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Spectaculaire rebond du marché du travail aux Etats-Unis en juin. L'économie américaine a créé 287.000 emplois nets, 112.000 de plus qu'escompté. C'est son meilleur score mensuel depuis octobre. Payroll employment increases by 287,000 in June; unemployment rate rises to 4.9% https://t.co/1Y9cSWJUIB #JobsReport #BLSdata- BLS-Labor Statistics (@BLS_gov) 8 juillet 2016 Certes, ce chiffre est gonflé par la fin de la grève de plus de 35.000 salariés du groupe de télécoms Verizon. Il n'en reste pas moins supérieur aux attentes. Retour des exclus sur le marché du travail Le secteur des services a été la locomotive de cette performance, hôtellerie, loisirs, santé et information en tête. Le secteur public a également bien recruté.Seules les industries minières ont continué à détruire des emplois - 5.000 en juin. Le taux de chômage, lui, a augmenté, passant de 4,7% à 4,9% de la population active. Mais c'est surtout parce que de nombreux chômeurs sortis des listes se sont remis à chercher activement un emploi. Today's #JobsReport confirms that our economy is resilient and strong. We still have more work to do. https://t.co/NBiEADY9hE- Tom Perez (@LaborSec) 8 juillet 2016 Vers une hausse des taux de la Fed Des chiffres à même de rassurer la Réserve fédérale quant à la solidité de la reprise américaine. La quasi stagnation des créations d'emploi en mai (elles ont été revues à la baisse à 11.000) et les incertitudes liées au référendum britannique sur le Brexit avaient conduit la banque centrale à renoncer à relever ses taux le mois dernier. Friday's strong jobs report raises the odds of a Fed rate move in September, Jon Hilsenrath says https://t.co/iFutLrNUSI- Wall Street Journal (@WSJ) 8 juillet 2016 La publication du département du Travail a stimulé le dollar sur le marché des changes, alors que les investisseurs anticipent désormais un resserrement monétaire imminent. D'autant que le salaire moyen est ressorti en hausse de 2,6% sur 12 mois en juin, signe d'un possible redémarrage de l'inflation. Trump calls the U.S. Bureau of Labor Statistics unemployment numbers 'phony' https://t.co/Vkm5WVkFdS- Hardball (@hardball) 6 juillet 2016
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Vincent Guenzi, stratège et gérant du fonds CD Amérique Stratégies chez Cholet Dupont, a décrypté les tendances sur les marchés américains, du mercredi 22 juin 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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La semaine de Marc avec: les conséquences d'un Brexit sur les marchés, les taux négatifs, les inquiétudes sur l'économie américaine, l'éventualité d'une nouvelle crise européenne et les chiffres de croissance en France. - Avec: Christopher Dembik, responsable groupe de la recherche macroéconomique à Saxo Bank. Virginie Robert, présidente de Constance Associés. Sébastien Lalevée, directeur général de la Financière Arbevel. Et Pauline Tattevin, journaliste chez BFM Business. - C'est votre argent, du vendredi 17 juin 2016, présenté par Marc Fiorentino, sur BFM Business.
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L'OCDE salue la reprise économique aux Etats-Unis, mais estime que les fruits de la croissance pourraient être partagés plus équitablement. L'organisation pour la coopération et le développement économique s'inquiète notamment de la hausse des inégalités de revenus dans le pays. Son étude révèle que les femmes et les minorités sont toujours pénalisées sur le marché du travail. Elle appelle les hommes politiques à relever le salaire minimum, à étendre les programmes de crédit d'impôt et à investir dans la formation des chômeurs.
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La Réserve fédérale des Etats-Unis, c'est là que les grandes orientations monétaires américaines sont prises. Une institution qui regarde avec attention le débat sur le Brexit outre-atlantique. La présidente de la banque centrale américaine (Fed) Janet Yellen a expliqué mercredi que le référendum sur le Brexit était l'un des facteurs de la décision de la Fed de laisser les taux d'intérêt inchangés. Le vote britannique pourrait 'avoir des conséquences économiques et financières au niveau mondial', a reconnu Mme Yellen à l'issue d'une réunion du Comité monétaire (FOMC). Wall Street a clôturé légèrement en baisse mercredi pour la cinquième fois d'affilée, alors même, qu'en principe, la décision de ne pas toucher aux taux d'intérêt est une bonne nouvelle pour les investisseurs. Selon les derniers sondages, le camp du non à l'Union européenne compterait désormais jusqu'à six points d'avance avec 53% selon une enquête d'opinion ICM publiée par le Guardian.
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Le coup de frein sur l'emploi en mai et le spectre d'une sortie de la Grande-Bretagne de l'Union devraient inciter la Réserve fédérale américaine au statu quo sur ses taux ce soir. Ils se situent actuellement entre 0,25 et 0,50%. Les marchés seront particulièrement attentifs aux commentaires de sa patronne, Janet Yellen, pour tenter de deviner le calendrier du resserrement monétaire, et savoir si le comité de politique monétaire compte toujours procéder à deux hausse de taux cette année pour les porter autour de 0,9%. Pour Mike Bailey, directeur de recherche chez FBB Capital Partners, le statu quo de la Fed pourrait se prolonger bien au-delà. 'A ce stade, une hausse de taux en juillet semble peu probable. Nous pensons qu'il n'y aura probablement pas de hausse de taux avant le lendemain de l'élection présidentielle. Je pense que la Fed va dire : ok, si on ne le fait pas cet été, ce sera un peu plus délicat à l'automne à cause du calendrier électoral.' Hors emploi, les signaux sont pourtant au vert pour une hausse de taux. Portée par une solide demande intérieure, la croissance pourrait atteindre 2,8% au deuxième trimestre et le rebond des cours du brut vient doper l'inflation.
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Les Etats-Unis ont dévoilé des chiffres de l'emploi en trompe l'oeil en mai. A commencer par le taux de chômage : il est tombé à 4,7% de la population active en mai, au plus bas depuis novembre 2007, soit avant la crise financière. Les économistes n'en attendaient pas tant puisqu'ils tablaient sur 4,9%. Chômeurs sortis des listes Mais cette embellie s'explique en partie par le fait que nombre d'Américains ont renoncé à chercher du travail, sortant ainsi des listes. Ainsi, le taux de participation des personnes en âge de travailler au marché du travail - que ce soit en travaillant ou en recherchant activement un emploi - a reculé de 0,2 points de pourcentage en mai à 62,6%, renouant avec les niveaux des années 70. Sur les deux derniers mois, le repli est de 0,4 points, effaçant les gains du premier trimestre. Grévistes recensés comme sans emploi Pour ce qui est des nouvelles embauches, la déception est cuisante :l'économie américaine n'a créé que 38.000 emplois nets le mois dernier, là où les économistes tablaient sur plus de 160.000. Seul le secteur de la santé a recruté. Certes, le chiffre est tronqué par la grève d'un mois de 34.000 salariés du groupe de télécommunications Verizon, qui ont été comptés comme des destructions d'emplois. Mais c'est tout de même moins bien que prévu. Pire, les créations d'emplois ont été abaissées à 123.000 en avril (contre 160.000 annoncés précédemment) et à 186.000 en mars (contre une précédente estimation à 208.000). Hausse de taux reportée ? Des chiffres à même de dissuader une hausse des taux directeurs dès l'été, la Réserve fédérale américaine évaluant à 100.000 le nombre de créations d'emplois nécessaires chaque mois pour stabiliser le marché du travail.
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La croissance américaine a été révisée à la hausse au premier trimestre.Le PIB américain a progressé de 0,8% sur la période en rythme annualisé, contre une première estimation à 0,5%. Les économistes attendaient cependant +0,9%. La consommation est restée le moteur de l'économie, mais les Etats-Unis doivent cette révision à l'immobilier, qui affiche sa meilleure performance depuis fin 2012. La construction d'immeubles collectifs s'est ainsi envolée de plus de 17% sur les trois premiers mois de l'année. La révision reflète par ailleurs une moindre contraction des investissements des entreprises à -2,6% contre -3,5% précédemment.Le recul des exportations s'avère aussi moins prononcé qu'estimé, tandis que les importations ont ralenti plus fortement. Devises et taux : USA : Croissance attendue à 2,9% au T2 selon la Fed d'Atlanta https://t.co/KQ7BLMCNVn- Flash Presse Eco (@FP_Eco) 26 mai 2016 Alors que les économistes anticipent une croissance supérieure à 2% au deuxième trimestre, et que les salaires augmentent, la Réserve fédérale américaine pourrait juger la situation propice à une hausse de taux dès sa réunion des 14 et 15 juin. La #Fed laisse la porte ouverte à une hausse des taux en juin https://t.co/CXkhSbjymK par MarieCharrel pic.twitter.com/fpHXGgDKzN- Le Monde (lemondefr) 19 mai 2016 Avec AFP, Reuters.
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François de Curel, gérant allocataire chez EDRAM, a livré son analyse sur le contexte actuel de marché. Il a évoqué un sentiment d'inconfort sur les marchés. Selon lui, ces derniers sont tiraillés par plein de choses, notamment la corrélation des marchés avec le pétrole et le dollar, etc. Il a également signalé que la communication de la Fed crée des troubles sur les marchés. - Intégrale Bourse, du vendredi 20 mai 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Débrief de la séance du jeudi 19 mai 2016. Avec: Wilfrid Galand, responsable du conseil en investissements chez Neuflize OBC. Gilles Mainard, responsable du pôle flexible de La Française. Xavier Robert, responsable trading arbitrage chez ODDO & Cie. Et Sabrina Quagliozzi, correspondante BFM Business à New York. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Béatrice Philippe, présidente de Fourpoints IM, a décrypté les tendances sur les marchés américains, du jeudi 19 mai 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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La Réserve fédérale américaine pourrait relever ses taux dès le mois de juin. C'est en tout cas ce qui transparaît du compte-rendu de sa réunion d'avril. La plupart des participants s'y déclarent favorables en cas de rebond de la croissance au deuxième trimestre et de hausse de l'inflation vers l'objectif de 2 %. Les taux directeurs américains évoluent entre 0,25 et 0,50% depuis que la Fed a mis un terme à huit ans de taux zéro en décembre. La faible inflation, la hausse du dollar et le ralentissement de l'économie mondiale l'ont depuis incitée à la prudence.
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Le taux de chômage s'est maintenu à 5% de la population active aux Etats-Unis en avril, mais le nombre de nouvelles embauches, au plus bas en sept mois, déçoit. L'économie américaine a créé 160.000 emplois le mois dernier. Les économistes en attendait 207.000, un peu moins qu'en mars dont le chiffre a été revu à la baisse à 208.000, creusant l'écart avec février (233.000). Une tendance d'autant plus inquiétante que 360.000 personnes ont simplement renoncé à chercher du travail le mois dernier. Seul le secteur privé des services a été créateur d'emplois. Plusieurs secteurs ont détruit des emplois, les services publics en tête, suivis par le secteur minier, le secteur manufacturier et pour la première fois en un an, le commerce de détail. Si le ralentissement du marché du travail se confirme en mai, la Réserve fédérale américaine pourrait renoncer à relever ses taux directeurs dès sa réunion des 14 et 15 juin. A moins qu'elle ne paie plus d'attention à la hausse des salaires de 2,5% sur un an, de bonne augure pour l'inflation.
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C'est la déception du jour aux Etats-Unis : la croissance a brutalement ralenti au premier trimestre, tombant à 0,5% sur un an selon une première estimation - un plus bas en deux ans. Les économistes l'attendaient dans le pire des cas à 0,7%, c'était déjà deux fois moins qu'au trimestre précédent. La croissance américaine s'est essoufflée tout au long de l'année 2015. Certes, le chômage ne touche plus que 5% de la population active, mais faute de confiance, l'embellie profite peu aux dépenses de consommation, moteur de l'économie américaine. Ainsi, au premier trimestre, elles n'ont progressé que de 1,9%. L'investissement des entreprises a lui reculé de 5,9% sur la période, son plus fort repli en 7 ans. La moyenne est plombée par l'industrie extractive, laminée par la chute des cours du brut. Quant aux exportations, pénalisées par le dollar fort, elles ont baissé de 2,6%. De quoi expliquer le statu quo de la Réserve fédérale américaine mercredi. Rassurée par les chiffres de l'emploi, celle-ci dit cependant miser sur une croissance modérée pour le reste de l'année.
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Les marchés financiers s'y attendaient. Mercredi soir, la Réserve fédérale américaine a maintenu le statu quo. Les taux directeurs de la Fed restent donc inchangés dans une fourchette de 0.25 à 0.50%. Signe que la réunion de politique monétaire n'était pas décisive la présidente de la Fed n'a pas donné de conférence de presse et s'est contentée d'un communiqué dans lequel le comité monétaire américain rappelle que la croissance a ralenti aux Etats-Unis malgré le dynamisme du marché du travail. Si la fed continue de 'surveiller de près' les développements de l'économie mondiale, elle n'évoque plus explicitement les risques qu'ils font peser sur les Etats-Unis comme c'était le cas au mois de mars dernier. Selon un sondage de l'agence Reuters auprès de 80 économistes, la prochaine hausse des taux directeurs de la fed pourrait intervenir au mois de juin prochain.
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La Réserve fédérale américaine se prononce ce mercredi sur sa politique monétaire. Les économistes n'anticipent cependant pas de nouvelle hausse de taux avant juin, au plus tôt. Certes, la présidente de la Fed, Janet Yellen, s'était félicitée le mois dernier de la solidité de la reprise au vu des créations d'emplois, y compris non qualifiés, mais elle s'était inquiétée d'éventuelles répercussions du ralentissement mondial sur l'économie américaine. Les dernières données publiées ce mardi indiquent que le secteur manufacturier n'est pas tiré d'affaire et que la baisse du chômage ne dope pas encore suffisamment les dépenses de ménages à la confiance fragile. Au premier trimestre, la croissance pourrait avoir ralenti à 0,3%. Les chiffres seront dévoilés jeudi.
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La Réserve fédérale américaine sous les projecteurs ce mercredi, alors que le suspense est total quant à sa décision de politique monétaire. Au vu de la solidité de la reprise américaine, sa présidente, Janet Yellen, a amorcé en décembre un relèvement du loyer de l'argent, appelé à se poursuivre progressivement en 2016. Mais le plongeon des bourses mondiales en réaction au ralentissement chinois en début d'année a jusqu'à présent dissuadé une nouvelle hausse de taux. La vigueur du marché de l'emploi et une inflation hors alimentation et énergie proche de son objectif de 2 % plaident en faveur d'un nouveau resserrement monétaire. Mais la baisse des ventes de détail en janvier (-0,4%) et février (-0,1%) fait craindre une fragilisation de la consommation, moteur de l'économie américaine.
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La croissance américaine a été révisée à la hausse au quatrième trimestre. D'octobre à décembre, le produit intérieur brut a augmenté d'1% en rythme annualisé, contre 0,7% précédemment estimé. Economy grows at 1 percent pace in final quarter of last year. https://t.co/qWNGzelAC4 pic.twitter.com/gUSMB6EtBr- BEA News (@BEA_News) 26 February 2016 Les dépenses de consommation, en hausse de 2% (+2,2% dans la première estimation), sont restées le moteur de l'économie américaine. C'est le recul des investissements qui s'est avéré moins important. Certes, la tendance est à l'essoufflement depuis le pic de croissance de 3,9% au deuxième trimestre. Mais pour le premier trimestre en cours, de nombreux économistes misent sur un rebond de la croissance à 2,5%. De quoi inciter la Réserve fédérale américaine à poursuivre sa politique de resserrement monétaire initiée en décembre. D'autant qu'à la faveur d'une hausse des revenus des ménages, l'inflation hors énergie et alimentation a atteint 1,7% en janvier, son plus haut niveau en trois ans - proche de l'objectif de la Fed. Personal Income rises 0.5 percent in January of this year. Check out the release for details https://t.co/BxKwZM54EA pic.twitter.com/WjbwY5I5mu- BEA News (@BEA_News) 26 February 2016
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Coup de froid sur la croissance aux Etats-Unis : elle est retombée à 0,7 % au quatrième trimestre contre 2 % sur le trimestre précédent. Bien qu'en hausse de 2,2 %, les dépenses de consommation - moteur de l'économie américaine - n'ont pas été assez fortes pour compenser la chute des investissements des entreprises, particulièrement dans les secteurs minier et pétrolier, frappés de plein fouet par la chute des cours du brut et des matières premières. Les exportations ont quant à elles pâti de la vigueur du dollar. Si la croissance s'est maintenue à 2,4 % en 2015, la médiocre performance du quatrième trimestre pourrait amener la Réserve fédérale américaine à différer sa prochaine hausse de taux, attendue en mars.
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La Réserve fédérale américaine devrait laisser ses taux inchangés ce soir à l'issue de sa réunion de politique monétaire. Les économistes s'attendent même à ce que la Fed admette que les turbulences boursières mondiales ont modifié la donne. De tels commentaires viendraient réduire les anticipations d'une nouvelle hausse de taux dès le mois de mars. Tout dépendra de l'évolution de l'emploi et de l'inflation en janvier et février. En dépit d'une inflation plancher, la Fed a rompu avec sa politique de taux zéro le mois dernier, relevant son taux directeur dans une fourchette de 0,25 à 0,50 %. Depuis, le dollar s'est renforcé, le ralentissement chinois s'est confirmé et la chute des cours du brut pousse le secteur pétrolier américain au bord du gouffre.
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Janet Yellen prépare les marchés à une hausse de taux, qu'elle dit attendre avec impatience. Dans un discours prononcé devant le Economic Club de Washington, la Présidente de la Réserve fédérale américaine n'a pas précisé si la décision serait prise lors de la réunion des 15 et 16 décembre du comité directeur. Mais elle a affiché sa confiance dans la reprise. Ainsi, Janet Yellen a souligné la nette amélioration du marché du travail, avec un taux de chômage ramené à 5 % en octobre, sans pour autant atteindre le plein emploi. Dans le même temps, elle s'est dite optimiste quant à un rebond de l'inflation. A 0,25 % en octobre sur un an, elle est actuellement bien inférieure à l'objectif de 2 % de la FED. Et de préciser que quand elle adviendrait, la première hausse de taux depuis décembre 2008 se ferait en douceur.
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Les créations d'emplois aux Etats-Unis ont bondi bien plus que prévu en octobre. Les inscriptions au chômage oscillaient autour de leurs plus bas de 42 ans pendant l'essentiel du mois d'octobre, attestant d'un marché de l'emploi robuste. En effet, 271 000 nouveaux contrats - hors secteur agricole - ont été signés au mois d'octobre, presque deux fois plus qu'au mois de septembre. Le taux de chômage a donc reculé à 5 %, son niveau le plus bas depuis août 2008, avant le déclenchement de la crise financière. Pour la 35e semaine consécutive, le nombre d'inscriptions au chômage est restée inférieure au seuil de 300 000, associé à un marché de l'emploi sain. L'élan économique se confirme aux Etats-Unis, voilà qui devrait conforter les responsables de la Fed et les inciter à finalement relever les taux. Autre indicateur favorable pour la Banque centrale américaine : le salaire horaire moyen a augmenté de neuf cents en un mois.
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Les créations d'emplois aux Etats-Unis ont été bien en deçà des attentes, selon les chiffres publiés ce vendredi par le ministère du Travail, qui témoignent d'une reprise de l'activité moins vigoureuse qu'espérée. 136.000 créations de postes, hors agriculture, en août, un chiffre en baisse par rapport à la première estimation, et 142.000 en septembre, soit très loin des prévisions des analystes qui tablaient sur 205.000 embauches nettes. Le taux de chômage se maintient toutefois à 5,1 %, soit son niveau le plus bas en sept ans. Les industries manufacturières, victimes de la baisse des prix de l'énergie, sont particulièrement impactées avec 9.000 emplois de moins en septembre, après un déclin deux fois plus important en août. À l'inverse, les services de santé, les services aux entreprises ou encore le commerce de détail ont le plus embauché. Autre mauvaise nouvelle pour la Réserve fédérale américaine : le taux d'activité a atteint son plus bas niveau depuis 38 ans et le salaire horaire moyen a légèrement reculé. Autant d'indicateurs négatifs qui obligent pour l'instant la Fed à maintenir ses taux d'intérêt proches de zéro.
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Cyril Valéry, gérant chez Groupama AM, Didier Borowski, responsable de la macroéconomie chez Amundi, et Xavier Robert, responsable trading arbitrage chez ODDO & Cie, sont intervenus pour débriefer la séance du 16 juillet. - Intégrale Bourse, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Depuis l'arrêt du programme d'assouplissement quantitatif, ou QE, mené par la Réserve fédérale américaine en octobre dernier, les Etats-Unis maintiennent que leur économie se porte bien. Cela dit, les derniers chiffres publiés ne vont pas exactement dans ce sens et font état d'un ralentissent de la croissance économique fin 2014. Difficile aussi pour les économistes de se mettre d'accord : la décision de la FED a-t-elle, oui ou non, favoriser la reprise économique américaine ? La question est donc maintenant de savoir quels indicateurs vont inciter la Réserve fédérale à relever les taux d'intérêt ? Données économiques et stratégie de la FED La Réserve fédérale américaine a annoncé la fin de son programme d'assoupissement quantitatif en octobre 2014. Programme qui consistait à racheter massivement des actifs financiers afin d'augmenter la quantité de monnaie en circulation dans l'économie. Estimée à 2,6 %, selon les premiers chiffres, la croissance américaine a ralenti au 4e trimestre 2014. Sur un an, les Etats-Unis affichent un taux de croissance de 2,4 %. Quant à la production manufacturière, elle est restée relativement robuste, même si elle est retombée à son niveau de janvier 2014. À noter également un fléchissement des commandes de biens durables au cours des derniers mois. En outre, la baisse des exportations a creusé de façon significative le déficit commercial américain en décembre dernier. Sur un an, il aurait ainsi progressé de 6 % Par ailleurs, l'appréciation du dollar et la chute des prix de l'énergie ont permis aux Etats-Unis de juguler leur inflation. Enfin, 257 mille emplois ont été créés en janvier dans le pays. Autre bonne surprise, les chiffres pour novembre et décembre ont été revus à la hausse. Cela dit, le taux de chômage est légèrement remonté le mois dernier pour s'établir à 5,7 %, contre 9.8 % en 2010. Pour une analyse en détail des progrès réalisés par l'économie américaine sur la voie de la reprise, Daleen Hassan d'euronews s'est entretenue avec Nour Eldeen Al-Hammory, Responsable des Stratégies Marchés chez ADS Securities à Abu Dhabi. Daleen Hassan (DH), euronews : 'Nour, comment interprétez-vous les données économiques publiées aux Etats-Unis entre la fin de son programme d'assouplissement quantitatif et la semaine dernière ?' Nour Eldeen Al-Hammory (NEH), ADS Securities : 'Depuis la fin du 3e assouplissement quantitatif, l'année dernière aux Etats-Unis, la plupart des résultats économiques sont venus decevoir, pour ne dire doucher, les attentes des marchés. La Réserve fédérale américaine promet de relever ses taux cette année. Cela dit, l'inflation est tombée à son plus bas niveau depuis 2009 pour s'établir à 0,8 %, soit très en dessous des 2 % prévus par la FED. En outre, les dépenses personnelles de consommation n'ont cessé de chuter depuis 2009. On a assisté à une baisse de plus de 0,17 %, un record depuis la crise financière internationale. Parallèlement, les chiffres concernant les carnets de commandes des entreprises et les achats de biens durables - deux indicateurs majeurs - se sont révélés décevants. De fait, les commandes à l'industrie américaine ont baissé 5 mois de suite, du jamais-vu depuis 2008. En 2012, quand les commandes à l'industrie avaient baissé pendant 4 mois d'affilée, la FED avait alors lancé son 3e programme d'assouplissement quantitatif. Pour les points positifs : l'économie américaine a créé 257 mille nouveaux emplois en janvier dernier et la rémunération horaire moyenne a grappillé 0,5 % en un mois. Pour autant, les 20 mille licenciements qui ont eu lieu dans le secteur énergétique n'ont pas été pris en compte dans le calcul. Aujourd'hui, le taux de chômage est passé à 5,7 % alors que l'on s'attendait à une baisse. C'est pourquoi nos prévisions de croissance aux Etats-Unis restent négatives et que nous n'attendons pas de hausse des taux d'intérêt avant longtemps. DH : 'Mais si la FED décidait finalement de relever ses taux. Quel serait l'impact sur les marchés financiers arabes et plus largement sur l'économie du Moyen-Orient ?' NEH : 'Il ne s'agirait pas seulement du Moyen-Orient. L'impact serait global. Dans la mesure où cette hausse des taux entraînerait une diminution des capitaux disponibles sur les marchés financiers. Par conséquent, cette hausse impacterait l'ensemble de l'investissement international y compris donc au Moyen-Orient. Pour autant, la région Afrique du Nord et Moyen-Orient reste un endroit sûr malgré les événements préoccupants au niveau mondial et les incertitudes qui planent, par exemple, sur la Grèce et son éventuelle sortie de la zone euro. Sans oublier qu'en Arabie Saoudite, les investisseurs internationaux sont toujours les bienvenus. Ce qui limiterait cet impact négatif.' Et pour finir, passons au Business Snapshot de la semaine, et pour cela : direction l'Egypte, où la Banque centrale a déclaré la guerre à l'argent sale et au marché noir en planfonnant le montant des dépôts bancaires libellés en dollar américain. De nouvelles mesures pour contrer le marché noir des devises La Banque centrale d'Egypte a décidé dernièrement de limiter les transactions en dollar américain, afin de porter un coup d'arrêt au marché noir. Le gouverneur de l'institution, Hisham Ramez, a ainsi annoncé qu'il plafonnait les dépôts bancaires dans les établissements égyptiens à 10 mille dollars par jour et 50 mille dollars par mois pour les particuliers comme pour les sociétés. Objectif : faire disparaître le marché noir des devises très prospère en Egypte. Comment ? En ramenant à zéro, l'écart entre le taux de change officiel et celui pratiqué sur le marché parallèle. Cette mesure devrait aussi permettre au Caire de se mettre en conformité avec le droit international sur le blanchiment de capitaux. À l'approche de la Conférence sur le développement économique prévue en mars prochain à Charm el-Cheikh, l'Egypte entend ainsi se montrer sous son meilleur jour auprès des investisseurs étrangers. C'est ainsi que s'achève ce numéro de Busines Middle Est. N'hésitez pas à réagir sur notre page Facebook 'euronews Business'
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L'Assemblée Nationale cubaine a formellement approuvé le processus de normalisation des relations diplomatiques avec les Etats-Unis. Un geste avant tout symbolique. Ce samedi, le président Raul Castro doit prononcer un discours qui va clore les débats de cette session parlementaire semestrielle. Trois jours après l'annonce de ce rapprochement historique, les réactions sont mitigées parmi la communauté cubaine exilée aux Etats-Unis. A Miami, dans ce quartier surnommé 'la petite Havane', ceux qui ont souffert du régime castriste sont sceptiques. Certains ont appelé à des manifestations de protestation ce week-end. Peter Hernandez est un fils d'immigrés cubains. 'Ce sont des gens qui ont des cicatrices très très profondes', explique-t-il, 'mentalement et physiquement après 50 à 60 ans d'échec du gouvernement cubain'. 'C'est peut-être un nouveau jour', dit Andres Garcia, un exilé cubain, 'le début de quelque chose qui sera très doux ou très amer. Nous ferons cette expérience, espérons-le, pour le meilleur'. Dans tous les cas, le chemin vers la réconciliation sera long. Parmi les étapes, le débat au Congrès américain sur une levée du plus vieil embargo du monde qui s'annonce houleux.
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Pas de modification de trajectoire pour la BCE qui, à l'issue d'une sa réunion tendue - Mario Draghi serait contesté par certains gouverneurs - le Conseil des Gouverneurs de la Banque de la zone euro a décidé de s'en tenir au plan adopté l'été dernier. Un nouvel assouplissement monétaire peut attendre. La BCE est en train de vérifier si ses dernières mesures sont suffisantes pour faire redémarrer l'économie. De l'autre côté de l'Atlantique, l'état de l'économie ne semble plus être un sujet de polémique. Mais en dépit d'une meilleure performance que la classe dirigeante en zone euro, les électeurs américains ont sanctionné le parti démocrate du Président Obama au cours du scrutin de mi-mandat présidentiel. Les marchés ont bien accueilli la victoire des Républicains au Congrès. Et ceci malgré les craintes d'un blocage politique entre les pouvoirs législatif et exécutif. En parlant de divisions durables, nous revenons dans ce numéro de Business Weekly sur les efforts faits par l'Allemagne pour sa réunification, 25 ans après la chute du Mur.
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On a beaucoup parlé des banques centrales cette semaine. La Banque centrale européenne a publié les résultats de ses stress tests. Et même si c'était un dimanche : dimanche dernier; la réponse a été rapide : celle des responsables financiers puis celle des marchés. Et finalement, il semble que la performance d'ensemble du secteur bancaire européen est correcte. Autre banque centrale influente : la Réserve fédérale américaine qui annonce la fin de son programme de rachats obligataires pour stimuler l'économie. La Fed a également réaffirmé sa confiance dans la durée de la reprise économique aux Etats Unis. La Fed a stoppé son stimulus un jour après la publication des derniers chiffres de la croissance. A-t-elle bien fait ? Tout ça c'est dans la nouvelle édition de Business Weekly.
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La croissance économique aux Etats-Unis a progressé davantage que prévu au troisième trimestre, selon une première estimation du département du Commerce publiée jeudi. Le Produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 3,5% en rythme annualisé de juillet à septembre, alors que les analystes tablaient sur 3%. Cela représente toutefois un ralentissement par rapport au 2e trimestre: d'avril à juin, le PIB avait gagné 4,6% après une contraction en début d'année due à un hiver difficile. L'arrêt des achats d'actifs financiers par la Fed malgré sa progressivité, a bien été utile à l'économie américaine qui ne pourra plus compter sur ce stimulus. Et cette première estimation de 3,5% de croissance au troisième trimestre vient à point nommé confirmer que l'économie américaine a retrouvé de la vigueur malgré l'inégalité des salaires qui se creuse, malgré le faible taux d'emploi de la population américaine et le nombre grandissant de chômeurs qui s'éloignent du marché du travail.
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Au moins quatre d'entres eux seraient encore vivants notamment Jakob Denzinger. Agé de 90 ans, il patrouillait dans le camp d'Auschwitz pendant la Seconde Guerre Mondiale. Aujourd'hui, il vit dans la ville croate d'Osijek après avoir changer l'orthographe de son nom. D'après une enquête de l'agence américaine AP, une quarantaine de personnes auraient connu la même situation. Après 1945, ces personnes ont fui l'Allemagne pour se réfugier aux Etats-Unis afin d'échapper à la justice. Jakob Denzinger a ainsi vécu pendant des années dans l'Ohio avant de regagner l'Europe l'Allemagne en 1989. Mais le département de la Justice américain, qui souhaitait s'en débarrasser, les aurait convaincus de quitter le pays, en assurant qu'il continuerait à leur verser leurs prestations sociales s'ils acceptaient de partir avant d'être expulsés. Un vrai scandale. Plusieurs parlementaires américains exigent une enquête et en appelle à Barack Obama : 'il faut en finir avec cette affaire et je vais travailler dur dès maintenant et à l'avenir pour que cela soit fait', explique cette membre du Congrès américain, Carolyn Maloney. Le porte-parole du ministère de la Justice n'a pas nié ces versements mais a refusé de détailler la liste des bénéficiaires. Plusieurs responsables du Centre Simon Wiesenthal ont exigé qu'il soit 'mis un terme définitif à ces procédures au nom du respect des millions de victimes de la barbarie nazie'.

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