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Le taux du livret A ne baissera pas à 0,50%. Le placement préféré des Français est maintenu à 0,75% en août.Le PEL en revanche tombe à 1%.
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La Banque de France maintient sa prévision de croissance à 0,2% au deuxième trimestre dans l'Hexagone, contre 0,6% au premier trimestre. Une estimation définitive basée sur son enquête mensuelle de conjoncture réalisée après la victoire du Brexit au référendum britannique du 23 juin. Celle-ci met en évidence une stabilité du climat des affaires dans l'industrie et le bâtiment, et un léger recul dans les services. Les voyants sont au vert dans tous les secteurs en juillet. La Banque de France table sur une croissance de 1,4% au moins cette année, contre 1,6% visé par le gouvernement.
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La France déroule le tapis rouge aux entreprises étrangères pour tirer partie du Brexit. Le premier ministre Manuel Valls a annoncé une série de mesures visant à renforcer l'attractivité financière de Paris. L'impôt sur les sociétés va être ramené de 33% à 28%. Les salariés venus de l'étranger bénéficieront de réductions fiscales pendant huit ans, trois ans de plus qu'actuellement, et eur prime d'impatriation sera exonérée d'impôt. Enfin, l'agence Business France les assistera en matière de logement, de délivrance de titres de séjour et de scolarisation des enfants. EDITO - La danse du ventre remarquable de Manuel Valls devant un congrès des financiers JMAphatie #E1Midi https://t.co/WQNlFeTaFL- Europe 1 (Europe1) 7 juillet 2016
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A neuf jours de l'Euro de football, le trafic des trains français est à nouveau perturbé. Mais cette fois personne ne sait combien de temps va durer la grève. Une grève lancée pour deux raisons : la réforme du travail, d'abord, et puis des revendications internes, liées à l'ouverture à la concurrence dès 2020. 'Cette grève est reconductible, c'est-à-dire qu'elle a commencé hier soir, explique Julien Dehornoy, porte-parole de la SNCF. Il faut s'attendre à ce qu'elle dure plusieurs jours, avec demain un niveau de trafic comparable à aujourd'hui, et ça risque de durer encore un peu, on verra en fonction de l'avancée des discussions entre les syndicats et la direction de l'entreprise.' Six TGV sur 10 roulent aujourd'hui, seulement 40% des Transiliens, le tiers des Intercités, et la moitié des TER. 'Je prends le train tous les jours depuis cinq ans pour aller travailler, explique Jean-Michel, et on râle tout le temps après les grèves, mais là je suis un peu plus tolérant que d'habitude.' 'Mon train a été annulé hier, dit une touriste argentine en larmes, et on m'a dit de prendre un autre train aujourd'hui, sans me dire que c'était Gare de Lyon. Je croyais que c'était à la gare d'Austerlitz, alors j'ai foncé pour arriver ici mais j'ai raté mon train.' Et la situation pour les usagers ne devrait pas s'arranger : la CGT appelle à une grève illimitée à partir de demain dans les transports publics parisiens. Et dans le ciel, une grève est à craindre de vendredi à dimanche.
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Le Fonds monétaire international jette de l'huile sur le feu de la contestation sociale en France. L'institution dirigée par Christine Lagarde appelle Paris à aller plus loin que la loi El Khomri pour réformer le marché du travail. Le FMI préconise notamment d'allonger la période minimale de cotisation - actuellement de quatre mois - donnant droit aux allocations chômage. Il recommande aussi un relèvement de l'âge de la retraite. IMF staff: France's two main challenges: create private sector jobs & make government spending more efficient pic.twitter.com/fDKiEHUqPc- IMF (@IMFNews) 24 mai 2016 Le Fonds révise toutefois à la hausse ses prévisions de croissance pour l'hexagone à près de 1,5% cette année, et à 1,75% en moyenne sur les cinq ans à venir. Pas assez, précise-t-il, pour réduire considérablement le chômage, qui touche 10% de la population active, ni pour résorber la dette. La France " va mieux " mais doit poursuivre ses efforts, estime le FMI https://t.co/YMHJ7ueE5c pic.twitter.com/nIshhj0dfk- Le Monde Politique (@lemonde_pol) 24 mai 2016 Enfin il anticipe un déficit public de 3% du PIB l'an prochain, supérieur aux ambitions gouvernementales (2,7%), mais dans les clous du pacte de stabilité européen. IMF staff: France's structural fiscal adjustment slowing to near zero. Will barely meet 2017's 3% GDP deficit target pic.twitter.com/LGnlMBQC1U- IMF (@IMFNews) 24 mai 2016
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60.000 demandeurs d'emplois de moins en mars en France : selon le ministère du Travail, à mode de calcul comparable, c'est la plus forte baisse du chômage qu'ait connu le pays depuis avril 2006 et depuis septembre 2010 en valeur absolue. Fin mars l'Hexagone comptait 3,531 millions de chômeurs. Après un recul en janvier, le chômage avait atteint un niveau record fin février. Et si, sur trois mois, la tendance est baissière, c'est essentiellement au profit de l'activité réduite, comprenez des petits boulots. L'annonce de cette embellie intervient à deux jours d'une nouvelle journée de mobilisation contre la réforme du travail.
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David Jacquot, Euronews: Notre invité est aujourd'hui le ministre français des Finances, Michel Sapin ! Michel Sapin : sa biographie politique Michel Sapin est né le 9 avril 1952. Membre du Parti socialiste depuis 1975, il est élu député de l'Indre en 1981, puis des Hauts-de-Seine en 1986, avant de retrouver son poste pour l'Indre en 2007. Sous la présidence de François Mitterrand, il est ministre délégué auprès du ministre de la Justice, puis ministre de l'Économie et des Finances jusqu'à mars 1993. Lors de la troisième cohabitation, il est ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l'État entre 2000 et 2002. Il fut aussi, président du Conseil régional du Centre de 1998 à 2000 et de 2004 à 2007. De mai 2012 à mars 2014, il est ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social. Le 2 avril 2014, il est nommé ministre des Finances et des Comptes publics. Michel Sapin: Bonjour. D.J : On commence évidemment par le scandale " Panama papers ", cette affaire planétaire d'évasion fiscale. Sont mis en cause des leaders politiques étrangers comme le Premier ministre islandais, le président argentin, le président ukrainien, le roi d'Arabie saoudite ou le premier cercle autour de Vladimir Poutine et du président chinois. Si la fraude était confirmée, comment qualifieriez-vous le comportement et les agissements de ces dirigeants étrangers ? M.S : Pardon de répondre comme ça, mais je ne vais pas m'immiscer dans des débats de politique interne ou de fonctionnement de justice de chacun des pays qui doivent faire le clair sur les activités. Étaient-elles légales ou pas légales, je n'ai pas à m'immiscer dans cela. Ce que je trouve d'important dans ces révélations, c'est la prise de conscience que cela permet à chacun, qu'il ne s'agit pas de phénomènes nationaux additionnés les uns à côté des autres, mais d'un phénomène planétaire. Ce qui compte pour lutter contre ce phénomène planétaire, et nous le faisons déjà depuis quelques années, peut-être pourrons-nous en parler, c'est la coopération internationale. D.J : Le Panama s'est engagé à pratiquer, à partir de 2018, l'échange automatique d'informations entre les États. Mais la réalité c'est que le pays traîne des pieds? Ne joue pas le jeu, n'est pas coopératif? C'est ça la réalité? M.S : La réalité, c'est qu'il joue à cache-cache et que ça n'est plus supportable. Il y a certains pays, souvent très petits, qui au fond sont continus dans leur volonté de servir de paradis fiscaux. Quelques îles par-ci, par-là, quelques territoires... D.J : On les cite ? Les Bahamas ? M.S : Les Bahamas, ça y est. Ils sont dans le jeu. D.J : Les Seychelles ? M.S : Les Seychelles sont aussi dans le jeu. Donc il y a des toutes petites îles par-ci par-là... D.J : Guernesey ? M.S : Guernesey est maintenant dans le jeu. Vous voyez. Comme quoi les choses ont changé. Avant, on citait la Suisse. Maintenant, la Suisse, c'est fini. D'ailleurs, maintenant on voit très bien dans un certain nombre de processus qui sont décrits dans des documents que beaucoup de ces systèmes organisés au Panama que c'est pour fuir, en quelque sorte, la Suisse où aujourd'hui il n' y a plus possibilité de cacher ses fortunes ou ses revenus. D.J : On parle maintenant des déficits publics et comptes publics français. La France a nettement réduit son déficit public en 2015, pour ceux qui aiment les chiffres, de 0.5 point à 3.5% du PIB. On ne peut que s'en réjouir. Sauf que le vice-président de la Commission européenne n'a pas manqué de souligner que cette baisse était largement due 'à des éléments liés au cycle d'activité' donc en gros que ce n'était pas du fait de votre action, pas grâce à vous. A-t-il tort ? Se trompe t-il ? M.S : Il a reconnu devant moi s'être trompé dans ce genre d'expression. Je l'ai vu quelques minutes après, des propos ont été mal rapportés m'a-t-il dit. La Commission reconnaît la vérité des choses qui est que la France a fait des efforts considérables de maîtrise de ses déficits. En 2015, après 2014, elle a atteint un objectif meilleur que celui qui était prévu et que la Commission elle-même avait prévu. Et ceci, dans des conditions qui ne sont pas simples à remplir : diminuer les déficits plus rapidement que prévu, en diminuant les impôts, puisqu'en 2015 en particulier les prélèvements obligatoires, c'est un des autres chiffres qui est apparu clairement, ont diminué. Et cela en faisant face, chacun l'a remarqué, à un certain nombre de dépenses supplémentaires qui sont dues à des urgences. 2015 c'était l'année où nous avons subi deux vagues d'attentat. C'est l'année où nous avons augmenté les moyens en faveur de la sécurité. C'est aussi l'année où nous avons décidé d'augmenter à nouveau et fortement, les dépenses de défense nationale car l'armée est présente sur notre territoire pour protéger les Français et présente l'extérieur pour frapper à l'origine le terrorisme international. D.J : Parlons maintenant de la Banque centrale européenne. Mario Draghi, vous le savez, a sorti son " bazooka monétaire " il y a de cela quelques semaines avec de nouvelles mesures non conventionnelles pour relancer l'inflation et la croissance. Comment juger le bilan de son action ? Parce que d'un côté, c'est vrai, certes, l'euro et les taux d'intérêt ont baissé. De l'autre, l'inflation n'est toujours pas proche de l'objectif de 2% de Mario Draghi. Et le crédit bancaire redémarre mollement, c'est un bilan mitigé ? M.S : Nous faisons face à une extraordinaire difficulté, c'est-à-dire une inflation extrêmement faible voire négative, pour des raisons que vous savez. Par ailleurs, (les prix des) matières premières de manière générale s'écroulent, y compris dans le domaine agricole, ce qui peut poser de grandes difficultés aux professionnels du secteur. Par rapport à ce panorama extrêmement difficile, nous avons une banque centrale pertinente, courageuse et déterminée. Et c'est une grande chance pour nous. D.J : Rien à redire ? M.S : C'est une grande chance pour nous. S'il n'y avait pas eu la banque centrale depuis deux, trois ans, mais où en serions-nous? La seule chose que je peux dire, mais au fond c'est une phrase que Mario Draghi ne cesse de répéter, c'est que la politique monétaire ne peut pas tout. Elle peut beaucoup, et encore plus. Ils sont totalement déterminés à mettre tous les moyens monétaires pour lutter contre cette trop faible inflation et cette trop faible activité, mais ils ne peuvent pas tout. Il appartient à chacun d'entre nous de mener les politiques, y compris budgétaires, les plus intelligentes. D.J: La B.C.E. doit-elle maintenir sa perfusion monétaire aussi longtemps que l'inflation ne sera pas retournée dans la zone de confort des 2% ? M.S : Je n'ai pas à décider à la place de la Banque centrale européenne. Je l'entends. Elle dit qu'elle a aujourd'hui les moyens d'aller plus loin encore et le fera aussi longtemps que la cible d'inflation, c'est-à-dire aux alentours de 2%, n'aura pas été obtenue et donc que l'activité économique en Europe n'aura pas repris suffisamment. D.J : Michel Sapin, vous venez de publier 'Jamais sans l'Europe!' avec votre homologue allemand Wolfgang Schäuble, un plaidoyer pour l'Europe. Vous êtes depuis toujours un européen convaincu. Le problème c'est qu'il y a de moins en moins d'Européens convaincus par l'Europe. La montée des partis populistes et xénophobes l'attestent. Comment redonne-t-on envie ? Une envie d'Europe alors que l'Union aujourd'hui, il faut l'avouer, ne fait plus rêver ? M.S : Justement en regardant cette réalité en face. En regardant la réalité de la montée des populismes. En regardant la réalité des préoccupations aujourd'hui. Les préoccupations c'est : je veux que ça se développe, que mon pays se développe, économiquement, de l'emploi. Et je veux que mon pays soit protégé contre un certain nombre d'enjeux internationaux en particulier en termes de sécurité, terrorisme ou de pression migratoire. Mais réussit-on cela chacun dans son coin? Est-ce que l'on réussit cela en se fermant sur soi? La réponse est évidemment non. Évidemment, non. Il n' y a plus de développement économique possible si ce n'est pas sur un espace suffisamment large. Ni de protection possible si c'est un "chacun pour soi". Nous, on est capables de se protéger à nos frontières. Vous rendez-vous compte si l'on devait fermer toutes les frontières autour de la France? Vous rendez-vous compte de la perte en termes de liberté, de fluidité pour chacun d'entre nous mais aussi économique qui serait absolument considérable ? Il faut regarder cette réalité en face et redonner de la perspective à l'enjeu européen. Pas seulement à l'idéal européen. Il n'y a pas de solutions aux gros problèmes que rencontre chacun de nos pays, si on laisse l'Europe de côté. Il y a des solutions, pas immédiates, pas des miracles, qu'il faut construire si l'on permet à l'Europe de retrouver de l'élan et de la dynamique. D.J : Merci, Michel Sapin pour cet entretien. M.S : Merci (Interview enregistrée le 05/04/2016)
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Après l'état d'urgence et la déchéance de nationalité, voici donc la nouvelle loi qui électrise une partie de la gauche française et met en colère les salariés du secteur privé. La réforme du code du travail, dénoncée comme 'loi des patrons' par ses opposants est défendue corps et âme par la ministre Myriam El Khomri : 'Cette loi, elle répond à la situation de notre pays. Nous avons un taux de chômage qui va au-delà des 10 %, c'est le même taux de chômage qu'il y a 20 ans. Cela s'est amélioré sur le dernier mois, néanmoins ce n'est pas satisfaisant. Notre pays créé moins d'emplois que d'autres pays européens.' Vérifions : entre 2013 et 2015 la France a créé 57 000 emplois. Pendant ce même laps de temps, l'Allemagne en a créé 482 000, l'Espagne 651000 et l'Italie 288 000. 'Donc pour moi, c'est ça le sujet et l'enjeu de cette réforme, c'est de pouvoir justement améliorer l'accès à l'emploi'. Et c'est en effet la justification officielle de cette réforme. La France veut réduire son taux de chômage qui s'élève à plus de 10 % et espère avec cette réforme introduire plus de flexibilité aux règles existantes et encourager l'embauche. Regardons de plus près les principales dispositions : -Comme aujourd'hui, la durée maximale du travail journalier est fixée à 10 heures et un accord d'entreprise ou de branche peut la porter à 12 heures. Mais en l'absence d'accord, une autorité administrative pourra désormais en décider. -Sur la semaine, on reste sur la base des 35 heures légales, la durée maximale du travail reste fixée au maximum à 48 heures avec accord, jusqu'à 60 heures sur une durée limitée sur autorisation de l'administration. -Aujourd'hui, en l'absence d'accord, les heures supplémentaires sont majorées de 25 %, elles pourront désormais être négociées, sans descendre sous la barre des 10 %, au niveau de l'entreprise. Principale différence, ces heures supplémentaires sont actuellement décomptées à la semaine ou à l'année, le projet de loi permet de reporter leur paiement jusqu'à trois ans. Et l'accord d'entreprise est favorisé dans tous les cas, il devient prioritaire sur l'accord de branche dans la limite prévue pour s'adapter aux besoins de l'entreprise. Plus de flexibilité donc qui se traduit aussi par l'apparition d'une définition stricte du licenciement économique à l'échelle de l'entreprise, et 'non pas du groupe', ce qui pourrait ouvrir la voie à des abus. Les raisons sont listées (exemple :'importante dégradation de la trésorerie', 'réorganisation de l'entreprise nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité') et ne laissent plus autant de latitude au juge des Prud'hommes pour voir s'il y a licenciement abusif. En cas de licenciement abusif, les indemnités sont aussi plafonnées à 15 mois de salaire pour 20 ans d'ancienneté. Aujourd'hui, il n'y a pas de plafond, mais un minimum de 6 mois qui est supprimé dans le projet de loi. Ce ne sont que quelques points, mais tout devient négociable ou presque à l'échelle de l'entreprise.Nombreux sont ceux qui considèrent que ce projet de loi met le salarié dans une situation de fragilité et de précarité.
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Avec un jour supplémentaire à la fin de ce mois-ci, l’année bissextile devrait permettre d’apporter quelques points de pourcentage de croissance en plus pour la France.
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Après une stagnation au deuxième trimestre, la croissance a été confirmée à 0,3 % au troisième trimestre en France, par rapport au trimestre précédent. L'Institut national de la statistique et des études économiques souligne un net rebond du pouvoir d'achat des ménages de juillet à septembre, grâce notamment à la baisse des prix de l'énergie. Il a cependant surtout profité à l'épargne dont le taux a augmenté de 0,5 points à 15,5 % du revenu disponible. En revanche, l'Insee revoit à la baisse ses prévisions de croissance pour le quatrième trimestre à 0,2 % contre 0,4 % précédemment. La consommation intérieure, moteur de l'économie française, a connu son plus fort recul en deux ans en novembre. Mais cette baisse serait plus liée à une météo clémente qui dissuade les achats de vêtements qu'aux attentats de Paris. L'Insee maintient toutefois sa prévision de croissance annuelle à 1,1 %, un niveau inédit depuis quatre ans mais inférieur de 0,4 points à la moyenne de la zone euro.
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Même si les élites politiques françaises sont soulagées au lendemain des régionales, les scores du Front National au premier tour sont un avertissement. Et l'exécutif semble l'avoir entendu. Le Premier ministre Manuel Valls a promis 'rapidement' un ensemble de mesures nouvelles pour l'emploi. Le chômage a connu en octobre sa plus forte hausse depuis 2013. Les résultats de dimanche éloignent en tout cas la perspective d'une victoire du FN au niveau national. 'Avec les résultats de ce week-end, les espoirs de Le Pen d'obtenir un rôle exécutif de premier plan dans un avenir proche ont été réduits à néant. Je pense que les investisseurs vont être soulagés que la France adopte une voie plus modérée, alors qu'elle cherche à revitaliser ses perspectives économiques pour 2016', estime Matthew Beesley, directeur Actions Monde d'Henderson Global Investors. En novembre, Bruxelles a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour la France, seulement 1,4 % en 2016. Elle prévoit un taux de chômage à 10,4 %. Il ne devrait selon elle pas baisser avant 2017. Quant au déficit budgétaire, il devrait atteindre 3,4 % du PIB. La Commission explique que le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi et le Pacte de responsabilité et de stabilité - deux mesures phares du gouvernement - n'auront pas les effets escomptés en termes de créations d'emplois, les entreprises cherchant à retrouver leur niveau de productivité d'avant la crise, avant d'embaucher. Lundi, le gouvernement a fait savoir qu'il n'y aurait pas de coup de pouce pour le salaire minimum. Au 1er janvier, il n'augmentera que de 0,6 %, soit 6 euros nets de plus par mois.
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Le chômage a atteint son plus haut niveau depuis 18 ans en France. Le taux mesuré par l'Insee au troisième trimestre s'élève à 10,6 % de la population active en incluant l'outre-mer. C'est près de 3 millions de chômeurs. Les plus touchés sont les jeunes : 24,6 % des 15-24 ans sont en recherche d'emploi. Une hausse d'autant plus inquiétante que la tendance est baissière sur l'ensemble de la zone euro. Selon Eurostat - dont les chiffres sont légèrement différents - à 10,8 %, le taux de chômage français en octobre a dépassé la moyenne du bloc (10,7 %) pour la première fois en huit ans. L'Insee relativise cependant : le taux d'emploi est en effet resté stable à 64,2 % des 15-64 ans et l'on constate une forte baisse de ce qu'on appelle le ' halo ' autour du chômage, ces inactifs non comptabilisés comme chômeurs. Ce sont eux qui, voyant l'activité repartir, sont entrés en recherche active d'emploi, ce qui est bon signe. La courbe pourrait donc s'inverser en 2016. Reste que ces mauvais chiffres tombent mal pour les socialistes au pouvoir, à trois jours des élections régionales.
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La production industrielle française retrouve des couleurs. Après s'être repliée en juillet, elle a rebondi de 1,6 % en août, en grande partie grâce à l'industrie manufacturière (+2,2%), selon l'Insee. En août 2015, la production manufacturière rebondit (+2,2 %) http://t.co/saKEa9Xa1B- Insee (@InseeFr) 9 Octobre 2015 Hormis l'énergie, la plupart des secteurs sont en hausse, à commencer par l'automobile, en progression de 12 % . À noter la bonne tenue également de la chimie et du textile. La hausse est en revanche plus modérée dans les équipements électroniques, et elle est quasi nulle dans les industries agricoles et alimentaires. De l'autre côté des Alpes, en Italie, la production industrielle a enregistré un recul plus important qu'attendu de l'ordre de -0,5%
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En France, l'assemblée nationale a rejeté ce jeudi la motion de censure déposée par l'opposition contre le gouvernement. Le texte n'a rassemblé que 234 voix alors qu'il en fallait au moins 289 pour renverser Manuel Valls et son équipe. Le Premier ministre avait engagé mardi la responsabilité de son gouvernement, en ayant recours à l'article 49-3 de la constitution pour faire adopter la loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, plus connu sous le nom 'loi Macron', du nom du ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, auteur du texte. L'opposition avait répliqué en déposant une motion de censure. Le rejet de cette motion signifie donc, par ricochet, l'adoption en première lecture du 'projet de loi Macron'. Ce projet de loi vise à dynamiser l'activité en France. Un des points les plus polémiques de cette loi, c'est la possibilité pour certains commerces d'ouvrir le dimanche. Le texte doit encore être examiné par le Sénat en avril.
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Le Premier ministre français respire. Il vient d'échapper à une motion de censure déposée par l'opposition. Le texte n'a rassemblé que 234 voix alors qu'il en fallait au moins 289 pour renverser le gouvernement. Manuel Valls avait engagé mardi la responsabilité de son équipe, en ayant recours à l'article 49-3 de la constitution pour faire adopter le projet de loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, plus connu sous le nom 'loi Macron', du nom du ministre de l'Économie, Emmanuel Macron, auteur du texte. L'opposition avait alors répliqué en déposant une motion de censure. Celle-ci ayant été rejetée ce jeudi, le projet de loi Macron se trouve adopté. 'Nous continuerons à réformer, avec tous les moyens que donne la constitution, sans relâche, sans faiblir, a assuré Manuel Valls. Nous continuerons à avancer pour la France et pour les Français.' Reste que cet épisode aura accentué les divisions au sein de la majorité. L'UMP, à l'origine de cette motion de censure, n'a d'ailleurs pas manqué de le souligner, Nicolas Sarkozy insistant sur la fragilité, à ses yeux, de l'exécutif. 'Si on utilise l'arme nucléaire du '49-3' pour la toute petite loi Macron, comment va-t-il (François Hollande) faire passer les grands projets de réformes pour la France ? La totalité des observateurs sont unanimes sur ce point : ce '49-3' est une preuve de la faiblesse du président de la République.' La loi Macron vise à dynamiser l'activité en France':http://fr.euronews.com/2015/02/17/la-loi-macron-principaux-points/. Un des points les plus polémiques de cette loi, c'est la possibilité pour certains commerces d'ouvrir le dimanche. Le texte doit encore être examiné par le Sénat en avril.
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En France, le gouvernement a créé la surprise en décidant de recourir à l'article 49-3 de la Constitution pour l'adoption de la loi Macron. En clair, le texte ne sera pas voté par le Parlement, mais adopté par décret. De nombreux députés, au sein de la majorité, étaient opposés à cette loi, d'où le passage en force du Premier ministre Manuel Valls. 'Une majorité existe vraisemblablement sur ce texte, mais elle est incertaine. Dès lors, je ne prendrai aucun risque. Je ne prendrai pas la responsabilité du risque d'un rejet d'un tel projet que je considère essentiel pour notre économie'', a-t-il déclaré devant l'hémicycle. L'UMP et l'UDI ont déposé une motion de censure qui a toutefois peu de chances d'être adoptée. Elle entraînerait la chute d'un gouvernement, qui semble aujourd'hui bien seul, selon le député de l'Essonne, Nicolas Dupont-Aignan : ''Ce gouvernement n'a plus de majorité et il est obligé de passer par le 49-3. Le Parti socialiste français finira comme le Pasok grec à 5 % des voix, car il plonge le pays dans une crise économique, il ne résout pas les problèmes, et il ne fait qu'obéir à Bruxelles.'' Destinée à relancer la croissance et l'activité économique, la loi Macron prévoit un certain nombre de réformes, dont l'élargissement du travail le dimanche dans le commerce, une mesure qui a cristallisé les critiques à gauche comme à droite.
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L'agence de notation Standard and Poor's modifie de 'stables' à 'négatives' les perspectives de l'économie françaises. La note globale de la France reste le double A mais l'agence de notation estime que la reprise de l'économie n'est pas garantie et qu'au contraire les finances publiques pourraient se détériorer en 2015. Selon l'agence américaine, le déficit de la France atteindra 4,1% du Produit Intérieur Brut sur la période 2014 - 2017 et la croissance de l'économie française cette année sera de 0.5%.
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Nicolas Doze s'est penché sur la prochaine conférence de presse de François Hollande, plus précisément sur ses dispositions concernant l'économie de la France. Nicolas Doze, lui, n'attend plus rien du Président de la République. Il estime que s'il n'avait rien fait depuis son élection, l'économie française se porterait probablement mieux aujourd'hui.
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Le hasard du calendrier ne fait pas de cadeaux au gouvernement Valls II réuni à son premier Conseil des ministres ce mercredi matin à l'Élysée. Soit quelques heures avant la publication des chiffres du chômage, qui devrait atteindre un nouveau record. Ce gouvernement est désormais purgé d'une aile gauche contestataire. Le nouveau ministre de l'Économie, Emmanuel Macron, un ancien banquier, s'est montré combatif. 'On peut décider chaque jour d'égrener les mauvaises nouvelles et de dire que la France est perdue. Elle reste une grande puissance économique et industrielle, elle est en situation difficile, il ne s'agit pas de le nier. Il s'agit de se battre. Mais se battre, ça ne se fera pas contre une partie de notre camp, ça ne se fera pas contre une partie des Français, ça se fera avec toutes les énergies'. Emmanuel Macron est un des artisans du pacte de responsabilité, porté par François Hollande et critiqué par les 'frondeurs' du Parti socialiste 'Ça peut être une bonne chose d'avoir un banquier à Bercy, soulignait un résident à Carquefou près de Nantes. C'est plutôt bon pour les entreprises, bon pour les finances d'avoir des gens qui ont déjà mis les pieds dans une entreprise'. 'J'espère qu'il va faire ses preuves et puis qu'il va peut-être nous aider à nous en sortir', ajoutait une autre habitante. La plupart des voyants économiques sont au rouge, avec une croissance nulle depuis deux trimestres. Le chômage devrait connaître un neuvième mois consécutif de hausse. Et aucun organisme international ne prévoit de baisse avant au mieux, 2015. Avec AFP et Reuters
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Un ex-banquier d'affaires chez Rothschild a été nommé à la tête du ministère de l'Économie. C'est la principale nouveauté et surprise du gouvernement Valls II dévoilé ce mardi soir en France. Emmanuel Macron, ex-conseiller économique de François Hollande et ancien secrétaire général adjoint à l'Élysée, est décrit comme l'antithèse de celui qu'il remplace, Arnaud Montebourg. Montebourg dont les critiques sur la ligne économique du chef de l'État ont déclenché la crise. Parmi les frondeurs du Parti socialiste, certains ont estimé que cette nomination était une provocation. Le Premier ministre Manuel Valls s'est dit convaincu d'obtenir une majorité à l'Assemblée lors d'un vote de confiance qui aura lieu en septembre ou en octobre. Entretemps, l'université d'été du PS qui s'ouvre vendredi à La Rochelle promet d'être agitée. Avec AFP et Reuters Avec AFP et Reuters
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Le nouveau gouvernement de Manuel Valls devrait être dévoilé ce mardi, moins de 48 heures après la démission surprise du précédent. La nouvelle équipe du Premier ministre devra être 'en cohérence avec les orientations' de François Hollande. C'est ce que souhaite le président français. Les critiques d'Arnaud Montebourg sur les choix économiques du chef de l'Etat ont mis le feu aux poudres. Le ministre sortant de l'Économie enfonçait le clou ce lundi. 'Le monde entier nous presse, nous supplie même de faire cesser ces politiques d'austérité absurdes qui continuent d'enfoncer la zone euro dans la récession et bientôt dans la déflation'. Arnaud Montebourg a annoncé qu'il ne serait pas ministre au sein du nouveau gouvernement. Aurélie Filipetti, ministre sortante de la Culture et Benoît Hamon, ministre sortant de l'Éducation ont fait de même. D'aucuns soulignent que cette crise va encore affaiblir la fragile majorité du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Ce nouveau gouvernement sera le quatrième en un peu plus de deux ans, sous l'ère Hollande. Avec AFP et Reuters
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Une démission surprise du gouvernement, un président qui célèbre les 70 ans de la Libération et des ministres sortant sur la sellette. Les évènements se sont accélérés en France ce lundi. L'annonce du nouveau gouvernement est prévue ce mardi. Et le ministre sortant de l'Économie a d'ores et déjà annoncé son départ, après des propos critiquant les orientations économiques de François Hollande et mettant le feu aux poudres. 'Le monde entier nous presse, nous supplie même de faire cesser ces politiques d'austérité absurdes qui continuent d'enfoncer la zone euro dans la récession et bientôt dans la déflation, a déclaré Arnaud Montebourg. (...) Il faut donc avoir le courage intellectuel et politique de dire que les politiques d'austérité aggravent les déficits là où elles devraient précisément les réduire.' Selon Arnaud Montebourg, le ministre sortant de l'Education Benoît Hamon, autre figure de l'aile gauche du Parti socialiste aurait aussi choisi de partir. L'ex-ministre de la Culture Aurélie Filippetti avait déjà annoncé un peu plus tôt qu'elle ne ferait pas partie du gouvernement Valls II. Ce nouveau gouvernement de Manuel Valls sera le quatrième de l'ère Hollande. Ce remaniement intervient à quelques semaines des débats sur la loi des finances pour 2015. Des débats qui s'annonçaient déjà houleux en raison de la fronde menée par plusieurs députés PS. Avec AFP et Reuters
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C'est une forme de 'démocratie sociale' que François Hollande avait voulu et tient à assumer jusqu'au bout. Mener des réformes difficiles tout en maintenant le dialogue social. C'est ainsi que se tient ces deux jours, la troisième conférence sociale de son quinquenat, réunissant patronat et syndicats. 'Vous êtes les acteurs, vous êtes les forces vives de notre pays, rien ne pourra se faire sans vous', a assuré le président français. 'Mais en même temps, l'Etat prendra toujours ses responsabilités pour préparer l'avenir de notre pays'. C'est là que le bât blesse. Plusieurs syndicats français majeurs ont quitté la conférence. Seuls les 'réformistes' sont restés au deuxième jour... En discussion notamment dans cette conférence, le pacte de responsabilité lancé par François Hollande il y a 6 mois. L'objectif était clair : baisser les charges et les impôts sur les entreprises pour relancer l'emploi et la croissance. Un pacte de responsabilité qui fait des vagues. Force est de contaster qu'en France, les réformes se font toujours dans la douleur ou sont finalement abandonnées sous la pression populaire et syndicales. Contestataires et paresseux les Français? Les 35 heures de travail hebdomadaire sont bien une spécificité française. Les salariés y sont ceux qui travaillent le moins en Europe. Un groupe de tête plafonne à 40 heures, les allemands à 37, le Royaume Uni à 37,2, les portugais à 38,3. Les Français sont aussi parmi ceux qui ont le plus de congés et jours fériés sur l'année. 36 au total, quand les Allemands n'en ont que 29, et les Pays-Bas, avec 28 ceux qui en ont le moins. Côté coût de travail, la France est aussi dans le peloton de tête. Un coût annuel en moyenne de 35 euros de l'heure. C'est moins qu'en Suède, Belgique, Danemark et Luxembourg, mais beaucoup plus qu'en Allemagne, et que la moyenne européenne. Les coûts les plus bas étant en Bulgarie. Enfin, le taux d'imposition sur les entreprises est l'un des plus élevé. Seule l'Italie est devant de peu, mais les charges sociales qui pèsent sur les entreprises françaises sont les plus élevées de toute l'Ue. Bien au delà de la moyenne européenne. Les cotisations sociales versées par les entreprises financent 62% de la branche famille de la sécu. Et leur coûtent 35 milliards d'euros. Des Français qui travaillent moins que les autres, et qui coûtent cher, mais qui seraient toutefois les plus productifs d'Europe....Reste que les réformes sont nécessaires.
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BFM Politique: Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, répond aux questions de Christophe Ono-dit-Biot du Point.
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BFM Politique: Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, et Jean-Claude Mailly, secrétaire général Force Ouvrière.
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BFM Politique: L'After RMC: Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics répond aux questions de Véronique Jacquier.
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BFM Politique: Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, répond aux questions d'Apolline de Malherbe sur la cote de popularité du président François Hollande, sur l'évolution du taux de chômage et la fronde des députés PS à l'Assemblée nationale.
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BFM Politique: Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, répond aux questions d'Hedwige Chevrillon sur les principaux ministères touchés par le plan d'économies de 50 milliards prévu par le gouvernement.
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BFM Politique: Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, répond aux questions d'Apolline de Malherbe sur le rôle de la finance dans l'économie française, les derniers chiffres du chômage et les cent premiers jours de Manuel Valls en tant que Premier ministre.
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Le gouvernement décroche une option d'achat sur 20 % des actions actuellement détenues par Bouygues, ce qui lui permettrait d'être majoritaire au conseil d'administration d'Alstom. Une victoire pour le ministre de l'Économie, Arnaud Montebourg, qui n'a pas encore convenu du prix final de rachat de ces actions. 'Il n'y a pas de prix qui est fixé dans l'accord, car, comme vous le savez, il s'agit d'une société cotée dont le prix fluctue en fonction de l'évolution du marché. Bouygues s'est engagé à nous vendre. Nous exercerons ce droit lorsque nous y aurons intérêt, dans l'intérêt des finances publiques. Mais ce qui est intéressant, c'est que Bouygues nous a prêté ces actions pour que nous entrions immédiatement dans le capital d'Alstom, exercions le pouvoir à hauteur de 20 % avec nos administrateurs qui remplaceront les siens', insiste le ministre de l'Economie', précise Arnaud Montebourg ce dimanche 22 juin, sur le plateau du 20h de France 2. À compter de la finalisation du rapprochement Alstom / GE, prévue début 2015, l'Etat pourrait ainsi pendant 20 mois racheter 20% du capital d'Alstom soit auprès de Bouygues, soit directement sur le marché. Paris ne pourra exercer son option auprès de Bouygues que si le cours de Bourse est à ce moment-là 'supérieur ou égal' à 35 euros, moins une décote qui, a précisé Bouygues, sera comprise entre 2 % et 5 %. General Electric a pour sa part promis de racheter la branche énergie d'Alstom pour plus de 12 milliards d'euros. Une somme que le groupe français prévoit en partie réinvestir dans sa branche transports et dans ses coentreprises.

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