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Alors que l'économie russe retrouve le vert après deux ans de récession, la Banque centrale de Russie a enfin choisi d'assouplir sa politique monétaire. Le principal taux directeur a été réduit d'un quart de point de 10% à 9,75%. Il avait été jusqu'ici maintenu à un niveau particulièrement élevé dans le but de stabiliser les prix. L'objectif semble avoir été jugé atteint par la présidente de l'institution Elvira Nabiullina, dont le mandat a été récemment reconduit par Vladimir poutine. La Banque évalue l'inflation à 4,3% sur un an, loin des 15% franchis en 2015. L'inflation a été aidée par l'appréciation du rouble ces derniers mois. Russia Economy: Key Rate 9.75 | Inflation 4.60 | 10Y Bond 8.00 | Unemployment 5.60 #CBR #RUB https://t.co/Mznq7XIJIR- Central Bank Rates (@cbrates_com) 24 mars 2017 Dans un communiqué ce vendredi, la banque centrale évoque 'la possibilité d'abaisser progressivement le taux directeur aux deuxième et troisième trimestres'. D'après les économistes, ce coup de pouce à l'activité marque lé début d'une longue période de baisse des taux. William Jackson, du cabinet Capital Economics estime que les taux pourraient chier jusqu'à 8% fin 2017 et 6% fin 2018. La chute des cours du pétrole et les sanctions européennes avaient causé le repli de l'économie russe : le PIB a encore a reculé de 2,8% puis 0,6% ces deux dernières années. Selon la banque centrale il devrait gagner un peu plus d'1% en 2017.
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Pas rancunier, Vladimir Poutine. Le président russe a profité du Forum économique international de Saint-Pétersbourg ce vendredi pour tendre la main aux Européens au moment-même où Bruxelles étendait d'un an les sanctions liées à l'annexion de la Crimée par Moscou en 2014 - sanctions qui interdisent tout commerce avec la péninsule. 'Les tensions géopolitiques actuelles sont aussi causées par l'incertitude économique et l'épuisement des ressources de croissance. Il y a un risque que ces tensions soient même provoquées artificiellement,' a-t-il relativisé. Poutine vise des taux de croissance d'au moins 4% pour la Russie https://t.co/R0HdhyXQK1- Les Echos (@LesEchos) 17 juin 2016 Certes, la présence la veille au Forum du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, pourrait laisser penser que Bruxelles est en train de mettre de l'eau dans son vin. Mais ce dernier a insisté sur le nécessaire respect par Moscou des accords de paix de Minsk sur l'Ukraine. Les 28 devraient ainsi reconduire pour six mois la semaine prochaine leurs sanctions économiques contre la Russie pour son rôle présumé dans la poursuite des combats dans l'est du pays. Cela n'a pas empêché Vladimir Poutine d'insister. 'Les représentants des entreprises allemandes et françaises que j'ai rencontrés ont attesté de la volonté du monde des affaires européen de coopérer avec notre pays. Les hommes politiques devraient écouter les entreprises, se montrer sages, visionnaires et flexibles.' Même s'ils privilégient la solidarité européenne, Athènes et Rome sont favorables à une normalisation des relations commerciales. Le premier ministre italien, Matteo Renzi avait d'ailleurs fait le déplacement à Saint-Petersbourg. Faute de réciprocité de la part de Bruxelles, Moscou menace cependant de prolonger son embargo sur les produits alimentaires européens jusqu'en 2017.
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Le géant pétrolier russe Rosneft a souffert des cours plancher du brut au premier trimestre, mais ses résultats sont moins catastrophiques que prévu. Son bénéfice net a fondu de 80% à 200 millions de dollars du fait de coûts exceptionnels liés notamment à des cessions d'actifs. Ces dernières lui ont permis de réduire sa dette de 45%, sous les 24 milliards de dollars. Son chiffre d'affaires n'a lui reculé que de 32,6%. Moscou veut renflouer son budget en réduisant sa participation au capital de Rosneft de 69 à à peine plus de 50%. Le chinois CNPC serait intéressé.
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L'économie a constitué le morceau de choix de la séance annuelle de questions-réponses au Kremlin. La chute des cours du brut et l'embargo occidental lié à la crise ukrainienne ont plongé la Russie dans une profonde récession. L'inflation a frôlé les 13% l'an dernier, affectant d'autant le pouvoir d'achat. Mais le Président russe, Vladimir Poutine, s'est voulu rassurant. 'J'espère - et j'en suis quasi convaincu - que cette crise économique est temporaire. Peu à peu, alors que les marchés s'approvisionnent en produits alimentaires locaux, les prix vont baisser,' a-t-il estimé. Vladimir Poutine a assuré que le pays disposait de suffisamment de liquidités pour faire face à une crise de longue durée. Il a toutefois précisé tabler sur un retour de la croissance dès l'an prochain. 'La situation ne s'est pas encore rétablie, mais la tendance est positive. Le PIB s'est contracté de 3,7% l'an dernier. Cette année, le gouvernement s'attend à ce que l'économie continue de décliner légèrement,' a-t-il expliqué. Le ministère russe de l'économie prévoit une décroissance de 0,3% cette année. Une projection cinq à six fois plus optimiste que celles de la Banque centrale de Russie (-1,5%) et du Fonds monétaire international (-1,8%). Elle repose sur un baril de brut autour de 40 dollars, son prix actuel. Moscou a d'ailleurs rendez-vous avec l'OPEP dimanche à Doha, au Qatar, pour tenter de stabiliser les cours. Pour autant, Vladimir Poutine a rappelé la nécessité de réformer la structure de l'économie russe, actuellement trop dépendante des hydrocarbures.
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La banque centrale russe vent debout pour protéger les intérêts du pays des fluctuations du rouble sur le marché des changes. Sa présidente, Elvira Nabiulina, a estimé ce lundi que tous les prêts accordés par les banques en Russie devraient être désormais libellés en roubles. Elle a par ailleurs demandé aux banques de provisionner davantage pour se prémunir du risque de défaut sur les prêts en devises étrangères. Miné par la chute des cours du brut et les sanctions internationales liées à la crise ukrainienne, le rouble a touché fin janvier un plus bas historique contre dollar. La colère monte chez les 25.000 emprunteurs qui ont souscrit des crédits immobiliers libellés en devises étrangères avant 2014. Le montant de leurs remboursements a plus que doublé et beaucoup ne peuvent plus payer.
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Moscou tourne la page d'un symbole des années 90 en détruisant à coup de pelleteuses les kiosques qui avaient poussé dans plus grande anarchie dans la capitale russe. Les Moscovites pouvaient y acheter à peu près tout, du paquet de cigarettes au bouquet de fleurs et beaucoup se disent déjà nostalgiques de ces boutiques bien pratiques.
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Moscou est une destination de plus en plus prisée par les touristes chinois. Depuis que l'économie russe est entrée en récession, le rouble a plongé face aux principales devises, y compris le yuan. Par conséquent, le prix des réservations d'hôtel, des repas et des visites sont devenus plus attractifs pour les touristes étrangers, y compris pour les Chinois. 'Je suis venue en Russie en vacances, comme touriste. Je n'ai jamais vu la neige, donc je suis venue voir la neige', s'enthousiasme une jeune vacancière chinoise. Et les Chinois sont les touristes les plus dépensiers à l'étranger. Ils ont dépensé environ un milliard de dollars sur le sol russe de janvier à septembre 2015, d'après l'office du tourisme de Moscou. Dans le centre commercial moscovite TSUM, connu pour ses prix élevés et ses enseignes étrangères, les promotions s'affichent aussi désormais en chinois. 'Le flux touristique a augmenté d'environ 63 %. Le tourisme de groupe représente plus de la moitié de ce flux', détaille Svetlana Pyatikhatka, directirce de l'association pour le tourisme 'World Without Border', qui développe depuis 2014 un programme appelé 'China Friendly', visant à attirer les touristes chinois, en créant pour eux un environnement confortable pendant leur séjour en Russie. Le nombre de guide assermentés parlant chinois à Moscou - un peu moins d'une centaine aujourd'hui - devrait doubler d'ici la fin de l'année.
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L'économie russe toujours dans le rouge. Le pays enregistre une chute de son PIB de 3,7 % en 2015 après une année 2014 de stagnation, selon des statistiques officielles publiées lundi. La chute des prix du pétrole et les sanctions occidentales liées à la guerre en Ukraine pèsent dans ces résultats. Cette récession risque de se prolonger en 2016 et de continuer à plomber le pouvoir d'achat des Russes. 'Les habitudes et la demande des consommateurs vont changer explique une analyste russe. Le marché de la consommation va continuer à baisser, en raison de la faiblesse du pouvoir d'achat et de revenus plus faibles des consommateurs.' L'économie du pays est aussi affaiblie par une inflation galopante, près de 13% en 2015. 'Je dois économiser, m'empêcher de faire de grosses dépenses, acheter des biens bon marché, moins de nourriture etc.' explique un consommateur russe. Selon la banque russe Sberbank, 70% des consommateurs achètent des produits moins chers et près de 30% économisent sur la nourriture en raison de la crise. Pour désamorcer une éventuelle grogne sociale, Vladimir Poutine s'active pour trouver de nouvelles économies budgétaires et présenter un plan anticrise pour tenter de ralentir la dégradation de l'économie russe, aider les Russes les plus fragiles et soutenir certains secteurs de l'économie.
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Le Kremlin ordonne une réduction de 10 % des dépenses de l'Etat pour s'adapter à l'effondrement du marché pétrolier. Le gouvernement a jusqu'à vendredi pour répartir ces coupes budgétaires. Selon le journal Vedomosti, les salaires des fonctionnaires et les soldes des militaires devraient être épargnés. Le pétrole et le gaz assurent la moitié des revenus de l'Etat russe. Le budget 2016 a été élaboré sur la base d'un baril à 50 dollars, contre 31 dollars ce mardi. Le pays traverse une profonde récession aggravée par les sanctions internationales liées au conflit ukrainien.
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Depuis hier, les règles ont changé en Russie pour tous ceux qui veulent acheter des monnaies étrangères : euros, dollars ou autres. Un passeport est maintenant exigé par les banques, pour tout achat à partir de 200 euros. Vous devez aussi remplir un questionnaire avec des questions sur la situation financière, les sources de revenus, l'emploi en cours, et des informations plus personelles. Officiellement il s'agit de lutter contre le financement du terrorisme. Pour l'instant les touristes étrangers ne semblent pas concernés par cette mesure qui intervient dans un contexte économique de très forte inflation, et de rouble très faible. A cause notamment des sanctions internationales, et de la baisse des prix du pétrole, les prix des produits courants ont presque doublé en quelques semaine. Une situation qui devrait perdurer l'année prochaine. Le rouble n'en finit pas de dégringoler. 78 roubles pour un euro, 63 pour un dollar: la monnaie russe s'effondre à nouveau ce lundi à des niveaux jamais vus, une baisse de 8% au plus fort de la journée, et les interventions de la banque centrale russe depuis le début du mois n'y ont rien fait. Les sanctions internationales liées à la crise ukrainienne et la chute des cours du pétrole plombent le rouble. Depuis le début de l'année, il a perdu 42% de sa valeur face à l'euro, 48% face au dollar. Dans le sillage du marché des changes, les indices de la Bourse de Moscou ont dégringolé : l'indice Micex a chuté de 2,38% et surtout le RTS de 10,12%. La chute du rouble fait flamber les prix. Selon la banque de Russie, l'inflation va atteindre 10% sur l'année. Et le PIB pourrait chuter de 4,5% à 4,8% si les prix du pétrole se maintiennent autour de 60 dollars le baril, leur niveau actuel. Dans ce cas, les revenus des ménages pourraient chuter de plus de 6% et les investissements de 10% l'an prochain. Un tableau noir pour l'économie russe.
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Si cette année la chute du rouble n'a pas fait de cadeau à l'économie russe, les Russes, eux, n'ont pas pour autant déserté les centres commerciaux,notamment ceux de Moscou. Ils sont venus faire les derniers achats en vue des réjouissances du 7 janvier prochain et le Noël orthodoxe, puis celles du Nouvel an russe. Reste que la crise est bien là, mais finalement, pour certains, elle a du bon. 'Je suis en train de préparer des cadeaux plus artisanaux. Tout le monde est content parce que du coup, je suis plus créatif que l'an dernier. Quand il y a de l'argent, il y a moins de créativité, vous allez dans les magasins et vous choisissez des choses qui vous plaisent à vous. Quand il n'y a pas d'argent, alors vous réfléchissez et vous utilisez votre imagination, votre fantaisie et vous êtes créatif ', dit un homme. D'autres sont plus terre-à-terre et ils ont bien en tête que le rouble a perdu près de 50 % de sa valeur face au dollar et à l'euro cette année. 'Ça nous affecte considérablement. Nous voyageons en Europe et tout devient plus cher à cause du cours de l'euro. Nous ferons toutes nos courses là-bas et ici allons seulement acheter le nécessaire pour ne pas avoir froid cet hiver', explique une jeune-femme. Cadeau avant l'heure, récemment le ministre des Finances russe a déclaré que la crise du rouble était finie. Joie et bonne humeur dans les rues de Moscou, même si on note au passage que l'inflation annuelle a dépassé la barre des 10 %.
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Pas de repos en perspective pour les ministres russes. Face à la gravité de la crise économique que traverse la Russie, le président Poutine a décidé d'annuler les vacances du gouvernement, prévues début janvier pour célébrer le Nouvel An et le Noël orthodoxe. L'économie russe a pris un sérieux coup de froid en raison de la baisse du prix du pétrole, des sanctions occidentales et de l'effondrement du rouble. La monnaie russe a perdu plus de la moitié de sa valeur, enregistrant une chute historique la semaine dernière. Conséquence : la nouvelle année devrait rimer avec récession et inflation en Russie. Sur les étals des marchés, c'est la valse des étiquettes : la hausse des prix devrait atteindre plus de 11% sur l'année. Anna Nikitina est retraitée. Elle s'inquiète : 'on se demande si nos retraites vont être suffisantes pour acheter tout ce dont on a besoin', explique-t-elle. Alexander vit lui aussi à Moscou, mais il est beaucoup plus optimiste : 'je ne vois pas l'intérêt de paniquer ou de s'inquiéter, on aura toute la nourriture qu'il faut jusqu'à la fin des vacances', dit-il dans un sourire. Et pour la boisson, Vladimir Poutine a ordonné le gel des prix de la vodka. D'après le président russe, l'envolée des prix conduisait à accroître la consommation d'alcool de contrebande de mauvaise qualité. Le demi-litre de vodka vaut en effet 30% plus cher en ce moment qu'au début de l'année 2014.
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La dépréciation du rouble n'aura pas la peau de la vodka. Vladimir Poutine vient d'ordonner au gouvernement d'imposer un gel des prix. Un président russe qui semble soucieux de la santé de ses concitoyens et qui souhaite les détourner des alcools de contrebande. Le prix du demi-litre de vodka a augmenté d'environ 30 % depuis l'année dernière, il s'affiche à 220 roubles, soit près de 4 euros. En 2013, la consommation d'alcool en Russie a baissé de 13 %. Pour autant, selon l'Organisation mondiale de la santé, la Russie est le 4e pays où la consommation d'alcool est la plus forte derrière le Bélarus, la Moldavie et la Lituanie. L'économie russe devrait entrer en récession en 2015 sous l'effet conjugué de la chute des prix du brut et des sanctions occidentales pour l'implication de Moscou dans la guerre dans l'est de l'Ukraine.
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Certaines déclarations du président bélarusse Alexandre Loukachenko ne sont pas passées inaperçues hier à Moscou lors d'une conférence de presse avec ses homologues russe, arménien, et notamment tadjik. 'Même si le monde entier se dresse aujourd'hui contre Loukachenko, il sera président, s'il le veut', a indiqué le chef de l'Etat bélarus qui devrait briguer un cinquième mandat en 2015. Alexandre Loukachenko a également critiqué Moscou. Il l'a accusé de nuire aux intérêts économiques du Bélarus en réduisant les exportations bélarusses vers la Russie 'L'organisme de surveillance agricole de la Russie a limité la livraison des produits des entreprises bélarusses à la Fédération de Russie. De plus, en violation de toutes les normes internationales, nous avons fait face à une interdiction du transit sur le territoire bélarusse. Cela a été fait de façon unilatérale, sans aucune consultation, en contournant la Commission Économique Eurasienne et sans même l'accord de Vladimir Poutine, comme nous l'avons appris aujourd'hui pendant les pourparlers'. Vladimir Poutine a déclaré de son côté en plaisant qu'il avait été demandé spécifiquement à Alexandre Loukachenko 'd'élever le niveau des discussions' et d'en présenter 'la substance sous toutes ces couleurs'.
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Le Kremlin est sorti de son silence sur la chute du rouble. Vladimir Poutine a proposé ce jeudi de débloquer jusqu'à 1.000 milliards de roubles - soit 13 milliards d'euros - pour recapitaliser les banques de Russie. Le projet de loi sera débattu ce vendredi à la Douma. Profitant de sa traditionnelle conférence de presse annuelle, le Président russe a estimé qu'il faudrait deux ans maximum à l'économie du pays pour sortir de l'ornière. ' La Banque centrale et le gouvernement prennent les mesures appropriées pour gérer la situation actuelle, a-t-il assuré. On peut s'interroger sur le calendrier et la qualité des décisions du gouvernement et de la Banque centrale. Mais dans l'ensemble, leurs actions étaient appropriées. ' Mardi, la banque centrale russe a relevé son tôt directeur à 17 % pour contrer l'effondrement de la devise nationale. Au total, elle a dépensé plus de 80 milliards de dollars cette année pour soutenir le rouble, qui a perdu près de 45 % de sa valeur face au dollar depuis janvier. En cause : les sanctions occidentales liées à la crise ukrainienne, mais aussi la chute des cours du brut, qui condamne l'économie russe, dépendante des hydrocarbures, à la récession. Le sauvetage du rouble se traduit par une inflation galopante en Russie et barre l'accès au crédit. Autant de difficultés à même d'écorner la popularité du chef du Kremlin. L'interview : Angus Campbell, analyste sénior chez FxPro Sacha Vakulina, euronews : Nous avons tous suivi attentivement la conférence de presse annuelle de Vladimir Poutine. Concentrons-nous sur ses temps forts économiques. Tout d'abord, le Président russe a imputé la situation actuelle de l'économie à des facteurs extérieurs. Est-ce le cas ou y a-t-il aussi des causes intérieures ? S'agit-il de problèmes temporaires ou d'une faiblesse structurelle de l'économie russe ? ' Angus Campbell, FxPro : ' Eh bien je pense que c'est une combinaison des deux, de causes externes et internes. Bien sûr, le principal facteur externe est un prix du brut quasiment divisé par deux. Cela a eu un impact énorme sur l'économie russe. C'est pourquoi les investisseurs sont réticents à investir en Russie. Il y a aussi des facteurs internes. L'effondrement de la valeur de la devise a des effets inflationnistes sur les prix en Russie. Et l'année prochaine, très certainement, vous verrez le prix de divers produits - celui des biens électroniques par exemple, entre autres - grimper encore bien plus. ' Sacha Vakulina, euronews : ' Vladimir Poutine a dit, je cite, que 'dans le pire des scénarios économiques externes cette situation pourrait durer environ deux ans.' Jusqu'où l'économie russe peut-elle sombrer avant de commencer à se reprendre ? ' Angus Campbell, FxPro : ' Si nous constatons un certain retour au calme, sans plus de pression à la vente sur le brut et le rouble, alors cela pourrait prendre moins de deux ans. La Russie pourrait bien rebondir un peu plus vite. Dans le pire des cas, on pourrait assister à une ruée sur les banques en Russie, mais cela n'arrivera que si le rouble s'affaiblit encore plus. Et il n'est susceptible de s'affaiblir davantage que si d'autres sanctions sont imposées à la Russie ou si les cours du pétrole s'affaissent encore. '
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La Banque centrale européenne a tenu sa dernière réunion de politique monétaire de l'année. Il semble que la principale info de cette réunion soit les nouveau locaux qu'occupe désormais la BCE car sa politique elle, n'a pas changé. Personne ne s'attendait à une baisse des taux et il n'y en a pas eu. Mais les investisseurs espéraient un petit cadeau de Noël comme de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire. Mario Draghi avait même parlé récemment de possibles rachats de dette souveraine. La BCE a réitéré sa volonté d'agir mais va attendre encore un peu. Le Président russe ne prépare aucun cadeau pour la nouvelle année non plus. Au cours de son discours annuel devant le parlement, Vladimir Poutine a averti les Russes des temps difficiles qui s'annoncent. L'Economie sera en récession a même précisé son ministre de l'économie. En Grande Bretagne, les autorités vont manquer l'objectif annoncé de réduction des déficits, mais c'est pour aider disent-elles, le citoyens britanniques à ne pas réduire leurs dépenses. Tout ça c'est dans notre édition de Business Weekly
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Une nouvelle fois le rouble est historiquement bas. Plombé par la crise ukrainienne et ses conséquences sur l'économie, la devise russe poursuit sa dégringolade. Hier l'euro est monté à 52,24 roubles, du jamais vu. Nouveau seuil franchi aussi par le dollar, celui des 41 roubles. L'affaiblissement du rouble est notamment lié à la chute des prix du pétrole. L'or noir qui assure la majorité des revenus ici. 'Les Etats-Unis baissent le prix du pétrole. Je pense que c'est dirigé spécialement contre la Russie, dit Alexander, une sorte de nouvelle sanction.' 'Tout ça va mener à la crise, rajoute Anna, inquiète : il va y avoir moins de travail, des licenciements, et tout va devenir plus cher.' Le rouble subit les effets premièrement des fuites massives de capitaux déclenchées par la crise ukrainienne, deuxièmement des sanctions économiques occidentales imposées contre la Russie, au bord de la récession. 'Les dépenses pour la Défense ont augmenté de manière significative, explique l'analyste Maria Lipman, alors le gouvernement impose de nouvelles taxes immobilières, des nouvelles charges pour les petits entrepreneurs et relève les cotisations de sécurité sociale.' Les Russes voient avec inquiétude le rouble plonger depuis le début de l'année, ce qui dope l'inflation. Une inflation renforcée par l'embargo russe sur la plupart des produits alimentaires des pays occidentaux qui sanctionnent la Russie.
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Vladimir Poutine s'emploie à minimiser l'impact des sanctions occidentales contre l'économie russe, des sanctions prises dans le cadre de la crise ukrainienne. Plus d'une centaine d'entreprises et de personnalités russes sont touchées par ces sanctions que le président russe a qualifié d''injustes'. Vladimir Poutine s'est d'ailleurs engagé à aider financièrement notamment les banques frappées par ces sanctions. Dans un discours prononcé ce jeudi lors d'un forum économique international à Moscou, le chef du Kremlin a dit vouloir garder de bonnes relations avec l'Union européenne tout en diversifiant davantage les partenaires économiques de la Russie. 'La situation est plus difficile aujourd'hui pour nous, a-t-il admis, mais cela doit nous stimuler. Il nous faut mobiliser nos ressources et prendre les bonnes décisions. L'une de nos priorités consiste à renforcer les liens économiques et commerciaux avec les pays émergents en Amérique du sud et dans la zone Asie Pacifique, nous devons intensifier nos échanges avec des pays comme la Chine et l'Inde.' Il a promis que son pays allait poursuivre ses réformes pour 'renforcer la confiance' des investisseurs dans l'économie russe.
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Malgré le cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine, de nouvelles sanctions européennes sont entrées en vigueur ce vendredi, alors que les Etats-Unis ont également allongé leur liste noire des entreprises russe. Les secteurs pétrolier et financier sont particulièrement visés. Plusieurs groupes du secteur de la défense verront aussi leur accès aux capitaux européens bloqué. L'UE assure néanmoins qu'elle est prête à suspendre ses sanctions, voire à les abroger. C'est ce qu'a rappelé le président du Parlement européen Martin Schulz. 'C'est une décision mixte, d'un côté on laisse la porte ouverte mais on dit aussi clairement que si la chance n'est pas saisie alors les sanctions seront mises en place', dit-il. Pour sa part, le président russe Vladimir Poutine accuse l'Europe de miner le processus de paix en cours et promet de nouvelles mesures de rétorsions. La Russie répondra à ces sanctions 'calmement, de manière proportionnée et avant tout pour protéger ses intérêts', a déclaré Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe en marge d'un sommet à Douchanbé, au Tadjikistan. Parmi les 28, certains étaient réticents face à ce nouveau train de sanctions, ce n'est pas le cas du Premier ministre roumain, Victor Ponta : 'je pense que nous devons prouver notre engagement, et assumer la responsabilité de montrer que personne ne peut changer les lois internationales, personne ne peut abuser d'autres pays européens', dit-il, 'donc c'est un prix qui vaut la peine d'être payé par la communauté européenne'. Après l'agriculture, les contre-sanctions russes pourraient toucher l'automobile et le secteur de l'habillement et des cosmétiques.
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Alors que les combats à l'arme lourde se poursuivent dans l'est de l'Ukraine, à Kiev, on évoque la possibilité d'appliquer de nouvelles sanctions contre la Russie. Des sanctions, encore à l'étude, qui viseraient 172 particuliers et 65 entreprises, essentiellement russes, à qui les autorités ukrainiennes reprochent leur implication dans les opérations sécessionnistes. Le Premier ministre ukrainien Arsenyi Iatseniouk s'en est expliqué ce vendredi. 'Avec ces sanctions, a-t-il dit, nous pourrions interdire tout type de transit à travers l'Ukraine, que ce soit en matière de trafic aérien ou de ressources naturelles'. Ces éventuelles sanctions risquent de représenter un manque à gagner pour l'économie ukrainienne, mais le Premier ministre a dit que son pays était prêt à y faire face. Dans les rues de Kiev, on sent une population exaspérée par l'attitude russe. 'Si cela peut nous permettre de couper tous les ponts avec les Russes, les maintenir à distance le plus loin possible, alors très bien !', commente une jeune femme. 'Je n'ai pas de mots pour décrire ce qu'est devenue la situation ces derniers temps, ajoute-t-elle. Ils nous harcèlent. On est soumis à leur bon vouloir. Je ne vois pas pourquoi on devrait continuer à avoir des relations avec les Russes.' Un peu plus loin, une autre jeune habitante de Kiev lâche : 'Je pense qu'il n'est plus possible d'envisager la moindre coopération avec la Russie. Les biens matériels ne peuvent pas avoir plus de valeur que les vies humaines. Et il y a des jeunes qui se font tuer durant cette guerre'. Ce projet de sanctions contre la Russie sera soumis à un vote du parlement ce mardi.
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La Russie pourrait prendre bientôt des mesures de rétorsion contre l'Occident, en réponse aux nouvelles sanctions européennes et américaines. Vladimir Poutine a demandé mardi au gouvernement de préparer des mesures de riposte. Le secteur aérien serait la cible. Plusieurs compagnies européennes pourraient se voir interdire le survol de la Sibérie et être ainsi contraintes à de longs et coûteux détours pour se rendre en Asie. L'information émane du quotidien économique russe Vedomosti. Air France, British Airways ou encore la Lufthansa pourraient être concernées par cette restriction. Cette mesure ferait directement écho aux sanctions européennes, qui ont contraint Dobrolyot, la filiale low-cost de la compagnie russe Aeroflot, à suspendre tous ses vols. Mardi l'action d'Aeroflot a perdu près de 6 % à la bourse de Moscou.
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Les nouvelles sanctions adoptées par les Etats-Unis et l'Union européenne contre la Russie 'ne mènent nulle part et ne contribuent pas à la désescalade de la situation en Ukraine'. À l'image de son représentant auprès de l'Union européenne Vladimir Chizhov, Moscou minimise l'impact des mesures supplémentaires adoptées hier, qui frappent désormais l'économie russe, et notamment le secteur bancaire. 'La guerre froide économique avec la Russie se durcit progressivement, juge Robert Halver, analyste en économie. Selon lui, la Russie se dirige vers la récession. Et nous allons en pâtir nous aussi, dit-il. En particulier les moyennes entreprises allemandes qui sont très présentes dans l'économie russe.' Les pays de l'Union ont bien conscience du risque de retour de bâton. Le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel par exemple, a reconnu aujourd'hui que ces sanctions pouvaient avoir un impact sur l'économie allemande. 'Mais la paix est plus importante', a-t-il ajouté.
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Vladimir Pourine se défend et prend comme témoins les chefs d'entreprises internationaux. Lors de son discours ce vendredi au Forum International Economique de Saint Pétersbourg, le président russe a évoqué le climat d'affaires qui détèrioré suite aux sanctions européennes et américaines sur la Russie. Vladimir Poutine : 'La Russie a toujours cherché à protéger sa réputation de fournisseur fiable d'énergie pour l'Europe. Ce n'est pas nous que l'on doit blâmer. On doit le dire sans équivoque, et tout le monde comprend de qui nous parlons, c'est le pays de transit, l'Ukraine, qui doit être blâmée. Ce pays abuse de son statut de pays de transit de notre gaz vers l'Europe. L'année dernière nous avons consenti, comme vous le savez, un énorme prêt de trois milliards de dollars. Nous avons garanti une baisse de prix. Donc la question c'est : où est l'argent ? Comment notre aide de plusieurs milliards a t-elle été dépensée ? Finalement, si l'on s'en tient aux chiffres, nous avons fourni à l'Ukraine dix milliards de mètres cubes de gaz - gratuitement. C'est ce que nous vendons à la Pologne chaque année. Qui parmi vous accepterait cela ?' Serguei Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, a renchéri de son côté en estimant que l'OTAN et les occidentaux cherchaient à prolonger une politique d''endiguement' vis à vis de la Russie. Ce sont les termes, à très forte connotation de Guerre froide, qu'il a utilisés.
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Alors que la tension ne cesse de monter autour de la situation en Ukraine, l'agence de notation Standard & Poor's a abaisse la note de credit de la Russie a BBB- soit un cran au dessus de la note de...
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Les premières conséquences des sanctions européennes et américaines se font sentir en Russie. La bourse de Moscou est en baisse de près de 3 %. Sur le marché des changes, les deux principaux...
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