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Dimanche électoral en Albanie. Les législatives se tiennent aujourd'hui. Légèrement favori des sondages, le Premier ministre actuel, Edi Rama. À la tête du Parti socialiste albanais, il a tenté de mettre le pays sur les rails de l'Union européenne. Pour gagner, il lui faudra remporter 70 sièges de député et ainsi décrocher la majorité absolue. Son principal adversaire Lulzim Basha est le chef du parti démocratique, une formation de centre-droit. Comme Edi Rama, il est pro-européen, mais il accuse l'actuel Premier ministre d'avoir négligé l'économie et laissé le trafic de drogue prendre de l'ampleur. S'il est élu, il a promis de baisser les taxes et lutter contre la corruption, une problématique majeure de ce pays d'un peu plus de 3 millions d'habitants, l'un des plus pauvres d'Europe. Mais comme lors des législatives précédentes, il se pourrait que le vainqueur n'obtienne pas la majorité absolue. Le président actuel Ilir Meta pourrait alors faire office de faiseur de roi en apportant son soutien à l'un des partis victorieux.
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Plus de 47 millions d'électeurs français sont appelés aux urnes ce dimanche, pour la quatrième fois en moins de deux mois pour le second tour des législatives. Les électeurs de Saint-Pierre-et-Miquelon, des Antilles, de Guyane et des circonscriptions des Français de l'étranger situées en Amérique ont déjà voté samedi. D'après les résultats du premier tour et les sondages réalisés depuis, ce scrutin devrait déboucher sur une majorité écrasante pour le président Emmanuel Macron à l'Assemblée nationale. Les candidats de sa formation La République en Marche créée il y a un an à peine, sont arrivés en tête dans la majorité des circonscriptions au premier tour. Avec les centristes du MoDem, ils pourraient rafler 400 à 470 sièges sur 577, suivant les différentes projections des instituts de sondage. Seule l'ampleur de la vague macroniste reste donc incertaine, et cela pourrait notamment dépendre de la participation. Au premier tour dimanche dernier, le taux d'abstention avait dépassé 51 % de l'électorat. Selon les dernières enquêtes, il pourrait être encore plus élevé cette fois-ci.
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La page de la présidentielle est à peine tournée, que la bataille cruciale des législatives est déjà lancée en France. Elles se tiennent dans un mois, les 11 et 18 juin prochains. Depuis le passage au quinquennat, les élections législatives sont collées à la présidentielle, par la loi, cela dans le but d'éviter au maximum les gouvernements de cohabitation. Dans cette configuration, les Français ont toujours confirmé leur choix. 'Je pense que le plus gros défi auquel est confronté Emmanuel Macron est de s'assurer une majorité de travail à l'Assemblée nationale pour qu'il puisse gouverner efficacement et mener à bien ses réformes. Il est très conscient que la France a de profonds problèmes institutionnels et structurels', estime la journaliste Nabila Ramadani. Emmanuel Macron, encore un inconnu il y a trois ans, espère que les Français lui donneront une majorité, comme ils l'ont toujours fait avec un nouveau chef d'Etat. Le régime semi-présidentiel français se caractérise par un pouvoir exécutif double : un président et un Premier ministre qui travaille de concert avec le pouvoir législatif. Trois principaux scénarios sont donc possibles : le mouvement En Marche! pourrait obtenir la majorité absolue, ou relative, auquel cas, il aurait besoin de former une coalition, mais il conserverait la maîtrise de son agenda. Enfin, un autre parti pourrait obtenir la majorité et il imposerait ainsi son propre agenda. La France a connu trois périodes de cohabitation : Mitterrand - Chirac en 1986, Mitterrand - Balladur en 1993 -celles-ci n'ont duré que deux ans - et enfin Chirac - Jospin entre 1997 et 2002. Celle-ci est intervenue après une décision du président de dissoudre l'Assemblée nationale avant l'échéance prévue. Les responsables politiques ont largement critiqué ce système, car il entraverait l'efficacité gouvernementale. Aussitôt après la victoire d'Emmanuel Macron, des sondages ont aussitôt donné En Marche! en tête des intentions de vote pour le premier tour des législatives. Mais selon une autre étude Ipsos Sopra-Steria, 61% des Français ne souhaiteraient pas qu'Emmanuel Macron dispose d'une majorité absolue à l'assemblée.
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Opportunisme ou engagement ? L'annonce de Manuel Valls fait grincer des dents. L'ancien Premier ministre socialiste français informe qu'il sera candidat de 'La République en marche', nouveau nom donné au mouvement du président élu, pour les législatives du 11 et 18 juin. 'Impossible' pour #Valls d'avoir sa carte au PS et de briguer l'investiture En Marche!, assure Cambadélis https://t.co/664BjY94sq #AFP pic.twitter.com/7ONx7X8dFf- Agence France-Presse (@afpfr) 9 mai 2017 Mais le PS prévient que Manuel Valls devra quitter le parti. Valls veut rester au PS et être investi par En marche ! : 'Impossible', répond Cambadélis https://t.co/OuDdlRLgnO- Le Monde Politique (@lemonde_pol) 9 mai 2017 L'ancien chef du gouvernement Premier ministre avait soutenu Emmanuel Macron avant le premier tour. 'Je serai jugé là dessus' : avant de se risquer à adouber Valls, Macron ferait bien de se rappeler ce qu'il disait vendredi à mediapart : https://t.co/nCWlrkHvEp- Edwy Plenel (edwyplenel) 9 mai 2017 'Dans ces moments-là il faut être capable de se dépasser, d'oublier les rancoeurs et les problèmes personnels, a déclaré Manuel Valls sur RTL ce matin. Moi il y a quelque chose qui m'intéresse avant tout c'est la France, c'est la République et donc c'est la réussite de ce président de la République. Parce que je n'oublie pas que le combat contre l'extrême-droite va continuer. D'ailleurs pour les élections législatives chacun doit être attentif c'est pour ça qu'il faudra trouver aussi des accords pour empêcher que dans certaines circonscriptions le Front National l'emporte.' Mais rien n'est acquis pour l'ancien Premier ministre. 'La République en marche' prévient qu'il y a déjà une candidate pressentie dans la circonscription de Manuel Valls. Il doit investir ses candidats avant jeudi midi dans chacune des 577 circonscriptions. A ce stade 500 candidats du parti du président élu sont inscrits. #Législatives En marche ! a déjà choisi une candidate dans la circonscription de #Valls https://t.co/LI797DXZwc- Le Monde Politique (@lemonde_pol) 9 mai 2017
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En Algérie, le parti du président Bouteflika est en tête des législatives. Le Front de Libération Nationale, le FLN, a obtenu 164 sièges sur les 462 de l'Assemblée nationale populaire, la chambre basse du Parlement, mais c'est moins que les 220 qu'il avait obtenus en 2012. Dirigé par le directeur de cabinet de la présidence, Ahmed Ouyahia, le RND, le Rassemblement National pour la Démocratie, est en nette progression avec 97 sièges contre 70 il y a cinq ans. C'est lui qui permet au parti d'Abdelaziz Bouteflika de conserver la majorité absolue. Mais la participation n'a atteint que 38.25%, un taux très faible qui était prévisible, compte tenu de la platitude de la campagne et de la crise économique provoquée par la chute des prix du pétrole ces dernières années. Les secrets d'Etat sur la santé du président Bouteflika ont aussi dissuadé beaucoup d'électeurs de participer à un processus dont beaucoup pensent qu'il leur échappe depuis longtemps. Le Maroc provoque l'Algérie la France aussi avec Macron 39 ans face à Bouteflika (dessin Dilem, Liberté, Algérie) pic.twitter.com/dCmqZwwQc3- Gilles Klein (@GillesKLEIN) May 5, 2017
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L'ex-Premier ministre italien Matteo Renzi reprend la tête du Parti démocrate. Il vient de remporter ce dimanche les primaires ouvertes de sa formation de centre-gauche, en vue du scrutin de mai 2018. Tous les électeurs pouvaient prendre part au scrutin, mais ils ont été moins nombreux qu'il y a cinq ans. Matteo Renzi a largement devancé Andrea Orlando, l'actuel ministre de la Justice, et Michele Emiliano, gouverneur de la région des Pouilles. Il a obtenu plus de 70 % des suffrages. C'est plus qu'il y a cinq ans, mais à l'époque, près de trois millions d'Italiens s'étaient déplacés, contre seulement deux cette fois-ci. Matteo Renzi avait démissionné en décembre de son poste de chef du gouvernement, après son cinglant échec au référendum d'une réforme constitutionnelle dont il avait fait son cheval de bataille. Face à la contestation de l'aile gauche de son parti, il avait aussi quitté trois mois plus tard la tête du Parti démocrate. L'objectif de ces primaires est donc atteint : il a obtenu une nouvelle légitimité.
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Les Bulgares votent ce dimanche, pour le troisième scrutin législatif organisé en quatre ans. Un scrutin pour renouveler ou non la confiance à l'ex-Premier ministre Boïko Borissov, qui a démissionné en novembre dernier, après la défaite de son parti aux élections présidentielles. L'homme a déjà été deux fois Premier ministre. La Turquie est accusée d'ingérence dans le scrutin, pour son soutien à un nouveau parti représentant la minorité musulmane. 'Si les Bulgares décident que c'est nous qui devrions gouverner, nous aurons l'opportunité de parler beaucoup de la Turquie dans les jours à venir. Beaucoup de choses doivent être faites par l'Europe et par la Turquie pour maintenir la paix et la sécurité. Ce ton, ces actions, sont désastreuses pour la Bulgarie', a estimé Boïko Borissov. Le scrutin s'annonce très serré entre le centre droit de Boïko Borissov et les socialistes emmenés par Kornelia Ninova, qui prônent un rapprochement avec la Russie, quitte à provoquer la colère des partenaires européens. 'J'ai voté pour le changement, pour la sécurité aux frontières et dans nos foyers, pour la justice et l'éducation pour chaque enfant, l'accès à la sécurité sociale pour toute personne dans le besoin, pas de pression sur les petites et moyennes entreprises, et plus d'emplois avec des salaires plus élevés', a déclaré la chef de file des socialistes. Ce scrutin anticipé est la conséquence de l'élection à la présidence de Roumen Radev, ancien chef de l'armée de l'air soutenu par les socialistes. Les vainqueurs - gauche ou droite - devront sans doute s'allier aux nationalistes pour gouverner.
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Les Bulgares se rendent aux urnes ce dimanche pour des élections législatives anticipées. C'est la cinquième fois qu'ils sont appelés à voter depuis 2013. Une situation qui, selon les analystes, est à l'origine d'un fort sentiment de lassitude parmi la population. Les sondages prédisent un faible taux de participation qui ne dépasserait pas 55%. Le scrutin a été provoqué par la démission du gouvernement conservateur de Boïko Borissov, président du Gerb (le parti des Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie), après la défaite de son parti à la présidentielle de novembre 2016. Elu deux fois premier ministre, il a à chaque fois démissionné. Les sondages placent Gerb au coude à coude, autour de 30 %, avec le Parti socialiste bulgare, dirigé depuis un an par Kornelia Ninova, qui a profondément rénové ce parti héritier du Parti communiste. Une coalition de partis nationalistes pourrait se hisser à la troisième place et fixer ses conditions au vainqueur. Difficile de prédire quel parti sortira en tête du scrutin, mais une chose est certaine, quel qu'il soit, il devra forcément former une coalition. Avec agences
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Le scrutin s'annonce très serré en Bulgarie où les élections législatives se jouent en un tour. M. Borissov, le chef du parti conservateur Gerb - nommé deux fois Premier Ministre, il a démissionné à chaque fois - est au coude à coude avec son opposante du parti socialiste. Kornelia Ninova, cette juriste et ancienne femme d'affaires qui a été propulsée vice-ministre de l'Économie en 2005, seulement deux ans après avoir adhéré au PSB, le parti socialiste bulgare, pourrait bien être la première femme élue à la tête du gouvernement dans le pays. Un vote fragmenté Selon la politologue Anne Krasteva : 'la fragmentation des votes peut être perçue comme une critique sévère de l'élite politique'. Pour elle, 'il est clair que 10 ans après l'intégration de l'UE - et c'est une longue période - les Bulgares ne sont pas satisfaits'. Elle conclue : 'Il n'y a pas de changement définitif et incontestable qu'ils pourraient soutenir de leur vote'. Les relations avec la Russie divisent L'envoyé spécial d'Euronews à Sofia, Damian Vodentcharov rapporte que 'selon les sondages, les élections ce dimanche produiront encore un autre parlement fragmenté'. Il ajoute que 'les pourparlers pour une coalition ont déjà commencé, mais ils sont compliqués par un autre facteur - l'influence étrangère, à savoir la Turquie et la Russie'. La Bulgarie, est économiquement et culturellement étroitement liée avec la Russie et énergiquement dépendante de Moscou pour son approvisionnement en gaz. Antony Galabov, analyste politique, décrit la situation : '_une partie de la propagande pro-russe est en fait anti-turque. La Bulgarie peut sembler être aussi proche de ses deux voisins, mais il n'y a pas de propagande pro-turque en Bulgarie.' Les relation entre la Bulgarie et la Turquie se sont tendues dans ce contexte d'élections. Sofia accuse Ankara de s'ingérer dans les affaires intérieures du pays par un soutien affiché à un nouveau parti pro-turc et pro Erdogan en Bulgarie, Dost. Les Bulgares attachés à l'Europe Les Bulgares restent cependant majoritairement attachés à l'Union européenne. Ils sont 49% d'euro-optimistes, un chiffre bien supérieur à la moyenne européenne, contre seulement 34% d'eurosceptiques. Un attachement qu'aucun des partis en lice pour les élections législatives ne remet en cause. Avec agences
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C'est une législature qui n'aura pas fait long feu : cinq mois. Les députés croates viennent de voter la dissolution du Parlement. Cette issue était prévisible après la motion de défiance adoptée jeudi dernier contre le gouvernement de Tihomir Oreskovic, au sein duquel s'étaient alliés en janvier la droite nationaliste (NHW) et un parti de centre droit (Most). Mais l'image de cette coalition a rapidement été écornée, entre un scandale de corruption qui a éclaboussé le vice-Premier ministre, et des décisions qui ont soulevé le mécontentement. Il y a eu la réforme de l'éducation, combinée à une série de mesures que l'opposition et la société civile ont assimilées à une 'dérive droitière' : une volonté supposée de contrôler les médias ; un poids excessif accordé à l'église catholique, ou encore la nomination d'un ministre de la Culture accusé de révisionnisme. De nouvelles législatives doivent se tenir dans un délai maximal de deux mois, soit moins d'un an après le scrutin de novembre 2015. Avec AFP
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C'est fois c'est officiel. Des législatives auront bien lieu le 2 juillet prochain en Australie. Confirmation dimanche du Premier ministre Malcolm Turnbull. Le chef de la coalition conservatrice au pouvoir veut conforter sa position par le suffrage des urnes. Il avait renversé en septembre son prédecesseur Tony Abbott dans un 'putsch' interne à leur Parti libéral. Malcolm Turnbull has called a July 2 election. See what he said and Shorten's response here: https://t.co/SmoKeMybgK pic.twitter.com/t9EdkTo721- The Australian (@australian) 8 mai 2016 Coalition Leadership team full of enthusiasm for our campaign on #jobsandgrowth #Election2016 pic.twitter.com/besPHaOi7R- Julie Bishop (@JulieBishopMP) 8 mai 2016 L'Australie a changé cinq fois de Premier ministre en cinq ans. Les précédentes élections avaient eu lieu en septembre 2013 et le prochain scrutin devait légalement être organisé avant janvier 2017. Agé de 61 ans, Malcolm Turnbull aura face à lui un parti travailliste emmené par Bill Shorten, ex-leader syndical âgé de 48 ans. #Election2016 Who won the campaign's opening day, Malcolm Turnbull or Bill Shorten? #auspol https://t.co/mKsJos7vvJ pic.twitter.com/BNSqMBc375- The Australian (@australian) 8 mai 2016 Le dernier sondage publié dimanche par News Limited annonce un duel serré entre la coalition au pouvoir et l'opposition, toutes deux créditées de 50% des intentions de vote. avec AFP
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Le roi Felipe VI a officiellement dissout le Parlement espagnol et convoqué de nouvelles élections législatives pour le 26 juin prochain. Après le scrutin du 20 décembre dernier, les diffférentes formations politiques n'ont pas réussi à s'entendre pour former un gouvernement. 'C'est la première fois qu'en démocratie, nous n'avons pas su remplir le mandat que les citoyens nous ont confié en parvenant à un accord pour une majorité suffisante pour former un gouvernement', a déploré le président du Congrès espagnol, Patxi Lopez. 'J'espère que nous tirerons les leçons de ces quatre derniers mois', a t-il conclu. Bien qu'arrivé en tête des élections, le Parti Populaire du Premier ministre sortant Mariano Rajoy a essuyé un cuisant revers dans les urnes. En seconde position, les socialistes n'ont pas réussi à nouer d'alliance pour accéder au pouvoir. Les deux grands partis traditionnels ont été fortement ébranlés par deux nouveaux venus. D'une part Podemos, un parti de la gauche radicale, et d'autre part, au centre, par la formation libérale Ciudadanos. Jusqu'à présent les sondages prédisent pour juin un résultat équivalent aux élections de décembre. Les futurs nouveaux députés doivent se réunir le 19 juillet prochain. Débutera alors une nouvelle période de consultations avec une issue incertaine.
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Deux mois après les législatives, les deux ennemis jurés de la politique irlandaise se sont résolus à sceller un pacte. Le Fine Gael du Premier ministre sortant Enda Kenny pourra former un gouvernement minoritaire avec le soutien Fianna Fail de Micheal Martin. Cet accord devrait permettre au conservateur Enda Kenny d'être à nouveau investi Premier ministre après trois tentatives infructueuses. Les centristes, arrivés deuxièmes aux élections, s'abstiendront sur les votes-clés pour laisser passer les grandes mesures du gouvernement. Un pacte annoncé pour durer jusqu'en octobre 2018. Les deux partis devraient donner leur aval très rapidement pour qu'Enda Kenny puisse obtenir l'investiture dès mercredi prochain. Le Fianna Fail a notamment exigé la suspension de la très impopulaire taxe sur l'eau pendant un an au moins. Reste à voir si cet arrangement résistera à l'épreuve du temps et aux pressions des deux formations. Statement from Fine Gael: https://t.co/XOjKXrbfZf- Fine Gael (@FineGael) April 9, 2016
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Environ un tiers des électeurs iraniens étaient appelés aux urnes ce vendredi pour le second tour des élections législatives. Seuls 68 des 290 sièges que compte le Parlement sont en lice, la grande majorité des candidats ayant été élus dès le premier tour, qui avait été marqué par la défaite des ultra-conservateurs et par la victoire, à Téhéran, des candidats réformateurs et modérés, favorables à la politique d'ouverture d'Hassan Rohani. A la recherche d'une majorité à l'assemblée, les alliés du président iranien sont toutefois au coude-à-coude avec les conservateurs modérés. Ce scrutin intervient trois mois après l'entrée en vigueur de l'accord sur le nucléaire, qui a entraîné la levée d'une grande partie des sanctions internationales contre le régime de Téhéran. Mais les Iraniens peinent encore à ressentir les effets dans leur vie quotidienne. Le chômage touche 11% de la population, essentiellement des jeunes. Avec AFP Cinq choses à savoir sur le second tour des élections législatives en Iran https://t.co/EFlrrebdSh- Guérard Jean-Charles (@GuerardJean) 29 avril 2016
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Des élections législatives se tiendront le 5 juin dans l'ex-République yougoslave de Macédoine. Une annonce faite par le président du Parlement, malgré l'appel au boycott lancé par l'opposition qui en souhaite le report. Le principal parti de l'opposition sociale-démocrate estime que les conditions du scrutin ne sont pas remplies, dénonçant des listes électorales truquées, une mainmise du gouvernement sur les médias, et de manière générale des atteintes graves aux libertés publiques.
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Lendemain d'élections législatives à Séoul.Selon les projections suite au dépouillement de la quasi totalité des votes, jeudi matin 99% des votes ont été comptés, le parti au pouvoir a perdu la majorité. Le mouvement conservateur Saenuri, majoritaire depuis 16 ans aurait obtenu 122 sièges lors d'un scrutin marqué par une abstention en baisse par rapport aux législatives de 2012, 58% de participation.Son principal opposant, le social liberal Minjoo, le devance d'un siège, une surprise... 'Il est juste que le gouvernement ait été puni par le vote puisqu'il n'arrive pas à résoudre les problèmes des gens. Voici le pouvoir du vote, il est plus fort qu'une balle', a réagi son président Kim Chong-In En toile de fond de cette élection, les problèmes économiques du pays. Taux de chomage en hausse, notamment chez les jeunes, perte de compétitivité... Mais aussi la menace grandissante du voisin nord-coréen. Malgré tout, les sondages donnaient le parti conservateur devant. Le président du Saenuri, Kim Moo-Sung, a annoncé sa démission de la tête du mouvement. Mais cette défaite est aussi et surtout celle de la présidente Park Geun-Hye, fondatrice du parti au pouvoir. Alors qu'il lui reste un peu moins de deux ans de mandat, la fin de son exercice pourrait être rendu très compliqué par ce nouveau rapport de force.
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Le parlement birman va vivre un changement historique ce lundi. Aung San Suu Kyi est le symbole de ce renouveau: Son parti, la LND, sera majoritaire. La première tâche de ses élus sera de nommer un président. L'ancienne opposante à la dictature militaire, qui a passé 15 ans de sa vie en résidence survéillée, a tenu à remercier les héritiers de la junte, qui ont rendu possible les éléctions, lors de la dernière séance de l'ancienne assemblée: 'Je voudrais souhaiter la bienvenue aux nouveaux élus de ce parlement. Et je voudrais par la même occasion féliciter les anciens membres pour travail qu'ils ont effectué, afin d'ouvrir le chemin aux nouveaux', a-t-elle précisé dans son discours. Problème: La constitution interdit à Aung San Suu Kyi de prétendre à la présidence du pays, en raison de la nationalité britannique de ses deux fils. En Novembre dernier, la Ligue Nationale pour la Démocratie avait remporté haut la main les éléctions législatives. Mais les militaires non-élus conserveront malgré tout un quart des sièges. Aung San Suu Kyi devra donc les convaincre de modifier cet article de la constitution, le dernier obstacle qui la sépare de la magistrature suprême.
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'Un miracle dans un pays en guerre', c'est ainsi que le chef militaire de la Mission de l'ONU (Minusca), le général sénégalais Balla Keita, a qualifié les élections présidentielle et législatives qui se sont déroulées hier dans le calme. Les électeurs se sont pressés dans les bureaux de vote pour choisir, notamment, celui qui succédera au président déchu François Bozizé. Parmi les trente candidats en lice, deux anciens Premiers ministres font figure de favoris : Martin Ziguele et Anicet-Georges Dologuele. Décryptage du scrutin présidentiel qui s'ouvre aujourd'hui à Bangui : favoris, outsiders, enjeux #Centrafrique #RCA https://t.co/rkhAS27Pyk- Jeune Afrique (@jeune_afrique) 30 Décembre 2015 Le vainqueur aura la lourde tâche de réconcilier les miliciens chrétiens anti-Balaka, partisans de Bozizé, et la rébellion à dominante musulmane Séléka. Leurs affrontements ont précipité le pays dans un cycle de violences intercommunautaires qui a culminé fin 2013 avec des massacres et le déplacement de centaines de milliers de personnes. Les opérations de dépouillement des urnes s'annoncent longues. Un probable second tour est prévu le 31 janvier.
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Les jeux sont loin d'être faits en Espagne depuis que deux nouveaux partis se sont invités dans le paysage politique traditionnel. À moins d'une semaine des Législatives, la carte de l'indécision semble l'emporter. Les électeurs espagnols sont dans le flou. Jusqu'à présent, il y avait basiquement, la droite et la gauche, représentés respectivement par Mariano Rajoy du Parti populaire (PP) et Pedro Sanchez, le chef du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Or il faut compter désormais avec Pablo Iglesias et 'Podemos', formation de gauche radicale, mais aussi avec Albert Rivera de 'Ciudadanos' orienté centre-droit. 'Je pense que tout le monde est inquiet, car tous ces partis veulent ces indécis. Mais ces indécis sont moins nombreux parmi les ex-électeurs ou électeurs du Parti Populaire. Cela affecte donc principalement les socialistes du PSOE et touche positivement 'Podemos', car c'est un atout pour la victoire', explique Ramon Cotarelo Professeur de Science politique à l'Université nationale d'enseignement à distance (Uned). Si les derniers sondages donnent une longueur d'avance au Parti populaire, les estimations ne cessent de varier d'un institut à l'autre. Les trois autres mouvements sont dans un mouchoir de poche, rendant l'issue finale très incertaine, ce qui laisse les électeurs perplexes. 'Je me sens dupé par la politique et maintenant je suis partagé entre deux partis. Mais comme il y a eu de nombreux cas de corruption, je ne sais même pas si, au final, je vais voter', dit un homme. 'La vérité, c'est que je n'en sais rien. Je suis encore très indécis. Je pense que je vais attendre jusqu'à la dernière minute', ajoute une étudiante. Pour la première fois dans l'histoire du pays, les deux partis poids lourds du paysage politique espagnol sont sur la sellette. Et le Parti populaire comme le Parti socialiste pourraient faire les frais des scandales de corruption qui les ont entachés.
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La deuxième phase des législatives se tient en Egypte jusqu'à ce soir, pour élire les députés de 13 provinces sur 27. La première avait mobilisé moins d'un quart des électeurs. Et pour cause : cette élection est jouée d'avance. La totalité des partis en lice et des candidats dits indépendants ont affirmé leur soutien, voire leur allégeance au président Sissi. Le prochain Parlement risque donc de n'être qu'une chambre d'enregistrement de ses décisions. Dimanche, peu d'électeurs se sont déplacés. 'Je suis venu voter pour le bien de notre pays et pour le futur des jeunes, pour vivre en sécurité et dans la stabilité, j'espère que notre pays ne va pas s'effondrer et qu'il restera fort', déclare tout de même une électrice. 'J'espère que ce Parlement sera différent des précédents, et j'espère qu'on obtiendra un changement positif dans notre pays à travers la coopération entre les générations, et que le peuple sera heureux', veut croire un jeune Egyptien. Les Frères musulmans, décrétés 'organisation terroriste', ne peuvent pas participer au scrutin. Le désintérêt des Egyptiens s'explique par la lassitude : pas moins de quatre élections et trois référendums se sont tenus depuis 2011. 'De nombreux défis attendent le prochain parlement, en premier lieu l'éradication de la faim et de la pauvreté, mais aussi l'amélioration des services de base pour les citoyens égyptiens, qui attendent toujours la réalisation des objectifs de leur révolution débutée il y a près de quatre ans', souligne notre correspondant au Caire Mohammed Shaikhibrahim.
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Les 30 millions d'électeurs birmans seront appelés aux urnes ce dimanche pour des élections générales. La campagne s'est achevée ce vendredi soir. Ce scrutin pourrait marquer une étape dans la transition démocratique de ce pays d'Asie. Les dernières élections libres remontent à 1990. La Ligue nationale pour la démocratie (LND), le parti de l'opposante Aung San Suu Kyi, avait alors remporté ce scrutin, mais les résultats avaient été rejetés par la junte militaire au pouvoir. Là, pour la première fois, des observateurs étrangers ont été autorisés à venir en Birmanie pour suivre le processus électoral. Difficile de prédire l'issue du scrutin en l'absence de sondages fiables. Mais cela n'empêche pas Aung San Suu Kyi de croire en la victoire de son parti. A 70 ans, l'ancienne prix Nobel de la paix a dominé la campagne. Son principal adversaire, c'est le Parti pour la solidarité et le développement (USDP), crée par l'actuel président Thein Sein, lui-même un ancien général. Ce parti a les faveurs de l'armée. Car même si officiellement les militaires ne sont plus au pouvoir, ils restent très influents. D'ailleurs, un quart des sièges au Parlement leur revient automatiquement. Autre paramètre du scrutin, le poids des religieux. Les 500 000 moines bouddhistes n'ont pas le droit de voter, mais certains groupes radicaux ont apporté leur soutien au parti au pouvoir. Les résultats du vote ne seront pas connus avant plusieurs jours. - avec agences
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L'Azerbaïdjan se préparait dimanche à une large victoire du parti au pouvoir au cours des législatives boycottées par l'opposition, qui devraient confirmer l'emprise d'Ilham Aliev, président depuis douze ans, sur cette ex-république du Caucase. L'opposition et les ONG des droits de l'Homme ont accusé le gouvernement d'avoir emprisonné de nombreux opposants sur des accusations montées de toute pièce et d'avoir limité la capacité des partis à faire campagne. Du côté du pouvoir, le principal conseiller du président, Ali Gasanov assure que les élections se tiennent 'de manière totalement transparente et démocratique'. 5,9 millions d'électeurs sont appelés aux urnes afin d'élire les 125 membres du Parlement pour cinq ans. Les principaux partis d'opposition, dont le Conseil national des Forces démocratiques (CNFD), le parti Musavat et le Parti démocratique d'Azerbaïdjan, ont dénoncé un 'simulacre' d'élections et refusé de participer. L'Organisation pour sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a renoncé à envoyer des observateurs internationaux en raison des 'restrictions' imposées par les autorités. Aucune élection organisée depuis l'arrivée de M. Aliev au pouvoir en 2003 n'a été reconnue comme démocratique par les observateurs internationaux. Avant lui, son père Heydar Aliev, ancien du KGB, avait dirigé l'Azerbaïdjan presque sans interruption de 1969 à 2003. Toute forme de contestation est sévèrement réprimée par les autorités du pays riche en hydrocarbures et les ONG des droits de l'Homme affirment que la situation s'est détériorée depuis la réélection du président pour un troisième mandat en 2013.
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Il n'y avait pas foule dans les bureaux de vote au Caire pour le second tour des législatives. Seuls quelques électeurs ont rempli leur devoir civique. Une quasi-indifférence qui contraste avec les législatives de 2011, les premières libres et démocratiques. Organisées quelques mois après la chute d'Hosni Moubarak, elles avaient suscité l'enthousiasme. Quatre ans plus tard, l'euphorie est retombée. Au premier tour déjà, le taux de participation n'avait pas atteint les 30 %. 'Les jeunes ne participent pas à ces élections. Il y a sûrement quelque chose qui sonne faux. Nous voyons toujours les mêmes vieux visages du Parti National démocrate de l'ex-président Moubarak et c'est inacceptable, surtout après les grandes révolutions dont a été témoin l'Egypte', dit un homme. Les Frères musulmans en 2011, Mohamed Morsi un an plus tard, le général Sissi depuis l'année dernière et qui a éliminé toute opposition de la scène politique. C'est trop d'instabilité pour les Égyptiens. 'Les Égyptiens sont fatigués de devoir se rendre aux urnes encore et encore. La deuxième chose, c'est que les jeunes ont décidé de boycotter ces élections parce que les régimes politiques qui ont gouverné le pays après les deux révolutions n'ont pas réussi à répondre aux exigences et à atteindre leurs objectifs. Le plus important par exemple, c'est la justice sociale, la création d'emplois et de meilleurs revenus pour donner l'espoir d'un avenir meilleur aux jeunes', explique l'analyste politique Heshman Mahran. Mohammed Shaikhibrahim, euronews: 'L'aversion politique pour cette élection reflète sans aucun doute les problèmes profonds qui affligent encore les Égyptiens. Comme les observateurs l'ont fait remarquer, la conséquence sera un parlement faible qui ne représentera pas la majorité populaire'.
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La discrète candidate conservatrice du parti Droit et Justice (PiS), Beata Szydlo, a remporté hier les législatives. Une victoire qu'elle doit avant tout à son mentor, le président du parti Jaroslaw Kaczy ski. Célébrant hier sa victoire, l'ancien Premier ministre a rendu hommage à son défunt frère jumeau. 'Il y a dix ans, Lech Kaczy ski était élu Président de Pologne. Si je le mentionne aujourd'hui, ce n'est pas seulement parce que c'est le 10e anniversaire, mais parce que sans lui, nous ne serions pas là, il n'y aurait pas de droite unie'. La droite décroche une majorité absolue après une campagne principalement portée contre l'immigration, au grand dam de la chef du gouvernement sortant, Ewa Kopacz. La candidate libérale-démocrate de la Plateforme civique rappelle que son parti a cumulé deux mandats consécutifs. 'Nous n'aurions jamais eu deux mandats successifs si le peuple polonais ne nous avait pas faits confiance. Rappelez-vous que ces huit années ne sont pas perdues. Je n'ai aucun doute, la Pologne est aujourd'hui plus belle.' Arrivé troisième du scrutin, le nationaliste Pawel Kukiz semble s'imposer sur la scène politique polonaise. Cet ancien rockeur s'oppose aux droits des homosexuels, et à l'immigration. Un discours qui fait mouche dans un pays attaché aux valeurs catholiques et familiales traditionnelles. Avec AFP et Reuters
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Le parti Droit et Justice remporte une victoire écrasante aux législatives. Selon un sondage sortie des urnes, le parti catholique et eurosceptique recueille 39,1% des voix. La Plateforme civique de la Première ministre sortante est créditée de 23,4% des voix : Ewa Kopacz a reconnu sa défaite, rappelant que les huit années de pouvoir des libéraux de centre droit, ont laissé une Pologne économiquement en bonne santé. Avec plus de 39% des suffrages, Droit et Justice obtient donc la majorité absolue au parlement (242 des 460 sièges de députés). Jaroslaw, le frère de l'ancien président Lech Kaczynski, affirme que ce sera la première fois en Pologne, depuis la chute du communisme, qu'un parti, son parti, pourra gouverner seul, sans coalition.
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La Première ministre polonaise a eu bien eu du mal à mettre son bulletin dans l'urne, son petit-fils tenant à le faire à sa place. Ewa Kopacz a voté à Varsovie, pour des législatives qui s'annoncent également difficiles pour son parti, la Plateforme civique, au pouvoir depuis 8 ans. Car la favorite, c'est Beata Szydlo. Son parti Droit et Justice, l'opposition conservatrice, est en avance de 10 points sur les libéraux de centre droit. Droit et Justice, le parti de l'ancien président Lech Kaczynski, a surfé sur une vague de promesses populistes et la peur des migrants. Interrogée à Varsovie, Grazyna préfère voter pour la Plateforme civique, 'plus par défaut', nous explique-t-elle, disant que 'c'est le choix le moins pire'. Anna vote en revanche pour Droit et Justice, parce que dit-elle, 'le parti est plus prêt de mon idée du catholicisme et de mon patriotisme'. Premiers résultats ce soir après 21h.
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L'annonce a laissé incrédules les représentants de l'Armée Syrienne Libre, qui combat contre les forces de Bachar Al-Assad. Ils accusent Moscou de viser essentiellement les groupes rebelles dits modérés depuis le début de sa campagne de frappes aériennes fin septembre. Cette affirmation est d'autant plus étonnante que la Russie venait de faire savoir qu'elle n'arrivait pas à identifier d'opposition modérée. 'Nous voulons prendre en compte les intérêts de la Syrie, plutôt que ceux d'Assad ou de l'opposition uniquement', a déclaré Sergueï Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères. En Arabie Saoudite, le secrétaire d'Etat américain John Kerry s'est entretenu avec le roi Salmane, son plus proche allié dans la région qui participe à la coalition contre le groupe Etat islamique en Syrie, et est un farouche opposant à Bachar Al-Assad.
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Les Polonais se rendent aux urnes ce dimanche pour élire un nouveau gouvernement sur fond de crise migratoire en Europe. La peur des immigrés a été largement exploitée par le parti de Jaroslaw Kaczinsky, ex-Premier ministre qui n'est pas candidat. Face aux conservateurs populistes, l'actuelle chef du gouvernement libéral Ewa Kopacz semble avoir peu de chances de l'emporter selon les sondages. La favorite est donc Beata Szydlo, une parlementaire discrète quasiment inconnue du grand public, que beaucoup considèrent comme une marionnette de Jaroslaw Kaczinsky. Les conservateurs ont largement eu recours à des arguments xénophobes pendant la campagne. Ewa Kopacz, première ministre sortante, a quant à elle mis en garde les Polonais contre l'avènement d'une 'république confessionnelle', en cas de victoire du parti Droit et Justice. La présence dans la course de plusieurs petits partis, évoluant tous autour du seuil d'éligibilité dans les sondages, pourrait bien empêcher les conservateurs d'obtenir la majorité absolue au parlement. Dans ce cas, tous les scénarios de coalition sont possibles.
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J-1 avant les législatives en Pologne. Ce samedi, c'est journée de réflexion pour les électeurs. Pas de sondages, pas de meetings. La campagne s'est achevée ce vendredi soir. Pour ce scrutin, ce sont les conservateurs du parti Droit et Justice qui ont le vent en poupe. La tête de liste est Beata Szydlo. C'est elle qui deviendra chef du gouvernement en cas de victoire. Pour autant, la figure tutélaire des conservateurs, c'est l'ancien Premier ministre, Jaroslaw Kaczynski, qui s'est illustré durant la campagne avec des prises de positions particulièrement xénophobes. Après huit ans aux affaires, les libéraux centristes de la Plate-forme civique, emmenés par Ewa Kopacz, semblent victimes de l'usure du pouvoir. En tout cas, s'ils veulent continuer à gouverner, il leur faudra constituer une alliance très hétéroclite. L'épineuse question de l'accueil des réfugiés Par ailleurs, la grande interrogation, c'est celle de la participation. Pour inciter les électeurs à se rendre aux urnes, le président y est allé de son message à la télévision. Andrzej Duda a souligné l'importance des défis qui attendent le futur gouvernement, aussi bien à l'intérieur qu'au niveau international. Et s'il est un sujet qui fait débat en Pologne, c'est celui de l'accueil des réfugiés. Le gouvernement a accepté de laisser entrer 7000 réfugiés en signe de solidarité. Mais cela a suscité de vives critiques de la part de l'opposition.
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Le scrutin législatif a débuté hier et continue ce lundi. La suite du vote s'étalera sur plusieurs semaines. Les résultats ne seront connus qu'en décembre. Cela dit, l'issue du scrutin ne fait aucun doute, tant le parti du président Al-Sissi domine outrageusement la scène politique. D'où le sentiment d'indifférence qui prévaut. Dans les bureaux de vote, surtout des femmes. Peu de jeunes. 'Je ne sais pas si les jeunes vont venir voter, commente une électrice. C'est pourtant l'occasion de s'exprimer, et peut-être de permettre au pays d'aller de l'avant. Mais en fait, qu'est-ce que les gens espèrent ? Puisse Dieu nous venir en aide !' Pour inciter les Egyptiens à aller voter, les autorités ont annoncé que les fonctionnaires bénéficiaient d'une demi-journée de congé pour se rendre aux urnes. A l'issue de la journée de vote hier, le taux de participation ne dépassait pas les 3%, selon des sources officieuses. Ces législatives sont les 1ères depuis 2012 et la dissolution du parlement alors dominé par les Frères musulmans. - avec AFP

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