Vidéos à la une
En meeting à Montpellier ce jeudi, Benoît Hamon a pu compter sur le soutien de José Bové. Sur scène, l'ancien candidat à l'élection présidentielle 2007 a fustigé l'attitude de Manuel Valls, "le traître de la primaire", qui a apporté son soutien à Emmanuel Macron: "Des amis comme ça, on n'en a pas besoin (...) On préfère les voir chez le voisin, cela nous fait des vacances et on aura moins de problèmes".
Vidéos à la une
Florian Philippot était l'invité de Ruth Elkrief, ce jeudi sur BFMTV. Le vice-président du Front national, interrogé sur la hausse dans les récents sondages de Jean-Luc Mélenchon, estime que le candidat de la France insoumise "bénéficie de la faiblesse de Benoît Hamon". Florian Philippot a également dénoncé le programme de Jean-Luc Mélenchon: "On voit bien un angélisme total sur les questions d'insécurité et d'immigration".
Vidéos à la une
Sur les 11 candidats à la présidentielle, sept se sont rendus, ce jeudi à Brest, devant le Conseil de l'agriculture. Pour séduire leur auditoire, Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron ont puisé dans leur histoire. La candidate du Front national a notamment évoqué ses ancêtres marins-pêcheurs. "Mes racines sont rurales, mes racines sont paysannes", a confié de son côté François Fillon.
Vidéos à la une
Alors que Manuel Valls annonçait, ce mercredi sur BFMTV, son soutien à Emmanuel Macron pour la présidentielle, Benoît Hamon est allé chercher du réconfort dans le Nord, chez Martine Aubry. En meeting, mercredi soir, la maire de Lille ne s'est pas dite surprise du choix de l'ancien Premier ministre: "Qui se ressemble s'assemble". Les militants sont, eux, plus durs avec Manuel Valls que certains qualifient de "traître". Benoît Hamon est en nette baisse dans les derniers sondages. Avec 10% des intentions de vote, il est désormais devancé assez largement par Jean-Luc Mélenchon à 15%.
Vidéos à la une
Benoît Hamon a appelé, ce mercredi, Jean-Luc Mélenchon à se rallier derrière sa candidature. Une offre que le candidat de la France insoumise a refusée: "Je ne négocierai rien avec personne". En meeting à Lille, le vainqueur de la primaire à gauche a déploré ce choix: "Sans rassemblement, la qualification dès le premier tour sera plus difficile (...) Je regrette qu'une fois de plus, un certain caractère empêche Jean-Luc Mélenchon d'être plus utile à la gauche qu'il ne l'est en réalité".
Vidéos à la une
Après l'annonce du soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron, Benoît Hamon a appelé Jean-Luc Mélenchon à le soutenir pour une candidature commune. En meeting au Havre, ce mercredi, le candidat de la France insoumise a répondu au candidat socialiste: "Je resterai fidèle à la parole donnée, je ne dépends que de vous et je ne négocierai rien avec personne". Il a également qualifié Benoît Hamon de "malheureux candidat que l'on dépouille chaque jour".
Vidéos à la une
Benoît Hamon tient un meeting, ce mercredi soir, à Lille. Avant son arrivée sur scène, c'est Martine Aubry, maire de la ville qui a pris la parole. L'élue socialiste a fustigé l'attitude de Manuel Valls, qui a annoncé son soutien à Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle: "Être socialiste, ce n'est pas soutenir en 2012 François Hollande qui disait 'J'aime les gens et pas l'argent' et en 2017 soutenir le candidat qui aime l'argent et pas les gens".
Vidéos à la une
En meeting au Havre, ce mercredi, Jean-Luc Mélenchon a répondu à l'appel au rassemblement de Benoît Hamon, après l'annonce du soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron: "Ce ne sont pas nos affaires. Je ne suis pas en compétition avec Benoît Hamon. Maintenant, mon étape c'est de rattraper Fillon et après le suivant". Dans un sondage paru ce mercredi, Jean-Luc Mélenchon (15% des intentions de vote) creuse l'écart avec Benoît Hamon (10%).
Vidéos à la une
Cécile Duflot ne décolère pas après l'annonce, ce mercredi sur BFMTV, du soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron pour la présidentielle 2017. L'ancienne ministre du Logement estime que l'ancien Premier ministre tente "de fracasser la campagne de Benoît Hamon". Elle a également annoncé qu'elle espérait "une coalition pour une majorité dont Benoît Hamon serait le président de la République".
Vidéos à la une
Manuel Valls a annoncé, ce mercredi sur BFMTV, qu'il votera pour Emmanuel Macron, le 23 avril prochain, au premier tour de la présidentielle. Le 29 janvier dernier, il était battu au second tour de la primaire à gauche par Benoît Hamon. L'ancien Premier ministre avait alors "félicité chaleureusement Benoît Hamon, le candidat de (notre) famille politique (...) Il lui appartient de mener à bien la belle mission du rassemblement. Je veux lui souhaiter bonne chance pour le combat qui est devant lui".
Vidéos à la une
Manuel Valls a annoncé, ce mercredi sur BFMTV, qu'il votera pour Emmanuel Macron, le 23 avril prochain, au premier tour de la présidentielle. Après avoir dit qu'il se sentait "triste" de cette décision, Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, a expliqué dans un communiqué que "ceux qui parrainent En Marche! ne peuvent plus se réclamer du Parti socialiste". Or, l'ancien Premier ministre n'a pas apporté son parrainage à Emmanuel Macron. "Manuel Valls ne semble pas être sanctionné et semble pouvoir apporter son simple soutien et sa simple voix (...) Il semble rester socialiste malgré tout", explique Camille Langlade, du service politique de BFMTV.
Vidéos à la une
Manuel Valls a réuni ses proches, ce mardi soir à Paris. Il a d'abord fait part de son inquiétude face à une situation politique qu'il juge "incertaine". Il considère que dans les sondages, Marine Le Pen et François Fillon sont sous-estimés. Il n'exclut donc pas un second tour entre la candidate Front national et le candidat Les Républicains. L'ancien Premier ministre a également déploré la faiblesse du candidat socialiste, Benoît Hamon. Dans ce contexte, il a appelé ses proches "à prendre leurs responsabilités". Manuel Valls sera l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce mercredi sur BFMTV et RMC. Il pourrait y annoncer un éventuel soutien à Emmanuel Macron.
Vidéos à la une
Luc Chatel était l'invité de Ruth Elkrief, ce mardi, sur BFMTV. Le président des comités de soutien à François Fillon s'est dit confiant sur le fait que le candidat de la droite sera au second tour de la présidentielle malgré sa troisième place actuelle dans les sondages: "Il y a une volatilité de l'électorat (...) La moitié des électeurs d'Emmanuel Macron n'est pas sûre de leur vote. Nous allons leurs parler". Le député Les Républicains a également évoqué un possible ralliement de Manuel Valls au candidat En Marche!: "Les Français pourraient s'endormir avec le perdreau de l'année et se réveiller avec le cimetière des éléphants".
Vidéos à la une
Emmanuel Macron a dessiné, ce mardi en conférence de presse, les contours de la majorité sur laquelle il s'appuiera s'il était élu, le 7 mai prochain: "Chacun sera investi sous la bannière de la majorité présidentielle et devra se rattacher politiquement et administrativement à cette majorité". Une sortie qui n'a pas satisfait Jean-Christophe Cambadélis, invité de Ruth Elkrief, ce mardi sur BFMTV. L'ancien Premier secrétaire du Parti Socialiste a notamment évoqué une " énorme faute politique". "Comment, alors qu'il n'est pas encore élu, il définit sa majorité présidentielle? À un mois du scrutin? Mais c'est un délit de démocratie", a-t-il estimé.
Vidéos à la une
Benoît Hamon est l'invité de Ruth Elkrief, ce vendredi sur BFMTV. Le candidat de la gauche à la présidentielle est revenu sur les récentes déclarations de François Fillon. Le candidat de la droite a estimé qu'un cabinet noir existait à l'Élysée. "Je crois Hollande absolument incapable d'avoir construit un cabinet noir où on aurait fabriqué des affaires (...) François Fillon se pose en victime", a déclaré Benoît Hamon.
Vidéos à la une
Invité de Ruth Elkrief, ce vendredi sur BFMTV, Benoît Hamon a réagi aux récents sondages qui le donnent derrière Jean-Luc Mélenchon, au premier tour de l'élection présidentielle. "Dans les campagnes électorales, il y a des moments forts et d'autres moins forts. Mon objectif est d'être fort le 23 avril (...) Être dans l'air du temps, c'est le destin des feuilles mortes. Je n'aspire pas à être dans l'air du temps ni à être une feuille morte", a-t-il déclaré.
Vidéos à la une
Invité de Ruth Elkrief, ce vendredi sur BFMTV, Benoît Hamon est revenu sur la rencontre entre Marine Le Pen et Vladimir Poutine. "Marine Le Pen est soumise au Kremlin. Soumise parce qu'elle a bénéficié de millions d'euros de banques russes. Soumise parce que Vladimir Poutine soutient son projet de dislocation de l'Europe pour le laisser mettre du jeu sur le continent européen (...) Ce qui me frappe, c'est cette allégeance de Marine Le Pen à la Russie à un moment où elle prétend défendre les intérêts de la France. Les intérêts de la France ne sont pas ceux du Kremlin".
Vidéos à la une
Barbara Pompili était invitée ce jeudi sur BFMTV. La secrétaire d'État chargée de la Biodiversité, qui a rejoint Emmanuel Macron, s'est félicitée du ralliement de Jean-Yves Le Drian au candidat En Marche!: "Si Emmanuel Macron décide de s'entourer des meilleurs, qui va s'en plaindre?". Le ministre de la Défense a annoncé son ralliement au candidat d'En Marche, ce jeudi.
Présidentielles
Marine Le Pen, Emmanuel Macron, François Fillon, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon étaient réunis lundi soir pour le premier grand débat avant la présidentielle. Un exercice de trois heures trente retranscrit en direct et au cours duquel un seul candidat s’est véritablement démarqué. Découvrez de qui il s’agit. 
Vidéos à la une
Seulement cinq des onze candidats à la présidentielle seront présents sur le plateau de TF1, ce lundi soir, pour le premier grand débat de la campagne. Parmi les six absents, Nicolas Dupont-Aignan est le plus remonté. Le candidat de Debout la France, crédité d'environ 3% dans les sondages, a saisi le Conseil d'État mais son recours a été rejeté. Nicolas Bay, secrétaire général du FN, a réagi à cette démarche sur BFMTV, ce lundi: "La démarche de Nicolas Dupont-Aignan est très légitime. Ce n'est pas aux médias de décider quels sont les candidats qui doivent débattre (...) Boycotter le débat? Il faut quand même qu'il ait lieu".
Vidéos à la une
Six des onze candidats à la présidentielle n'ont pas été invités au premier débat télévisé, ce lundi soir. Parmi eux, Nicolas Dupont-Aignan est le plus en colère. Invité samedi soir du 20h de TF1, il a quitté le plateau pour marquer son mécontentement. Pourtant, la chaîne qui organise le débat ce soir a bien le droit de "choisir" ses candidats. En effet, le principe d'égalité entre les candidats n'a pas encore remplacé le principe d'équité dans le calendrier dicté par le CSA. Ce dernier impose que le temps de parole corresponde à la représentativité du candidat. Illogique selon François Asselineau, candidat à l'élection présidentielle et crédité d'environ 1% dans les sondages: "On devrait donner plus de temps de parole aux candidats dont on ne connaît rien et moins à ceux dont on connaît tout".
Vidéos à la une
Le quartier de la petite Hollande, à Montbéliard (Doubs) voit ses établissements fermés les uns après les autres: son école, sa maternité, sa grande surface et même son commissariat malgré le classement en zone de sécurité prioritaire. Kamedl Boudjahlat, éducateur, déplore le manque d'attention portée aux banlieues: "Plutôt d'investir dans les quartiers, on fait l'inverse. On tue les quartiers. Même à quelques semaines de la présidentielle, on s'en fout". En 2012, François Hollande était arrivé largement en tête au premier tour. Mais cette année, une montée des extrêmes et une forte abstention sont attendues.
Vidéos à la une
Invité de Jean-Jacques Bourdin ce vendredi sur RMC et BFMTV, Jean-Luc Mélenchon est revenu sur son souhait d'abaisser le droit de vote s'il est élu: "Dans mon système, le droit de vote commence à 16 ans. Je veux étendre sans cesse la base de la démocratie. Il faut qu'on augmente la possibilité pour la jeune génération de prendre des décisions. Il faut qu'il y ait le souffle de la jeunesse".
Vidéos à la une
Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce vendredi, sur RMC et BFMTV. Le candidat de la France insoumise souhaite faire passer l'âge de la retraite à 60 ans. Pour financer ce projet, il veut augmenter le salaire des femmes de 16%: "Si vous mettez le salaire des femmes au niveau du salaire des hommes, le surcroit de cotisations sociales permet de payer la retraite à 60 ans (...) Elles doivent gagner autant que les hommes. Si l'employeur vient me dire 'Monsieur Mélenchon, comment on fait ?', je lui répondrai 'Je remplis votre carnet de commandes'".
Vidéos à la une
Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce vendredi, sur RMC et BFMTV. Le candidat de la France insoumise souhaite une "régularisation de tous les travailleurs sans-papiers" pour "qu'ils sortent du régime de la peur et qu'ils puissent réclamer des droits". "Les employeurs seront contraints d'aller les déclarer", a-t-il ajouté.
Vidéos à la une
Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce vendredi, sur RMC et BFMTV. Le candidat de la France insoumise a critiqué l'Union européenne: "Je veux que mes partenaires sachent que je ne suis pas Alexis Tsipras. Il y a zéro chance de me faire céder en me faisant peur. La France est assez puissante pour être entendue". "Personne n'a jamais tenu tête à madame Merkel", a-t-il déploré.
Vidéos à la une
Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce vendredi, sur RMC et BFMTV. Le candidat de la France insoumise a rappelé qu'il refusait une quelconque alliance avec le candidat socialiste, Benoît Hamon: "Je n'éprouve pas le besoin de répondre aux socialistes qui me font la danse du ventre traditionnelle (...) Nous n'en sommes plus de cette période très datée où il suffisait qu'un socialiste apparaisse pour que tout le monde l'acclame aussitôt".
Vidéos à la une
Jean-Luc Mélenchon était l'invité exceptionnel de Jean-Jacques Bourdin, ce vendredi, sur RMC et BFMTV. Le candidat de la France insoumise s'en est pris à Marine Le Pen: "Il y a des apprentis sorciers qui préparent un programme pour mettre le feu. Madame Le Pen, cela va de soit... Elle, c'est 'd'abord ma tribu' alors tous les autres sont transformés en suspects. Mais les autres sont tout aussi dangereux, ceux qui se réclament des traités européens, de madame Merkel... C'est terrible, la France disparaît".
Vidéos à la une
Jean-Luc Mélenchon était l'invité exceptionnel de Jean-Jacques Bourdin, ce vendredi, sur RMC et BFMTV. Le candidat de la France insoumise à la présidentielle est revenu sur le caractère moral de cette campagne: "Comme monsieur Fillon est un candidat étrange, on nous a tous repeints en candidats étranges". Il a ensuite ironisé sur la provenance de ses costumes et de sa cravate: "Ma cravate, je l'achète en bas de chez moi".
Vidéos à la une
À Vagney, dans les Vosges, l'entreprise d'André Leidelinger confectionne cinq millions de paires de chaussettes par an, soit un quart de la production totale de la marque Olympia. Les trois quarts restants sont produits dans des pays d'Europe de l'Est. Pour le directeur de cette usine, il faudrait des réglementations simplifiées pour pouvoir rivaliser: "On est un peu comme dans une course dans laquelle on court avec d'autres concurrents dopés".

Pages

Publicité