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Ce scrutin du 7 mai restera comme une défaite cuisante pour les travaillistes : ils ne récoltent pas plus de 230 sièges sur les 650 au parlement. Loin, très loin des conservateurs. Ed Miliband, le chef du Labour, le parti travailliste, en a donc tiré les conséquences ce vendredi : il a annoncé sa démission. 'J'assume l'entière responsabilité de ces résultats, a-t-il déclaré. Je suis désolé pour tous les collègues qui ont perdu leur sièges. Aujourd'hui, vous êtes sûrement déçus, peut-être même abattus. C'est vrai que nous avons perdu cette élection, mais les idées que nous défendons sont toujours d'actualité, notamment le fait que notre pays génère tant d'inégalités. C'est un défi qu'il faut toujours relever. Le combat continue. Quel que soit le futur chef du parti, je sais que le Labour continuera à oeuvrer pour faire de ce pays, un pays où les travailleurs ont leur place. Le coup est dur pour Ed Miliband, 45 ans, entré au parti travailliste à l'âge de 17 ans, et qui a grimpé tous les échelons jusqu'à prendre la tête de la formation en 2010. Durant la campagne, il s'est employé à apparaître comme ayant l'étoffe d'un Premier ministrable. Mais les électeurs en ont décidé autrement, notamment les électeurs écossais, ceux-là même qui - d'ordinaire - votaient travaillistes, et qui là ont massivement voté pour le parti indépendantiste, amplifiant la défaite du Labour. L'intérim à la tête du parti travailliste sera assuré par l'actuel numéro 2, en attendant l'élection d'un nouveau chef de file.
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Sorti vainqueur des législatives au Royaume-Uni, le Premier ministre sortant David Cameron va selon toute vraisemblance occuper cinq ans de plus le 10 Downing Street. Il n'est d'ailleurs pas le seul à avoir gagné, puisque les indépendantistes en Ecosse ont raflé 58 des 59 sièges mis en jeu.
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Les Britanniques sont appelés à voter aujourd'hui pour élire leurs 650 députés. Et ces derniers choisiront à leur tour le chef du gouvernement.
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50 000 bureaux de vote disséminés à travers le pays, 45 millions d'électeurs, plus de 3 900 candidats et les législatives les plus incertaines de ces quarante dernières années... Ce matin, les titres de la presse londonienne soulignaient l'incertitude du résultat et la gravité des enjeux. Le Premier ministre britannique conservateur David Cameron a voté dans sa circonsciption à Witney, dans l'Oxfordshire. Dans les derniers sondages, les Tories étaient légèrement en tête, devant leurs adversaires travaillistes, menés par Ed Miliband qui a voté, lui, à Doncaster dans le South Yorkshire. Crédité de 11 % des voix dans les derniers sondages, le chef de file du parti eurosceptique UKIP, Nigel Farage, a voté avant 8h ce matin à South Thanet, dans le Kent, près de Douvre. La Première ministre écossaise et leader du parti nationaliste écossais, Nicola Sturgeon, a voté elle-aussi très tôt à Glasgow-Shettleston. Le SNP pourrait rafler une cinquantaine de siège au parlement de Westminster. Le libéral-démocrate, Nick Clegg, faiseur de roi en 2010 en s'alliant avec Cameron, doit pour sa part voter à Sheffield Hallam, dans sa circonscription du Yorshire. Alors qui du Premier ministre sortant conservateur David Cameron ou du travailliste Ed Miliband gouvernera la Grande-Bretagne ? Dans quel cas de figure ? Avec un gouvernement minoritaire, ou bien une coalition ? Et si oui, laquelle ? Début de réponse ce soir vers 23h, en direct sur notre antenne et notre site web. Vote! #GE2015 http://t.co/oqoarPDxv5 pic.twitter.com/f0v1L1Z72u- Royston (@roystoncartoons) 7 Mai 2015
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Oeil du web. Au Royaume-Uni, les élections législatives auront lieu ce jeudi. A quelques jours du scrutin, les candidats jouent leurs dernières cartes pour tenter de rallier les électeurs qui ne seraient pas encore décidés. Et pour les persuader, Ed Miliband, candidat du parti travailliste n'a pas lésiné sur les moyens. Ce qui amuse beaucoup les internautes.
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A six jours des élections en Grande-Bretagne, aucun des deux principaux partis ne se détache. La tête de la course ne cesse de changer. Une fois la droite en avant, une fois la gauche. Au lendemain du dernier rendez-vous télévisé majeur, le parti du Premier ministre conservateur est donné à un point derrière les travaillistes de Ed Miliband. Autrement dit, ces deux là sont au coude à coude à 34 et 35%. Celui qui pourrait jouer les faiseurs de roi, c'est le parti nationaliste écossais. Nicola Sturgeon sa dirigeante estime que les travaillistes doivent s'associer avec elle pour gagner. Ce que le labour refuse. La gauche jure ses grands dieux qu'elle préfère renoncer au pouvoir plutôt que de former une coalition avec les indépendantistes écossais. L'influence de la presse sur les résultats n'est pas négligeable, selon ce journaliste écossais : 'Les journaux se sentent traditionnellement influents quand il y a ballotage, explique John McLellan. En même temps, ils ne veulent pas être du côté des perdants. Ils veulent être sûrs de miser sur le bon cheval.' Jusque là les conservateurs gouvernaient avec les Libéraux-démocrates. Le lendemain des élections promet de longues négociations, tant les résultats devraient être serrés.
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S'il est élu, il ne sera pas le plus jeune Premier ministre britannique, David Cameron a déjà battu ce record, mais il n'en sera pas loin. A 45 ans, Edouard Samuel Miliband, plus communément appelé Ed Miliband incarne les espoirs d'un Labour en berne depuis l'ère Blair. Ses partisans en tous cas, y croient. Celui que l'on surnommait un temps 'Ed le rouge' pour ses convictions franchement à gauche, se dit avant tout du côté de la classe moyenne, de ceux qui travaillent, et promet des réductions d'impôts, de meilleurs services publics notamment. 'Tout dans ce manifeste est financé, a t-il promis. Le déficit sera réduit chaque année. Et je vous offre ce manifeste comme preuve. Un meilleur plan, pour un meilleur avenir pour notre pays.' Il fut un temps, où l'on connaissait plus un autre Miliband, David. Son frère ainé, ex-conseiller de Tony Blair, puis secrétaire d'Etat aux affaires étrangères sous Gordon Brown, et tout désigné alors pour devenir leur successeur à la tête du Labour. Mais contre toute attente alors, c'est Ed qui va remporter les primaires du parti en 2010, et qui sera désigné nouveau leader des travaillistes. David se retire des instances dirigeantes du parti, et Ed se lance à fond dans la reconquête du pouvoir : 'Je sais, nous avons perdu la confiance. Nous avons perdu le contact. Nous devons changer, assure-t-il. Aujourd'hui une nouvelle génération a pris en charge le Labour.' Occuper le terrain, là où les Tories échouent, fait partie de sa stratégie. En 2011, le pays est en proie à de violentes émeutes après l'assassinat d'un homme d'origine antillaise par la police. Il se rend à Manchester, félicite les volontaires qui ont nettoyé la ville et glisse un mot sur les causes profondes de ces émeutes. Mais s'il remporte les élections, pourra-t-il gouverner seul? Les Nationalistes écossais lui ont offert une alliance pour chasser les conservateurs. Selon les sondages, ils devraient remporter la plupart des 59 sièges dévolus à l'Écosse et se posent en faiseurs de roi. Mais Ed Miliband est farouchement contre l'indépendance de l'Ecosse, et il a décliné la proposition. Pourtant, faute de majorité, ce qui semble le plus probable, il lui faudra bien composer.
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Dans trois semaines auront lieu les élections législatives britanniques. Ce mercredi, les libéraux-démocrates et le parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (Ukip) ont présenté leur programme. Les 'LibDem', emmené par Nick Clegg veulent mettre l'accent sur l'éducation. Son positionnement politique, au centre, fait de ce parti un faiseur de roi, à même de constituer une coalition comme c'est le cas depuis 5 ans avec les conservateurs. C'est en tout cas l'intention affiché par Nick Clegg. Sauf qu'aujourd'hui, son parti n'arrive qu'en 4ème position dans les sondages. Aussi Nick Clegg appelle-t-il à un sursaut de ses électeurs, en se posant en partenaire de gouvernement plus sérieux que ses rivaux du Ukip ou du parti national écossais. 'Nous sommes à même d'apporter du coeur à un gouvernement conservateur, et à apporter un cerveau à un gouvernement travailliste'. Autre formation à présenter son programme ce mercredi : le Ukip, le parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, emmené par Nigel Farage. Pas de surprise, deux grandes promesses : juguler l'immigration et sortir le pays de l'Union européenne. ''Nous sommes le seul parti, pour ces élections, à dire que nous voulons un accord commercial avec l'Europe, a lancé Nigel Farage. Nous voulons de bonnes relations de voisinage avec nos amis européens. Mais nous demandons instamment la tenue d'un référendum pour nous libérer de la tutelle politique de l'Union'. Le parti de Farage est actuellement crédité de 13% d'intentions de vote. Pour autant, le système électoral ne lui garantit pas un nombre de siège correspondant.
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A un mois des élections législatives au Royaume-Uni, Tony Blair a apporté son soutien au leader du parti travailliste Ed Miliband. L'ancien Premier ministre s'exprimait ce mardi depuis son ancienne circonscription électorale dans le nord-est de l'Angleterre. Il a critiqué la promesse des conservateurs d'organiser un référendum sur l'adhésion britannique à l'Union européenne (UE). Et il s'en est expliqué : 'Je crois passionnément que quitter l'Europe diminuerait l'influence du Royaume-Uni dans le monde, causerait d'importants dommages à notre économie et irait à l'encontre des qualités et des ambitions qui nous distinguent toujours comme une grande nation mondiale', a-t-il déclaré. L'actuel Premier ministre conservateur David Cameron s'est engagé, en cas de victoire aux prochaines élections, à tenir un référendum sur le maintien du pays dans l'Union européenne. Un référendum qui aurait lieu dans les 2 ans. Ce mardi, le dirigeant conservateur a réagi aux critiques de l'ancien chef du gouvernement : 'Tony Blair dit qu'il ne faut pas croire ce que disent les gens. Au contraire ! Il faut renégocier notre relation avec l'Europe. Il y aura donc un référendum au plus tard fin 2017. C'est bien cela qu'il nous faut.' Les législatives auront lieu le 7 mai. Les derniers sondages donnent les conservateurs et les travaillistes au coude-à-coude. Mais les observateurs prédisent aussi une poussée des petits partis, notamment le UKIP, parti de l'Indépendance du Royaume-Uni, une formation populiste et europhobe.
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