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Le chômage aux Etats-Unis au plus bas depuis 10 ans. Selon le rapport officiel sur l'emploi publié ce vendredi, il a reculé de 0,1 point pour tomber à 4,4 % au mois d'avril. Chaque mois, l'économie américaine doit créer entre 75 000 et 100 000 emplois afin de suivre le rythme de croissance de la population active. L'objectif a été largement atteint au mois d'avril avec 211 000 emplois générés. Bientôt le plein emploi C'est 30 000 de plus que ce qui était attendu par les analystes. C'est également beaucoup mieux qu'au mois de mars, où 79 000 nouvelles embauchent avait été enregistrées. Avec ces nouvelles données, les Etats-Unis se rapprochent un peu plus encore du plein emploi, qui devrait être atteint dans le courant de l'année. Cela pourrait également pousser la Réserve Fédérale américaine à procéder à une nouvelle hausse de ses taux directeurs bientôt, peut-être même dès le mois de juin.
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La Réserve fédérale américaine tient pendant deux jours sa réunion de politique monétaire à l'issue de laquelle elle devrait maintenir ses taux inchangés. Selon les analystes, Janet Yellen, la présidente de la FED, pourrait attendre le mois de juin pour procéder à une nouvelle hausse de son taux directeur, alors que la réforme fiscale de Donald Trump doit encore passer l'obstacle du Congrès. Malgré une croissance en berne au premier trimestre, la FED reste optimiste pour l'économie américaine. Le taux de chômage, à 4,5 %, est au plus bas depuis 2007 et l'inflation se rapproche de l'objectif de 2 % que s'est fixé l'institution. En décembre dernier, la FED avait relevé son taux directeur d'un quart de point de pourcentage (entre 0,75 % et 1%). Il s'agissait de la troisième hausse en dix ans, la deuxième depuis l'élection de Donald Trump. A la Maison Blanche, Donald Trump est bien moins critique envers la présidente de la Fed Janet Yellen MarieCharrel https://t.co/OxvQnJ2WAA- Le Monde Eco/Ent (LeMondeEcoEnt) 2 mai 2017
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Le dynamisme du marché du travail ne faiblit pas aux Etats-Unis. D'après l'enquête mensuelle d'ADP, spécialiste de l'externalisation de la gestion des ressources humaines, le secteur privé a créé 263.000 emplois en mars, bien plus que prévu, un record depuis décembre 2014. 263,000 private sector #jobs added in March per ADP National Employment Report. View report here: https://t.co/af3AuRaq1j #JobsReport pic.twitter.com/MwAgHnASPp- ADP (@ADP) 5 avril 2017 Les créations d'emploi ont toutefois été revues à la baisse à 245.000 en février. Cette enquête précède de deux jours la publication du rapport mensuel du ministère du Travail. Les économistes anticipent 180.000 créations d'emplois en mars pour un taux de chômage stable à 4,7%. Avec Reuters.
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La loi Dodd-Frank plus que jamais dans le collimateur de l'administration américaine. Lors d'une rencontre avec les patrons de la région de New-York à la Maison Blanche, le président Donald Trump a promis des coupes majeures dans le texte de 2010 promulgué par son prédécesseur, Barack Obama, pour prévenir les abus de la finance et protéger les consommateurs. 'Nous allons raboter drastiquement la loi Dodd-Frank. Nous voulons des restrictions et une régulation fortes, mais qui n'empêchent pas les banques de prêter aux créateurs d'emplois,' a-t-il martelé. Des propos qui ont redonné le sourire à Wall Street. Le texte de 2.300 pages vise à encadrer les produits dérivés, au coeur de la crise financière de 2008. Il prévoit aussi de protéger les clients des banques contre les ventes abusives de crédits et de cartes bancaires. Il impose par ailleurs des niveaux de capitalisation élevés aux banques, des tests de résistance, et limite leurs activités spéculatives. Ses détracteurs lui reprochent d'étouffer l'investissement.
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Finalement un tout petit mieux que prévu. Au quatrième trimestre de l'année 2016, la croissance américaine s'est établie à 2,1 %. Voilà les derniers chiffres du département du Commerce, qui annonçait 1,9 % lors de sa précédente estimation. The updated figure on the economy's fourth quarter growth partly reflected more spending by consumers. https://t.co/YQ7kpM95MC- BEA News (@BEA_News) 30 mars 2017 Sur l'ensemble de l'année, la progression du produit intérieur brut américain atteint 1,6 %. C'est un point de moins qu'en 2015. C'est également la plus faible croissance annuelle de ces cinq dernières années.
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Arnaud Faller, directeur des investissements de CPR AM, et Bertrand Lamielle, directeur de la gestion chez B*capital, ont décrypté les tendances des marchés. - Intégrale Bourse du mercredi 29 mars 2017, présenté par Vincent Touraine, sur BFM Business.
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La banque centrale américaine relève ses taux d'intérêt d'un quart de point pour la deuxième fois en trois mois, de 0,75 % à 1 %. C'est donc aussi la deuxième fois depuis l'élection de Donald Trump et la troisième seulement depuis la crise financière de 2008. La Fed est restée prudente pour l'avenir, se disant attentive à l'inflation. Les participants au Comité monétaire projettent ainsi que les taux d'intérêt directeurs atteindront 1,4 % en 2017, ce qui équivaut à deux autres hausses d'un quart de point de pourcentage en 2017. Vu la remontée de l'inflation, le bas taux de chômage et surtout la perspective de la politique budgétaire expansionniste annoncée par l'administration Trump, plusieurs analystes estiment au contraire que la Fed risque de devoir accélérer le rythme.
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La vigueur du marché du travail ne se dément pas aux Etats-Unis. L'économie américaine a créé 235.000 emplois en février, 45.000 de plus que prévu. Le chiffre de janvier a lui été revu à la hausse à 238.000. Résultat, le taux de chômage baisse d'un dixième de point à 4,7%. Payroll employment rises by 235,000 in February; unemployment rate changes little at 4.7% https://t.co/NsuHovcqn0 #JobsReport #BLSdata- BLS-Labor Statistics (@BLS_gov) 10 mars 2017 A l'exception du commerce, tous les secteurs de l'économie ont contribué à cette performance. Dopé par une météo clémente, le secteur de la construction n'avait pas autant embauché depuis mars 2007. En queue de peloton, les services et le commerce donc. Dans ce dernier secteur, 26.000 emplois ont même été détruits en février. Il faut dire que la consommation des ménages s'était nettement essoufflée en janvier. USA: la consommation a nettement fléchi en janvier: La consommation des ménages a fléchi aux Etats-Unis en janvi... http://bit.ly/hycO3D- Le Parisien (@le_Parisien) 28 février 2011 Le taux de participation à l'emploi, qui compte ceux qui travaillent ou cherchent activement un emploi, a lui grimpé à 63%, au plus haut depuis mars 2014. Les salaires ont quant à eux augmenté de 2,8% sur un an. Vers une hausse de taux Un tableau qui devrait rassurer la Réserve fédérale américaine quant aux perspectives de la consommation, moteur de la croissance américaine. La Fed a prévu trois hausses de taux cette année. Au vu des chiffres de l'emploi, la première pourrait intervenir dès la semaine prochaine. With such a solid #jobs report for Feb, #Fed definitely hikes next week... but not strong enough as yet to suggest more than 3 hikes in 2017- Mohamed A. El-Erian (@elerianm) 10 mars 2017 Avec AFP, Reuters.
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Spectaculaire rebond du marché du travail aux Etats-Unis en juin. L'économie américaine a créé 287.000 emplois nets, 112.000 de plus qu'escompté. C'est son meilleur score mensuel depuis octobre. Payroll employment increases by 287,000 in June; unemployment rate rises to 4.9% https://t.co/1Y9cSWJUIB #JobsReport #BLSdata- BLS-Labor Statistics (@BLS_gov) 8 juillet 2016 Certes, ce chiffre est gonflé par la fin de la grève de plus de 35.000 salariés du groupe de télécoms Verizon. Il n'en reste pas moins supérieur aux attentes. Retour des exclus sur le marché du travail Le secteur des services a été la locomotive de cette performance, hôtellerie, loisirs, santé et information en tête. Le secteur public a également bien recruté.Seules les industries minières ont continué à détruire des emplois - 5.000 en juin. Le taux de chômage, lui, a augmenté, passant de 4,7% à 4,9% de la population active. Mais c'est surtout parce que de nombreux chômeurs sortis des listes se sont remis à chercher activement un emploi. Today's #JobsReport confirms that our economy is resilient and strong. We still have more work to do. https://t.co/NBiEADY9hE- Tom Perez (@LaborSec) 8 juillet 2016 Vers une hausse des taux de la Fed Des chiffres à même de rassurer la Réserve fédérale quant à la solidité de la reprise américaine. La quasi stagnation des créations d'emploi en mai (elles ont été revues à la baisse à 11.000) et les incertitudes liées au référendum britannique sur le Brexit avaient conduit la banque centrale à renoncer à relever ses taux le mois dernier. Friday's strong jobs report raises the odds of a Fed rate move in September, Jon Hilsenrath says https://t.co/iFutLrNUSI- Wall Street Journal (@WSJ) 8 juillet 2016 La publication du département du Travail a stimulé le dollar sur le marché des changes, alors que les investisseurs anticipent désormais un resserrement monétaire imminent. D'autant que le salaire moyen est ressorti en hausse de 2,6% sur 12 mois en juin, signe d'un possible redémarrage de l'inflation. Trump calls the U.S. Bureau of Labor Statistics unemployment numbers 'phony' https://t.co/Vkm5WVkFdS- Hardball (@hardball) 6 juillet 2016
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Vincent Guenzi, stratège et gérant du fonds CD Amérique Stratégies chez Cholet Dupont, a décrypté les tendances sur les marchés américains, du mercredi 22 juin 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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La semaine de Marc avec: les conséquences d'un Brexit sur les marchés, les taux négatifs, les inquiétudes sur l'économie américaine, l'éventualité d'une nouvelle crise européenne et les chiffres de croissance en France. - Avec: Christopher Dembik, responsable groupe de la recherche macroéconomique à Saxo Bank. Virginie Robert, présidente de Constance Associés. Sébastien Lalevée, directeur général de la Financière Arbevel. Et Pauline Tattevin, journaliste chez BFM Business. - C'est votre argent, du vendredi 17 juin 2016, présenté par Marc Fiorentino, sur BFM Business.
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L'OCDE salue la reprise économique aux Etats-Unis, mais estime que les fruits de la croissance pourraient être partagés plus équitablement. L'organisation pour la coopération et le développement économique s'inquiète notamment de la hausse des inégalités de revenus dans le pays. Son étude révèle que les femmes et les minorités sont toujours pénalisées sur le marché du travail. Elle appelle les hommes politiques à relever le salaire minimum, à étendre les programmes de crédit d'impôt et à investir dans la formation des chômeurs.
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La Réserve fédérale des Etats-Unis, c'est là que les grandes orientations monétaires américaines sont prises. Une institution qui regarde avec attention le débat sur le Brexit outre-atlantique. La présidente de la banque centrale américaine (Fed) Janet Yellen a expliqué mercredi que le référendum sur le Brexit était l'un des facteurs de la décision de la Fed de laisser les taux d'intérêt inchangés. Le vote britannique pourrait 'avoir des conséquences économiques et financières au niveau mondial', a reconnu Mme Yellen à l'issue d'une réunion du Comité monétaire (FOMC). Wall Street a clôturé légèrement en baisse mercredi pour la cinquième fois d'affilée, alors même, qu'en principe, la décision de ne pas toucher aux taux d'intérêt est une bonne nouvelle pour les investisseurs. Selon les derniers sondages, le camp du non à l'Union européenne compterait désormais jusqu'à six points d'avance avec 53% selon une enquête d'opinion ICM publiée par le Guardian.
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Le coup de frein sur l'emploi en mai et le spectre d'une sortie de la Grande-Bretagne de l'Union devraient inciter la Réserve fédérale américaine au statu quo sur ses taux ce soir. Ils se situent actuellement entre 0,25 et 0,50%. Les marchés seront particulièrement attentifs aux commentaires de sa patronne, Janet Yellen, pour tenter de deviner le calendrier du resserrement monétaire, et savoir si le comité de politique monétaire compte toujours procéder à deux hausse de taux cette année pour les porter autour de 0,9%. Pour Mike Bailey, directeur de recherche chez FBB Capital Partners, le statu quo de la Fed pourrait se prolonger bien au-delà. 'A ce stade, une hausse de taux en juillet semble peu probable. Nous pensons qu'il n'y aura probablement pas de hausse de taux avant le lendemain de l'élection présidentielle. Je pense que la Fed va dire : ok, si on ne le fait pas cet été, ce sera un peu plus délicat à l'automne à cause du calendrier électoral.' Hors emploi, les signaux sont pourtant au vert pour une hausse de taux. Portée par une solide demande intérieure, la croissance pourrait atteindre 2,8% au deuxième trimestre et le rebond des cours du brut vient doper l'inflation.
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Les Etats-Unis ont dévoilé des chiffres de l'emploi en trompe l'oeil en mai. A commencer par le taux de chômage : il est tombé à 4,7% de la population active en mai, au plus bas depuis novembre 2007, soit avant la crise financière. Les économistes n'en attendaient pas tant puisqu'ils tablaient sur 4,9%. Chômeurs sortis des listes Mais cette embellie s'explique en partie par le fait que nombre d'Américains ont renoncé à chercher du travail, sortant ainsi des listes. Ainsi, le taux de participation des personnes en âge de travailler au marché du travail - que ce soit en travaillant ou en recherchant activement un emploi - a reculé de 0,2 points de pourcentage en mai à 62,6%, renouant avec les niveaux des années 70. Sur les deux derniers mois, le repli est de 0,4 points, effaçant les gains du premier trimestre. Grévistes recensés comme sans emploi Pour ce qui est des nouvelles embauches, la déception est cuisante :l'économie américaine n'a créé que 38.000 emplois nets le mois dernier, là où les économistes tablaient sur plus de 160.000. Seul le secteur de la santé a recruté. Certes, le chiffre est tronqué par la grève d'un mois de 34.000 salariés du groupe de télécommunications Verizon, qui ont été comptés comme des destructions d'emplois. Mais c'est tout de même moins bien que prévu. Pire, les créations d'emplois ont été abaissées à 123.000 en avril (contre 160.000 annoncés précédemment) et à 186.000 en mars (contre une précédente estimation à 208.000). Hausse de taux reportée ? Des chiffres à même de dissuader une hausse des taux directeurs dès l'été, la Réserve fédérale américaine évaluant à 100.000 le nombre de créations d'emplois nécessaires chaque mois pour stabiliser le marché du travail.
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La croissance américaine a été révisée à la hausse au premier trimestre.Le PIB américain a progressé de 0,8% sur la période en rythme annualisé, contre une première estimation à 0,5%. Les économistes attendaient cependant +0,9%. La consommation est restée le moteur de l'économie, mais les Etats-Unis doivent cette révision à l'immobilier, qui affiche sa meilleure performance depuis fin 2012. La construction d'immeubles collectifs s'est ainsi envolée de plus de 17% sur les trois premiers mois de l'année. La révision reflète par ailleurs une moindre contraction des investissements des entreprises à -2,6% contre -3,5% précédemment.Le recul des exportations s'avère aussi moins prononcé qu'estimé, tandis que les importations ont ralenti plus fortement. Devises et taux : USA : Croissance attendue à 2,9% au T2 selon la Fed d'Atlanta https://t.co/KQ7BLMCNVn- Flash Presse Eco (@FP_Eco) 26 mai 2016 Alors que les économistes anticipent une croissance supérieure à 2% au deuxième trimestre, et que les salaires augmentent, la Réserve fédérale américaine pourrait juger la situation propice à une hausse de taux dès sa réunion des 14 et 15 juin. La #Fed laisse la porte ouverte à une hausse des taux en juin https://t.co/CXkhSbjymK par MarieCharrel pic.twitter.com/fpHXGgDKzN- Le Monde (lemondefr) 19 mai 2016 Avec AFP, Reuters.
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François de Curel, gérant allocataire chez EDRAM, a livré son analyse sur le contexte actuel de marché. Il a évoqué un sentiment d'inconfort sur les marchés. Selon lui, ces derniers sont tiraillés par plein de choses, notamment la corrélation des marchés avec le pétrole et le dollar, etc. Il a également signalé que la communication de la Fed crée des troubles sur les marchés. - Intégrale Bourse, du vendredi 20 mai 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Débrief de la séance du jeudi 19 mai 2016. Avec: Wilfrid Galand, responsable du conseil en investissements chez Neuflize OBC. Gilles Mainard, responsable du pôle flexible de La Française. Xavier Robert, responsable trading arbitrage chez ODDO & Cie. Et Sabrina Quagliozzi, correspondante BFM Business à New York. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Béatrice Philippe, présidente de Fourpoints IM, a décrypté les tendances sur les marchés américains, du jeudi 19 mai 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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La Réserve fédérale américaine pourrait relever ses taux dès le mois de juin. C'est en tout cas ce qui transparaît du compte-rendu de sa réunion d'avril. La plupart des participants s'y déclarent favorables en cas de rebond de la croissance au deuxième trimestre et de hausse de l'inflation vers l'objectif de 2 %. Les taux directeurs américains évoluent entre 0,25 et 0,50% depuis que la Fed a mis un terme à huit ans de taux zéro en décembre. La faible inflation, la hausse du dollar et le ralentissement de l'économie mondiale l'ont depuis incitée à la prudence.
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Le taux de chômage s'est maintenu à 5% de la population active aux Etats-Unis en avril, mais le nombre de nouvelles embauches, au plus bas en sept mois, déçoit. L'économie américaine a créé 160.000 emplois le mois dernier. Les économistes en attendait 207.000, un peu moins qu'en mars dont le chiffre a été revu à la baisse à 208.000, creusant l'écart avec février (233.000). Une tendance d'autant plus inquiétante que 360.000 personnes ont simplement renoncé à chercher du travail le mois dernier. Seul le secteur privé des services a été créateur d'emplois. Plusieurs secteurs ont détruit des emplois, les services publics en tête, suivis par le secteur minier, le secteur manufacturier et pour la première fois en un an, le commerce de détail. Si le ralentissement du marché du travail se confirme en mai, la Réserve fédérale américaine pourrait renoncer à relever ses taux directeurs dès sa réunion des 14 et 15 juin. A moins qu'elle ne paie plus d'attention à la hausse des salaires de 2,5% sur un an, de bonne augure pour l'inflation.
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C'est la déception du jour aux Etats-Unis : la croissance a brutalement ralenti au premier trimestre, tombant à 0,5% sur un an selon une première estimation - un plus bas en deux ans. Les économistes l'attendaient dans le pire des cas à 0,7%, c'était déjà deux fois moins qu'au trimestre précédent. La croissance américaine s'est essoufflée tout au long de l'année 2015. Certes, le chômage ne touche plus que 5% de la population active, mais faute de confiance, l'embellie profite peu aux dépenses de consommation, moteur de l'économie américaine. Ainsi, au premier trimestre, elles n'ont progressé que de 1,9%. L'investissement des entreprises a lui reculé de 5,9% sur la période, son plus fort repli en 7 ans. La moyenne est plombée par l'industrie extractive, laminée par la chute des cours du brut. Quant aux exportations, pénalisées par le dollar fort, elles ont baissé de 2,6%. De quoi expliquer le statu quo de la Réserve fédérale américaine mercredi. Rassurée par les chiffres de l'emploi, celle-ci dit cependant miser sur une croissance modérée pour le reste de l'année.
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Les marchés financiers s'y attendaient. Mercredi soir, la Réserve fédérale américaine a maintenu le statu quo. Les taux directeurs de la Fed restent donc inchangés dans une fourchette de 0.25 à 0.50%. Signe que la réunion de politique monétaire n'était pas décisive la présidente de la Fed n'a pas donné de conférence de presse et s'est contentée d'un communiqué dans lequel le comité monétaire américain rappelle que la croissance a ralenti aux Etats-Unis malgré le dynamisme du marché du travail. Si la fed continue de 'surveiller de près' les développements de l'économie mondiale, elle n'évoque plus explicitement les risques qu'ils font peser sur les Etats-Unis comme c'était le cas au mois de mars dernier. Selon un sondage de l'agence Reuters auprès de 80 économistes, la prochaine hausse des taux directeurs de la fed pourrait intervenir au mois de juin prochain.
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La Réserve fédérale américaine se prononce ce mercredi sur sa politique monétaire. Les économistes n'anticipent cependant pas de nouvelle hausse de taux avant juin, au plus tôt. Certes, la présidente de la Fed, Janet Yellen, s'était félicitée le mois dernier de la solidité de la reprise au vu des créations d'emplois, y compris non qualifiés, mais elle s'était inquiétée d'éventuelles répercussions du ralentissement mondial sur l'économie américaine. Les dernières données publiées ce mardi indiquent que le secteur manufacturier n'est pas tiré d'affaire et que la baisse du chômage ne dope pas encore suffisamment les dépenses de ménages à la confiance fragile. Au premier trimestre, la croissance pourrait avoir ralenti à 0,3%. Les chiffres seront dévoilés jeudi.
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La Réserve fédérale américaine sous les projecteurs ce mercredi, alors que le suspense est total quant à sa décision de politique monétaire. Au vu de la solidité de la reprise américaine, sa présidente, Janet Yellen, a amorcé en décembre un relèvement du loyer de l'argent, appelé à se poursuivre progressivement en 2016. Mais le plongeon des bourses mondiales en réaction au ralentissement chinois en début d'année a jusqu'à présent dissuadé une nouvelle hausse de taux. La vigueur du marché de l'emploi et une inflation hors alimentation et énergie proche de son objectif de 2 % plaident en faveur d'un nouveau resserrement monétaire. Mais la baisse des ventes de détail en janvier (-0,4%) et février (-0,1%) fait craindre une fragilisation de la consommation, moteur de l'économie américaine.
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La croissance américaine a été révisée à la hausse au quatrième trimestre. D'octobre à décembre, le produit intérieur brut a augmenté d'1% en rythme annualisé, contre 0,7% précédemment estimé. Economy grows at 1 percent pace in final quarter of last year. https://t.co/qWNGzelAC4 pic.twitter.com/gUSMB6EtBr- BEA News (@BEA_News) 26 February 2016 Les dépenses de consommation, en hausse de 2% (+2,2% dans la première estimation), sont restées le moteur de l'économie américaine. C'est le recul des investissements qui s'est avéré moins important. Certes, la tendance est à l'essoufflement depuis le pic de croissance de 3,9% au deuxième trimestre. Mais pour le premier trimestre en cours, de nombreux économistes misent sur un rebond de la croissance à 2,5%. De quoi inciter la Réserve fédérale américaine à poursuivre sa politique de resserrement monétaire initiée en décembre. D'autant qu'à la faveur d'une hausse des revenus des ménages, l'inflation hors énergie et alimentation a atteint 1,7% en janvier, son plus haut niveau en trois ans - proche de l'objectif de la Fed. Personal Income rises 0.5 percent in January of this year. Check out the release for details https://t.co/BxKwZM54EA pic.twitter.com/WjbwY5I5mu- BEA News (@BEA_News) 26 February 2016
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Coup de froid sur la croissance aux Etats-Unis : elle est retombée à 0,7 % au quatrième trimestre contre 2 % sur le trimestre précédent. Bien qu'en hausse de 2,2 %, les dépenses de consommation - moteur de l'économie américaine - n'ont pas été assez fortes pour compenser la chute des investissements des entreprises, particulièrement dans les secteurs minier et pétrolier, frappés de plein fouet par la chute des cours du brut et des matières premières. Les exportations ont quant à elles pâti de la vigueur du dollar. Si la croissance s'est maintenue à 2,4 % en 2015, la médiocre performance du quatrième trimestre pourrait amener la Réserve fédérale américaine à différer sa prochaine hausse de taux, attendue en mars.
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La Réserve fédérale américaine devrait laisser ses taux inchangés ce soir à l'issue de sa réunion de politique monétaire. Les économistes s'attendent même à ce que la Fed admette que les turbulences boursières mondiales ont modifié la donne. De tels commentaires viendraient réduire les anticipations d'une nouvelle hausse de taux dès le mois de mars. Tout dépendra de l'évolution de l'emploi et de l'inflation en janvier et février. En dépit d'une inflation plancher, la Fed a rompu avec sa politique de taux zéro le mois dernier, relevant son taux directeur dans une fourchette de 0,25 à 0,50 %. Depuis, le dollar s'est renforcé, le ralentissement chinois s'est confirmé et la chute des cours du brut pousse le secteur pétrolier américain au bord du gouffre.
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Janet Yellen prépare les marchés à une hausse de taux, qu'elle dit attendre avec impatience. Dans un discours prononcé devant le Economic Club de Washington, la Présidente de la Réserve fédérale américaine n'a pas précisé si la décision serait prise lors de la réunion des 15 et 16 décembre du comité directeur. Mais elle a affiché sa confiance dans la reprise. Ainsi, Janet Yellen a souligné la nette amélioration du marché du travail, avec un taux de chômage ramené à 5 % en octobre, sans pour autant atteindre le plein emploi. Dans le même temps, elle s'est dite optimiste quant à un rebond de l'inflation. A 0,25 % en octobre sur un an, elle est actuellement bien inférieure à l'objectif de 2 % de la FED. Et de préciser que quand elle adviendrait, la première hausse de taux depuis décembre 2008 se ferait en douceur.
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Les créations d'emplois aux Etats-Unis ont bondi bien plus que prévu en octobre. Les inscriptions au chômage oscillaient autour de leurs plus bas de 42 ans pendant l'essentiel du mois d'octobre, attestant d'un marché de l'emploi robuste. En effet, 271 000 nouveaux contrats - hors secteur agricole - ont été signés au mois d'octobre, presque deux fois plus qu'au mois de septembre. Le taux de chômage a donc reculé à 5 %, son niveau le plus bas depuis août 2008, avant le déclenchement de la crise financière. Pour la 35e semaine consécutive, le nombre d'inscriptions au chômage est restée inférieure au seuil de 300 000, associé à un marché de l'emploi sain. L'élan économique se confirme aux Etats-Unis, voilà qui devrait conforter les responsables de la Fed et les inciter à finalement relever les taux. Autre indicateur favorable pour la Banque centrale américaine : le salaire horaire moyen a augmenté de neuf cents en un mois.

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