Dhabi. Daleen Hassan, euronews : 'Pensez-vous qu'il s'agit d'une baisse de court terme ou de long terme ?' Nour Eldeen Al-Hammoury d'ADS Securities : 'Ces chutes peuvent être considérées comme saines. Les marchés actions ont cru depuis plus de quatre ans sans aucune correction claire ou notable. En réalité, ces baisses sont de courte durée, notamment parce que les banques centrales continuent de mener leurs politiques conciliantes. Donc tant que ces politiques se poursuivent, les marchés actions enregistreront de nouveaux gains.' euronews : 'Que faut-il faire pour stopper cette instabilité ?' Nour Eldeen Al-Hammoury : 'D'abord ne pas céder à la panique. La plupart des reculs que nous avons observés la semaine dernière étaient en partie alimentés par des ventes de panique. Mais nous avons constaté que nos clients en Asie, en Europe et ici au Moyen-Orient sont intéressés à reprendre des positions sur les marchés actions ou obligataires, mais c'est parce que des membres de la Réserve fédérale ont laissé entendre que de l'argent bon marché serait disponible si besoin.' euronews : 'Concernant le Moyen-Orient, pourquoi ses marchés affichent-ils d'aussi bonnes performances cette année malgré les tensions géopolitiques ?' Nour Eldeen Al-Hammoury : 'Comme nous l'avons déjà dit, ses marchés sont très attractifs puisque cette région peut être considérée comme la plus sûre, la plus stable et la plus dotée de potentiel au monde. Ses marchés ont bénéficié de ce qui s'est passé ailleurs, notamment du ralentissement en Europe. De plus, le Moyen-Orient a ouvert ses portes aux investisseurs étrangers. Et nous avons déjà indiqué que de nombreux investisseurs se tournaient vers cette région, du moins vers Abu Dhabi et les Émirats arabes unis, malgré le contexte mondial. Au final, les traders et les investisseurs cherchent la sécurité, la stabilité, de bons prix et de bonnes technologies.'
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Six ans après la crise financière et économique la plus violente depuis les années 1930, la reprise reste faible et fragile. C'est ce qu'estime le Fonds monétaire international dans son rapport d'automne sur les Perspectives économiques mondiales. L'organisation table à l'échelle de la planète, sur une croissance de 3,3 % cette année et de 3,8 % en 2015. 'Il est clair que la reprise est faible et inégale,' a souligné Olivier Blanchard, chef économiste du FMI, 'et si vous regardez les économies avancées, d'un côté, il y a les États-Unis qui se portent bien et de l'autre, la zone euro et le Japon qui ne se portent pas si bien.' Le FMI a abaissé les prévisions de l'Allemagne, de la France et de l'Italie tout en soulignant qu'il était essentiel que les pays les plus riches de la zone euro maintiennent des taux d'intérêt bas pour encourager l'emprunt et stimuler la croissance. Pas d'abaissement en revanche pour la plupart des pays du Golfe malgré les craintes concernant une chute des prix du pétrole. Dans cette région, la situation économique reste stable malgré les répercussions négatives du ralentissement mondial. Dans le détail, si les pronostics s'avèrent rehaussés pour le Qatar, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, ils ont été réduits pour le Koweit. Il faut dire que si en général, les crises au Moyen-Orient ou en Afrique du Nord orienteraient les cours du brut à la hausse, c'est actuellement l'inverse qui se produit dans la mesure où la croissance faible a réduit la demande et où les stocks couvrent largement les besoins. Prévisions en recul également pour l'Iran et l'Irak, tous deux exportateurs de pétrole, à cause des sanctions contre Téhéran pour l'un et du conflit armé sur son territoire pour l'autre. Comme chaque semaine, pour aller plus loin sur le sujet, nous avons interrogé Nour Eldeen al-Hammoury qui s'occupe de stratégie des marchés chez ADS Securities à Abu Dhabi. Daleen Hassan, euronews : 'Le FMI a abaissé les prévisions de croissance des trois plus grandes économies de la zone euro. Quelle est l'ampleur des difficultés dans cette zone et quelles sont les solutions pour remédier à cette reprise faible ?' Nour Eldeen Al-Hammoury, d'ADS Securities à Abu Dhabi : 'Depuis le déclenchement de la crise financière, la Banque centrale européenne a mis en oeuvre des programmes de relance comme l'assouplissement quantitatif, les opérations de financement à long terme - ciblées ou non - et les actifs adossés à des titres de créance (ABS). Pour autant, les taux de croissance sont loin des objectifs de la zone euro et aucun d'entre eux n'a été atteint au cours des sept dernières années. Le principal problème, c'est que deux démarches sont menées en même temps : l'austérité et le soutien à la croissance par l'emprunt. Pour être efficace, il faut que la zone euro se concentre sur une seule approche : soit poursuivre la politique d'austérité qui pousse l'économie à la récession, mais à long terme, sera positive ; soit continuer de soutenir la croissance par l'emprunt - ce qui est bénéfique uniquement à court terme, mais très dangereux sur le long terme alors que les niveaux d'endettement sont historiquement élevés -.' Daleen Hassan : 'Il semble que les prix du pétrole vont continuer à baisser en raison d'une offre excédentaire. Que peuvent faire les pays producteurs au Moyen-Orient pour stabiliser les prix ?' Nour Eldeen Al-Hammoury : 'Pour l'instant, nous n'avons pas atteint la période de panique. L'Arabie saoudite a augmenté sa production en septembre de 100.000 barils par jour. Ce qui va probablement maintenir les prix du pétrole sous pression. Mais cette décision pourrait aussi être un moyen de stabiliser les revenus du pays en vendant plus de pétrole brut. La région du Golfe s'en sortirait avec des prix du brent supérieurs à 65-75 dollars. À ce niveau, il n'y aura pas de pertes. Mais si on tombait en dessous de cette limite, cela pourrait pousser les pays de la région - et l'OPEP en particulier - à soutenir les prix en baissant leur production dans la mesure où ce marché est déjà sur-approvisionné dans un contexte de ralentissement mondial.' Daleen Hassan: 'Rappelons qu'une réunion de l'OPEP est planifiée pour la fin novembre pour discuter de ces questions.'
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ABOU DHABI - 9 oct 2014 - Il y a des endroits inaccessibles à une voiture. Pour contourner le problème et capturer des images pour son Google Street View, le géant américain a trouvé la parade. Afin de proposer aux internautes d'explorer la planète au plus près jusque dans les dunes du désert de Liwa aux Émirats arabes unis, la firme américaine a utilisé le véhicule le plus adapté à ces paysages : le chameau. Un système très sophistiqué de capture vidéo est installé sur le dos de l'animal qui filme tout en se déplaçant... Lancé en 2007, Google Street View permet d'avoir un panorama à 360 d'un lieu situé préalablement photographiée par un véhicule spécialement chargé d'enregistrer les prises de vues.
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Rien ne va plus dans le Golfe. Pour la première fois depuis trente ans, un incident diplomatique déchire le Conseil de coopération du Golfe. L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et...
Impôts
Les personnes imposables rêveraient d'un monde sans impôt, avec peu ou pas de taxes... Sachez que ce monde là existe. Dans certains pays, les mots "impôt sur le revenu" sont inexistants. Les taxes le sont, mais elles restent minimes. La preuve avec ces 10 Etats.
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Où se déroulera l’exposition universelle en 2020 ? 4 villes sont en lice : Ekaterinbourg en Russie Izmir en Turquie Sao Paulo au Brésil et Dubaï aux Emirats Arabes Unis. Le vote aura lieu ce...
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Le soulagement pour Marte Dalelv. Cette Norvégienne de 24 ans condamnée à Dubaï, devrait pouvoir rentrer chez elle, après avoir été grâciée par les autorités de l‘émirat du Golfe. Marte Dalelv avait été condamnée mercredi à 16 mois de prison après avoir porté plainte pour un viol subi en mars....
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