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Au Royaume-Uni, trois sondages publiés samedi, indiquent une nette remontée des intentions de vote pour les travaillistes à deux mois des élections législatives anticipées. Three British polls show a rise in support for the opposition Labour Party https://t.co/tgKNZ8dJ26- Newshub (@NewshubNZ) 30 avril 2017 Mais les conservateurs mènent toujours largement la danse. En meeting en Ecosse, Theresa May, la Première ministre, a appelé samedi les électeurs au rassemblement alors que se précisent les modalités de négociations pour le brexit. Les travaillistes tentent de leur côté d'éviter de faire de ces élections un nouveau référendum pour ou contre la sortie de l'Union européenne en recentrant les débats sur les promesses non tenues des conservateurs ces sept dernières années. Avec Agences
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La Première ministre britannique a pris tout le monde par surprise : devant sa résidence de Downing Street à Londres, Theresa May a annoncé ce mardi à la mi-journée la tenue d'élections législatives anticipées dès le 8 juin prochain. Cela fait à peine trois semaines que le Brexit, la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, a été déclenché officiellement. Attention, pour valider la tenue des législatives, la chef du gouvernement devra obtenir l'aval du Parlement à la majorité des deux tiers. Le chef du parti d'opposition travailliste, Jeremy Corbyn, a déclaré accueillir favorablement l'appel de la Première ministre à des élections anticipées. La cheffe du gouvernement conservateur, en poste depuis moins d'un an, compte tirer profit de l'extrême faiblesse des travaillistes dans les sondages pour conforter son mandat et sa majorité par le vote populaire avant les difficiles négociations sur la sortie de l'Union européenne. Théresa May a pris les rênes de l'exécutif, sans être élue, quelques jours après le coup de tonnerre du référendum du 23 juin 2016 où les Britanniques se sont prononcés à près de 52% pour un Brexit, conduisant son prédécesseur David Cameron à la démission. Les prochaines élections législatives étaient prévues pour 2020, mais Theresa May, dont la popularité est au zénith, a estimé que c'était le bon moment pour tenter de renforcer sa légitimité et avoir les coudées franches, alors que s'ouvre une période de deux ans de discussions avec l'UE pour négocier un divorce qui s'annonce douloureux. 'Nous avons besoin de nouvelles élections et nous en avons besoin maintenant. Nous avons une opportunité unique de le faire avant d'entrer dans le vif des négociations' avec l'UE, a-t-elle déclaré. Côté européen, les élections anticipées britanniques 'ne changent pas les plans' des 27 pour les négociations à venir du Brexit, a indiqué à l'AFP un porte-parole du président du Conseil européen. A ce jour, le parti conservateur ne dispose que d'une courte majorité de 17 députés au parlement de Westminster et le gouvernement n'est pas à l'abri d'une rébellion dans son propre camp susceptible de freiner son action. La tentation était grande d'augmenter cette majorité puisque les sondages prédisent tous un boulevard aux Tories face aux travaillistes et leur leader radical Jeremy Corbyn en cas d'élection anticipée. De son côté, la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a dénoncé 'un des revirements les plus spectaculaires de l'histoire politique récente' destiné à 'forcer un Brexit dur et imposer de nouvelles coupes budgétaires en chemin'. Le risque pour Theresa May, qui a longtemps écarté le scénario d'élections anticipées, est que les europhiles se mobilisent fortement contre elle. Le leader du parti libéral-démocrate, Tim Farron, a d'ores et déjà appelé les pro-UE à saisir 'cette chance pour changer la direction de notre pays' et 'éviter le désastre d'un Brexit dur', qui verrait une sortie du pays du marché unique. This is no general election, it's a coup - MPs have a duty to stop Theresa May | https://t.co/r6Rujn9Sx1- The Guardian (@guardian) 18 avril 2017 Tim Farron response to #GeneralElection 2017 https://t.co/4vMMEh1CDK- Liberal Democrats (@LibDems) 18 avril 2017 Le leader du parti libéral démocrate Tim Farron lui aussi a réagi : Now is your chance to elect Liberal Democrat MPs right across Britain. Help us, join today: https://t.co/uhtmkgT1D2 #generalelection pic.twitter.com/QOmRFhAhoT- Liberal Democrats (@LibDems) 18 avril 2017 Statement from UKIP Leader paulnuttallukip on June General Election pic.twitter.com/ATvmrJdhY0- UKIP (UKIP) 18 avril 2017 Le chef du parti europsceptique UKIP, Paul Nuttall qu'il s'agit 'd'une décision cynique davantage motivée par la faiblesse du parti travailliste de Corbyn que pour le bien du pays'. UKIP Deputy Leader prwhittle with bbclaurak responding to news of the General Election pic.twitter.com/VPuyq0lHet- UKIP (@UKIP) 18 avril 2017 I welcome the PM's decision to give the British people the chance to vote for a government that will put the interests of the majority first pic.twitter.com/9P3X6A2Zpw- Jeremy Corbyn MP (@jeremycorbyn) 18 avril 2017
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Theresa May devrait convoquer des élections législatives anticipées. Son objectif: recomposer l'équilibre des forces politiques à Westiminster. Aujourd'hui majoritaire à la Chambre des communes, elle y veut les coudées plus franches. Son principal opposant, le chef des travaillistes Jeremy Corbyn, veut croire à un coup de théâtre et à une victoire de son parti. Quelques minutes après l'annonce devant le 10 Downing Street, il réagissait à la télévision. 'J'accueille l'opportunité de pouvoir nous présenter devant les Britanniques, de nous élever face à ce gouvernement et son programme économique raté qui a laissé le service de santé public dans l'ornière, nos écoles sous-financées et tant de gens dans l'incertitude. Nous voulons juste exposer nos arguments au peuple britannique: une société qui s'occupe de tout le monde, une économie pour tout le monde et un Brexit qui fonctionne pour tous'. Largement devant dans les sondages, la Première ministre espère en sortir renforcée et imposer un Brexit dur, notamment aux Ecossais. Réagissant à l'appel à des élections anticipées, la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a dénoncé 'un des revirements les plus spectaculaires de l'histoire politique récente' destiné à 'forcer un Brexit dur et imposer de nouvelles coupes budgétaires en chemin'. Du côté des libéraux democrates, favorables au maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union, c'est peut être la chance de rejouer le Brexit. 'C'est une opportunité pour les gens de changer la direction de ce pays, de savoir s'ils veulent un Brexit dur, rester dans le marché unique et bien entendu c'est le moment de créer une force d'opposition dont le pays a bien besoin', explique son leader, Tim Farron. Les 'Libdem' ne disposent pour l'instant que neuf représentants à Westminster. D'apprès les premières projections, les conservateurs pourraient gagner une cinquantaine de sièges. Reste aux parlementaires à valider le principe de l'élection. Mme May doit encore obtenir mercredi l'aval du parlement à la majorité des deux tiers. Ce qui devrait être une formalité, les travaillistes y étant a priori favorables.
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Après plus de quatre mois de crise politique, la Cour constitutionnelle sud-coréenne a confirmé vendredi matin - à l'unanimité - la destitution de la présidente Park Geun-Hye. Impliquée dans un vaste scandale de corruption mettant en cause sa fidèle conseillère, Park Geun-Hye était sous le coup d'une procédure de destitution votée par le parlement coréen. C'est cette procédure qui a été validée par la plus haute juridiction du pays. Le scandale en Corée du Sud décapite le groupe Samsung https://t.co/B9KjzbZX8z- Le Temps (@letemps) 28 février 2017 La Cour a estimé que les agissements de la présidente 'ont porté gravement atteinte à l'esprit (...) de la démocratie et de l'Etat de droit'. En perdant son immunité présidentielle, Park Geun-Hye encourt d'éventuelles poursuites judiciaires. Le limogeage de la présidente implique désormais l'organisation un nouvelle élection présidentielle dans les soixante jours. L'annonce de la destitution de la présidente s'est accompagnée de violentes manifestations aux abords de la Cour constitutionnelle. Avec Agences
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C'est fois c'est officiel. Des législatives auront bien lieu le 2 juillet prochain en Australie. Confirmation dimanche du Premier ministre Malcolm Turnbull. Le chef de la coalition conservatrice au pouvoir veut conforter sa position par le suffrage des urnes. Il avait renversé en septembre son prédecesseur Tony Abbott dans un 'putsch' interne à leur Parti libéral. Malcolm Turnbull has called a July 2 election. See what he said and Shorten's response here: https://t.co/SmoKeMybgK pic.twitter.com/t9EdkTo721- The Australian (@australian) 8 mai 2016 Coalition Leadership team full of enthusiasm for our campaign on #jobsandgrowth #Election2016 pic.twitter.com/besPHaOi7R- Julie Bishop (@JulieBishopMP) 8 mai 2016 L'Australie a changé cinq fois de Premier ministre en cinq ans. Les précédentes élections avaient eu lieu en septembre 2013 et le prochain scrutin devait légalement être organisé avant janvier 2017. Agé de 61 ans, Malcolm Turnbull aura face à lui un parti travailliste emmené par Bill Shorten, ex-leader syndical âgé de 48 ans. #Election2016 Who won the campaign's opening day, Malcolm Turnbull or Bill Shorten? #auspol https://t.co/mKsJos7vvJ pic.twitter.com/BNSqMBc375- The Australian (@australian) 8 mai 2016 Le dernier sondage publié dimanche par News Limited annonce un duel serré entre la coalition au pouvoir et l'opposition, toutes deux créditées de 50% des intentions de vote. avec AFP
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Au lendemain de sa désignation, le nouveau gouvernement par intérim grec a prêté serment. A sa tête Vassiliki Thanou, présidente de la Cour suprême. Mais le véritable enjeu ce sera le 20 septembre prochain, date désormais officielle des élections législatives anticipées. D'ici là, les nouveaux ministres vont parer au plus pressé et gérer la transition. Le ministre adjoint aux finances, Trifon Alexiadis, est un des rares resté à son poste. 'Nous avons beaucoup à faire concernant les déclarations d'impôts et le contrôle des taxes', dit-il, 'le ministre des finances travaille avec acharnement pour mettre en oeuvre le processus de transition institutionnelle'. Ce nouveau cabinet restera en place moins d'un mois. Le ministre en charge de la politique de migration va poursuivre sur la même voie que son prédecesseur. 'Nous devons poursuivre la politique européenne et faire ce que souhaite le président Pavlopoulos, c'est à dire un sommet', déclare Ionannis Mouzalas, 'car si le problème n'est pas réglé au niveau international, il n'y aura pas de solution'. Les Grecs retourneront aux urnes, pour la troisième fois cette année. Et malgré la défection d'une partie de ses troupes, le parti Syriza d'Alexis Tsipras, ex-Premier ministre, reste en tête des intentions de vote. 'Quelques heures avant que ne débute officiellement la période pré-électorale, les partis politiques apparaissent divisés', nous explique notre correspondante Efi Koutsokosta. 'Le principal enjeu au coeur du débat sera certainement le troisième programme d'aide. Le nouveau gouvernement qui sera formé après les élections à venir devra mettre en oeuvre des mesures impopulaires et des réformes difficiles, mais qui en même temps sont considérées comme nécessaires'.
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La Turquie se prépare à de nouvelles élections. Ce lundi soir, le président islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan a formellement convoqué des législatives anticipées, son parti l'AKP n'ayant pas réussi à trouver de partenaire pour gouverner depuis qu'il a perdu début juin, la majorité absolue qu'il détenait au parlement. Au lendemain de cette annonce, dans les rues d'Ankara, certains se montrent sceptiques. 'Je suis pessimiste sur les résultats des prochaines élections, je ne crois pas que leur issue changera quelque chose, estime un habitant. 'Je pense qu'on va être encore plus dans l'incertitude, ce n'est pas la bonne décision,' poursuit-il. 'Je pense que cette fois, ils vont revenir à la raison, espère un autre, 'ce ne sera pas facile ; maintenant, ils vont voir ce que cela coûte de ne pas former de gouvernement de coalition, ils vont trouver un terrain d'entente et travailler ensemble pour la Turquie.' En attendant ces élections qui pourraient se tenir le premier novembre, la Constitution prévoit la formation d'un gouvernement de transition avec tous les partis représentés au Parlement. L'opposition a déjà exclu d'y participer sauf le Parti prokurde de la démocratie des peuples (HDP). Avec AFP et Reuters
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Stephen Harper donne le coup d'envoi de la campagne électorale des législatives au Canada. Le Premier ministre conservateur a annoncé la dissolution de la Chambre des communes, validée par le gouverneur général, représentant de la reine d'Angleterre (le chef d'Etat en titre au Canada). La coutume veut en effet que ce soit le chef du gouvernement qui fixe la date des élections à la fin de la législature. Le scrutin aura donc lieu le 19 octobre prochain. 'La crise de la dette en Europe se poursuit, la Chine traverse un important ralentissement économique, la reprise économique aux Etats-Unis reste plus lente que prévu. Une fois encore, ces événements à l'étranger ont un impact ici, au pays', a déclaré Stephen Harper pour se justifier. Le Premier ministre sortant est en effet très attaqué sur son bilan car l'économie canadienne devrait entrer en récession le 1er septembre prochain. Au pouvoir depuis 2006, il brigue un quatrième mandat. Son parti conservateur est au coude à coude dans les sondages avec le Nouveau Parti démocratique, la formation de Thomas Mulcair (32% d'intentions de vote). Le parti libéral de Justin Trudeau est lui crédité de 25% d'intentions de vote. Les Canadiens devront élire 388 députés le 19 octobre prochain, 30 de plus que dans la précédente assemblée. Cette campagne électorale s'annonce comme l'une des plus longues de l'histoire du pays, puisqu'elle va durer 79 jours.
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Ce scrutin vise à surmonter la crise politique qui secoue le pays. Il a été décidé après une réunion à Skopje entre le Premier ministre conservateur Nikola Gruevski, le chef de l'opposition de gauche Zoran Zaev et le commissaire européen chargé de la politique européenne de voisinage et des négociations d'élargissement, Johannes Hahn : 'il a été décidé d'organiser des élections anticipées avant la fin du mois d'avril de l'année prochaine. Il est important que toutes les recommandations données par la Commission européenne soient suivies notamment celle de l'indépendance de la justice'. Une nouvelle réunion est prévue pour la semaine prochaine à Bruxelles en vue de finaliser les détails de cet accord. L''opposition de gauche':http://fr.euronews.com/2015/05/17/20000-personnes-defilent-a-skopje-cont... accuse le Premier ministre de corruption, de dérive autoritaire et meurtrière lors de violences en mai dernier et d'avoir mis sur écoute 20.000 personnes, dont des hommes politiques, des journalistes et des chefs religieux.
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La campagne pour les élections législatives est lancée en Grèce, trois semaines avant le scrutin. Selon les sondages Syriza l'emporterait avec 30% des voix, 3 points devant le parti du Premier ministre conservateur Samaras. Quant à l'ex-Premier ministre socialiste Georges Papandréou, il veut créer un 'nouveau mouvement progressiste', une idée qui provoque la colère de son camp, le Pasok, crédité de 3% des voix. 'Nous nous félicitons du pouvoir du peuple, a dit Georges Papandréou. Nous accueillons chaque citoyen actif qui va signer notre déclaration aujourd'hui et dans les prochains jours lorsque nous voyagerons partout en Grèce, pour notre mouvement démocrate socialiste.' L'avance de la gauche radicale, Syriza, s'est réduite ces dernières semaines. Le parti qui promet d'en finir avec l'austérité assure que sa victoire marquerait l'amorce d'un 'changement nécessaire' en Europe qui entraînerait notamment l'Espagne et l'Irlande dans la même direction. 'C'est le temps de la démocratie, c'est le temps de la dignité, dit le leader de Syriza Alexis Tsipras, c'est le temps pour le peuple de se lever. C'est un moment crucial.' Crucial aussi pour l'Europe : selon le magazine Spiegel Angela Merkel serait prête à laisser la Grèce sortir de la zone euro, si Syriza remet en cause l'austérité.
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Isabelle Enos, directrice adjointe de la gestion de B*capital, François Chaulet, directeur général de Montségur Finance et Frédéric Rozier, conseiller de gestion chez Meeschaert Gestion Privée, sont intervenus pour débriefer la séance du 30 décembre. - Intégrale Bourse, présenté par Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Les députés grecs n'étant pas parvenu à élire un nouveau président, le Premier ministre Antonis Samaras a dû se résoudre à demander à l'actuel chef de l'Etat, Carolos Papoulias, la dissolution du Parlement et des élections anticipées. Ce sera le 25 janvier prochain. Dans les sondages, le parti de la gauche radicale Syriza devance de 3 à 6 points le parti de droite de la Nouvelle-Démocratie du chef du gouvernement. 'Les élections à venir n'ont pas été voulu par le peuple grec' a souligné ce dernier en déplorant l'absence de consensus parmi les députés. Il n'a pas hésité à affirmer que 'le maintien de la Grèce dans l'Europe' était en jeu lors du scrutin à venir. Crédité de 28% des suffrages, Syriza, un parti anti-austérité, est toutefois loin de pouvoir obtenir seul une majorité au parlement et le pays baigne plus que jamais dans un climat d'incertitude. 'Ce sont les élections générales les plus cruciales de ces dernières décennies' souligne Grigoris Tziovaras, analyste politique, 'leur résultat déterminera l'avenir de ce pays et ses relations avec ses partenaires européens'. 'Il reste seulement 26 jours avant l'ouverture du scrutin', nous rappelle notre correspondant à Athènes Stamatis Giannisis, 'ce sera une des campagnes électorales les plus courtes de l'histoire moderne de la Grèce. Les différences idéologiques sont abyssales entre les deux principaux rivaux, la droite et Syriza, ce qui en fait un scrutin particulièrement polarisé'.
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La Grèce va-t-elle bientôt changer de disque ? Depuis quatre ans, le pays vit au rythme des troubles politiques à répétition, d'une crise économique dévastatrice, et des plans de sauvetage du FMI et de l'Union européenne. La rue s'énerve, les députés s'agitent, mais aucune solution n'émerge. L'échec du Parlement à élire un nouveau Président risque d'ouvrir une nouvelle période d'incertitude. Rien n'est encore gagné pour le favori des législatives anticipées, le parti de gauche anti-austérité Syriza. Et les Grecs le savent. Entre ceux qui n'attendent rien, ceux qui sont inquiets et ceux qui sont à bout, peu d'enthousiasme règne au final dans la rue : 'A mon avis, les élections vont nous faire passer par une autre période difficile, sans aucun résultat, car aucun parti ne sera capable de gouverner seul'', dit cet homme. 'Je suis inquiet, car j'ignore ce qui va se passer'', ajoute cette femme. Pour ce Grec, 'le pays va finir par se débarrasser de ces gens qui, depuis quatre ans, boivent notre sang.'' Si Syriza l'emporte le 25 janvier, et parvient à gouverner, le parti promet, non pas une sortie de l'euro, mais l'annulation des deux tiers de la dette grecque et l'arrêt des réformes, qui ont remis le pays sur la voie de la croissance, mais au prix d'importants sacrifices sociaux. Des promesses qui effraient les investisseurs, mais qu'Alexis Tsipras défend bec et ongles.'Syriza et la démocratie ne représentent pas une menace pour la Grèce ou l'Europe. Ils sont l'espoir d'une sortie durable de la crise. Au cours de la dernière année, la Grèce a été choisie pour être le cobaye de l'austérité dans le but de sortir de cette crise. Nous avons maintenant la preuve que c'était un échec catastrophique.'' Mais si la bourse, sous l'effet de la panique, dévisse et s'effondre, le scénario catastrophe peut-il vraiment se produire ? Alexis Tsipras pourrait-il se permettre de refuser de rembourser et ainsi priver les banques grecques des liquidités de la BCE dont elles ont besoin ? Chris Beauchamp, analyste marché chez IG tente de répondre : 'Je suppose que les compromis, que devrait faire Syriza au gouvernement, révèleraient un parti bien différent de ce qu'il prétend être dans l'opposition. C'est toujours pareil. Une fois qu'on a les pieds sous la table, la situation est bien différente que lorsqu'on argumente au Parlement. Donc ce n'est probablement pas aussi effrayant que ce que les gens pensent, mais c'est toujours un obstacle malvenu pour la zone euro.'' Le programme de Syriza entrerait clairement en conflit avec les objectifs fixés par les créanciers du pays. 240 milliards d'euros de prêts depuis 2010. C'est ce que la Grèce a obtenu en échange de plans d'austérité qui ont plongé une partie du pays dans la pauvreté.
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Les Cassandre de la politique grecque l'avaient prédit : le seul candidat à la Présidence, Stavros Dimas, n'a recueilli que 168 votes lors du troisième et dernier tour de scrutin de la présidentielle, qui se tenait ce lundi à la Vouli, le Parlement grec. Il lui en aurait fallu 180 pour être élu. Conséquence : la chambre va être dissoute. Le premier ministre sortant, Antonis Samaras, a annoncé des législatives anticipées pour le 25 janvier. Un scénario qui ouvre la porte à une arrivée au pouvoir de l'opposition de gauche radicale Syriza. Ce résultat a fait décrocher la bourse d'Athènes de plus de 11 %. L'indice de référence n'abandonnait plus que 3.9 % à la clôture. Les marchés craignent de voir la Grèce s'affranchir de la Troïka, comme nous l'explique notre correspondant, Giannisis Stamatis : ' pour nombre d'analystes, ces législatives auront des allures de référendum où les électeurs décideront si le pays doit poursuivre les réformes économiques convenues avec la troïka - Union européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international - ou s'il doit aller à la collision frontale avec ses créditeurs internationaux. ' D'ailleurs, le FMI a décidé de suspendre le versement de la prochaine tranche d'aide à la Grèce jusqu'à la formation d'un nouveau gouvernement. Selon lui, ce report ne compromet pas la viabilité financière du pays qui a renoué avec la croissance après six années de récession. Depuis 2010, la troïka a débloqué pas moins de 240 milliards d'euros pour éviter une faillite à la Grèce. Elle exige à présent de nouvelles baisses de salaire et de nouvelles hausses d'impôts pour lui verser 7,2 milliards d'euros supplémentaires. S'il est élu, le leader de Syriza, Alexis Tsipras, a notamment promis la fin de l'austérité et l'annulation de près des deux tiers de la dette grecque, actuellement estimée à 175 % du PIB. Il a aussi parlé d'augmenter le salaire minimum et les dépenses de l'Etat et de renationaliser des biens récemment privatisés.
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Après le refus des députés grecs d'élire Stavros Dimas comme président de la république, le Premier ministre Antonis Samaras a annoncé des élections anticipées, qui se tiendront le 25 janvier. La bataille électorale va opposer le parti conservateur Nouvelle Démocratie (ND) et le principal parti d'opposition, le parti de gauche Syriza. Le correspondant d'euronews à Athènes Stamatis Giannisis revient sur ce qui a conduit à cette crise politique : 'A partir du moment où le gouvernement n'a pas réussi à convaincre les 25 députés indépendants mais aussi ceux des plus petits partis de droite et de gauche de soutenir Mr Dimas comme président de la république, l'élection générale était devenue inévitable. En tout cas, le gouvernement comme l'opposition étaient préparés à cette éventualité, d'autant que le mandat du président sortant devait s'achever dans deux mois. ' Elena Rizopoulou, euronews : ' Selon de récents sondages, Syriza a une avance de 2,5 à 6,5% sur Nouvelle Démocratie, même si cela ne suffit pas à lui garantir la majorité au Parlement. Quel est le sentiment dans les rues d'Athènes sur ces élections ? Les gens pensent-ils que Syriza puisse changer les choses?' Stamatis Giannisis, euronews : ' En réalité, même si la plupart des électeurs ne veulent pas d'élections anticipées, l'avance du parti de gauche Syriza dans les sondages sur le parti conservateur Nouvelle Démocratie montre bien que la majorité des Grecs aspirent à un changement politique. Ils apparaissent épuisés par ces quatre années d'austérité et ils demandent des politiques qui soient plus favorables au peuple. Par ailleurs, les conservateurs au pouvoir semblent tout aussi déterminés à aller au combat durant cette période préélectorale, pour retourner la situation.' Elena Rizopoulou, euronews : ' Il est certain que l'élection complique encore plus les relations avec les bailleurs de fonds, et renvoie à la question de la sortie de la Grèce de la zone euro. La presse a qualifié ce lundi de' lundi noir ', avec l'effondrement de la bourse de plus de 11%...' Stamatis Giannisis, euronews : ' Quand un événement politique aussi grave que la convocation d'élections élection anticipée a lieu, les marchés boursiers ont toujours tendance à réagir. Et encore plus quand la scène politique est très polarisée, que certains membres de l'actuel gouvernement affirment ouvertement qu'en cas de victoire, le parti de gauche Syriza conduira la sortie du pays de la zone euro, et que Syriza de son côté rejette ces accusations, arguant qu'il renégociera l'accord de prêt au sein la zone euro.'
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La perspective de législatives anticipées en Grèce est venue accroître l'incertitude en zone euro. D'autant qu'Alexis Tsipras, dont le parti de gauche Syriza est donné favori, n'a rien fait pour rassurer. ' Aujourd'hui, le gouvernement de Monsieur Samaras, qui pille notre société depuis deux ans et demi et avait déjà décidé de donner son accord à de nouvelles mesures d'austérité, relève du passé. Avec la volonté du peuple, dans quelques jours, les programmes d'austérité relèveront aussi du passé, ' a-t-il lancé. Le premier ministre sortant, Antonis Samaras a pris acte de la défaite de son candidat à la présidentielle et a donné le ton de sa stratégie de campagne : brandir l'épouvantail d'un retour en arrière. ' Nous avons accompli beaucoup au cours des deux ans et demi écoulés et nous sommes arrivés à deux doigts de l'échéance finale. Les gens ne nous laisserons pas retomber dans la crise, dans l'isolement, dans les déficits et les prêts forcés. Le peuple n'acceptera pas de s'être sacrifié pour rien, ' a-t-il déclaré. Le Président sortant, Carolos Papoulias restera en fonction jusqu'en mars. -Son successeur sera désigné par le nouveau parlement issu des urnes.
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Israël prépare des législatives anticipées après la dissolution de la Knesset, son parlement. Les députés présents ont voté hier à l'unanimité pour une dissolution qui a suivi le limogeage des ministres centristes des Finances et de la Justice, la semaine dernière. Trois ans avant la fin de son mandat, le Premier ministre Benjamin Netanyahu, affirme qu'il ne veut plus diriger le pays. Une occasion à saisir pour l'ancienne ministre de la Justice. 'Cette décision est celle du chef du gouvernement parce qu'il a peur des ministres. C'est une opportunité à saisir pour remplacer le chef du gouvernement', a ironisé hier Tsipi Livni. La coalition gouvernementale a éclaté en raison de vives divergences au sujet notamment du budget 2015 et du projet de loi controversé définissant Israël comme, je cite, 'l'État national du peuple juif'.
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L'annonce a été faite par le Premier ministre Stefan Löfven afin de sortir de la crise politique provoquée par l'adoption par le Parlement du budget de l'opposition de centre droit. Cette dernière a été soutenue par des voix des députés d'extrême droite en pleine ascension électorale. Au pouvoir depuis seulement deux mois, le chef du gouvernement social-démocrate Stefan Löfven avait prévenu qu'il quitterait son poste dans ce cas de figure. 'Nous avons décidé d'organiser des législatives le 22 mars. Je ne prendrai pas l'initiative de nouvelles négociations'. Le système politique suédois est plongé dans une crise inédite, avec trois blocs minoritaires issus du dernier scrutin et qui ne parviennent pas à s'entendre. C'est la première fois depuis 1958 que des élections anticipées auront lieu dans le royaume connu jusqu'à présent pour sa grande stabilité politique.
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C'est l'avertissement de Mariano Rajoy aux Catalans. Le chef du gouvernement espagnol a fait une visite éclair à Barcelone ce samedi pour dénoncer les indépendantistes et les 'populismes' : 'Si ce qu'il voulait c'est créer des tensions, diviser la société, violer la loi, alors il faut reconnaître que ces objectifs ont été atteints. Si ce qu'il voulait c'est montrer une Catalogne pro-indépendance, alors il a échoué'. L'homme dont parle Mariano Rajoy, c'est Artur Mas, le dirigeant de l'exécutif catalan. Au début du mois il a organisé un référendum, interdit donc resté symbolique, sur l'indépendance de la Catalogne. 81% des personnes qui ont voté se sont exprimées pour l'indépendance.
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Dans l'ouest de l'Ukraine, le scrutin semble se dérouler dans le calme. La partie est apparemment élevée. C'était déjà le cas lors des derniers scrutins. Lviv est un des foyers du nationalisme ukrainien. Dans cette ville, les électeurs étaient nombreux ce dimanche matin dans les bureaux de vote. 'Je suis venu tôt, avant d'aller à l'église, explique ainsi Bohdan. D'abord je vote, et ensuite, je vais prier pour que ceux que j'ai choisi l'emportent. Je n'attends pas grand chose de ce scrutin. Mais j'ai quand même un peu d'espoir. En fait, ce que je crains, c'est qu'après ces élections, il faille revoter'. Un peu plus loin, Oleksandra raconte qu'elle aussi est venue de bonne heure. 'Ce que j'attends de ce scrutin, dit-elle, ce sont des changements, une amélioration des choses. Pour cela, il faudrait de nouvelles têtes. C'est important. On représente une jeune génération. On aime notre pays. On voudrait que tout se passe bien. Y a beaucoup de gens qui quittent le pays. Moi, je veux rester. Je veux que les choses s'arrangent.' Ce qui revient souvent dans les commentaires des électeurs, c'est l'envie de paix et de stabilité dans le pays. 'Cette journée de vote aura été ensoleillée après plusieurs jours de pluie et même de neige, commente Mykhaylo Dubyak, l'envoyé spécial d'euronews à Lviv. Cela a incité les électeurs à sortir de chez eux et à aller voter, pour renouveler le parlement en dépit de la crise et des combats dans le Donbass. Parmi ceux qui se sont rendus de bonne heure dans les bureaux de vote, beaucoup disent avoir voulu d'abord remplir leur devoir de citoyen avant d'aller à l'église.'
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Les bureaux de vote sont ouverts pour les législatives anticipées en Ukraine. Plus de 35 millions d'électeurs sont concernés, mais environ cinq millions d'entre eux ne pourront pas voter : dans la péninsule de Crimée rattachée à la Russie en mars et dans les zones contrôlées par les séparatistes pro-russes dans l'Est du pays. Malgré le processus de paix en cours, les combats continuent entre l'armée et les rebelles, qui organisent leurs propres élections le 2 novembre dans les zones sous leur contrôle. Dans celles qui leur échappent, ils incitent les gens à ne pas voter, menaçant de reconquérir les bastions perdus
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Les électeurs ukrainiens sont appelés aux urnes ce dimanche pour des élections législatives anticipées. Ce scrutin se déroule sur fond de violences dans l'est du pays. Dans les zones tenues par les séparatistes pro-russes, les opérations de vote n'auront tout simplement pas lieu. Ailleurs, c'est sous haute sécurité que les électeurs se rendront aux urnes. ''La police, la garde nationale et les forces armées ont été placées en état d'alerte maximum', a souligné ce vendredi Andriy Lysenko, porte-parole du Conseil national de sécurité. 'Dans la région du Donbass, ajoute-t-il, les unités spéciales veilleront à empêcher toute action terroriste et à assurer la sécurité dans les bureaux de vote, pendant le scrutin et lors des opérations de décompte'. Pour les autorités à Kiev, ce scrutin est l'occasion d'asseoir leur pouvoir. Le parti du président Petro Porochenko est favori. Mais il devrait avoir à s'allier à d'autes formations pro-occidentales pour constituer une majorité. Les alliés de l'ancien président déchu Viktor Ianoukovitch ne devraient obtenir que quelques sièges.
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Dimanche, le pays élit un nouveau parlement sur fond de conflit armé dans l'est du pays. Il ne comptera plus 450, mais seulement 424 députés. En effet, la Crimée annexée par la Russie en avril compte 12 circonscriptions, et le vote n'aura pas lieu dans quatorze autres situées dans des régions contrôlées par les séparatistes pro-russes. Eux organisent leurs propres élections le 2 novembre. De nombreux défis attendent le futur gouvernement, à commencer par la résolution du conflit dans l'Est qui a fait plus de 3 700 morts et forcé plus de 800 000 déplacés à l'intérieur du pays ou à l'étranger. Les combats ont causé de d'importantes destructions dans les régions de Slaviansk et Donetsk. Le gouvernement devra aussi éviter un effondrement de l'économie et résoudre le conflit gazier avec la Russie avant l'hiver.
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Le président ukrainien décide de convoquer de nouvelles élections législatives. Petro Porochenko a annoncé ce lundi soir avoir signé un décret de dissolution du Parlement. Le chef de l'Etat affirme vouloir entamer un processus de nettoyage du corps législatif, afin de 'lutter contre la corruption, le chômage et la pauvreté qui sont aussi dangereux', dit-il, 'que des missiles'. La date des prochaines élections a été annoncée, ce sera le 26 octobre.
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Le favori des sondages l'a largement emporté. Le Parti de Miro Cerar (SMC), créé il y a seulement quelques semaines par un professeur de droit, Miro Cerar, a remporté les élections législatives anticipées, avec environ 37% des suffrages, selon les estimations. Son objectif est de ramener la morale en politique, alors que le pays connaît des scandales de corruption à répétition. Le leader du Parti démocratique slovène (SDS), Janez Jansa, arrivé deuxième avec 20% des voix, est en prison : il a été condamné pour avoir perçu des pots-de-vin lors de la signature d'un contrat d'armement alors qu'il était Premier ministre...
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L’Egypte continue son rapprochement avec la Russie. Le maréchal Al-Sissi et le chef de la diplomatie égyptienne se sont rendus à Moscou pour rencontrer leurs homologues russes ainsi que Vladimir...
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La tension est montée d’un cran en Thaïlande, à la veille des élections législatives anticipées. Des violences ont éclaté ce samedi à Bangkok. Il y a eu des tirs nourris et des explosions...
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Les bureaux de vote de Bangkok sont fins prêts. 49 millions de Thaïlandais sont appelés à choisir leurs députés demain. Des élections législatives anticipées organisées pour tenter de...
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En Thaïlande le sang a coulé lors des élections législatives anticipées. Un leader de l’opposition a été abattu d’une balle dans la tête alors qu’il parlait aux manifestants. Avec ses...
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Vers une impasse politique en Thaïlande. Alors que le pays est secoué depuis des semaines par des manifestations antigouvernementales, l’opposition thaïlandaise a annoncé q’elle boycottait...

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