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La Banque du Japon a douché les espoirs des marchés en optant pour le statu quo monétaire à une semaine du référendum sur le Brexit. Son gouverneur, Haruhiko Kuroda, n'exclut pas un nouvel assouplissement en cas d'accentuation des risques sur l'économie européenne - comprenez en cas de sortie de la Grande-Bretagne de l'Union le 23 juin. Trois années de stimulus monétaire n'ont pas permis au Japon de sortir de la spirale déflationniste. Le statu quo de la banque centrale a accentué le récent regain du yen qui tire les prix à la baisse et pénalise les exportations.
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Shinzo Abe se résigne à reporter la hausse de la TVA à octobre 2019.Le Premier ministre japonais a expliqué sa décision par la dégradation de la conjoncture internationale, et notamment le ralentissement chinois. Une volte-face d'autant plus assumée à l'approche des sénatoriales de juillet, que la taxe sur la valeur ajoutée est extrêmement impopulaire. La TVA devait passer de 8 à 10% en avril 2017 pour réduire la dette publique, au risque d'étouffer une consommation atone et de plonger le pays en récession, comme cela avait été le cas en 2014
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La hausse de la taxe sur la valeur ajoutée pourrait être reportée à octobre 2019 au Japon. Selon son entourage, le Premier ministre Shinzo Abe pourrait annoncer sa décision dès mercredi. Japon : la hausse de la TVA sans doute repoussée à octobre 2019 https://t.co/5DAw11pUIX- Les Echos (@LesEchos) 29 mai 2016 La TVA devait être relevée de 8 à 10% en avril 2017 pour réduire la dette publique. Mais le gouvernement ne veut pas étouffer une consommation moribonde et risquer de plonger l'économie en récession, comme en 2014. Contraction de l'activité manufacturière en mai, inflation négative en mars et avril, recul des exportations, tous les fondamentaux indiquent en effet que l'archipel n'est pas tiré d'affaire.
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Le Japon a renoué avec la croissance au premier trimestre. Son Produit intérieur brut a progressé de 0,4% par rapport au trimestre précédent, de 1,7% en rythme annualisé. C'est mieux que prévu. Surtout, le pays échappe à la récession, définie comme deux trimestres consécutifs de croissance négative. La croissance a été tirée par la consommation des ménages, en hausse de 0,5% grâce à l'année bissextile, le 29 février ayant été un jour de shopping supplémentaire. 'La consommation privée rebondit, mais nous l'admettons, plutôt lentement,' a commenté le secrétaire général du gouvernement, Yoshihide Suga. Au trimestre précédent, elle avait reculé de près d'1%. La consommation, moteur de la croissance nippone, contribue au PIB à hauteur de 60%. Aussi, les économistes estiment que le rebond modeste du premier trimestre pourrait inciter le premier ministre Shinzo Abe à reporter une hausse de 8 à 10% de la TVA, prévue pour avril 2017. La hausse précédente, en 2014, avait plongé la troisième économie mondiale en récession. Car si le commerce extérieur a lui aussi contribué positivement au PIB de janvier à mars, le fléchissement des investissements des entreprises, dissuadés par la hausse du yen et la faiblesse de la demande en Asie, inquiète. Les économistes craignent une nouvelle contraction de l'économie nippone au deuxième trimestre.
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Dans ce numéro de Target, direction Tokyo à la découverte de Marunouchi et de ses deux voisins Otemachi et Yurakucho. Le coeur financier de la capitale japonaise est niché entre l'immense parc du palais impérial et la gare centrale de Tokyo. Un quartier chargé d'histoire qui a connu trois phases de transformation depuis la fin du XIXième siècle. Personne n'habite ici et pourtant le quartier vit quasiment 24h/24. Nous allons à la rencontre de Tatsuo Nishimoto, il est urbaniste et c'est l'une des mémoires de ce quartier. La visite débute ici au pied du Tokyo International Forum, l'une des icônes de ce quartier qui s'étend sur 120 hectares et compte une centaine de buildings. Pas moins de 230 000 personnes travaillent ici tous les jours dans quelques 4000 entreprises. Au fil des années Marunouchi est devenu LE lieu où l'on fait du business à Tokyo. 10% du PIB japonais est généré dans ce secteur de la ville. 'Ce quartier est un quartier business premium' explique Tatsuo Nishimoto. 'Ça ne changera jamais. On va même encore augmenter la valeur de tout ça. Mais évidemment, il faut aussi diversifier le quartier, le transformer en fonction des besoins que nous aurons dans le futur.' L'un des enjeux, c'est aussi la sécurité et la durabilité. Ici, les buildings sont bien sûr équipés de systèmes anti-sismiques et anti-inondations, et de nombreux immeubles sont alimentés avec des énergies renouvelables. 'Pour les nouveaux buildings par exemple, on se sert des toutes dernières technologies. 30% d'énergie et 40% de CO2 en moins, ce sont nos nouveaux standards', ajoute l'urbaniste. Autre tendance : des espaces avec une organisation totalement inédite, axée sur le bien-être au travail. Ici, pas de bureau attitré même pour le PDG mais des open-spaces hyper fonctionnels et des espaces sanctuarisés. Résultat: une baisse significative de l'absentéisme et une meilleure productivité. D'ailleurs, tous les salariés que nous avons rencontré affirment avoir un attachement particulier à Marunouchi. Comme Martin Stollberg. Ce spécialiste en investissements travaille ici depuis 7 ans. 'Ce n'est pas le pur quartier business, vous savez, juste avec des tours de bureaux et rien d'autres. Ce qui est vraiment bien, c'est qu'en 5 minutes, vous pouvez aller prendre un café ou un thé. Il n'y a pas que des business man ici. C'est la vraie vie. La vraie vie de la ville', explique t-il Le quartier est désormais un incontournable des guides touristiques. Parfaitement connecté avec le reste de la ville et du pays, il compte des centaines de restaurants et de boutiques, des dizaines d'événements culturels y sont organisés chaque année. D'ailleurs, le quartier sera l'un des points névralgiques lors des JO de 2020. Quant à sa vie nocturne, elle n'est pas en reste. Certains bars ouvrent leurs portes jusqu'à l'aube. Week-ends compris.
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La Banque du Japon fait le pari des taux négatifs pour relancer le crédit. Son gouverneur, Haruhiko Kuroda, a créé la surprise ce vendredi, lui qui le mois dernier se déclarait hostile à l'idée de faire payer les banques qui placent leurs liquidités dans ses coffres. Il emboîte ainsi le pas à la Banque centrale européenne, qui teste les taux négatifs depuis juin 2014. ' Pour ce qui est des taux d'intérêt, la Banque du Japon a décidé d'appliquer un taux de dépôt négatif de - 0,1 %. Et si nécessaire à l'avenir, nous l'abaisserons davantage,' a prévenu Haruhiko Kuroda. La banque du Japon se bat en vain depuis près de 20 ans contre la déflation qui, en dissuadant la consommation et l'investissement,gangrène la troisième économie mondiale. Selon les statistiques publiées ce vendredi, l'inflation était quasi nulle en décembre, les dépenses des ménages et la production industrielle ont encore chuté. ' Le plus grand risque, a ajouté Haruhiko Kuroda, ce serait une nouvelle dépression dans le sillage de la Chine et des pays émergents, dont l'évolution est incertaine. Ce type d'incertitude entretient l'instabilité des places financières à travers le monde.' Le comité de politique monétaire a par ailleurs maintenu à l'identique son programme d'assouplissement quantitatif. Ses rachats d'actifs s'élèvent à 80.000 milliards de yens par an, soit environ 600 milliards d'euros. Les décisions de la Banque du Japon ont fait rebondir l'indice Nikkei de 2,8 % à Tokyo, lui qui a connu ce mois-ci son pire début d'année depuis 1949.
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La Banque du Japon réinvente son portefeuille de rachat d'actifs pour stimuler l'investissement. Elle continuera ainsi à injecter 80.000 milliards de yens par an, soit 604 milliards d'euros, dans l'économie. Mais elle va racheter pour 300 milliards de yens (2,3 milliards d'euros) des fonds cotés en bourse liés à des entreprises qui investissent activement. Dans son collimateur : les grandes sociétés qui, redoutant l'avenir, rechignent à puiser dans leurs économies. La Banque du Japon va aussi étendre de 10 à 12 ans la maturité des obligations d'Etat qu'elle rachète.
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La mégapole de Tokyo, ce sont 37 millions d'habitants et un PIB qui correspond à lui seul à celui du Mexique. La capitale japonaise qui accueillera les Jeux olympiques de 2020 affiche ses nouvelles ambitions économiques. Elle veut surpasser New York, Londres, Hong Kong ou Singapour et devenir la première place financière au monde. Ces dernières années, une dizaine de zones économiques spéciales ont été mises en place à Tokyo, par exemple dans le quartier de Toranomon. Objectif : créer autant d'écosystèmes pour le business international, avec tous les atouts pour à la fois, attirer les investisseurs et les entreprises étrangères et développer bien sûr les interactions avec les entreprises japonaises. Des zones économiques aux sérieux avantages Le cinquième producteur mondial de médicaments génériques a récemment installé son centre de recherche et développement dans le quartier de Shinjuku. Les raisons : le Japon est le deuxième plus gros marché de la santé au monde et cette zone spéciale offre de sérieux avantages. 'Nous avons eu deux mois de loyer gratuits, une énorme flexibilité pour tous les travaux d'aménagement, souligne Philippe Auvaro, président de la filiale japonaise du groupe ASPEN, en nous présentant les locaux de sa société. On a construit des îlots - ce qu'on appelle les 'Shimas' en japonais - ; tout le câblage avait déjà été pré-établi ; donc, notre coût d'installation a été très favorablement impacté par cela,' assure-t-il. Autres avantages pour les entreprises étrangères qui s'installent dans ces zones : une réduction de l'impôt sur les sociétés, un service de consultation gratuit et en anglais et des subventions pour l'installation et le recrutement. Par ailleurs, un guichet unique accélère considérablement les procédures administratives. 'Avant, il fallait trois semaines pour établir une entreprise à Tokyo, explique son gouverneur Yoichi Masuzoe. Mais, avec l'ouverture de ce guichet unique, ajoute-t-il, vous pouvez désormais le faire en huit jours et si possible en cinq jours, c'est mon ambition !' Les secteurs qui ont le vent en poupe à Tokyo sont celui de la santé, mais aussi le secteur environnemental et celui des technologies de l'information. Dirigeant de LinguaNext, une PME indienne spécialisée dans l'adaptation linguistique de logiciels, David Crouch a lui aussi choisi le Japon pour son sens du service exceptionnel et le contexte économique. 'Le Japon devient de plus en plus mondialisé, insiste David Crouch, dans le sens où les Japonais sont plus ouverts à acheter des produits et des services d'entreprises étrangères. Donc, ce pays offre aux sociétés non-japonaises une grande opportunité d'amener au Japon des choses qui manquent localement,' insiste le chef d'entreprise. Une attention toute particulière au cadre de vie De nombreux projets urbains sont en cours de réalisation comme dans le quartier financier de Nihombashi. Tokyo est aussi en tête du classement des villes les plus sûres au monde et des mégapoles les moins polluées grâce à la 'chasse' au diesel et à la construction de nouveaux périphériques. 'A Tokyo, il n'y a plus d'embouteillages, c'est merveilleux, indique le gouverneur Yoichi Masuzoe. A Berlin, Rome ou Paris, on n'a jamais vu ce genre de villes sans embouteillages.' L'ouverture économique, c'est donc le leitmotiv de Tokyo et du Japon qui devrait d'ailleurs très bientôt finaliser un accord de libre-échange avec l'Europe.
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L'économie japonaise montre des signes encourageants. Les dépenses des ménages ont en effet progressé au mois d'août, après deux mois consécutifs de déclin. Une hausse soutenue par les achats de voitures et de produits saisonniers, comme les boissons ou les climatiseurs. Sur un an, la progression est de près de 3 %, soit bien plus que les prévisions des analystes. Autre élément encourageant : l'offre de travail a retrouvé un niveau sans précédent depuis 23 ans. Ces signes positifs ne devraient toutefois pas empêcher une nouvelle contraction du PIB au troisième trimestre, conséquence d'un commerce extérieur et d'investissements en berne.
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Contre toute attente, la troisième puissance économique mondiale retombe officiellement en récession. Son PIB a de nouveau reculé au troisième trimestre : -0,4%. La plupart des experts tablaient pourtant sur une croissance de 0,5%. Le ministre de l'économie, Akira Amari,se veut prudent et confiant : 'Avant de prendre la décision d'augmenter les taxes, il faut vérifier que cela ne ralentisse pas la reprise. Le plus important est de ne pas laisser revenir la déflation'. Combattre le spectre de la déflation : la priorité du Premier ministre Shinzo Abe, qui devrait finalement reporter son projet de hausse de la TVA. Une taxe déjà passée de 5 à 8% au printemps dernier. Résultat immédiat : consommation en chute libre et politique de relance compromise. Pour pouvoir poursuivre ces réformes et stabiliser son gouvernement, Shinzo Abe devrait convoquer des élections législatives anticipées dès le mois prochain...
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C'est la première fois depuis son retour il y a 20 mois que le Premier ministre japonais remanie son équipe gouvernementale avec pour objectif d'accélérer sa politique de réformes économiques appelée 'Abenomics', et de regagner en popularité. Il a gardé des vétérans de la politique notamment au poste de clef de la diplomatie et fait entrer trois femmes de plus. Yuko Obuchi, est la nouvelle ministre de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie. Jeune mère de 40 ans, elle soutient le recours à l'énergie nucléaire et sa première mission sera de convaincre l'opinion publique pour relancer les réacteurs. Une opinion publique qui semble peu convaincue : 'Je ne pense pas que les ministres voient les gens qui souffrent réellement, même si Yuko Obuchi a des enfants, ses parents étaient des politiciens et elle ne comprendra pas ce que peut ressentir une femme au foyer avec enfants, sans revenus.' 'Ils parlent d'Abenomics par ici, d'Abenomics par là, ça ne veut rien dire, je ne pense pas que cette politique a déjà rejailli sur nous. Ok, les salaires de base sont à la hausse, mais les taxes aussi, non ?' Shinzo Abe a aussi opéré des changements à l'intérieur de son parti, plaçant des hommes qui entretiennent des liens d'amitié avec la Chine. Il espère bien pouvoir rencontrer le président chinois en marge du sommet du Forum de coopération Asie-Pacifique en novembre, à Pékin.
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Au Japon, le gouvernement de Shinzo Abe, actuellement sous pression en raison des mauvais indicateurs économiques, a du pousser un soupire de soulagement mardi quand on lui a communiqué la hausse du revenu moyen des travailleurs japonais au mois de juillet. Cette hausse qui comprend la salaire de base, les bonnus et les heures supplémentaires, est de 2,6% sur un an. C'est la hausse la plus forte depuis 1997 enregistrée dans ce domaine. Ceci dit les analystes, s'ils se disent agréablement surpris par la hausse des salaires, estiment que le salaire réel qui tient compte de l'inflation et de la récente poussée des prix dûe à la hausse de la TVA, était encore en repli au début de l'été au Japon.
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La croissance de l'économie japonaise du premier trimestre a été révisée à la hausse par rapport aux premières estimations, grâce notamment au bond inattendu des investissements. Sur un an, la hausse du PIB est désormais de 6,7% contre 5,9% en première estimation. Il s'agit du rythme de croissance le plus marqué depuis la période juillet-septembre 2011. En rythme trimestriel, la croissance est de 1,6%. Ces données montrent que la troisième économie mondiale peut encaisser le choc de la hausse de la TVA, la taxe sur la valeur ajoutée, qui est passée de 5 à 8% le 1er avril dernier. Toutefois, certains analystes soulignent que l'économie japonaise va connaître une période d'incertitudes en raison de l'impact de ce relèvement de TVA. A l'appui de cette affirmation on rappellera la baisse la plus marquée en trois ans des ventes au détail et des dépenses des ménages japonais en avril.
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