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Donald Trump est désormais officiellement le candidat à la Maison Blanche du parti Républicain. Après avoir éliminé un à un ses 16 rivaux, le milliardaire américain a obtenu la majorité des voix des délégués (1237), conformément au vote des primaires. Comme le veut la tradition, Donald Trump n'a pas assisté à ce vote à Cleveland au deuxième jour de la convention républicaine. Il acceptera formellement son investiture jeudi et donnera un discours en prime-time. Il sera ensuite opposé à Hillary Clinton le 8 novembre pour succéder à Barack Obama.
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L'équipe Trump tentait mardi de limiter la casse face aux accusations de plagiat visant la femme du milliardaire qui doit être officiellement investi dans la journée comme candidat républicain à la Maison Blanche. Les conventions présidentielles sont d'ordinaire des affaires bien huilées, planifiées des mois à l'avance. Les discours des dizaines d'orateurs sont préparés et approuvés par l'équipe du candidat. La moindre fausse note soulève des questions sur le professionnalisme des organisateurs, et le degré d'unité du parti. Face à la controverse et à l'avalanche de commentaires sarcastiques sur les réseaux sociaux, l'équipe de Donald Trump a défendu l'intégrité personnelle de Melania Trump - une façon de reconnaître sans le dire explicitement que la faute revenait à l'une des plumes de l'épouse du candidat. 'Nous sommes à l'aise avec les mots qu'elle a employés, ils étaient personnels', a dit Paul Manafort, directeur de la campagne, les traits tirés, lors d'un point presse mardi. 'Parler d'attentions, de respect et de passion n'a rien d'extraordinaire. Parler de sa famille, c'est tout à fait normal'. Les deux passages incriminés étaient consacrés aux valeurs transmises par les parents de Melania. Au milieu d'un discours d'un quart d'heure, ils sont bel et bien similaires, mot pour mot ou presque, à ce que l'épouse de Barack Obama déclara à la convention démocrate de 2008. Désireux de tourner vite la page pour une erreur aussi triviale, le patron du parti, Reince Priebus a conseillé à Donald Trump de se séparer du collaborateur fautif. L'intervention de Melania avait autrement séduit les délégués réunis lundi au premier jour de la convention à Cleveland, ville de 400.000 habitants en bordure du Lac Erié, dans le nord des Etats-Unis. Roulant les 'r' de son accent slovène, l'ancien mannequin naturalisé en 2006 avait présenté son mari comme un homme à poigne, mais plein d'amour pour les siens et son pays. 'Donald n'abandonne jamais', avait-elle lancé. 'Donald veut représenter tout le monde, pas seulement certains. Cela inclut les chrétiens, les juifs et les musulmans. Cela inclut les Hispaniques et les Noirs et les Asiatiques, et les pauvres et la classe moyenne.' C'est cette prestation que les délégués républicains choisissaient de saluer mardi, déplorant une polémique artificielle. 'On s'en fiche', dit un suppléant venu de New York, Robert Antonacci. 'Vous imaginez Melania et Donald se disant, allez, on va plagier Michelle Obama?' Lundi, lors de la journée d'ouverture, près de 500 manifestants anti-trump se sont fait entendre à l'extérieur du bâtiment où sont réunis plus de 2500 délégués venus de 50 Etats. 'Il n'arrête pas de dire des mots de haine sur nous, ça n'est pas juste et on doit dénoncer ça', explique un manifestant. Un autre dénonce le fait que selon lui 'Il est en train de créer un véritable mouvement fasciste en Amérique. Il va perdre mais son mouvement va rester.' Malgré la faible mobilisation des manifestants anti-trump, la ville reste pourtant investie par un dispositif de sécurité exceptionnel.
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C'est dans la cacophonie que s'est ouverte la convention républicaine à Cleveland. Près de 2500 délégués venus de 50 Etats sont réunis pendant quatre jours pour investir officiellement leur candidat dans la course à la Maison Blanche. Mais la personnalité de Donald Trump cristallise l'animosité au sein de son propre camp. Certains délégués ont fait savoir qu'ils souhaiteraient ainsi voter librement pour un autre Républicain. C'est le cas de Marc Perez, délégué de l'Etat de Washington. 'On nous a réduit au silence', dit-il. 'Notre avis n'est pas entendu parce que la convention est truquée. Ils ne veulent pas qu'on ait notre mot à dire concernant quelle que règle que ce soit'. Republican convention in turmoil as anti-Trump delegates protest https://t.co/bnwkei56nC pic.twitter.com/G7MgsMPnq6- Reuters Top News (@Reuters) 18 juillet 2016 A l'inverse Jeanne Seaver, déléguée de Géorgie, estime que 'Mr Trump et ses partisans ont l'avantage, et que le choix du peuple américain prévaut. 14 millions de personnes ont voté pour Mr Trump. Elles méritent que leurs voix soient entendues et nous sommes ici pour nous assurer que c'est bien le cas', dit-elle. The Entrance #RNCinCLE pic.twitter.com/5whVFiupcc- Nick Corasaniti (@NYTnickc) 19 juillet 2016 Les grands noms du parti ont, eux, boycotté le rendez-vous, qui est d'ordinaire la grand messe de la formation politique. Les anciens présidents Bush, Mitt Romney ou encore John McCain sont absents tout comme le gouverneur de l'Ohio, l'Etat hôte de la convention. 'Nous espérons que lorsque la famille Bush participera à nouveau à la vie politique des Etats-Unis, elle nous rejoindra', a déclaré Paul Manafort, le chef de campagne de Donald Trump. 'Il en va de même avec le gouverneur Kasich : il est quand même regrettable que le gouverneur local ne participe pas à la convention', a-t-il indiqué. Shooting at the #RNCinCLE - anti-Trump protests outside Convention Center. euronews pic.twitter.com/narDfdyNO9- Stefan Grobe (StefanGrobe1) 18 juillet 2016 'Les primaires ont laissé le parti de Lincoln plus divisé que jamais. La convention de Cleveland est censée marquée le début du processus de guérison mais avec le candidat Trump à la barre, de nombreux Républicains craignent de voir au contraire les failles s'élargir', conclut Stefan Grobe, le correspondant d'euronews aux Etats-Unis.
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Treize mois après l'improbable entrée en campagne du milliardaire Donald Trump, le parti républicain a ouvert ce lundi, à Cleveland dans l'Ohio, la convention qui l'investira pour la présidentielle du 8 novembre. L'ouverture des débats a été marquée par une minute de silence en hommage aux policiers tués à 'Baton rouge, à Dallas et ailleurs'. Près de 2.500 délégués venus de 50 Etats sont réunis. Mais à l'heure du rassemblement, la liste des absents est cependant impressionnante. Les grands noms du parti ne participeront pas à la convention : ni les anciens présidents Bush, ni les anciens candidats du parti à la présidence John McCain et Mitt Romney ne seront là, hérissés par la personnalité de M. Trump. En revanche le speaker de la Chambre Paul Ryan y prendra la parole. Et bien sûr le colistier de l'homme d'affaires, le très conservateur Mike Pence, son vice-président éventuel. Le milliardaire de l'immobilier avait promis une convention 'showbiz'. Mais les têtes d'affiche sont peu nombreuses, et l'attention se portera principalement sur sa famille: outre sa femme, quatre de ses cinq enfants (Ivanka, Tiffany, Eric, Donald Jr) monteront à la tribune d'ici jeudi. Looking forward to being at the convention tonight to watch all of the wonderful speakers including my wife, Melania. Place looks beautiful!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 18 juillet 2016 A l'extérieur de la salle, des manifestants anti-trump se sont réunis. Cette grand messe républicaine qui va durer 4 jours est placée sous haute sécurité policière. Les autorités locales et fédérales ont pris des mesures de sécurité exceptionnelles pour la convention. Le thème politique du jour est consacré à la sécurité, aux Etats-Unis et à l'étranger. Une thématique chère au candidat populiste qui en a fait son fond de commerce.
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T-shirts à l'effigie de Donald Trump, casquettes à l'effigie de Donald Trump, et même kippas à l'effigie du candidat réublicain, difficile d'échapper à la Trump mania qui s'empare de Cleveland pendant quatre jours. Aujourd'hui démarre dans cette ville du nord-est des Etats-Unis la convention du parti, qui doit consacrer le couronnement du milliardaire. Chris Daniel, militant républicain, explique:'Il y avait une certaine controverse au début. Et puis ça s'est atténué. Nous sommes tous unis à notre manière derrière Trump et très heureux que Mike Pence soit vice-président.' Mike Pence est le gouverneur de l'Indiana, colistier désigné ce samedi par Trump. Après la tuerie homophobe d'Orlando, et les meurtres de huit policiers, cette convention se tient dans une ambiance particulière, où le débat sur les armes à feu tient une large place. La police a exigé que le port d'armes soit interdit, mais le gouverneur de l'Ohio a répondu qu'il n'en avait pas le pouvoir. L'ambiance était également tendue avec la présence de manifestants anti Trump. Selon les derniers sondages, la rivale démocrate Hillary Clinton l'emporterait, avec un peu plus de trois points d'avance.
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Donald Trump a officiellement annoncé le choix de son colistier. Il s'est porté sur Mike Pence, le gouverneur conservateur de l'Indiana. Il devait l'annoncer lors d'une conférence de presse, qui a été annulée en raison de l'attentat de Nice. C'est finalement sur les réseaux sociaux qu'il a révélé le nom de son futur vice-président, en cas de victoire. La conférence de presse aura lieu ce samedi, précise-t-il sur Twitter. I am pleased to announce that I have chosen Governor Mike Pence as my Vice Presidential running mate. News conference tomorrow at 11:00 A.M.- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 15 juillet 2016 Je suis heureux d'annoncer que j'ai choisi le gouverneur Mike Pence comme mon colistier. Conférence de presse demain à 11h En 140 signes, l'intéressé s'est dit honoré d'une telle nomination. Honored to join realDonaldTrump and work to make America great again. https://t.co/J8esm9LU6g- Mike Pence (mike_pence) 15 juillet 2016 Honoré de rejoindre @realDonaldTrump et de travailler pour retrouver la grandeur de l'Amérique Mike Pence et Donald Trump ne sont pas des amis. Le choix de ce colistier vise à satisfaire l'aile conservatrice du Parti républicain. Il est intransigeant sur les questions de société comme l'avortement ou le mariage homosexuel. La convention du parti se tient dans trois jours à Cleveland.
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Donald Trump jusqu'au bout du suspens. C'est vendredi qu'il dévoilera le nom de son co-listier et prétendant au poste de vice-président. Deux noms reviennent avec insistance mais selon certains médias américains Mike Pence serait l'élu. Trump to Pick Indiana Gov. Mike Pence as VP, Says Source https://t.co/8UL3UB2luK pic.twitter.com/H3hLjBOMqw- Roll Call (@rollcall) 14 juillet 2016 Le gouverneur de l'Indiana, 57 ans, avocat de formation, courtois et posé, connaît les arcanes de Washington pour avoir été membre de la Chambre des représentants et numéro 3 du parti républicain. Le speaker républicain de la Chambre Paul Ryan le considère comme un ami. Ses connections pourraient aider à récolter plus de fonds pour la campagne de Trump. C'est aussi un conservateur, défenseur des valeurs familiales, très croyant, accusé d'être anti-LGBT, anti-réfugiés. Il aiderait Trump auprès des conservateurs traditionnels et probablement aussi dans la 'Rust Belt', la région industrielle du nord-est en déclin, dont fait partie l'Indiana. L'autre candidat est Newt Gingrich, l'ancien speaker de la Chambre des représentants et ancien pourfendeur de Bill Clinton. Très expérimenté, il n'a jamais quitté le monde de la politique. Candidat malheureux à l'investiture républicaine en 2012, il conseille officieusement le milliardaire depuis des mois. 'Not only would he defend Trump ably, he would put whatever Trump says in the most impressive light possible.' https://t.co/ydYVBiqZLO- POLITICO Magazine (@POLITICOMag) 14 juillet 2016 Le choix du co-listier est important: il peut compenser certaines faiblesses du candidat à la présidentielle. Donald Trump, qui n'a jamais occupé de fonction élective, reconnaît qu'il lui faut quelqu'un qui connaisse le monde de la politique. Le milliardaire annoncera son choix juste à temps pour la convention républicaine qui demarre lundi à Cleveland. Malgré les nombreux boycotts de personnalités républicaines, et le risque de rébellion d'une partie des 2.472 délégués, Donald Trump et le parti républicain tenteront de projeter l'image d'une famille rassemblée lors des quatre jours de convention. Chaque soir de lundi à jeudi, dans la grande salle sportive de Cleveland, des orateurs se succéderont sur scène pour chanter les louanges du porte-flambeau républicain et attaquer l'adversaire démocrate. avec AFP et reuters
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L'heure de la réconciliation a sonné. Bernie Sanders apporte finalement son soutien à Hillary Clinton pour la présidentielle américaine. Le candidat malheureux à l'investiture démocrate l'a fait lors d'un premier meeting commun, dans le New-Hampshire. Oubliées les passes d'armes. Le ralliement est clair et net. 'Elle sera la candidate démocrate à la présidentielle et j'ai l'intention de faire tout ce que je peux pour être sûr qu'elle soit la prochaine présidente des Etats-Unis' a lancé le sénateur indépendant du Vermont. Ce soutien survient à deux semaines de la convention démocrate de Philadelphie qui doit ratifier le programme du parti. Mais Hillary Clinton devra encore convaincre : seuls 40 % des partisans de Bernies Sanders se disent prêts à voter pour l'ex secrétaire d'Etat en novembre. Présidentielle américaine: Bernie Sanders scelle sa réconciliation avec Hillary Clinton https://t.co/F9wDYri5xV pic.twitter.com/Jo0m5A4LOu- Le JDD (@leJDD) 12 juillet 2016 People Furious That Bernie Endorsed Hillary Bernie Supporters Vow To Vote Trump https://t.co/4oqzTByFjj #FeelTheBern pic.twitter.com/OTVA7SY6LT- Ted Hooley (@ed_hooley) 12 juillet 2016
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Drapeau en berne à la Maison Blanche après le meurtre de cinq policiers à Dallas. L'événement, qui surgit dans un climat de tensions raciales, bouleverse les agendas politiques. Depuis Varsovie où il assiste au sommet de l'Otan, Barack Obama a dénoncé 'des attaques haineuses, calculées et méprisables' et a décidé d'écourter d'une journée son séjour européen. Les deux candidats à la présidentielle ont quant à eux annulé leurs meetings de campagne. Depuis Philadelphie Hillary Clinton, a cependant esquissé ce que serait son plan d'action à la tête du pays : 'Tout d'abord, je vais rassembler les forces de l'ordre et les communautés pour élaborer des directives nationales sur l'usage de la force par la police. Nous expliquerons dans quelle circonstance la force pouvant entraîner la mort est justifiée et quand elle ne l'est pas.' Donald Trump a quant à lui déploré sur sa page Facebook un pays 'trop divisé, avec des 'tensions raciales' qui 'ont empiré'. Il explique vouloir agir pour restaurer la loi et le sentiment de sécurité de la population. 'L'attaque brutale contre nos forces de police est une attaque contre notre pays et contre nos familles. Nous devons nous montrer solidaires avec la police, qui, rappelons le est une force entre la civilisation et le chaos total', ajoute-t-il. Le révérend Jesse Jackson , figure de la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis, a quant à lui condamné cette attaque contre des officiers de police : 'Il s'agit d'un acte de terrorisme lâche et dément, qui ne représente en rien notre lutte à long terme pour la paix et la justice pour tous. Alors que nous pleurons les courageux agents de police de Dallas, nous ne devons pas nous détourner de la lutte pour faire cesser l'exécution d'hommes noirs comme on en a vu en Louisiane et dans le Minnesota. Trop de violence, trop de peurs, nous rendent moins confiants.' Avec AFP
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Ce n'est sans doute pas un hasard si Barak Obama a choisi ce mardi, le 5 juillet, pour entrer dans la course à sa succession en adoubant publiquement Hillary Clinton, qui attendait cela depuis des mois. Ce mardi 5 juillet était le jour où Barack Obama participait à son premier grand meeting électoral aux côtés de l'ancienne Première dame, mais c'était aussi le jour où l'enquête du FBI sur le 'e-mailgate' s'est achevé : le directeur de l'agence ne recommande aucune poursuite contre la candidate démocrate. 'Il y a des preuves qu'ils ont été d'une extrême négligence dans la gestion d'une information très sensible et hautement classifiée' a ainsi déclaré le directeur de l'agence, James Corney, qui a malgré tout, conclu qu' 'avec le recul, [l']examen de la mauvaise gestion, ou de la suppression d'information classifiée, ne permet pas d'ouvrir des poursuites sur ces faits.' L'affaire porte sur l'utilisation par Hillary Clinton d'une adresse mail privée alors qu'elle dirigeait la diplomatie américaine. Sur trente mille courriels examinés, le FBI conclut qu'à l'époque où ils étaient été envoyés, 110 courriels détectés au sein de 52 chaînes contenaient des informations classifiées, huit chaînes contenaient des informations classées top secret et 36 des informations secrètes. Responsable mais non-coupable en somme, il n'en fallait pas moins pour déchaîner la hargne de Donald Trump qui s'est largement servi de ce scandale au cours des derniers mois pour attaquer son adversaire. Le candidat républicain a réagi immédiatement. 'Elle a envoyé un grand nombre d'informations classifiées, y compris d'information classées top secret' a-t-il lancé lors d'un meeting en Caroline du Nord. 'C'est là qu'ils disent qu'elle a été 'd'une négligence extrême'. Moi, je dirais terriblement incompétente. Elle serait vraiment une très mauvaise présidente.' L'affaire des E-mails date de mars 2015 et de l'examen des échanges de courriels concernant l'attaque de la représentation américaine à Benghazi, en Libye. Quatre Américains, dont l'ambassadeur, y avaient été tués. Hillary Clinton était secrétaire d'État et certains Républicains lui reprochent d'avoir sous-estimé la menace jihadiste et mal géré la crise. Barack Obama estime pour sa part 'qu'il n'y a jamais eu un homme ou une femme aussi qualifiée' que Hillary Clinton pour le poste de président des Etats-Unis.
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Une audition 'volontaire' et qu'elle était 'heureuse' de faire. Ce sont les mots d'Hillary Clinton, qui a été entendue pendant trois heures par le FBI ce samedi dans le cadre de l'enquête sur l'affaire de ses e-mails privés. L'audition a duré plus de 3 heures. La candidate démocrate à la Maison Blanche est soupçonnée d'avoir utilisé une messagerie privée lorsqu'elle était secrétaire d'Etat, entre 2009 et 2013. Ses adversaires républicains l'accusent d'avoir mis en péril la sécurité nationale et d'avoir dissimulé des informations en n'utilisant pas les serveurs officiels sécurisés. L'affaire empoisonne sa campagne présidentielle depuis plusieurs mois.
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Le massacre d'Orlando a bouleversé la campagne présidentielle aux Etats-Unis et contraint les candidats à réagir. Accusée par son adversaire d'être trop complaisante envers l'islam radical, la démocrate Hillary Clinton a appelé à durcir les contrôles sur les ventes d'armes. 'Je pense que les armes de guerre n'ont pas leur place dans nos rues, a-t-elle martelé. Et nous pouvons avoir des divergences concernant la réglementation sur les armes, mais nous devrions tous être capables de nous entendre sur quelques points essentiels. Si le FBI vous surveille pour liens présumés avec le terrorisme, alors vous ne devriez pas pouvoir aller acheter une arme sans qu'aucune question ne vous soit posée.' Pour autant, la candidate se refuse à stigmatiser toute la communauté musulmane. Our diversity isn't a liability in the fight against terrorism. It's an asset. It makes us stronger. pic.twitter.com/0cTpmfvA3c- Hillary Clinton (@HillaryClinton) 13 juin 2016 Pour le Républicain Donald Trump, ce ne sont pas les armes qui sont en cause mais les immigrés venus de pays liés au risque terroriste. Il propose donc ni plus ni moins de suspendre l'immigration en provenance de ces régions. 'Nous ne pouvons pas continuer à laisser entrer des milliers et des milliers de personnes dans notre pays, dont beaucoup pensent de la même façon que ce tueur sauvage, a-t-il martelé. La seule raison pour laquelle ce tueur se trouvait en Amérique est que nous avions autorisé sa famille à venir ici. C'est un fait dont nous devons parler.' What has happened in Orlando is just the beginning. Our leadership is weak and ineffective. I called it and asked for the ban. Must be tough- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 12 juin 2016 La sécurité nationale et le terrorisme s'imposent désormais plus que jamais comme des thèmes de campagne majeurs dans la course à la présidentielle.
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Éclairage de Stefan Grobe, correspondant d'Euronews à Washington - Neil O'Reily : Quelles seront les conséquences de la tuerie d'Orlando sur la campagne présidentielle ? - Stefan Grobe : D'une certaine manière Orlando est le premier test de la campagne présidentielle qui permet aux candidats de prendre une posture présidentielle, et les deux le font différemment. Donald Trump tweet qu'il avait prévenu que cela arriverait, il en est presque à s'auto-congratuler, il appelle à prendre des mesures plus sévères et plus intelligentes pour lutter contre le terrorisme islamique, à faire une guerre totale contre l'État islamique au Moyen-Orient et à interdire aux Musulmans de voyager aux États-Unis. Hillary Clinton a été beaucoup plus modérée, parlant de l'héroïsme des sauveteurs, appelant à l'unité et expliquant qu'il fallait rester unis et non pas diaboliser la communauté musulmane au sein de la nation américaine. Bien sûr, elle s'oppose à l'interdiction des visas pour les Musulmans et dit que les Etats-Unis ont besoin des Musulmans dans cette lutte. Bien entendu, elle a également mentionné les autres aspects de cette terrible histoire : la violence contre la communauté LGBT, la violence par les armes et la haine en général comme étant l'un des problèmes majeurs de la société. En un mot, la campagne présidentielle s'est emparée de l'évènement et a fait du terrorisme une de ses priorités. - Neil O'Reily : En qui les Américains ont ils le plus confiance : en Trump ou en Clinton ? - Stefan Grobe : Pour tous les Américains, le terrorisme est la priorité numéro 1 de cette campagne. Selon les sondages, une majorité d'Américains considère Donald Trump plus ferme sur la question du terrorisme. Mais il y a aussi une majorité d'Américains qui pense que Hillary Clinton est plus forte que Trump en termes de tempérament et d'expérience, qui sont, l'un comme l'autre, nécessaires dans la lutte contre le terrorisme. Ajoutons que la réaction du public a été particulièrement calme. Soit à cause des températures très élevées ce week-end où c'est arrivé, soit, et ce serait plus grave, parce que les Américains se sont habitués à ce type de violence qu'ils considèrent presque comme une sorte de catastrophe naturelle qui frappe le pays de temps à autre.
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Elizabeth Warren a rencontré ce vendredi Hillary Clinton. La sénatrice du Massachusetts est une figure de proue du parti démocrate, représentant l'aile gauche de la formation. La veille, elle a annoncé officiellement qu'elle soutenait l'ex-Première Dame dans la course à la Maison Blanche. Cette rencontre alimente les spéculations sur un éventuel ticket réunissant les deux femmes. Proud to have the support of SenWarren-a woman who is Trump's exact opposite: honest, decent, and deeply concerned for working families. -H- Hillary Clinton (HillaryClinton) 10 juin 2016 L'objectif est en tous cas d'afficher un parti uni pour remporter la bataille finale face à Donald Trump. Hillary Clinton a largement dépassé la majorité requise de délégués pour être investie par son parti. Pour autant, Bernie Sanders refuse toujours de se retirer de la course. Il entend participer à l'ultime primaire, toute symbolique, qui aura lieu mardi dans la capitale, Washington. Il a toutefois reconnu qu'il était prêt à travailler avec son ancienne rivale. Cette dernière a en outre reçu jeudi l'appui attendu mais déterminant de Barack Obama. President Obama endorses Hillary: 'I don't think there's ever been someone so qualified to hold this office.' https://t.co/KetvKoa853- Hillary Clinton (@HillaryClinton) 9 juin 2016
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Barack Obama soutient officiellement Hillary Clinton dans la course à la Maison-Blanche. Dans une vidéo, le président des Etats-Unis a loué les qualités de son ex-secrétaire d'Etat : 'Elle a le courage, la compassion et le coeur pour assumer la fonction', dit-il notamment. 'She's got the courage, the compassion, and the heart to get the job done.' Watch President Obama endorse Hillary.https://t.co/DzKgMFgdmP- Hillary Clinton (@HillaryClinton) 9 juin 2016 Barack Obama s'exprimait après la victoire quasi-officielle d'Hillary Clinton face à Bernie Sanders aux primaires démocrates. Le sénateur du Vermont, qui ne s'avoue pas encore totalement vaincu, était reçu ce jeudi par le Président. Et à l'issue de cet entretien dans le Bureau ovale, il s'est dit prêt à collaborer avec sa rivale : 'J'ai hâte de rencontrer Hillary Clinton dans un avenir proche pour voir comment nous pouvons travailler ensemble pour battre Donald Trump et pour créer un gouvernement qui nous représente tous et pas seulement un pourcentage.' En remportant mardi plusieurs États dont la Californie, Hillary Clinton a scellé sa victoire aux primaires démocrates, mais elle devra encore être formellement investie fin juillet lors de la Convention du Parti. Elle pourra ensuite se projeter vers la présidentielle de novembre. Hillary Clinton peut devenir la première femme présidente des Etats-Unis. La bataille Clinton-Trump a déjà commencé sur Twitter Donald Trump : Obama vient d'apporter son soutien à la corrompue Hillary. Il veut quatre années de plus d'Obama. Mais personne d'autre ne le veut. Obama just endorsed Crooked Hillary. He wants four more years of Obama-but nobody else does!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 9 juin 2016 Réponse d'Hillary Clinton : Supprimez votre compte Delete your account. https://t.co/Oa92sncRQY- Hillary Clinton (@HillaryClinton) 9 juin 2016
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46% des électeurs américains interrogés disent vouloir voter pour Hillary Clinton alors que seuls 35% soutiennent Donald Trump. Poll: Clinton surges to double-digit lead on Trump nationally https://t.co/mt3y6cl7So pic.twitter.com/diAQuFscsk- The Hill (@thehill) June 3, 2016 Le dernier sondage Reuters / Ipsos donne la probable candidate démocrate 11 points devant son adversaire qu'elle accuse d'être 'inapte' à la fonction présidentielle. 'Je suis persuadée non seulement pas préparé pour être président, mais qu'il est par tempérament inapte à être président' explique-t-elle. 'Il n'a pas vraiment d'idée, il ne fait que lancer des élucubrations, des attaques personnelles et des mensonges grossiers : notre pays ne peut se permettre d'avoir un tel chef.' Le mois dernier des sondages donnaient Donald Trump au coude-à-coude avec Hillary Clinton. Et lui aussi pense que sa concurrente est 'inapte' à la fonction présidentielle. 'Je pense que Hillary Clinton est inapte à conduire notre pays, et en particulier en ce moment' dit il. 'Hillary Clinton n'est pas quelqu'un de talentueux. Elle n'est pas naturelle. Elle n'est pas faite pour ce poste. Elle est terriblement cupide et je crois que c'est pour cette raison qu'elle veut ce poste.' Donald Trump traverse une période difficile : plusieurs anciens élèves de son université l'accusent d'avoir menti en s'engageant à dévoiler les secrets de sa réussite.
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C'était un des derniers poids lourds républicains à ne pas avoir dit oui à Donald Trump. I'll be voting for realDonaldTrump this fall. I'm confident he will help turn the House GOP's agenda into laws. https://t.co/LyaT16khJw- Paul Ryan (PRyan) 2 juin 2016 Après des semaines de tergiversations Paul Ryan, le président de la Chambre des représentants a finalement décidé de se rallier. Dans un tweet il a expliqué sa décision estimant que Trump est le candidat qui permettrait de faire avancer les projets de loi républicains. Dans une interview donnée à la télévision hier, il a estimé que 'ce qui importe le plus ce sont nos principes essentiels, et les politiques qui en découlent, le programme que nous menons à la Chambre que nous allons rendre public. Je voulais juste m'assurer que nous pourrons travailler avec lui sur ces politiques et ces principes et ça a pris un peu de temps d'avoir ces conversations. Pas seulement avec moi mais avec nos équipes afin d'être certain que l'on se comprend très bien' Début mai pourtant, Paul Ryan soulignait encore les désaccords de fond qu'il a avec l'homme d'affaire...notamment sur le libre-échange et l'immigration. Ce qui lui avait alors valu une réponse sèche de Donald Trump qui disait ne pas être prêt à soutenir son programme. A un peu plus d'un mois de la convention républicaine, qui devrait se tenir du 18 au 21 juillet à Cleveland, le parti semble désormais en ordre de marche derrière le milliardaire. Mais le pays est lui toujours aussi divisé. Hier, des heurts ont éclaté entre pro et anti trump en marge de son meeting à San José en Califormie.
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Le président de la chambre des représentant Paul Ryan se rallie à la candidature de Donald Trump. Paul Ryan a expliqué avoir 'des différences' avec le candidat milliardaire mais que 'sur les questions centrales' les 'points communs' sont plus nombreux. Les derniers rivaux de Donald Trump se sont effacés début mai et de nombreux responsables républicains se sont ralliés, mais manquait jusqu'à présent le soutien de Paul Ryan.
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Une confirmation de plus pour Donald Trump. Après avoir éliminé pas moins de seize concurrents, l'homme d'affaires a désormais le nombre de délégués requis pour l'investiture républicaine. Il sera donc bien le candidat officiel du parti dans la course à la Maison Blanche. Une victoire qu'il doit aux délégués du Dakota du Nord, qui ont décidé de se rallier à lui ce jeudi. 'Les gens derrière moi nous ont permis de franchir la ligne, a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse. Le Dakota du Nord a envoyé un message fort aujourd'hui, nous ne l'oublierons pas.' Le milliardaire a réussi à rassembler les militants républicains autour de lui, malgré les divergences idéologiques. Mais il continue de diviser la population. Vince Soto, de Caroline du Nord, pense que 'Donald Trump est la voix des Américains. Il est temps de dégager le gouvernement et de redonner les rênes du pays au peuple, et Donald Trump est la bonne personne pour cela'. Pour la résidente de l'Etat de Washington Lynda Hughes, en revanche, Trump est 'une brute raciste', et elle regrette que 'les Etats-Unis en soient arrivés là'. Prochaine étape pour le magnat de l'immobilier : la convention républicaine en juillet prochain à Cleveland, où il devrait logiquement obtenir le titre officiel de candidat à l'élection présidentielle.
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Aux Etats-Unis, la place des armes à feu, divise plus que jamais Hillary Clinton et Donald Trump. Le puisant lobby des armes à feux, la NRA, a apporté son soutien au candidat républicain. Hillary Clinton, elle, veut généraliser des vérifications judiciaires et psychiatriques, avant toute acquisition d'armes à feux. Hillary Clinton : 'Nous savons maintenant combien le lobby des armes à feu est puissant. Je crois que c'est le lobby le plus puissant à Washington. Nous savons que certains candidats feront tout pour leur faire plaisir. Hier, au congrès annuel de la NRA, Donald Trump a déclaré que, dès ses premières heures en tant que président, que Dieu nous garde, il annulerait tous les décrets du président Obama pour renforcer la vérification des antécédents des acheteurs d'armes.' Il y a une quinzaine d'années Donald Trump se disait pourtant, pour une interdiction totale des armes d'assaut. Il y a en moyenne, près d'une fusillade par jour dans le pays. Hillary Clinton continue d'affirmer que Donald Trump est une menace pour la démocratie.
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Uun soutien de poids pour Donald Trump dans la course à la Maison-Blanche : la NRA, l'organisation du lobby des armes à feu, a appelé ses adhérents à voter en faveur du candidat républicain lors de la prochaine présidentielle. L'annonce a été faite lors de la convention annuelle de l'organisation qui se tient à Louisville dans le Kentucky. And what everyone has been waiting for... realdonaldtrump takes the stage! #NRAAM pic.twitter.com/82xkBqIZA9- NRA Annual Meetings (AnnualMeetings) May 20, 2016 Quand Donald Trump dézingue Hillary Clinton Devant un auditoire enthousiaste, Donald Trump a multiplié les gages vis-à-vis des détenteurs d'armes. Pour s'assurer encore un peu plus du soutien des militants de la NRA, Donald Trump a rappelé que deux de ses fils étaient membres de l'organisation. Thank you! An honor to be the first candidate ever endorsed by the NRA- prior to GOPconvention! #Trump2016 #2A https://t.co/ygLUAl7gzx- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) May 20, 2016 Donald Trump a promis d'abroger les décrets signés par Barack Obama en matière de réglementations des armes. Et il s'en pris vivement à sa rivale démocrate Hillary Clinton, qu'il accuse d'être 'la candidate la plus anti-armes de l'histoire'. 'Hillary la malhonnête est la candidate la plus hostile au deuxième amendement de l'histoire', a-t-il ajouté. D'après lui, 'elle veut abolir le deuxième amendement', qui défend la liberté individuelle et qui, pour les militants pro-armes, garantit le droit individuel et inconditionnel à détenir des armes à feu pour se défendre. Crooked Hillary Clinton wants to essentially abolish the 2nd Amendment. No gun owner can ever vote for Clinton!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 21 mai 2016 You're wrong, realDonaldTrump. We can uphold Second Amendment rights while preventing senseless gun violence. pic.twitter.com/G7g1AdZWCA- Hillary Clinton (HillaryClinton) 20 mai 2016 Quand Trump cite les attentats de Paris Et comme il l'avait déjà fait plusieurs fois, il a pris en contre-exemple, le système français très restrictif en matière de détention d'armes. Lors des attentats du 13 novembre à Paris, a-t-il dit, 'il n'y aurait pas eu 130 morts et des centaines de blessés, si en face, les gens avaient eu des armes'. 'Je peux vous dire que les balles, elles auraient fusé dans l'autre sens. Et le carnage n'aurait pas été le même, vous vous en doutez bien !' Il y a 6 mois, les attentats de #Paris. Ne les oublions pas. #RIP #InMemoriam #Bataclan pic.twitter.com/CZzEsPeJDS- B3zero (@B3zero) 13 mai 2016 Adhésion des militants de la NRA à la candidature Trump Dans les allées du salon des armes, organisé à l'occasion de la convention de la NRA, les avis sont assez unanimes : Donald Trump est le candidat idéal. 'Le truc, pour nous, Américains, c'est qu'on veut tous que les choses changent. Et je pense qu'avec lui, on est sur la même longueur d'ondes, même si lui, il représente les riches de New-York, alors que moi, je viens de Middlesboro (ville de 10 000 habitants dans le Kentucky, NDLR). Ce sont deux mondes différents, mais on ressent la même chose !' Blake Branscom 'Moi, je le trouve fantastique. Il répond à toutes les attentes des Américains. Pour une fois, on a quelqu'un qui pense à notre bien, quelqu'un qui défend les intérêts des gens et pas ceux d'un parti.' Janie Boone
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Bernie Sanders restera dans la course jusqu'à la fin des primaires démocrates. Le sénateur du Vermont s'y est engagé à l'issue d'une nouvelle victoire dans l'Oregon. Il a beau avoir un retard quasi-irrattrapable en nombre de délégués, la dynamique Sanders ne faiblit pas, au grand dam de sa rivale Hillary Clinton. Oregon, together we are taking on virtually all of the Democratic establishment. Thank you for the strong victory! pic.twitter.com/nH7fI6QXU7- Bernie Sanders (@BernieSanders) 18 mai 2016 'Lorsque nous avons commencé cette campagne il y a un peu plus d'un an, nous étions 60 points derrière Hillary Clinton dans les sondages, a déclaré Bernie Sanders. Nous n'avions pas d'organisation politique, pas d'argent, très peu de reconnaissance. Les médias et les experts avaient décrété que notre candidature était marginale. Eh bien, beaucoup de choses ont changé en un an.' La très courte victoire de l'ancienne Secrétaire d'Etat dans le Kentucky confirme la division des démocrates. Alors que côté républicain, Donald Trump affûte ses armes et lève des fonds, côté démocrate, il faudra peut-être attendre la convention de la fin juillet pour départager Clinton et Sanders. La candidate, qui peine à convaincre l'électorat ouvrier, doit encore rallier une centaine de délégués pour porter les couleurs du parti à la présidentielle de novembre. We just won Kentucky! Thanks to everyone who turned out. We're always stronger united. https://t.co/8qYPHIje8I pic.twitter.com/elNUP4nFoO- Hillary Clinton (@HillaryClinton) 18 mai 2016 Avec AFP Loading...
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Donald Trump, le probable candidat républicain à la Maison Blance, paraît soudain faire volte-face sur les questions fiscales. Il pourrait finalement augmenter les impôts des contribuables les plus riches, a-t-il laissé entendre dimanche sur la chaîne NBC. Le programme qu'il avait présenté supprimait les impôts pour la moitié des foyers, et les réduisait pour les classes moyennes et aisées. 'Pour les riches, je pense franchement que ça va augmenter, et vous savez, il faut que ça augmente. Quand le temps viendra de négocier, je m'inquiète moins pour les riches que pour les classes moyennes', a-t-il déclaré. Au sein du parti républicain, Donald Trump suscite un important rejet. Depuis l'abandon de ses deux derniers rivaux, le mouvement 'Tout sauf Trump' a réuni notamment les deux anciens présidents du clan Bush, ou encore Mitt Romney. .MittRomney, GeorgeHWBush, George W. Bush, and JebBush will not attend the Republican National Convention. pic.twitter.com/tdBf9NobQi- Fox News (FoxNews) 8 mai 2016 @MittRomney, GeorgeHWBush, George W. Bush et JebBush ne participeront pas à la convention républicaine L'ancien candidat à la présidentielle John McCain a condamné ce rejet qui 'ignore le choix des électeurs'. Hillary Clinton, dotée d'une confortable avance dans la course à l'investiture du parti démocrate, affirme même avoir été sollicitée ces derniers jours par des républicains. Restant très vague, elle a déclaré qu'ils étaient prêts à discuter pour rejoindre sa campagne.
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Manifestation à Eugene dans l'Oregon contre Donald Trump, le probable candidat républicain à la présidentielle américaine alors que se tient dans le même temps une convention en faveur du milliardaire.
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A chaque primaire, le scénario devient de plus en plus probable. La cible des deux favoris, républicain et démocrate, s'est désormais d'ailleurs clairement définie. Oublié Bernie Sanders, oublié Ted Cruz et John Kasich, Hillary Clinton et Donald Trump ont déjà ajusté leur tir lors des derniers meetings... L'autre jour, Donald Trump m'a accusé de jouer la carte des femmes. Et bien, si se battre pour la santé des femmes et le congé parental rémunéré et l'égalité des salaires, c'est jouer la carte des femmes, alors allons-y ! Je serai tellement mieux pour les femmes qu'Hillary Clinton, tellement meilleur. Sur les questions de santé, et vous savez sur quoi d'autre ? Sur la protection de notre pays, parce que c'est tout ce qui compte, nous devons protéger notre pays. Et si Hillary Clinton a parfaitement répliqué à l'attaque en règle de son adversaire républicain, elle doit désormais adapter son message pour gagner d'autres batailles. Elle doit notamment conquérir les ouvriers de plus en plus séduits par le discours protectionniste de Donald Trump. Mais avec 2.165 délégués, l'investiture démocrate est déjà quasiment acquise pour Hillary Clinton, qui est en mesure d'obtenir les 2.383 délégués nécessaires pour l'emporter. Donald Trump, lui, a le vent en poupe et se voit déjà en tombeur d'Hillary Clinton : Je ne sais pas si vous avez entendu, parce que les médias ne voudront pas vous le dire, mais un nouveau sondage vient de sortir, il y a quelques heures, un sondage de l'institut Rasmussen, et je bat Hillary Clinton, c'est bon ça, c'est bon, nous allons la battre ! Trump totalise déjà 996 délégués sur les 1.237 nécessaires pour décrocher l'investiture républicaine. Cruz et Kasich veulent lui faire barrage, mais cela semble un peu tard... Dans cette course, l'Etat d'Indiana est crucial, car il apporte 57 délégués républicains, et 83 délégués démocrates + 9 super-délégués dont le vote sera libre lors de la convention de Philadelphie en juillet. Sûre de sa victoire sur Bernie Sanders, Hillary Clinton commence déjà à tenter de rassembler son camp, elle se bat et tente de se placer pour endosser l'héritage de Barack Obama : Le candidat républicain en tête est l'homme qui a mené l'insidieux mouvement destiné à discréditer la citoyenneté du Président en 2008. Nous ne pouvons pas laisser l'héritage de Barack Obama tomber entre les mains de Donald Trump.
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Donald Trump continue de rassembler des américains... contre lui. En Californie près de mille manifestants ont 'accueilli' le leader de la course à l'investiture républicaine. Cinq personnes ont été arrêtées pour 'obstruction, et résistance aux forces de l'ordre' a précisé la police. Le milliardaire à du entrer par une porte dérobée dans l'hôtel ou se tenait une convention organisée par son parti près de San Francisco. Le candidat a ironisé à sa manière sur cette arrivée chahutée : 'Ce n'était pas l'entrée la plus facile que j'ai faite. Ma femme m'a appelée elle m'a dit 'il y a des hélicoptères qui te suivent!' ensuite on est passé sous une barrière... mon bonhomme... c'était comme si je traversais la frontière.' La Californie, l'État américain le plus peuplé fait partie de ceux qui séparent Donald Trump d'une victoire finale aux primaires républicaines. Le vote du 7 juin sera déterminant pour le magnat de l'immobilier, qui maintient une avance confortable sur son principal rival Ted Cruz. We are now at 1001 delegates. We will win on the first ballot and are not wasting time and effort on other ballots because system is rigged!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 29 avril 2016
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La venue de Donald Trump dans leur ville ne sera pas passée inaperçue. A Costa Mesa, en Californie, une foule s'est massée devant le centre où le candidat républicain tenait un meeting, bloquant la circulation et secouant des voitures de police. Une vintaine de personnes ont été interpellées. Ici, un tiers de la population est hispanique, et l'idée d'un mur à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique n'est pas des plus populaires. Une idée que le milliardaire a de nouveau mise en avant pour stopper le trafic de drogue. Avant le meeting, les soutiens de Donald Trump s'étaient aussi mobilisés. Après trois mois de primaires, il reste en pôle position et le vote en Californie le 7 juin prochain sera déterminant pour départager les candidats républicains à la présidentielle américaine.
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S'il est élu, 'Daech disparaîtra' et l'Amérique renouera ses liens avec la Russie ou la Chine. Donald Trump a dévoilé à Washington sa vision de la politique étrangère américaine, qui repose sur des piliers tels que le protectionnisme ou la nécessité de redorer le prestige de l'Amérique dans le monde, mais aussi sur un slogan : 'L'Amérique d'abord'. 'Ma politique étrangère placera toujours les intérêts des Américains et la sécurité de l'Amérique avant toute autre chose. Ce sera la priorité. Ce sera la base de chaque décision que je prendrai', a-t-il affirmé dans un discours de près de 40 minutes. Donald Trump a ensuite reproché à Barack Obama d'avoir abandonné certains alliés, comme Israël, ou le président égyptien Hosni Moubarak en 2011. Il a aussi critiqué l''arrogance' de la politique étrangère américaine, qui s'évertue à 'transformer en démocratie occidentale des pays qui n'ont aucune expérience ou aucun intérêt à devenir des démocraties occidentales'. 'Nous sommes allés d'erreurs en erreurs en Irak, en Egypte, en Libye jusqu'à suivre le président Obama dans le sable en Syrie. Chacune de ces actions a contribué à semer le chaos dans ces régions et à donner à l'Etat islamique plus d'espace pour se développer et prospérer', a-t-il poursuivi. L'Etat islamique disparaîtra donc 'très très rapidement' selon le milliardaire, s'il est élu. Tout en critiquant l'endettement des Etats-Unis, il s'est engagé à 'dépenser ce qu'il faut' pour augmenter le budget de la défense. S'agissant des alliés de l'OTAN, toutefois 'les Etats-Unis doivent être prêts à laisser ces pays se défendre eux-mêmes' a-t-il souligné. L'Amérique d'abord. AFP
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'Ted le menteur et Kasich vont s'unir pour tenter de m'empêcher d'accéder à l'investiture républicaine. DESESPOIR' ou 'la collusion est souvent illégale dans de nombreux secteurs d'activité'... Donald Trump n'a pas tardé à dégainer ses tweets, caustiques ou accusateurs, peu après l'annonce d'une alliance entre ses deux adversaires républicains, Ted Cruz et John Kasich. Cette manoeuvre vise à lui barrer la route dans trois Etats. 'Nous n'avons pas toutes les ressources du monde, mais nous sommes dans la course, et nous devons gérer nos propres ressources. Et je pense qu'il est plus juste que je me rende dans les endroits où je peux utiliser mes ressources avec plus d'efficacité, et c'est la même chose pour le sénateur Cruz, quel est le problème? Nous irons à la Convention. Ce sera une convention ouverte et les délégués choisiront à ce moment-là celui qui peut être le meilleur à l'automne', explique John Kasich. Selon les petits arrangements entre les deux rivaux du milliardaire américain, le sénateur ultra-conservateur Ted Cruz va désormais se concentrer sur l'Indiana, et le gouverneur de l'Ohio John Kasich sur l'Oregon et le Nouveau-Mexique. Leur accord ne vaut pas, cependant, pour les cinq Etats où auront lieu des primaires ce mardi, et où, Donald Trump est annoncé favori. Avec agences
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Aux États-Unis, le marathon des primaires fait étape à New York. Les deux grands favoris sont Hillary Clinton côté démocrate et Donald Trump côté républicain. Hillary Clinton, ancienne sénatrice de l'Etat de New York joue à domicile. Favorite dans les sondages, elle espère une victoire franche qui conforterait son avance. 'J'aime New York', a répété la candidate. 'C'est un grande joie d'avoir passé deux semaines ici, partout à travers l'Etat'. Donald Trump quant à lui a voté près de la tour qui porte son nom à Manhattan, où il réside. Il a concentré sa campagne en dehors de New York dans des régions plus rurales où son message populiste trouve un réel écho. 'Je suis fier, c'est un grand moment. Qui aurait-pu l'imaginer ?', a déclaré le milliardaire. 'Si je fais ça c'est pour que l'Amérique retrouve sa grandeur. Nous sommes un pays qui fait face à de grands problèmes et nous allons lui rendre sa grandeur'. Rival démocrate d'Hillary Clinton, Bernie Sanders a retrouvé son Brookyn natal. Une défaite à New York pourrait sonner le glas de sa campagne malgré ses sept victoires successives dans les huit primaires organisées depuis le 22 mars à travers le pays. Côté républicain, Donald Trump est favori dans son jardin new-yorkais. La partie pourrait donc être bientôt terminée pour son rival, le sénateur du Texas Ted Cruz, dont les positions ultra-conservatrices ne font pas recette ici. Les primaires de New York pourraient ainsi être décisives, dans un camp comme dans l'autre. Une première depuis vingt ans, car à l'occasion des cinq dernières campagnes, il n'y avait déjà plus de suspense à ce stade des primaires.

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