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François Hollande avait promis qu'il ne se présenterait à nouveau à l'élection présidentielle que s'il réussissait à inverser la courbe du chômage. Lors de son interview du 14 juillet par Gilles Bouleau et David Pujadas, il a assuré qu'elle se produirait seulement si le prochain locataire de l'Élysée poursuit sa politique. "Nous aurons une baisse du chômage à la fin de l'année, mais un chômage qui restera trop élevé", explique-t-il.
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En 2012, 18 millions de Français ont accordé leur vote à François Hollande. Que sont-ils devenus ? Devant le siège du PS, à Paris, des soutiens à Jean-Luc Mélenchon et des activistes de Nuit Debout donnent de la voix pour la gauche... mais pas pour le PS, alors que beaucoup d'entre eux avaient voté François Hollande en 2012. S'estimant déçus, trahis et mécontents, ils ne cachent pas leur colère. Mais d'autres restent fidèles au chef de l'Etat...
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Le Président des États-Unis a officiellement annoncé son soutien à Hillary Clinton, pour les élections présidentielles. Barack Obama a affirmé dans un message diffusé à la télévision américaine que la candidate au parti démocrate sera "parfaite" et qu'elle a toutes les qualités nécessaires pour tenir ce poste.
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POLITIQUEMENT SHOW. Jean-Luc Mélenchon sera candidat à l'élection présidentielle en 2017. "Un grand moment de bonheur pour lui ", estime Jérôme Jaffré, directeur du Centre d'études et de connaissances sur l'opinion publique. Selon l'analyste, le député européen mise notamment sur la dévalorisation des partis politiques pour récupérer des voix.
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Hillary Clinton a réuni le nombre requis de délégués, l'assurant d'être la candidate officielle du Parti démocrate à l'élection présidentielle. L'ex-première dame doit toutefois, attendre la convention de cette été. Dans le même temps, son rivale, Bernie Sanders conteste cette investiture.
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Le leader du Front de Gauche a donné le ton. Ce dimanche, Jean-Luc Mélenchon était à Place Stalingrad à Paris, pour son premier grand meeting. Plus confiant que jamais, il s'est présenté comme le candidat de la "résistance", un candidat "insoumis" qui veut surtout prendre des voix à François Hollande.
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Jacques Séguéla est revenu sur la défaite de Lionel Jospin à l'élection présidentielle d'avril 2002. "Lionel est un homme de devoir, de conscience, de morale. Il n'a pas la mesquinerie qu'exige une campagne". "Il faut être un peu roublard dans les campagnes. François Hollande nous a montrés qu'il savait l'être, et Chirac aussi", a-t-il ajouté.
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LE GRAND JURY. Il faudra que les conditions soient réunies pour que François Hollande soit candidat à l'élection présidentielle en 20147. Parmi elles, Michel Sapin évoque "la baisse du chômage et la baisse des déficits".
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L'écologiste Alexander Van der Bellen a été élu président de l'Autriche ce lundi grâce aux votes par correspondance. Avec 50.3% des voix, il a devancé le candidat de l'extrême droite, Norbert Hofer. Ce dernier a reconnu sa défaite sur Facebook en publiant une lettre pour remercier ses soutiens. Le nouveau président doit maintenant tenté de rassembler un pays profondément divisé. Pour cela, il a annoncé qu'il quittait le parti des Verts.
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Invité de LCI, Danny Leder, journaliste et correspondant à Paris du journal autrichien "Kurier", a réagi suite au second tour extrêmement serré de l'élection présidentielle en Autriche. Après la fermeture des bureaux de vote, le populiste Norbert Hofer et l'écologiste Alexander Van der Bellen, ne sont toujours pas départagés. D'après Danny Leder, ce scrutin au coude à coude s'explique par un "réflexe citoyen" de la population face à l'extrême droite.
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Les autrichiens étaient appelés aux urnes ce dimanche 22 mai, pour élire leur nouveau président. Pourtant, quelques heures après la fermeture des bureaux de vote, le populiste Norbert Hofer et l'écologiste Alexander Van der Bellen ne sont toujours pas départagés. Le scrutin apparaît extrêmement serré, comme nous l'explique Yannick Mahé, envoyé spécial de LCI en Autriche.
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L'incertitude plane en Autriche quant au résultat du second tour de l'élection présidentielle. "La participation est en hausse. Un tiers de votants en plus par rapport au premier tour le mois dernier. Mais il n'y a pas de passion politique", a expliqué Yannick Mahé, envoyé spécial en Autriche. "Il y a vraiment une division de pays entre les jeunes électeurs citadins et les personnes plus âgées à la campagne. Mais pas de pronostic possible pour le moment. Nobert Hofer se voit gagnant avec un score à 52%", a-t-il ajouté.
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Le second tour de l'élection présidentielle autrichienne a lieu ce dimanche et les deux candidats restant constituent une surprise, après l'élimination au premier tour des grands partis au pouvoir. D'un côté, le candidat écologiste, Alexander Van der Bellen, de l'autre, le candidat d'extrême droite, Norbert Hofer, donné favori. Ce dernier avait recueilli 35% des suffrages lors du premier tour.
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Le second tour de l'élection présidentielle en Autriche se tiendra demain. Les électeurs doivent choisir entre deux candidats opposés. D'un côté, l'écologiste Alexandre Van Der Bellen, qui a privilégié une ambiance festive chez les Verts et qui espère rallier les abstentionnistes. De l'autre, le nationaliste Norbert Hofer qui est pour le moment favori. Toute sa campagne a porté sur la crise migratoire et l'accueil récent de 90.000 réfugiés. Un discours que certains condamnent.
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Invité de l'émission "Politiquement Show", Jérôme Jaffré, directeur du Centre d'études et de connaissances sur l'opinion publique (CECOP), a réagi sur la possible candidature de François Hollande à l'élection présidentielle de 2017. D'après lui, le président, qui serait déjà en campagne, "descend dans l'arène beaucoup trop tôt". Il ajoute que "si les français commencent à le regarder comme candidat, c'est une perte d'autorité et de pouvoir par rapport aux problèmes du pays".
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L'Autriche fait face à une situation inédite dans le cadre de l'élection présidentielle. Aucun des deux partis traditionnels n'a passé le premier tour. Les deux candidats encore en lice, Norbert Hofer, d'extrême droite et l'écologiste Alexander Van der Bellen, ont pris part à un débat télévisé sans arbitre ce lundi.
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Emmanuel Macron a démenti jeudi avoir levé des fonds pour financer une éventuelle campagne présidentielle. Il a également réaffirmé qu'il ne se déclarerait pas candidat en juin, contrairement à ce qu'affirment certains médias.
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Il est parfois surnommé "le Donald Trump asiatique". Rodrigo Duterte est le grand favori de l'élection présidentielle philippine qui se déroule dimanche. Populiste et misogyne, l'actuel maire de Davao ne recule devant aucune provocation. Promettant de faire reculer la criminalité et la corruption il a été jusqu'à employer des escadrons de la mort pour se débarrasser des criminels et des enfants des rues.
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Invité dimanche du Grand Jury LCI/RTL/Le Figaro, le président du MoDem déclare qu'il soutiendra Alain Juppé parce qu'il est le seul à avoir "annoncé qu'il ne serait pas prisonnier des partis". François Bayrou ajoute également qu'il a confiance en lui.
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François Hollande a visité jeudi l'usine de Thales à Gennevilliers. L'occasion pour l'entreprise d'annoncer l'embauche de 6.000 personnes cette année, dont entre 2.000 et 2.500 en France. C'était aussi l'occasion pour François Hollande d'ironiser sur son éventuelle réélection : "Puisque vous avez une croissance de 5% sur les trois prochaines années, j'imagine que vous ayez ce rythme toujours et j'espère pouvoir le vérifier", a-t-il déclaré.
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Norbert Hofer, candidat du parti de la liberté, l'extrême droite en Autriche, est arrivé dimanche en tête du premier tour de l'élection présidentielle avec 36% des voix. Il réalise le meilleur score du parti depuis 1945 et se place dix points devant ses rivaux les écologistes. Pour le chancelier autrichien sortant, c'est "un avertissement clair à la coalition gouvernementale".
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L'extrême droite est arrivée ce dimanche largement en tête du premier tour de la présidentielle en Autriche. En remportant un peu plus de 36% des voix, le candidat du FPÖ, Norbert Hofer, a pris tout le monde de court. Son discours anti-immigration semble avoir porté ses fruits. Les deux grands partis historiques sont, eux, définitivement éliminés.
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Invité dimanche du Grand jury sur LCI/RTL/Le Figaro, Stéphane Le Foll a réaffirmé sa "loyauté" envers François Hollande, dans la perspective d'une nouvelle candidature du chef de l'Etat à la présidentielle de 2017. "Je n'ai pas de doute sur qui je soutiendrai le moment venu", a lancé le ministre de l'Agriculture.
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"Je me présente car la situation est hors-norme", a justifié Rama Yade sur TF1. L'ancienne secrétaire d'Etat du gouvernement Fillon a annoncé jeudi soir sa candidature à l'élection présidentielle de 2017. "Je prends acte de la crise démocratique très profonde. Je ne me présente pas pour témoigner ou pour négocier quoi que ce soit. A situation hors-norme, il faut un projet de radicalité. Et j'ai la conviction que le recours, c'est le peuple français".
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La journaliste au Point Charlotte Chaffanjon a pu s'entretenir avec François Hollande, ainsi qu'avec ses proches. Elle a tiré de ces confidences, avec Bastien Bonnefous, un livre intitulé "Le pari". Un chapitre est consacré dans cet ouvrage à la promesse du chef de l'État : "Je serai candidat si la courbe du chômage s'inverse". Pour la journaliste, le président est encore aujourd'hui sûr de lui et qu'il fait "vraiment bouger les lignes à gauche".
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Quels que soient les cas de figure lors de l'élection présidentielle de 2017, François Hollande ne se qualifierait pas pour le second tour, selon un sondage TNS Sofres-OnePoint pour Le Figaro, LCI et RTL, qui voit Marine Le Pen opposée au candidat Républicain. En tête des intentions de vote avec 35%, Alain Juppé est le grand favori de la primaire à droite.
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Invité du 20H de TF1 ce jeudi, le chanteur Renaud, de retour avec son nouvel album, s'est exprimé sur l'élection présidentielle de 2017. S'il se défend d'être un partisan de François Fillon, il a concédé qu'en cas de second tour Républicains-FN, il voterait "pour le républicain, le démocrate. (...) Je n'ai pas dit 'Soutenons Fillon !'".
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C'est une proposition de loi qui devrait être adoptée demain à l'Assemblée : certaines règles de l'élection présidentielle risquent de changer. Le temps de parole accordé à chacun pourrait désormais dépendre directement des résultats électoraux engrangés. Evolution aussi du côté des bureaux de vote. Pour éviter les fuites, ces derniers devraient désormais fermer à 19h, 20h pour les grandes villes, contre 18h aujourd'hui dans certaines communes...
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Jacques Cheminade, président du parti Solidarité et progrès, a annoncé ce lundi qu'il serait à nouveau candidat à l'élection présidentielle de 2017. Pour notre spécialiste politique Renaud Pila, proposer progressivement aux Français le même casting qu'en 2012, cela "vire un peu au gag". Il associe notamment le mouvement "Nuit debout" place de la République à Paris à ce ras-le-bol politique.
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Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) déclare, sur le plateau du 20 heures, sa candidature aux élections présidentielles de 2017.Le député de l'Essonne, fervent gaulliste, prône un "patriotisme de bon sens". Alors qu'il publie mercredi 16 mars son manifeste "France, lève-toi et marche", le candidat estime que "la France peut s'en sortir, à condition de changer de politique et de personnels politiques".

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