Revue du web
L'heure des retrouvailles a sonné, à l'Elysée. Vainqueur de la primaire de la gauche, Benoît Hamon avait sollicité, dès le soir de son élection,..
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L'heure des retrouvailles a sonné, à l'Elysée. Vainqueur de la primaire de la gauche, Benoît Hamon avait sollicité, dès le soir de son élection,..
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L'heure des retrouvailles a sonné, à l'Élysée. Vainqueur de la primaire de la gauche, Benoît Hamon avait sollicité, dès le soir de son élection,..
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Rachida Dati ne digère pas d'avoir été écartée, pour les prochaines élections législatives, de la 2e circonscription de Paris au profit de..
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« J'aurai des candidats partout », dit Emmanuel Macron lorsqu'on l'interroge sur les législatives de juin. Une gageure. Son parti est né il n'y a..
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Après un début d'année très fébrile, les marchés européens se portent beaucoup mieux. Comment expliquer cette bonne tenue des marchés ? Alors que l'Europe fera face à de nouveaux événements dans les mois qui viennent, doit-on s'en inquiéter ? - Avec: Wilfrid Galand, directeur du conseil en investissements chez Neuflize OBC. Et Igor de Maack, gérant chez DNCA Finance. - Good Morning Business, du lundi 30 mai 2016, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
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De 'nombreuses irrégularités'. Voilà ce que déplore la Cour constitutionnelle de Centrafrique, qui annule les résultats des élections législatives du 30 décembre dernier. Les résultats de la présidentielle, organisée le même jour sont quant à eux validés. Les deux candidats arrivés en tête, Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra vont donc s'affronter au second tour pour devenir président de la République. Reste à fixer la date de ce second tour de la présidentielle. Il va falloir également choisir le jour des nouvelles élections législatives et s'assurer que le scrutin, cette fois, se déroulera dans de bonnes conditions. Après trois ans de trou noir politique et sécuritaire, le principal enjeu de ces nouveaux rendez-vous électoraux maintes fois repoussés est un enjeu colossal. Celui de ramener la paix dans le deuxième pays le plus pauvre du monde.
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Les élections législatives en Espagne auront lieu dimanche prochain, mais les partis traditionnels n'attirent plus autant. Droite et gauche ont déçu les Espagnols, notamment les jeunes qui font face à un chômage très élevé. Les partis citoyens Podemos et Ciudadanos ont en revanche le vent en poupe. "Nous sommes à un moment clé de l'histoire démocratique espagnole et ce sont les jeunes qui ont le plus à perdre, parce qu'ils sont confrontés à un problème très important, le chômage", a expliqué David Pac, professeur de Sciences Politiques à Saragosse.
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Le secrétaire d'État chargé de la Réforme territoriale André Vallini s'est prononcé, jeudi dans Politique matin, en faveur de l'instauration d'une part de proportionnelle aux élections législatives de 2017. "De la proportionnelle intégrale sûrement pas, a tranché André Vallini. Une dose de proportionnelle, cela avait été envisagée et annoncée par François Hollande (...) mais moi je ne suis pas opposé à une dose de proportionnelle pour les législatives. Il faut que tous les courants politiques soient représentés. Cela peut aider à débloquer le système politique français." Selon la radio Europe 1 le président de la République aurait pourtant renoncé, au vu des résultats du Front national aux élections régionales, à inclure une part de proportionnelle à l'Assemblée nationale, comme il s'y était engagé en 2012.
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Les héritiers d'Hugo Chavez ont subi une défaite cuisante lors des élections législatives au Venezuela. L'opposition vénézuélienne a en effet remporté dimanche la majorité parlementaire (99 sur 167 sièges) pour la première fois en 16 ans. Ce scrutin a aussi été marqué par l'exaspération populaire face à la crise économique ayant vidé les supermarchés de ce pays pétrolier. Au vu de cet important revers électoral, le chavisme est-il bel et bien enterré ? - Avec: Philippe Chalmin, professeur à l'Université Paris-Dauphine. Et Adeline Joffres, Docteur en science politique, présidente du Geiven (Groupe d'Etudes Interdisciplinaire sur le Venezuela). - Les Décodeurs de l'éco, du lundi 7 décembre 2015, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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Ahmet Davutoglu peut laisser éclater sa joie. Le Premier ministre turc a réussi la mission que lui avait confiée le président Erdogan : redonner la majorité absolue à l'AKP. Après la victoire, il s'est adressé à ses partisans depuis son fief de Konya, en Anatolie centrale. 'C'est un jour de modestie, car c'est la victoire de notre nation. J'espère que nous serons à la hauteur des attentes pendant les quatre prochaines années et que nous serons encore là en 2019. Que Dieu nous protège de la honte. Que Dieu vous protège du mal', a-t-il lancé à la foule. Qualifié de 'marionnette d'Erdogan' par ses détracteurs, Ahmet Davutoglu ressort grandi après cette victoire, qui efface son cuisant revers lors des législatives du 7 juin et l'échec des négociations avec les autres partis en vue de former une coalition. La stratégie de l'AKP s'est révélée payante. Recep Tayyip Erdogan s'est mis davantage en retrait pour laisser plus de place à son Premier ministre. Et il fut moins question du projet de régime présidentiel, considéré comme l'une des raisons du recul de l'AKP lors du précédent scrutin. Ahmet Davotuglu avait pris la tête du Parti pour la justice et le développement en août 2014, après avoir occupé pendant cinq ans le poste de ministre des Affaires étrangères. Il partage la même vision de la Turquie que le président Erdogan : celle d'une puissance islamique régionale. En permettant à l'AKP de retrouver la majorité absolue au Parlement, le Premier ministre conforte sa position de leader politique et renforce le pouvoir du President. Mais pour Cengiz Aktar, professeur en Affaires turques à l'université Bahçesehir, cela pourrait ressembler aussi à un cadeau empoissonné. 'Erdogan va-t-il abandonner ses rêves d'un nouveau régime, un régime présidentiel, sans séparation des pouvoirs ? Car il doit avant tout faire face à de nombreux défis. Comment va-t-il gérer la question kurde ? Comment va-t-il affronter les problèmes économiques ? Car la Turquie est dans une impasse.' Bien d'autres défis attendent le Premier ministre après cette victoire, à commencer par la Syrie et le problème de l''infiltration des djihadistes au sein de la société turque.
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Lors des législatives anticipées de ce dimanche, l'AKP a remporté une victoire haut la main. 'La volonté du peuple s'est exprimée, il n'y a pas d'autre choix que celui de la stabilité', a déclaré le Président turc Recep Tayyip Erdogan. 'J'espère que ce sera ce qu'il y a de meilleur pour notre pays. Je demande au peuple de ne faire qu'un, soyons frères et soeurs, tous ensemble en Turquie'. Le choix de la stabilité semble avoir pris le dessus, dans un pays rongé par les divisions depuis des mois. Avec plus de 49 % des voix, les islamo-conservateurs, au pouvoir depuis treize ans, renouent avec la majorité absolue qu'ils avaient perdue lors du scrutin de juin dernier. Le HDP, le parti pro-kurde, entré au Parlement il y a quatre mois, reste représenté malgré un score en baisse. Ce dimanche, des heurts ont éclaté à Diyarbakir, le fief kurde du sud-est du pays. L'Union européenne attend les conclusions des observateurs internationaux sur le scrutin, et s'est engagée à travailler avec le futur gouvernement turc.
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Le parti de l'AKP du président Erdogan va-t-il remporter les élections législatives anticipées qui se déroulent ce week-end en Turquie. Pour les conservateurs du pays, cela ne fait aucun doute. Mais même si le parti ne remporte pas la majorité absolu, comme le prédisent les derniers sondages, Recep Erdogan ne serait pas menacé.
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Il n'y avait pas foule dans les bureaux de vote au Caire pour le second tour des législatives. Seuls quelques électeurs ont rempli leur devoir civique. Une quasi-indifférence qui contraste avec les législatives de 2011, les premières libres et démocratiques. Organisées quelques mois après la chute d'Hosni Moubarak, elles avaient suscité l'enthousiasme. Quatre ans plus tard, l'euphorie est retombée. Au premier tour déjà, le taux de participation n'avait pas atteint les 30 %. 'Les jeunes ne participent pas à ces élections. Il y a sûrement quelque chose qui sonne faux. Nous voyons toujours les mêmes vieux visages du Parti National démocrate de l'ex-président Moubarak et c'est inacceptable, surtout après les grandes révolutions dont a été témoin l'Egypte', dit un homme. Les Frères musulmans en 2011, Mohamed Morsi un an plus tard, le général Sissi depuis l'année dernière et qui a éliminé toute opposition de la scène politique. C'est trop d'instabilité pour les Égyptiens. 'Les Égyptiens sont fatigués de devoir se rendre aux urnes encore et encore. La deuxième chose, c'est que les jeunes ont décidé de boycotter ces élections parce que les régimes politiques qui ont gouverné le pays après les deux révolutions n'ont pas réussi à répondre aux exigences et à atteindre leurs objectifs. Le plus important par exemple, c'est la justice sociale, la création d'emplois et de meilleurs revenus pour donner l'espoir d'un avenir meilleur aux jeunes', explique l'analyste politique Heshman Mahran. Mohammed Shaikhibrahim, euronews: 'L'aversion politique pour cette élection reflète sans aucun doute les problèmes profonds qui affligent encore les Égyptiens. Comme les observateurs l'ont fait remarquer, la conséquence sera un parlement faible qui ne représentera pas la majorité populaire'.
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La discrète candidate conservatrice du parti Droit et Justice (PiS), Beata Szydlo, a remporté hier les législatives. Une victoire qu'elle doit avant tout à son mentor, le président du parti Jaroslaw Kaczy ski. Célébrant hier sa victoire, l'ancien Premier ministre a rendu hommage à son défunt frère jumeau. 'Il y a dix ans, Lech Kaczy ski était élu Président de Pologne. Si je le mentionne aujourd'hui, ce n'est pas seulement parce que c'est le 10e anniversaire, mais parce que sans lui, nous ne serions pas là, il n'y aurait pas de droite unie'. La droite décroche une majorité absolue après une campagne principalement portée contre l'immigration, au grand dam de la chef du gouvernement sortant, Ewa Kopacz. La candidate libérale-démocrate de la Plateforme civique rappelle que son parti a cumulé deux mandats consécutifs. 'Nous n'aurions jamais eu deux mandats successifs si le peuple polonais ne nous avait pas faits confiance. Rappelez-vous que ces huit années ne sont pas perdues. Je n'ai aucun doute, la Pologne est aujourd'hui plus belle.' Arrivé troisième du scrutin, le nationaliste Pawel Kukiz semble s'imposer sur la scène politique polonaise. Cet ancien rockeur s'oppose aux droits des homosexuels, et à l'immigration. Un discours qui fait mouche dans un pays attaché aux valeurs catholiques et familiales traditionnelles. Avec AFP et Reuters
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La situation économique de la Turquie est alarmante. Après les élections législatives du 7 juin dernier, la livre turque a connu une chute record face au dollar et à l'euro, le pays connaît un ralentissement des investissements internationaux et une stagnation des marchés internes. Du côté de l'inflation, les chiffres ont grimpé plus que prévu pour atteindre 8 % en septembre, le pouvoir d'achat est en baisse et la croissance tourne au ralenti. Un constat qui inquiète à la veille des élections législatives anticipées. Elles doivent avoir lieu le 1e novembre. Pour l'économiste turc indépendant Arda Tunca, l'économie turque est confrontée à deux problèmes, l'instabilité politique et les conflits régionaux. euronew: Les Turcs sont à nouveau appelés aux urnes, 5 mois seulement après les dernières législatives. Une courte période durant laquelle de nombreux incidents importants se sont produits. Comment évaluez-vous l'aspect économique de la Turquie à la veille de ces élections anticipées ? Arda Tunca: 'Nous sommes dans une situation de stagnation économique, malgré une faible croissance. Notre performance économique a chuté et nous trouvons cette croissance insuffisante. En réalité, la Turquie est affectée par son environnement régional, notamment par les nombreux incidents malheureux qui ont lieu à la frontière sud. Tout le monde se concentre sur la Syrie et ce pays est notre voisin. Tous les développements dans la zone ont affecté récemment la politique turque. En conséquence, la Turquie est confrontée au problème de l'accueil des réfugiés qui coûte environ 8 milliards de dollars. À ce jour, nous avons dépensé beaucoup d'argent pour ça. Il y a 2 millions de réfugiés en Turquie qui paie un lourd tribut. Voilà pourquoi je dis que nous sommes affectés par les incidents régionaux. Il faut aussi mentionner la situation en Russie, la stagnation de la croissance économique mondiale. La Turquie a été affectée par tout cela'. Également problématique, l'instabilité politique en Turquie. En juin, le Parti de la justice et du développement (AKP), le parti au pouvoir, a pour la première fois perdu la majorité absolue qu'il détenait au Parlement depuis 2002. Depuis, toutes les tentatives pour former un gouvernement de coalition ont échoué et le Premier ministre, Ahmet Davutoglu, dirige un gouvernement provisoire. 'Pour cette raison, la Turquie à sérieusement besoin d'un gouvernement, d'une coalition ou autre... Un gouvernement qui obtiendra la confiance du parlement, qui sera en mesure d'élaborer une feuille de route et de prendre des décisions économiques fortes après les élections du 1e novembre', estime Arda Tunca. Autres points noirs pour l'économie turque. Après deux années de prospérité, générée par la trêve dans le conflit des combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan avec l'État turc, les combats entre le PKK et l'armée turque ont repris. Les tensions sont exacerbées. Le 10 octobre dernier, 102 personnes sont mortes à Ankara dans un double attentat visant un rassemblement de l'opposition prokurde. La pire attaque terroriste de l'histoire de la Turquie.
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ATHENES - 21 AOUT 2015 - Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a annoncé dans un message télévisé ce jeudi soir qu'il allait présenter sa démission et celle de son gouvernement. Il demandera par conséquent au Président de la République, Prokopis Pavlopoulos, d'organiser de nouvelles élections législatives en septembre.
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C'est le retour potentiel de Mahinda Rajapakse sur la scène politique qui est le réel enjeu et inconnu du scrutin. Mahinda Rajapakse, battu lors des élections présidentielles de janvier 2015, tente un retour aux affaires, en devenant Premier ministre. Il a en effet regné sur le pays sans partage pendant dix ans. En 2004, il succède à Chandrika Kumaratunga. L'homme, au sourire carnassier, veut aujourd'hui prendre sa revanche, sept mois après avoir échoué à se faire élire pour un troisième mandat. Et pour cela, il compte bien capitaliser encore une fois sur sa plus grande réussite : la défaite infligée aux Tigres tamouls en 2009, mettant fin à 26 ans d'une guerre civile qui a fait 70 000 morts et 140 000 disparus. Les tamouls, de religion hindoue, réclamaient la création d'un état indépendant. La majorité cinghalaise, bouddhiste, leur a toujours reproché d'avoir été privilégiés par les colons anglais. En 2009, après plusieurs tentatives de paix, les forces sri lankaises lancent un ultime assaut sur la dernière ville aux mains des rebelles. Les Tigres tamouls sont alors retranchés sur un territoire de treize kilomètres carrés, encerclés par l'armée. Le 16 mai, ils finissent par rendre les armes. 'Je m'adresse à vous en ce moment historique, où notre pays se débarrasse du terrorisme, et répond aux espoirs qui animent depuis des décennies les Cingalais, les Tamouls, les musulmans, les Burghers et les Malais de ce pays' déclare alors Rajapakse devant le parlement, savourant sa victoire. L'île de l'océan Indien, située au sud de l'Inde, compte vingt millions d'habitants. Les trois quarts de la population sont cinghalais, et bouddhistes. Les tamouls hindouistes représentent 15% de la population, et vivent dans le Nord et l'Est. Malgré une réconciliation fragile, la fin de la guerre a permis à l'ancien président d'acquérir une popularité toujours vivace chez les cingalais. Mais les atteintes aux droits de l'Homme, et surtout la corruption, et un penchant pour l'autoritarisme ont finalement raison de lui. Dès 2010, des manifestations réclamant sa démission éclatent dans le pays. C'est dans ce contexte qu'arrive au pouvoir Maithripala Sirisena, un homme sobre et d'origine modeste. Il promet de rééquilibrer le pouvoir et de lutter contre la corruption. Il est difficile de juger son bilan, après seulement huit mois. Les électeurs ont le choix entre revenir en arrière, ou bien donner sa chance au nouveau président pour garantir une majorité stable en reconduisant à la tête du gouvernement Ranil Wickremesinghe, son actuel Premier ministre, et tourner ainsi la page Rajapakse. Les Sri Lankais attendent aujourd'hui surtout des emplois, et une bonne gouvernance. Parmi les dossiers à régler par le prochain gouvernement, il y a la restitution aux Tamouls des terres qui leur ont été confisquées par l'armée, et plus globalement la réconciliation entre Tamouls et Cinghalais.
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Au Sri Lanka, les bureaux de vote ont fermé ce lundi à 16 h, heure heure locale, au terme de législatives placées sous protection renforcée. 74 000 policiers et gendarmes ont surveillé le scrutin. Avec ces élections, l'ancien homme fort du pays, Mahinda Rajapakse, président pendant près de dix ans jusqu'à son échec à la présidentielle de janvier, tente de revenir sur le devant de la scène en devenant Premier ministre. Un grand nombre de ses proches sont englués dans des accusations de corruption. Son principal adversaire est le Premier ministre sortant Ranil Wickremesinghe, à la tête d'un gouvernement minoritaire depuis janvier. Celui-ci accuse Mahinda Rajapakse de chercher avant tout à obtenir l'immunité parlementaire face à d'éventuelles poursuites. Même si les sondages sont sujet à caution au Sri Lanka, le Premier ministre sortant fait figure de favori. Les résultats sont attendus mardi.
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En Haïti, quelques 6 millions d'électeurs sont appelés aux urnes ce dimanche. Ce scrutin législatif aurait dû se tenir en 2011 et n'a cessé d'être repoussé depuis. Motif de ces reports : un bras de fer entre le pouvoir exécutif et l'opposition. Le 1er tour de ces législatives est donc censé marquer un début de sortie de la crise politique qui paralyse le pays. Le souci des autorités : éviter des débordements violents. 'La police fera tout pour garantir le bon déroulement du scrutin dans les bureaux de vote, a affirmé Mosler Georges, directeur exécutif du Conseil électoral provisoire (CEP). J'appelle donc tous les électeurs à se rendre dans les bureaux de vote, pour donner le plus de légitimité aux résultats de ce scrutin.' L'incertitude sur le taux de participation La question est effectivement de savoir quel sera le taux de participation. Au vu du peu d'engouement durant la campagne, les observateurs s'attendent à une faible participation, les Haïtiens manifestant depuis longtemps une défiance vis-à-vis de leurs élus. > Lire article Législatives en Haïti: des électeurs peu enthousiastes. Les Haïtiens sont censés désigner, en plus des députés, les sénateurs et les maires. D'ici à la fin de l'année, ils doivent également élire un nouveau président qui succédera à Michel Martelly. Ils auront ainsi renouvelé la quasi-totalité des leurs élus. Pour aller plus loin - Législatives 2015, un point de plus pour la démocratie
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Il fallait jouer des coudes ce dimanche matin à Port-au-Prince pour ces élections législatives qui se tiennent avec près de quatre années de retard. Des foules se pressaient aux portes des bureaux de vote de la capitale, qui ont eux-mêmes ouvert avec une heure de retard, et des incidents ont émaillé le début du scrutin. Un bureau de vote a été saccagé dans le centre-ville de Port-au-Prince et les autorités craignent que des violences n'éclatent lors du dépouillement. La police haïtienne a déployé 7 000 agents à travers le pays pour assurer la sécurité des élections et la Mission de stabilisation de l'ONU en Haïti a également offert son soutien. Ce sont les premières élections législatives organisées en Haïti depuis l'arrivée au pouvoir du président Michel Martelly en mai 2011. Il s'agit de d'élire 139 députés et sénateurs parmi les 1 800 candidats enregistrés pour ce scrutin.
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Mahmoud Ahmadinejad veut-il reconquérir le pouvoir ? Selon l'agence Associated Press, qui a fourni des images de l'ancien président iranien prises ce lundi à Téhéran, Ahmadinejad a lancé une campagne politique alors que des élections législatives sont prévues en février. En juin, des médias iraniens indiquaient déjà que d'anciens ministres d'Ahmadinejad, avaient créé un mouvement politique dans ce but. D'après Mehrdad Khadir, journaliste d'un site d'information sur internet Asr Iran, être au pouvoir est d'une importance cruciale pour Ahmadinejad. 'Il n'a pas de soutien parmi les citoyens de la classe moyenne dans les grandes villes, et même dans les petites. Mais les classes inférieures qui sont facilement attirées par de simples slogans, pourraient apprécier encore le style d'Ahmadinejad, même s'ils ne le préfèrent pas forcément en tant que personne'. Mahmoud Ahmadinejad a été un président controversé de 2005 à 2013. Une ère marquée notamment par la répression de la contestation postélectorale de 2009. Selon Mehrdad Khadir, le guide suprême 'pourrait saluer une participation de l'ancien président aux élections si cela ravive la concurrence, crée de l'enthousiasme et si' Ahmadinejad n'est pas soupçonné 'de corruption', comme l'ont été deux de ses anciens proches. Avec AP
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Alerte polémique politico-sanitaire en Turquie ! Elle a été lancée par le président du Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate) Kemal Kiliçdaroglu qui a pris pour cible le gigantesque et luxueux palais de M. Erdogan, signe selon lui de la folie des grandeurs et de la dérive autoritaire de l'homme fort du pays. Lors d'une réunion publique samedi à Izmir, il a dénoncé ces "messieurs d'Ankara" pour lesquels on a "construit des palais, livré des avions, acheté des voitures Mercedes (...) et des sièges en or (pour recouvrir) les toilettes". Lors d'un entretien dimanche soir sur la télévision publique TRT, M. Erdogan a très sérieusement répondu aux allégations de son adversaire en l'invitant à les vérifier in situ. "Je l'invite venir faire une visite (...) je me demande s'il sera capable de trouver un couvercle de toilettes en or dans une salle de bains", s'est amusé le chef de l'État. "Si c'est le cas, je démissionnerai de la présidence", a ajouté M. Erdogan, goguenard. Tout aussi sérieuse, la présidence de la République a fait savoir lundi qu'elle avait envoyé une invitation officielle à M. Kiliçdaroglu. Inauguré à l'automne dernier, le nouveau palais présidentiel, qui compte un millier de pièces et coûté 490 millions d'euros, est l'une des cibles favorites des détracteurs du président islamo-conservateur. Au pouvoir depuis 2002, le Parti de la justice et du développement (AKP) de M. Erdogan se présente en favori mais affaibli aux législatives de dimanche. L'actuel chef de l'État espère y obtenir une forte majorité pour réformer à sa main la Constitution.
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Le parti du Centre de Juha Sipilä remporte les élections législatives. L'ex-homme d'affaires, qui a promis une rupture avec une coalition gouvernementale sortante paralysée par les dissensions droite-gauche, devrait être le futur Premier ministre. Le conservateur Alexander Stubb, chef du gouvernement sortant a reconnu sa défaite ce dimanche. Des projections indiquaient que les Vrais Finlandais, parti de droite eurosceptique, seraient en deuxième position. Yuha Sipilä, qui a refusé de dire avec qui il souhaitait gouverner, devrait avoir un large choix pour trouver des partenaires. 'La situation de la Finlande est très difficile et il faudra un projet de 10 ans pour la remettre en forme, a prévenu Yuha Sipila. Et c'est une combinaison de coupes, de réformes et de croissance dont nous aurons besoin à l'avenir'. Le parti du Centre a promis la création de 200 000 emplois en 10 ans, le taux de chômage de 9,2% étant au plus haut depuis 2003 dans le pays. Avec AFP et Reuters
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Les Finlandais renouvellent leur Parlement ce dimanche. C'est le député Juha Sipilä, chef du Parti du centre - parti de l'opposition donné favori dans les sondages - qui pourrait devenir le futur Premier ministre et donc succéder au conservateur Alexander Stubb. Le chef du gouvernement sortant risque d'être désavoué par des électeurs lui reprochant l'absence de résultats. Quant à Timo Soini, président du parti de droite eurosceptique des Vrais Finlandais, il aimerait s'imposer au gouvernement. Il a l'ambition de dépasser les conservateurs et les sociaux-démocrates. Dans un pays qui se débat avec une stagnation de l'activité et un taux de chômage au plus haut depuis 2003, à 9,2%, des Finlandais réclament des mesures efficaces. 'La première priorité devrait être d'arrêter d'accumuler les dettes, et de faire des économies, de faire en sorte qu'il y ait du travail, indiquait une résidente à Helsinki. C'est bénéfique pour les gens de travailler, de ne pas rester à la maison sans emploi'. La participation à ce scrutin s'annonçait en hausse. Les premiers sondages sortie des urnes sont attendus après la fermeture des bureaux de vote prévue à 19h, heure de Paris. Avec AFP et Reuters
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David Cameron va-t-il être reconduit au 10 Downing Street ? Le Premier ministre britannique est sous pression à trois semaines des législatives. Il a présenté ce mardi son programme détaillé dans lequel il propose notamment d'étendre le droit à la propriété. Il tend la main aux classes populaires : 'Nous proposons une bonne qualité de vie à ceux qui ont de la volonté, car nous sommes le parti des travailleurs, a martelé David Cameron. Si vous voulez une Grande-Bretagne plus sûre, si vous voulez un meilleur avenir pour vous, pour votre famille, alors, ensemble, ne revenons pas à la case départ, terminons ce que nous avons commencé.'' Conservateurs et travaillistes sont toujours au coude-à-coude dans les sondages. La dernière étude YouGov donne un point d'avance pour les travaillistes d''Ed Miliband, qui avait présenté la veille son propre projet pour le pays':http://fr.euronews.com/2015/04/13/legislatives-britanniques-ed-miliband-.... Le chef du Labour a promis de réduire le déficit et la dette et de défendre les intérêts des travailleurs britanniques. Troisième dans les sondages, le Ukip de Nigel Farage se présente comme le parti anti-immigration et anti européen. Il pourrait séduire un quart des électeurs. Enfin, les Libéraux-démocrates de Nick Clegg et les Verts sont crédités de moins de 10 % des intentions de vote. Les Britanniques se décideront le 7 mai prochain.
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La campagne pour les législatives est officiellement ouverte en Grande-Bretagne. Le Premier ministre David Cameron s'est rendu au palais de Buckingham pour une audience auprès d'Elizabeth II. L'usage veut que le Premier ministre remette au souverain la démission de son gouvernement à une date de son choix avant de dissoudre le parlement et convoquer une élection. Les Britanniques sont appelés aux urnes le 7 mai prochain afin de reconduire ou non David Cameron qui dirige depuis 5 ans une coalition entre les conservateurs et les libéraux-démocrates. Les derniers sondages donnent sa coalition au coude à coude avec son opposant travailliste. Les partis ont cinq semaines pour se départager.
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Deux ans après les dernières législatives, la classe politique israélienne était de nouveau en campagne ces dernières semaines. Les 5,8 millions d'électeurs sont rappelés aux urnes suite à la chute du gouvernement Nétanyahou en décembre. Le Premier ministre avait limogé deux de ses ministres qui avaient vertement critiqué son projet de loi destiné à donner à Israël le statut d'Etat-Nation du peuple juif. Ses opposants dénonçaient un projet anti-démocratique qui allait aliéner la minorité arabe, environ 20% de la population israélienne. A en croire les derniers sondages, le Likoud de Benjamin Nétanyahou n'a plus l'avantage. Face à lui, une coalition de centre-gauche, l'Union sioniste, dirigée par la centriste Tzipi Livni et le travailliste Isaac Herzog. Pour eux, Nétanyahou a laissé la situation socio-économique du pays se déteriorer. Tous deux disent aussi vouloir reprendre le dialogue avec les Palestiniens et ne pas miser que sur le tout-sécuritaire. Premier ministre par trois fois, Benjamin Nétenyahou occupe le devant du paysage politique israélien depuis une bonne vingtaine d'années. Mais le 3 mars dernier, il est peut-être allé trop loin. Il s'est adressé aux membres du congrès américain sans être passé par la Maison Blanche et a mis en garde très fermement contre un accord sur le nucléaire iranien. La question qu'il semble avoir éclipsée est de savoir si les Israéliens sont plus inquiets de la potentielle menace nucléaire iranienne ou du glissement économique et sociale dans leur pays. Pour évoquer les enjeux de ces élections israéliennes, euronews a interrogé Tal Schneider, journaliste politique et bloggeuse israélienne. euronews : ' Tal Schneider, cela fait à peine plus de deux ans que les Israéliens ont été appelés aux urnes. Que pensent-ils de ces élections aussi rapprochées ? ' Tal Schneider : ' En Israël, nous sommes habitués à ce que les élections ne collent pas au calendrier, ce n'est pas nouveau. Mais il est vrai que 24 mois, c'est peu. Les gouvernements devraient être plus stables et l'opinion publique est fatiguée qu'ils ne le soient pas et que l'on doive retourner aux urnes aussi vite. ' euronews : ' Il y a donc de la frustration vis-à-vis de la classe politique. Quelle est la plus grande préoccupation des électeurs ? ' Tal Schneider : ' Nous avons connu une forte hausse des prix des biens et de l'immobiliser ces cinq, six dernières années, et les gens ne parlent que de cela. Ils ne parlent pas de la terreur, ils ne parlent pas de l'Iran, étrangement d'ailleurs. On parle un peu de terrorisme, et évidemment, huit mois après une guerre dévastatrice, les gens parlent de sécurité, mais ils parlent à peine du dossier iranien qui est pourtant un des thèmes de campagne du Premier ministre sortant mais ce n'est pas vraiment ce que les gens ont à l'esprit. ' euronews : ' Et est-ce que ces questions économiques expliquent la perte de popularité de Benyamin Nétanyahou ? ' Tal Schneider : ' Nétanyahou renvoie depuis ces deux dernières années l'image d'une personne distante du public. L'air de dire : les questions économiques ne m'intéressent pas, je m'intéresse surtout à l'Iran. L'Iran est une grande menace bien sûr mais pas pour le quotidien des gens. Donc en fin de campagne, il s'est vraiment détaché des questions qui préoccupent les Israéliens, l'alimentation, l'éducation, la santé, comme dans tout autre pays occidental. ' euronews : ' Que pouvez-vous nous dire des défis auxquels font face les challengers de Nétanyahou, Isaac Herzog et Tzipi Livni, les leaders de l'union sioniste. Ont-ils dit qu'ils allaient changer d'approche à l'égard des Palestiniens ? ' Tal Schneider : ' Nétanyahou arrive au terme de six années durant lesquelles il n'a pas pris la moindre initiative. Même après la guerre à Gaza, à l'issue de laquelle d'après tous les experts on aurait pu tenter un accord régional, il n'a rien fait. D'un autre côté, Herzog n'a pas d'expérience au sein du cabinet de sécurité. Il a seulement été ministre des Affaires sociales. Il n'a pas eu affaire aux questions de sécurité. Et l'on sait que ces dernières années, il a rencontré Abu Mazen et il s'est rendu à Ramallah à plusieurs reprises. Son parti est en contact avec le Fatah, maintient ce contact et élabore des projets économiques. Mais évidemment, c'est quelque chose de central dans leur programme et c'est central pour leurs électeurs. Une des choses que Herzog devrait résoudre immédiatement, c'est la relation des Israéliens avec la Maison blanche. Le premier coup de fil mardi ou mercredi sera très certainement pour la Maison Blanche pour tenter de remédier à la déterioration des relations ces derniers mois qui a été dévastatrice vue de l'extérieur. '
International
En plein cœur d'un conflit israélo-palestinien qui dure, l'actuel Premier ministre de l'Etat hébreu Benyamin Netanyahou est une personnalité forte, dont l’hégémonie en Israël pourrait être bouleversée lors des élections législatives. Portrait.

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