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Pour évaluer les conséquences du Brexit, le Medef conduira à partir de jeudi une délégation de chefs d'entreprises françaises au Royaume-Uni. Cette délégation visitera en particulier le London Stock Exchange (LSE) et rencontrera le maire adjoint de Londres en charge des entreprises, Rajesh Agrawal. L'organisation patronale plaidera dès lors auprès des autorités britanniques pour que ces dernières "ne prolongent pas la période d'attente de déclenchement de la procédure de retrait". La sortie effective du Royaume-Uni de l'Union européenne pourrait intervenir en 2019. "Ce que souhaitent les entreprises françaises, c'est d'aller vite pour poser les nouvelles règles du jeu, déclare Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du Medef, sur notre plateau. "Plus on attend, plus c'est mauvais pour les entreprises européennes et anglaises. 2019, c'est loin", a-t-il ajouté. - 18h l'heure H, du lundi 18 juillet 2016, présenté par David Dauba, sur BFM Business.
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Bien qu'il n'ait pas annoncé son départ ni sa candidature, Emmanuel Macron semble de plus en plus larguer les amarres et prendre le large. Hier soir, il a tenu son premier grand meeting à Paris. En Marche !, une entreprise de porte à porte destinée à recueillir "un diagnostic sur l'état du pays" et par la suite à formuler "une offre politique nouvelle, est passée à la vitesse supérieure. Le ministre de l'Économie veut porter sa PME politique à la victoire en 2017. "Ce mouvement, rien ne peut plus l'arrêter", a-t-il déclaré. Se revendiquant "ni à droite, ni à gauche", pour qui roule Emmanuel Macron ? N'est-il pas un politicien comme les autres ? - Avec: Véronique Jérôme, polito-économiste d'ElectionScope. Jérôme Sainte-Marie, président de Polling Vox. Et Jean-Marc Daniel, économiste, professeur à l'ESCP Europe, auteur de "Valls Macron, le socialisme de l'excellence à la française", aux Éditions François Bourin. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 13 juillet 2016, présenté par David Dauba, sur BFM Business.
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Depuis 4 mois, la loi Travail cristallise toutes les passions et les tensions. Pour en finir avec ce feuilleton, le gouvernement a donc décidé de nouveau de passer en force en utilisant le 49-3, cet après-midi à l'Assemblée nationale. Les députés ont jusqu'à mercredi 15 heures pour déposer une motion de censure. La droite, quant à elle, a préféré ne pas en déposer pour "mettre fin à la mascarade". Mais pour l'heure, qui sont les grands gagnants et les grands perdants du texte El Khomri ? Que reste-t-il concrètement ? Le dossier est-il clos ? - Éléments de réponse avec: Thibault Lanxade, vice-président du Medef en charge des TPE-PME. Mathieu Jolivet, journaliste BFM Business. Et Philippe Mutricy, directeur de Bpifrance Le Lab. - Les Décodeurs de l'éco, du mardi 5 juillet 2016, présenté par David Dauba, sur BFM Business.
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Christian Troadec, maire de Carhaix se présente comme "candidat régionaliste" à l'élection présidentielle de 2017 en France.
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Les retrouvailles entre François Hollande et Nicolas Sarkozy, aux cérémonies du 11 novembre, furent abondamment commentées. Un tandem qui a le don d'agacer la vice-présidente du Modem, Marielle de Sarnez, invitée vendredi sur le plateau de Parlement hebdo. "L'un et l'autre, cela leur va très très bien d'être ensemble. Hollande vote Sarkozy, Sarkozy vote Hollande (...) Sarkozy veut prendre sa revanche sur Hollande et Hollande veut retrouver Sarkozy à la prochaine élection présidentielle." La fervente soutien de François Bayrou espère bien ne pas revoir ces mêmes visages, au soir du premier tour de l'élection présidentielle de 2017. Une volonté que la députée européenne pense partager avec "des millions de Français qui n'ont pas envie de ce même scénario, qui n'ont pas envie de refaire l'élection de la dernière fois, avec le tandem Sarkozy-Hollande."
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A moins d'un mois des élections régionales de décembre, la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) Emmanuelle Cosse a tenu à affirmer, mardi sur le plateau de Politique matin, que le parti écologiste a "vocation à gouverner. Même à être majoritaire, même à avoir des présidents de la République, des ministres et tout ce qu'il faut. Nous sommes un parti de gouvernement." Interrogée sur la possibilité d'une candidature écologiste aux élections présidentielles de 2017, Emmanuelle Cosse a préféré répondre "c'est un débat que nous aurons en 2016. Mais les écologistes, s'ils ont choisi il y a 40 ans d'avoir des candidats à la présidentielle et il y a trente ans d'avoir un parti, c'est parce qu'ils voulaient être en responsabilité, gouverner, produire de l'action sur le quotidien des Français". Les écologistes d'Europe Ecologie-Les Verts ont quitté le gouvernement depuis mars 2014, après avoir refusé d'intégrer l'équipe de Manuel Valls.
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