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Le ministre de l'Agriculture s'est agacé, ce samedi, des conditions dans lesquelles François Hollande a été accueilli, un peu plus tôt, dans les allées du salon de l'Agriculture, à Paris. "Huer et siffler le président de la République, ce n'est pas acceptable", a déclaré Stéphane Le Foll. "Notre présence, c'est aussi un respect vis-à-vis des agriculteurs", a-t-il ajouté.
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En pleine crise agricole, François Hollande a inauguré très tôt ce samedi le Salon de l'agriculture à Paris. Le chef de l'État a été accueilli par les sifflets d'éleveurs en colère. La tension était à son comble, des échauffourées ont même éclatées au stand du ministère de l'Agriculture.
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Des heurts ont éclaté ce samedi matin au Salon de l'agriculture, autour du stand du ministère, saccagé totalement par des manifestants, avant d'être maîtrisés par des CRS. Après cette action coup de poing, plusieurs dizaines de ces manifestants ont continué à manifester leur mécontentement à grands coups de sifflets durant plusieurs minutes.
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Des heurts ont éclaté ce samedi matin au Salon de l'agriculture, autour du stand du ministère de l'Agriculture, démonté totalement par des manifestants. "C'est pour montrer que ça ne va pas du tout. Les pansements, ça suffit!", a réagi un agriculteur en colère au micro de BFMTV. "Il n'y a pas eu de violence, c'est la police qui a fait la violence. On a gentiment évacué du mobilier avant de se faire rentrer dedans", a indiqué le manifestant.
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"Si je suis venu au Salon de l'agriculture, c'est pour entendre, y compris les cris", a déclaré François Hollande ce samedi au micro de BFMTV. Le chef de l'État s'y est rendu à l'aube et a été accueilli par les sifflets d'éleveurs en colère. "Il va falloir prendre dans les prochains jours des décisions sur la régulation du marché au niveau européen", a affirmé le Président.
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Une heure après son arrivée très ponctuelle au Salon de l'agriculture ce samedi, François Hollande a écopé de quelques sifflets de la part d'agriculteurs en colère, porte de Versailles à Paris. Dans la cohue, certains ont même scandé "démission" à plusieurs reprises. "La colère, je l'entends, je la comprends", a rétorqué le chef de l'État.
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