Vidéos Argent/Bourse
Didier Saint-Georges, membre du comité d'investissement de Carmignac Gestion, a livré son regard sur les marchés, face à la réunion de la Fed et le référendum sur le "Brexit". "Si la zone euro allait très bien, s'il n'y avait pas la montée en puissance des partis populistes de gauche comme de droite, qui mettent en danger la continuité de la construction européenne et l'homogénéité de la zone euro, le "Brexit" ne serait pas un véritable problème", a-t-il précisé. Selon lui, la difficulté de cette échéance à court terme provient principalement de la fragilité des économies en ce moment. Par ailleurs, "la Fed, qui essaie de monter ses taux d'intérêts depuis décembre de l'année dernière, s'est arrêtée en chemin car elle est consciente du fait que l'économie américaine n'arrive toujours pas, après 5 ans de "Quantitative Easing", à décoller de 2% de croissance", a-t-il encore mentionné. - Intégrale Bourse, du mercredi 15 juin 2016, présenté par Cédric Decoeur, sur BFM Business.
Vidéos Argent/Bourse
La semaine de l'OCDE se déroule à Paris du 31 mai au 2 juin 2016. L'occasion de recueillir les impressions du secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria, sur l'état de l'économie mondiale. Pour lui, la croissance est médiocre, elle s'enlise autour des 3% pour les années 2016 et 2017. De plus, les moteurs de l'économie ne repartent pas. Comment empêcher l'économie mondiale de retomber dans une récession ? Qu'est-ce qui peut faire repartir la croissance ? Quelles sont les prévisions de l'OCDE pour l'économie mondiale pour 2016-2017 ? - 12h l'heure H, du mercredi 1er juin 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
Vidéos A la une
Les dirigeants des sept plus grandes économies du monde sont au Japon à l'occasion du G7. Outre la question du terrorisme et de la crise migratoire, c'est la relance de l'économie mondiale, particulièrement atone qui inquiète les pays les plus riches de la planète. Au Japon, un sommet du G7 sous très haute surveillance, par notre envoyé spécial pmtokyo https://t.co/sRexBPr7k9- Le Monde Inter (lemonde_inter) 25 mai 2016 Pour relancer la machine, l'Italie et le Japon plaident notamment pour augmenter davantage les dépenses publiques. Et en la matière le Japon a une longueur d'avance : 'Comme vous le savez le Premier ministre du Japon a pris des mesures économiques qu'on appelle les Abenomics. Et je crois que ce programme pourrait s'appliquer à d'autres économies dans le monde', a déclaré Kenko Sone, un conseiller du Premier ministre Japonais. Mais cette relance par la dépense est loin de faire l'unanimité. Angela Merkel et David Cameron y sont fermement opposés. Les Européens sont davantage unis dès qu'il s'agit de critiquer le dumping de la Chine dans le secteur de l''acier':http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/acier-la-production-mo.... 'Je pense que nous avons un problème général en Europe au regard des surcapacités de la Chine, a indiqué Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne. Cela affecte tous nos pays et notamment les 22 pays de l'Union européenne qui produisent de l'acier. Et tous ces pays ont le droit de défendre leur industrie.' La Chine, justement : deuxième économie mondiale, elle ne siège pas au G7. Mais il en a été beaucoup question : entre commerce et géopolitique, l'expansionisme chinois inquiète sérieusement ses voisins. Que 'le G7 s'occupe de ses propres affaires', a répondu sèchement Pékin. Avec AFP et Reuters
Vidéos Argent/Bourse
C'est par une visite du sanctuaire le plus important du Japon que le Premier ministre Shinzo Abe a accueilli ce matin les dirigeants du G7 pour un sommet de deux jours principalement consacré à l'économie. Le site religieux shinto d'Ise-Shima se trouve dans la préfecture de Mie, au centre du Japon, et non loin du lieu où les membres du G7 ont eu leur premier déjeuner de travail ce jeudi. L'Union européenne, invitée au sommet, est représentée par le président de la Commission Jean-Claude Juncker. 'C'est le premier jour de ce sommet du G7 ici au japon et les chefs d'etat vont passer beaucoup de temps à parler de l'économie mondiale' a-t-il déclaré. Ils s'inquiètent notamment du ralentissement économique en Chine, pays qui a connu une croissance explosive ces vingt dernières années. Le Japon va essayer de convaincre ses partenaires du besoin d'investir plus pour relancer l'économie. Mais certains ont déjà exprimé leur opposition, comme l'Allemagne, qui a répondu, comme elle l'avait déjà fait lors de la crise de l'euro, qu'il ne faut pas dépenser pour s'endetter. Au chapitre politique international, la question sera de savoir si le G7 peut faire quelque chose sur des crises majeures comme l'Ukraine et la Syrie, alors que la Russie n'est pas présente à ce sommet. Le gouvernement japonais entend pour sa part évoquer sans détour dans le communiqué final les velléités chinoises sur certains territoires disputés en mer de Chine. La Chine n'est donc pas invitée au sommet, mais elle n'en sera pas moins l'un des sujets principaux de débat.
Vidéos A la une
Le Premier ministre japonais a accueilli jeudi les dirigeants des pays membres du G7 dans le sanctuaire d'Ise, avant un sommet de deux jours centré sur les moyens de dynamiser la croissance économique mondiale et la lutte antiterroriste. Obama, Hollande et consorts: les dirigeants du G7 au sanctuaire d'Ise, lieu sacré du Japon htp://u.afp.com/ZbyC #AFP pic.twitter.com/JfXKk0tD1o- Anne Béade (@abeade1) 26 mai 2016 Barack Obama doit se rendre vendredi à Hiroshima, mais ne prononcera pas d'excuses au nom des Etats-Unis. Le président français entend lui profiter de ce sommet pour rappeler son opposition 'à ce stade' aux accords de libre-échange qui pourraient être conclus entre les Etats-Unis et l'Union européenne. Pour raviver la croissance mondiale, tous les membres du G7 invoquent un équilibre à trouver, entre politique monétaire, politique budgétaire et réformes structurelles, mais sont divisés sur la façon dont il faudrait doser chacun de ces leviers. Le Japon, comme l'Italie, voudrait voir davantage de dépenses budgétaires, mais l'Allemagne et le Royaume-Uni ne sont pas d'accord. Ils sont partisans de la discipline budgétaire et exigent plus de réformes structurelles. Les dirigeants des sept pays membres du G7 ont donc deux petits jours pour se mettre d'accord afin d'élaborer un communiqué final commun.
Vidéos A la une
Une ombre plane sur les réunions de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international cette année à Washington. Cette ombre, c'est celle d'une croissance mondiale désespérément poussive. Obstfeld: Weaker growth, greater risks, greater chance of secular stagnation #WEO https://t.co/mP1hB16Dve pic.twitter.com/0QLW8Esvl6- IMF (@IMFNews) 12 aprile 2016 Mardi, le FMI a annoncé avoir abaissé de 3,4 à 3,2% sa prévision pour l'année 2016. Et il y a plus inquiétant : 'dans bien des pays, la stagnation des salaires et l'accroissement des inégalités alimentent le sentiment très répandu que la croissance économique profite essentiellement aux élites économiques,' a alerté son économiste en chef, Maurice Obstfeld. Dollar fort et pétrole bon marché La reprise américaine fait figure d'exception dans le paysage mondial. Mais les exportations sont freinées par le dollar fort et la chute des cours du brut pénalise le secteur énergétique. C'est pourquoi le FMI a aussi abaissé ses perspectives de croissance aux Etats-Unis de 2,6 à 2,4% en 2016. What the numbers show. See latest projections on global growth. #WEO https://t.co/4hjTfPHytx pic.twitter.com/X8MWiTGW3y- IMF (@IMFNews) 12 aprile 2016 Crise migratoire et dette grecque Pour la zone euro, la projection du fonds passe de 1,7 à 1,5%. Le FMI mentionne deux risques majeurs : tout d'abord la crise migratoire. L'afflux de réfugiés en provenance d'un Proche-Orient déchiré par la guerre a dominé les débats, principalement en Allemagne, confrontée à une montée de l'extrême-droite. Et puis il y a la Grèce. Le FMI juge que les exigences de Bruxelles en termes d'excédent budgétaire primaire, c'est à dire avant le service de la dette, sont irréalistes. Le Fonds prône un abaissement des objectifs conjugué à un allègement de la dette grecque, évaluée à 180% du PIB. L'interview : David Lipton, premier directeur général adjoint du FMI After Christine Lagarde, we will interview the IMF's no.2 David Lipton tomorrow. Watch it on Friday! #SpringMeetings euronews- Stefan Grobe (@StefanGrobe1) 13 avril 2016 Stefan Grobe, euronews Comment va l'économie américaine au terme des années Obama et quels seront les défis de la prochaine administration ? On entend dire, dans le sillage de la campagne électorale, que les indicateurs sont truqués et que la situation est pire que ne le suggèrent les chiffres de l'emploi. Quelle est votre évaluation ? David Lipton, premier directeur général adjoint du FMI On estime que l'économie bénéficie d'une croissance confortable. Cette croissance a été d'environ 2,4% et c'est aussi ce que nous anticipons pour 2016. Nous considérons que la reprise est solide. Bien sûr, à l'avenir, quel que soit le successeur du Président Obama, il, ou elle, héritera d'une économie saine, je pense, mais devra relever de nombreux défis à long-terme. Comme on le voit à travers la campagne électorale, il y a beaucoup de mécontentement dans la population américaine. La classe moyenne ne prospère pas. Stefan Grobe, euronews S'il y a un défi que ne doit pas relever l'économie américaine, c'est celui d'absorber une marée de réfugiée syriens. Mais c'est un défi majeur pour l'Europe. Un défi pour le marché du travail, pour l'action politique et pour le tissu social des pays européens. Le FMI est-il satisfait de la manière dont l'Union européenne gère cette crise sur le plan économique ? David Lipton, premier directeur général adjoint du FMI Je pense que le rôle moteur de l'Allemagne dans ce domaine a été très important. Il ya des problèmes, des problèmes importants, comme le contrôle des frontières, le partage de la charge, qui ne sont pas encore complètement résolus. Il est très important que les pays tirent le meilleur parti de cet afflux de population. Dans certains pays, ces nouveaux arrivants vont en fait permettre de compenser un déficit démographique de main d'oeuvre. Mais cela ne fonctionnera que si les gens sont bien accueillis, s'ils sont formés, s'ils sont embauchés. Nous avons réalisé des études qui montrent que l'immigration bien gérée peut être un plus pour l'Europe à long terme. Et j'espère que ce sera le cas. Stefan Grobe, euronews Et enfin, concernant la Grèce, on a assisté récemment à une prise de bec entre le FMI et la Grèce, mais aussi à des désaccords entre le FMI et l'Union européenne. Quelles sont les dernières nouvelles ? Peut-on trouver une solution sans allègement de la dette ? David Lipton, premier directeur général adjoint du FMI Nous aimerions aider la Grèce à surmonter ses problèmes. Mais cela requiert, de sa part, de nouveaux ajustements budgétaires, ce qui passe par l'adoption de nouvelles réformes. Nous devons aussi nous assurer que les obligations de la Grèce vis-à-vis de ses créanciers sont compatibles avec ses objectifs budgétaires. Une fois que vous avez fixé un objectif budgétaire, cela détermine le montant du prêt que vous pouvez rembourser chaque année. A l'heure actuelle, les contrats existants sur la dette appellent à des remboursements encore plus élevés que ceux prévus par les accords d'août dernier sur le budget. Donc, d'une certaine manière, l'Europe a passé des accords politiques avec la Grèce, qui visent à atteindre certains objectifs budgétaires. Mais elle a aussi passé des accords juridiques avec Athènes, qui fixent des montants de remboursement supérieurs à ce qui est prévu par leur accord économique. Ces deux types d'accords doivent être réalignés.
Vidéos A la une
La situation de l'économie mondiale ne prête pas tellement à sourire : il y a un nouveau scandale planétaire de fraude fiscale, les malheurs économiques persistants de l'Europe exacerbés par la crise des migrants et le terrorisme et un ralentissement des marchés émergents. Abordons tous ces points avec Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI). Christine Lagarde en bref Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) depuis 2011. Elle a été reconduite pour un deuxième mandat en février 2016 Première femme à occuper les fonctions de ministre français des Finances (de 2007 à 2011), première femme ministre des Finances du G8 Nommée cinquième femme la plus puissante du monde par Forbes en 2014 et désignée meilleur ministre des Finances en Europe par The Financial Times en 2009 Renvoyée devant la justice française. Elle est accusée de négligence dans l'arbitrage controversé à plus de 400 millions d'euros accordé à Bernard Tapie en 2008. Des allégations qu'elle réfute Adolescente, elle était membre de l'équipe de France de natation synchronisée Isabelle Kumar, euronews : 'Il semble que les riches soient voués à l'être toujours plus : malgré toutes les discussions au sujet de la lutte contre les paradis fiscaux, l'affaire Panama Papers vient d'éclater au grand jour. Des personnalités parmi les plus influentes au plan international seraient impliquées. Pensez-vous que ces fuites vont changer la donne ?' Christine Lagarde, directrice générale du FMI : 'Eh bien, il vaudrait mieux que la donne change parce que ces fuites vont simplement montrer que le travail initial entamé en 2010-2011 sous la présidence française du G20 dans ce domaine n'est pas mission accomplie, loin de là. Et des efforts beaucoup plus conséquents sont nécessaires et ils doivent être sans cesse améliorés et maintenus parce que certains ont une imagination sans limite.' Isabelle Kumar : 'C'est juste la partie émergée de l'iceberg?' Christine Lagarde : 'Je ne sais pas. Il est clair que ceux qui ont enquêté vont devoir continuer à travailler pour déterminer ce qui est légal et ce qui ne l'est pas, arbitrer et voir si des changements sont nécessaires. Mais clairement, il y a encore du travail à faire en la matière.' #PanamaPapers summary: the financial secrets of the global elite https://t.co/YQgWgZmiMB pic.twitter.com/OEBdnDwptJ- euronews (@euronews) 4 avril 2016 Réfugiés : 'un résultat net positif si les mesures d'intégration adéquates sont prises' Isabelle Kumar : 'Pendant que certains deviennent de plus en plus riches, l'Europe se bat contre la crise économique et fait face à un défi majeur : la crise des migrants. Si on se place d'un point de vue purement économique, pensez-vous que les migrations soient un avantage ou un fardeau pour l'économie européenne ?' Christine Lagarde : 'Nous avons étudié très sérieusement l'impact de la crise des réfugiés et du flux de réfugiés dans certains pays européens. Il apparaît clairement que si les mesures adéquates sont prises pour les intégrer par le biais de compétences linguistiques, de compétences professionnelles, d'accès au logement, on a un résultat net positif pour les pays d'accueil. C'est tout d'abord un impératif humanitaire et humaniste. Et je voudrais saluer la chancelière Angela Merkel pour le courage dont elle a fait preuve à ce sujet. On respecte cela dans le monde entier, l'Histoire retiendra ce que les Allemands ont fait et continuent à faire.' Isabelle Kumar : 'Nous sommes à Francfort où se trouve le siège de la Banque centrale européenne. Alors, poursuivons sur la crise européenne, le président de la BCE Mario Draghi a dit qu'il allait utiliser toutes les armes en sa possession pour remettre l'Europe sur ses rails, mais on ne peut pas s'empêcher d'avoir l'impression qu'il n'a presque plus de munitions.' Christine Lagarde : 'Nous ne pensons pas que les banques centrales n'aient presque plus de munitions. Ce que nous croyons, en revanche, c'est qu'elles ne peuvent pas agir seules. Relancer les économies nationales, améliorer la croissance, permettre une reprise réelle et solide, ça ne se fera pas uniquement avec des politiques monétaires. Celles-ci sont nécessaires, mais il faut aussi mener des réformes structurelles, des réformes fiscales. Et ces trois éléments ensemble contribueront à rétablir la situation économique de l'Union européenne et en particulier, de la zone euro puisque nous parlons de politiques monétaires. C'est fondamental.' Grèce : en attendant des 'réformes réelles' Isabelle Kumar : 'Concernant les perspectives d'amélioration, quand on voit la situation de la Grèce, elle semble à nouveau problématique et à en croire certaines fuites, des cadres du FMI auraient indiqué qu'un défaut de la Grèce pourrait contribuer à accélérer les négociations. Je sais que vous avez dit que cela n'avait pas de sens, mais êtes-vous vraiment proche d'un accord parce qu'on a l'impression qu'on en est encore loin ?' Christine Lagarde : 'J'ai dit à plusieurs reprises qu'il nous fallait pour ce pays, un programme qui soit bien pensé, qui atteigne l'objectif de rétablir la stabilité économique et dans lequel la dette soit soutenable à long terme et ces trois paramètres sont toujours aussi importants. Du travail a été fait, des progrès ont été faits, mais' il reste encore beaucoup à faire':http://www.lemonde.fr/crise-de-l-euro/article/2016/04/04/christine-lagar.... Donc nous ne sommes pas dans une démarche de solution miracle qui prétendrait être efficace, mais dans une démarche de réformes réelles qui apporteraient des garanties et un soutien à la population grecque sur le long terme.' Isabelle Kumar : 'Et si ces réformes ne sont pas mises en places, que fera le FMI ?' Christine Lagarde : 'Il est certain que l'on espère qu'elles seront mises en places. Mais ce doit être bien pensé et il y aura des arbitrages. Des arbitrages entre les réformes d'un côté et une opération sur la dette de l'autre.' Risque de Brexit ? C. Lagarde plaide pour une solution positive pour l'Europe et pour le Royaume-Uni Isabelle Kumar : 'Il se dit ici et là qu'un éventuel défaut de la Grèce pourrait coïncider avec le référendum britannique sur un Brexit - une éventuelle sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne -. Il paraît qu'au FMI, certains estiment que ce serait une catastrophe. Quel est votre point de vue ?' Christine Lagarde : 'Nous espèrons des progrès et la fin de l'incertitude. Donc je ne pense pas qu'on devrait combiner ces deux sujets, ça n'a jamais été du tout dans notre approche de négociations ou dans notre tactique de viser cet objectif. L'autre débat au sujet de la sortie éventuelle du Royaume-Uni, c'est quelque chose qui espérons-le finira par déboucher sur une solution positive pour l'Europe et pour ce pays. Je ne veux pas intervenir dans le processus électoral parce que nous sommes en train de travailler actuellement sur l'impact économique que pourraient avoir les deux options.' Isabelle Kumar : 'Selon vous, quel serait l'impact économique pour l'Union européenne si le Royaume-Uni la quittait ?' Christine Lagarde : 'Je ne sais pas encore parce que nous faisons en ce moment des analyses aussi indépendantes et précises que possible(s). Mon opinion personnelle n'est pas pertinente dans le contexte de notre entretien. L'impact économique, c'est quelque chose que nous devons encore déterminer et nous communiquerons au mois de mai les résultats de nos travaux.' Isabelle Kumar : 'Traversons l'Atlantique à présent : les Etats-Unis sont en pleine campagne électorale. Récemment, un cabinet de prospective britannique a estimé que l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche représenterait pour l'économie mondiale, une menace aussi sérieuse que celle du jihadisme. A cet égard, quel président serait préférable pour l'économie mondiale : Donald Trump ou Hillary Clinton ?' Christine Lagarde : 'Je ne prends pas de positions politiques. Je ne suis pas concernée par ce choix parce que je ne vote pas aux Etats-Unis et même si je le faisais, je ne m'exprimerais pas de toutes manières ! Il revient aux électeurs de choisir. Le FMI s'implique aux côtés des Etats, le FMI est au service des populations. Ce sont à elles de désigner leurs dirigeants politiques. Nous, nous devons nous adapter et nous concentrer sur nos objectifs de stabilité et de prospérité.' Une nouvelle crise ? 'On n'a pas déclenché l'alarme, on est en alerte' Isabelle Kumar : 'L'autre éléphant dans le magasin de porcelaine qu'est l'économie mondiale - si je puis dire - c'est la Chine... Le FMI a tiré la sonnette d'alarme...' Christine Lagarde : 'Vous devriez parler de panda plutôt que d'éléphant !' Isabelle Kumar : 'Le FMI a tiré la sonnette d'alarme en disant qu'il y avait un risque de déraillement de l'économie mondiale. Doit-on craindre une nouvelle crise financière comme celle de 2008 ?' Christine Lagarde : 'On n'a pas déclenché l'alarme, on est en alerte. Parce que comme je l'ai dit, l'économie mondiale est en croissance, il n'y a pas de crise aigüe, mais en même temps, on voit des risques à l'horizon qui pourraient devenir réalité et s'additionner les uns aux autres. Donc la Chine est clairement en train de changer son modèle économique, sa croissance est moins forte et c'est une évolution légitime quand on voit le niveau de développement auquel elle se situe actuellement. C'est un acteur important et il y aura des effets de ricochet dans le monde entier. Cela impacte la chaîne d'approvisionnement chinoise, le prix des matières premières, mais la Chine est un partenaire fort avec lequel travailler et un pays qui continue de contribuer de manière significative à la croissance de l'économie mondiale.' Isabelle Kumar : 'Enfin, sachant que vous occupez une fonction très sensible et que vous avez été renvoyée en procès pour négligence dans l'arbitrage de plus de 400 millions d'euros accordé à l'homme d'affaires français Bernard Tapie, j'aimerais savoir dans quelle mesure cela affecte votre travail, en particulier au moment où vous venez d'entamer votre deuxième mandat ?' Christine Lagarde : 'Cela n'affecte pas du tout mon travail, les avocats font ce qu'ils doivent faire, le recours a été déposé et la procédure suit son cours.'
Vidéos A la une
Récompenser des artistes qui ont oeuvré à améliorer le monde, ce sont les Crystal Awards, des prix décernés à la veille de l'ouverture du Forum économique mondial de Davos. Les lauréats cette année sont l'artiste Olafur Eliasson, le musicien des Black Eyed Peas will.i.am., et les acteurs Yao Chen et Leonardo DiCaprio. Ardent défenseur de la planète, l'acteur américain appelle à la mobilisation générale : 'Le mois dernier, à Paris, les dirigeants du monde sont parvenus à un accord historique qui fournit un cadre concret pour les émissions de carbone. C'est une première étape importante, mais nous sommes loin de prétendre à une victoire dans la lutte pour notre avenir et pour la survie de notre planète. L'accord de Paris était un appel à l'action, mais c'est maintenant à chacun d'entre nous de construire ces progrès avec une ingéniosité et un engagement à changer.' Flots de migrants, vagues d'attentats, plongeon sans fin du pétrole et des marchés, ralentissement de la croissance en Chine et climat déréglé vont accabler cette semaine le forum de Davos, où les puissants du monde entier tenteront d'y voir plus clair. Comme chaque année, 2.500 participants, chefs de gouvernement, chefs d'entreprise, ONG, artistes vont se rencontrer, discuter, négocier, faire des affaires ou avancer sur des dossiers diplomatiques en souffrance et dresser le 'constat de l'état du monde' comme le résume le professeur Klaus Schwab, fondateur du World Economic Forum (WEF). L'économie sera bien évidemment l'autre coeur des débats des banquiers centraux, grands patrons, dirigeants de start-up et autres caciques d'institutions économiques internationales. Le thème de ce crû est la '4e révolution industrielle', celle provoquée par la combinaison de diverses évolutions récentes, progrès de la robotisation, internet des objets, big data... Les patrons de grands groupes comme Microsoft, Facebook, Renault, les patrons de banques géantes comme Goldman Sachs ou Bank of America seront là pour évoquer tous ces aspects. Emerging markets as chilly as the Davos mountains: https://t.co/rNbuKGX1L5 pic.twitter.com/zenf9pSlKH- Reuters Top News (@Reuters) 19 Janvier 2016 La petite station suisse est transformée plus que jamais en camp retranché à cause des menaces terroristes. Le Forum économique mondial de Davos sous haute protection #Suisse #ImageDuJour https://t.co/XJEBKsMvfo pic.twitter.com/prcrnNuBuc- France Info (@franceinfo) 19 Janvier 2016
Vidéos A la une
L'élite mondiale converge vers les Alpes suisses pour le 46ème Forum économique mondial de Davos, qui démarre ce mercredi. Le rendez-vous annuel est cette fois consacré à la quatrième révolution industrielle. Jennifer Blanke, l'économiste en chef du Forum, nous explique en quoi elle consiste : ' la troisième révolution industrielle, c'était l'informatisation, l'âge du numérique qui a commencé au milieu du XXème siècle. La quatrième révolution industrielle se construit sur cette base avec toutes ces technologies enthousiasmantes, que ce soit la biotechnologie, l'intelligence artificielle ou encore l'impression 3D ! ' Notre envoyée spéciale à Davos, Sarah Chappell, est dans les starting blocks. ' Davos s'intéresse cette année aux transformations de la décennie à venir. Mais ce sont les défis d'aujourd'hui qui devraient dominer les débats. 2016 a commencé avec des signaux de détresse pour l'économie mondiale. Personne ici ne peut se souvenir de pire mois de janvier sur les marchés financiers,' nous dit-elle. Pour Nariman Behravesh, économiste en chef chez IHS Consulting, ' la piètre réponse politique de la Chine aux mouvements boursiers constitue un gros risque à court terme pour l'économie mondiale. Cela ne conduira pas à une récession mondiale, mais le regain d'anxiété chez les investisseurs a des répercussions sur les places financières mondiales. ' D'ici samedi, plus de 40 chefs d'Etat doivent défiler à Davos. La station de ski a été transformée en camp retranché par mesure de sécurité.
Vidéos A la une
Les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l'Inde ne suffisent pas à eux seuls à relancer l'économie mondiale. Un avertissement lancé par le FMI, dont les prévisions de croissance mondiale pour 2015 sont à 3,5%. Un chiffre médiocre et insuffisant selon la directrice générale Christine Lagarde. Le ralentissement des pays émergents contredit les prévisions du Fonds, notamment en Amérique Latine avec une quatrième année de ralentissement, et à peine 0,9% de croissance estimée. 'Le Brésil, par exemple, stagne, il devrait être légèrement dans le négatif cette année, a dit Christine Lagarde. La Chine ralentit, c'était prévisible, et je pense qu'il s'agit d'une politique déterminée. La Russie ne va pas bien du tout, et est en croissance négative pour des raisons évidentes, les sanctions, le pétrole...' Christine Lagarde a souligné que les cicatrices de la crise financière aigue ne sont pas encore refermées dans une grande partie du monde, mais qu'il y a quelques éclaircies: 'Les risques macro-économiques ont diminué. Nous avons encore des risques. Mais il y a quelques points de lumière, on voit que l'économie américaine, par exemple, se redresse très fortement et ce sont des signes très positifs pour l'avenir. on voit qu'en Europe, le Royaume-Uni se porte très bien.' Sur la zone euro, Christine Lagarde a reconnu des signaux positifs, mais elle a mis en garde contre une reprise basée uniquement sur les politiques monétaires expansives. Ces derniers mois, plus de douze banques centrales ont relâché leur politique monétaire pour rendre leurs économies plus compétitives, et éloigner la déflation. 'La zone euro montre également des signes de reprise, et bien mieux que ce que nous avions observé auparavant. Et le Japon, qui sort d'une légère récession, devrait aussi être en progression' a indiqué Mme Lagarde. Sur la Grèce, la directrice générale du FMI a conseillé le gouvernement d'Athènes de travailler afin de restaurer la stabilité économique du pays, et a-t-elle rappelé, cela passe par : 'regarder les mesures à prendre, engager les réformes, mesurer les résultats. C'est le travail fastidieux des ministres des Finances, où qu'ils soient, et celui des créanciers.' A la question d'un éventuel délai de rembousement à l'égard d'Athènes, Christine Lagarde a simplement répondu qu'en 30 ans, le FMI n'a accordé aucun délai aux pays développés. Stefan Grobe, euronews: Nous sommes maintenant ici au siège du FMI à Washington avec David Lipton, premier vice-directeur général du FMI. Merci, monsieur, de nous rejoindre. Permettez-moi de commencer par vous poser des questions sur l'économie mondiale. La croissance reste lente en raison de certains risques importants, parmi lesquels : lourd endettement, chômage élevé et investissement atone. Mais il y a aussi l'insécurité mondiale : je pense à la violence, la guerre civile et la terreur au Moyen-Orient, en Afrique, en Ukraine. Dans quelle mesure cela menace t-il la reprise mondiale? David Lipton: La situation d'aujourd'hui connait plus de points de tensions et de menaces pour la sécurité mondiale que nous n'en avions vu depuis longtemps, peut-être une génération. Mais jusqu'à présent, nous n'avons pas constaté d'impact que nous pourrions qualifier de mondial. Il y a des effets régionaux, qu'il s'agisse du conflit en Ukraine ou du Moyen-Orient. Nous ne voyons pas d'effets mondiaux. Euronews: Comment voyez-vous la situation en Europe? David Lipton: L'Europe est sortie de la récession, la zone euro recommence à se développer. C'est en partie dû à l'effet bénéfique de la baisse des prix du pétrole, mais c'est aussi dû aux mesures qui ont été prises pour soutenir l'économie, et en particulier à l'approche très favorable de la Banque centrale européenne. Pour l'Europe, si elle intensifie ses efforts pour soutenir la croissance aujourd'hui et soutenir la croissance demain, c'est l'occasion de bâtir un avenir bien meilleur. Euronews: Je voudrais parler de la Grèce. Personne ne sait vraiment quand la Grèce sera à court d'argent. L'hypothèse générale c'est: bientôt. Les négociations entre les créanciers et la Grèce ne montrent aucun progrès, et beaucoup pointent du doigt les Grecs. Le FMI fait partie de ce processus. Quel est votre message au gouvernement grec? David Lipton: Si nous pouvons continuer le dialogue avec eux, l'intensifier et parvenir à un accord sur les politiques que le gouvernement entend mener pour résoudre leurs problèmes, alors des moyens de financement existent pour réduire cette crise imminente de liquidités. Nous ne disons pas qu'ils doivent aborder la résolution des problèmes de la Grèce de la même manière que le gouvernement précédent. Ils ont défendu une nouvelle approche. Mais nous avons vraiment besoin d'en savoir plus, et qu'ils démontrent avec suffisamment de détails au monde, au FMI et aux pays membres qu'ils s'attaquent au problème. Euronews: Enfin sur l'Ukraine. Le FMI a récemment donné son feu vert à une nouvelle enveloppe de 17 milliards de dollars pour l'Ukraine. Les critiques disent que le FMI prend des risques, car le gouvernement ukrainien n'est pas sérieux sur la lutte contre la corruption, pas sérieux sur les réformes. Que répondez-vous à ces critiques? David Lipton: C'est un gouvernement ukrainien très axée sur les réformes. Il y a des pays où nous allons et où nous devons presser les gouvernement à adopter des réformes. Ce gouvernement a la volonté d'adopter des réformes. Ils mesurent les défis et les menaces qui pèsent sur leur pays en ce moment. Ils connaissent l'histoire de tous les efforts pour conduire les réformes qui ont échoué, toutes les déceptions. Leur population, compte-tenu les défis auxquels le pays est confronté, est plus prète à accepter les réformes. Ils sont prêts à aller de l'avant. Donc, nous essayons d'aider.
Vidéos A la une
Le programme alimentaire mondial de l'ONU nourrit plus de deux millions de personnes dans les pays de l'ouest africain les plus frappés par l'épidémie Ebola : Sierra Leone, Liberia et Guinée. Ebola a déjà pris 8.000 vies et l'épidémie continue à exercer une grave menace pour la sécurité alimentaire. L'impact économique est déjà évalué par l'organisation internationale du Travail à 12% du PIB des trois pays mentionnés. De plus, toujours selon l'OIT, la Sierra Leone, le Liberia et la Guinée avaient déjà un marché du travail fragile avant l'explosion de l'épidémie. Ebola et ses conséquences économiques est un sujet extrêmement présent au Forum de Davos. Egalement largement discutée après l'étude de l'ONG Oxfam : la redistribution catastrophique des richesses dans le monde.
Vidéos A la une
Six ans après la crise financière et économique la plus violente depuis les années 1930, la reprise reste faible et fragile. C'est ce qu'estime le Fonds monétaire international dans son rapport d'automne sur les Perspectives économiques mondiales. L'organisation table à l'échelle de la planète, sur une croissance de 3,3 % cette année et de 3,8 % en 2015. 'Il est clair que la reprise est faible et inégale,' a souligné Olivier Blanchard, chef économiste du FMI, 'et si vous regardez les économies avancées, d'un côté, il y a les États-Unis qui se portent bien et de l'autre, la zone euro et le Japon qui ne se portent pas si bien.' Le FMI a abaissé les prévisions de l'Allemagne, de la France et de l'Italie tout en soulignant qu'il était essentiel que les pays les plus riches de la zone euro maintiennent des taux d'intérêt bas pour encourager l'emprunt et stimuler la croissance. Pas d'abaissement en revanche pour la plupart des pays du Golfe malgré les craintes concernant une chute des prix du pétrole. Dans cette région, la situation économique reste stable malgré les répercussions négatives du ralentissement mondial. Dans le détail, si les pronostics s'avèrent rehaussés pour le Qatar, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, ils ont été réduits pour le Koweit. Il faut dire que si en général, les crises au Moyen-Orient ou en Afrique du Nord orienteraient les cours du brut à la hausse, c'est actuellement l'inverse qui se produit dans la mesure où la croissance faible a réduit la demande et où les stocks couvrent largement les besoins. Prévisions en recul également pour l'Iran et l'Irak, tous deux exportateurs de pétrole, à cause des sanctions contre Téhéran pour l'un et du conflit armé sur son territoire pour l'autre. Comme chaque semaine, pour aller plus loin sur le sujet, nous avons interrogé Nour Eldeen al-Hammoury qui s'occupe de stratégie des marchés chez ADS Securities à Abu Dhabi. Daleen Hassan, euronews : 'Le FMI a abaissé les prévisions de croissance des trois plus grandes économies de la zone euro. Quelle est l'ampleur des difficultés dans cette zone et quelles sont les solutions pour remédier à cette reprise faible ?' Nour Eldeen Al-Hammoury, d'ADS Securities à Abu Dhabi : 'Depuis le déclenchement de la crise financière, la Banque centrale européenne a mis en oeuvre des programmes de relance comme l'assouplissement quantitatif, les opérations de financement à long terme - ciblées ou non - et les actifs adossés à des titres de créance (ABS). Pour autant, les taux de croissance sont loin des objectifs de la zone euro et aucun d'entre eux n'a été atteint au cours des sept dernières années. Le principal problème, c'est que deux démarches sont menées en même temps : l'austérité et le soutien à la croissance par l'emprunt. Pour être efficace, il faut que la zone euro se concentre sur une seule approche : soit poursuivre la politique d'austérité qui pousse l'économie à la récession, mais à long terme, sera positive ; soit continuer de soutenir la croissance par l'emprunt - ce qui est bénéfique uniquement à court terme, mais très dangereux sur le long terme alors que les niveaux d'endettement sont historiquement élevés -.' Daleen Hassan : 'Il semble que les prix du pétrole vont continuer à baisser en raison d'une offre excédentaire. Que peuvent faire les pays producteurs au Moyen-Orient pour stabiliser les prix ?' Nour Eldeen Al-Hammoury : 'Pour l'instant, nous n'avons pas atteint la période de panique. L'Arabie saoudite a augmenté sa production en septembre de 100.000 barils par jour. Ce qui va probablement maintenir les prix du pétrole sous pression. Mais cette décision pourrait aussi être un moyen de stabiliser les revenus du pays en vendant plus de pétrole brut. La région du Golfe s'en sortirait avec des prix du brent supérieurs à 65-75 dollars. À ce niveau, il n'y aura pas de pertes. Mais si on tombait en dessous de cette limite, cela pourrait pousser les pays de la région - et l'OPEP en particulier - à soutenir les prix en baissant leur production dans la mesure où ce marché est déjà sur-approvisionné dans un contexte de ralentissement mondial.' Daleen Hassan: 'Rappelons qu'une réunion de l'OPEP est planifiée pour la fin novembre pour discuter de ces questions.'
Vidéos A la une
Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, répond aux questions de Ruth Elkrief sur ce qu'il fallait retenir de la quatorzième rencontre du Cercle des économistes qui s'est tenue il y a quelques jours à Aix-en-Provence et sur les raisons qui l'ont poussé à publier un nouveau livre Un monde de violences. Économie mondiale 2015-2030 aux éditions Eyrolles. Interrogé, l'invité n'as pas hésité à donner son point de vue concernant le plan pour le "redressement économique de la France" que le ministre de l'Économie Arnaud Montebourg lors d'un discours en présence des partenaires sociaux et des journalistes.
Vidéos A la une
Selon le directeur général de l'Association internationale du transport aérien (IATA), Tony Tyler, les bénéfices seront certes supérieurs à ceux de l'an dernier mais ils seront inférieurs à ceux anticipés par les analystes, probablement aux alentours de 13,2 milliards d'euros en avril contre 13,7 prévus en mars. Réunis en sommet à Doha, les compagnies attendent en revanche plus de passagers cette année, mais la situation en Ukraine et surtout le ralentissement de la croissance chinoise pèsent plus que prévu sur le chiffre d'affaires global qui devrait se situer à 547 milliards d'euros selon l'IATA.
Vidéos Argent/Bourse
Le 25 avril, les défis d'IBM France après un siècle de présence en France a été le thème abordé par Alain Bénichou, président d'IBM France, dans Good Morning Business, avec Stéphane...
Vidéos A la une
Emmanuel Lechypre revient dans sa chronique éco sur les conséquences de la crise russo-ukrainienne pour l'économie mondiale. L'Ukraine est le premier pays qui aura beaucoup à perdre dans cette...
Vidéos Argent/Bourse
Le 27 août, la baisse du coup du travail et les risques géopolitiques sur les marchés financiers ont été les thèmes abordés par Guillaume Menuet, économiste senior, interviewé par Sébastien...
Publicité