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Le chef économiste de la Deutsche Bank appelle Bruxelles à la rescousse des banques européennes. Dans une interview accordée au quotidien Die Welt, David Flokerts-Landau évalue à 150 milliards d'euros leurs besoins en capital. Selon lui, l'atonie de la croissance, la volatilité boursière et les taux de dépôt négatifs de la Banque centrale européenne ne leur permettent pas de se recapitaliser d'elles-mêmes. Il attire particulièrement l'attention sur les banques italiennes lourdement endettées et gangrenées par 360 milliards de créances douteuses.
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L'atonie de la demande mondiale a pénalisé le commerce extérieur allemand en mai. En données corrigées des variations saisonnières, les exportations de la première économie de l'Union européenne ont plongé de 1,8% par rapport à avril, leur plus fort recul mensuel depuis août 2015. Les économistes pariaient sur une hausse de 0,25%. Les importations ont quant à elles augmenté de 0,1% en variation mensuelle, moins que la hausse de 0,4% attendue. On notera que l'excédent commercial de l'Allemagne avec l'Union a encore augmenté, signe que la bonne tenue de la demande intérieure allemande ne bénéficie pas à ses partenaires européens. La croissance allemande a atteint 0,7% au premier trimestre, dopée par la hausse des dépenses des ménages, l'investissement dans le BTP et les dépenses publiques en faveur des réfugiés. Elle est pressentie entre 0,1 et 0,3% au deuxième trimestre, sur fond de stagnation des commandes à l'industrie. D'ailleurs la production industrielle nettement fléchit en mai.
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L'Allemagne a les reins assez solides pour amortir le choc du Brexit et maintenir ses comptes publics à l'équilibre voire dans le vert au moins jusqu'en 2020. Le ministre des Finances, Wolfgang Schaüble, l'a assuré lors de la présentation à Berlin du projet de budget fédéral approuvé par le gouvernement pour 2017 . Un gage de continuité 'Je pense que ce projet de loi de finance montre clairement que nous nous tiendrons à la politique budgétaire solide et fiable décidée en début de mandat. La situation est exceptionnellement bonne sur le marché du travail avec un taux d'emploi élevé et un chômage faible,' a-t-il déclaré. Une situation qui assure à Berlin des rentrées fiscales abondantes. L'Allemagne prévoit d'ailleurs d'augmenter légèrement ses dépenses publiques tout en réduisant davantage sa dette sous les 60% du PIB. L'engagement de Wolfgang Schäuble tranche avec la décision de son homologue britannique - et grand allié en matière de rigueur budgétaire - George Osborne, de renoncer à atteindre l'équilibre budgétaire en 2020, et son intention de baisser l'impôt sur les sociétés. Non au dumping fiscal Sur ce dernier point, Wolfgang Schäuble a déclaré : 'George Osborne et moi-même allons nous voir à la réunion de l'EcoFin la semaine prochaine et j'espère qu'il nous donnera des explications. Nous n'avons pas l'intention en Europe de commencer une course au nivellement de la fiscalité par le bas.' Pour restaurer la confiance dans les milieux d'affaires, George Osborne se propose de ramener l'impôt britannique sur les sociétés sous 15%, contre 20% actuellement. Il s'élève à 30% en Allemagne et à 33% en France.
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La Deutsche Bank dans le collimateur de Moody's. L'agence de notation financière a dégradé note de la dette à long terme de la banque allemande à Baa2, deux crans à peine au-dessus de la catégorie spéculative. Moody's note que le plan de restructuration de la Deutsche Bank se heurte à des vents contraires, au premier rang desquels des taux d'intérêt plancher et une croissance économique atone, qui l'empêchent d'accroître ses marges et augmentent les risques. Ainsi, le bénéfice net de la banque a plongé de 58% au premier trimestre et son chiffre d'affaires de 22%.
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La consommation et l'investissement dans la construction ont dopé la croissance au premier trimestre en Allemagne. Le PIB a progressé de 0,7% par rapport au trimestre précédent, sa plus forte hausse depuis deux ans. Comparé au premier trimestre 2015, l'embellie est de 1,6%. Encouragés par des taux d'intérêt historiquement bas, les ménages comme l'Etat, confronté à l'arrivée massive de migrants, n'ont pas regardé à la dépense. Cela a permis de compenser l'impact négatif du commerce extérieur. Sur l'ensemble de l'année, Berlin table sur une croissance de 1,7%.
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Le climat des affaires en Allemagne a subi en avril une détérioration inattendue. Selon l'enquête mensuelle de l'institut Ifo, les entreprises se déclarent moins optimistes qu'au début de l'année sur les perspectives économiques, notamment à l'export, moteur traditionnel de la première économie d'Europe. #Allemagne: très légère baisse du moral des #entrepreneurshttps://t.co/5YheKSo9hu #MMA #TPE #PME #Webcampday pic.twitter.com/TZF6V9tST8- Entrepreneurs (@MMA_initiatives) April 25, 2016 #Allemagne : l'indice IFO ressort presque inchangé à 106.6 en avril (106.7 en mars) vs consensus 107.1 pic.twitter.com/xoB7NosdfD- Financière Galilée (@Figalile) April 25, 2016 Si plusieurs indicateurs économiques récents dressent un tableau plutôt positif de la conjoncture en Allemagne, le secteur manufacturier peine encore à retrouver des couleurs, la compétitivité des entreprises se dégrade, ce qui alimente les doutes sur la capacité du pays à s'appuyer sur un modèle fondé sur la consommation plutôt que sur l'export. avec Reuters
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La chancelière allemande a signé plusieurs accords commerciaux avec le géant asiatique. Pékin va s'offrir des Airbus A320, 100 appareils monocouloirs, une commande d'un montant total de 9,7 milliards de dollars. Cet accord inclut par ailleurs la confirmation de 30 commandes d'A330, devenues fermes après les annonces du mois de juin. Accompagnée d'une délégation de quelques 20 industriels, Angela Merkel a aussi scellé un accord de coopération stratégique entre Volkswagen et la Banque Industrielle et Commerciale de Chine, la plus grande banque du monde. L'Allemagne est le pays européen qui a le plus de liens commerciaux avec Pékin, grâce à l'automobile et la qualité de son industrie. Mais le ralentissement économique de la Chine a pesé lourd sur les exportations allemandes.
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La croissance pourrait être un peu moins bonne que prévue en Allemagne. Berlin a ramené sa prévision de hausse du PIB de 1.8 à 1.7 point en 2015 sur fond de ralentissement dans les économies émergentes, mais aussi en raison du montant déboursé par le gouvernement allemand pour accueillir des centaines de milliers de réfugiés. La hausse de la croissance est de fait envisagée comme plus graduelle et devrait se répercuter sur 2016. Pour l'heure, Berlin joue la carte de la prudence : 'Cela ne fait aucun doute que le ralentissement en Chine et ailleurs en Asie mais aussi en Amérique latine ava avoir des répercussions. Dans la mesure où l'Allemagne est un fabricant mondial de choix et surtout de produits haut de gamme, je pense qu'elle va commencer à sentir le vent tourner', analyse Nick Parsons, chef de la stratégie des marchés chez National Australian Bank (NAB). L'Allemagne exporte pour plus de 100 milliards d'euros par mois vers l'étranger, aussi le tassement de la croissance en Chine, en Russie et au Brésil alimente-t-il les inquiétudes, même si les dépenses des consommateurs restent soutenues et que le chômage continue de reculer.
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L'Allemagne compte bien faire profiter son économie de l'arrivée de plusieurs milliers de migrants sur son territoire. Découvrez comment.
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Angela Merkel envisage-t-elle sérieusement une sortie de la Grèce de la zone euro ? En tout cas, l'évocation d'un tel scénario par le quotidien Der Spiegel dimanche a fait plonger la monnaie unique à un plus bas en huit ans contre le dollar ce lundi. Et si la chute de l'euro reflète l'inquiétude des investisseurs quant à la capacité des économies de la zone à rebondir, elle fait aussi les affaires du pays de la Chancelière : l'Allemagne. Fidel Peter Helmer, Hauck & Aufhaüser private bank : 'Les pays exportateurs sont certainement heureux d'un euro faible, car leurs produits deviennent moins chers pour les étrangers.' Les exportations sont le moteur traditionnel de la première économie de l'Union. En 2013, elles représentaient 46 % du produit intérieur brut allemand. Si la France est leur première destination, leur deuxième n'est autre que les Etats-Unis. Un euro faible a toutes les chances de doper la demande américaine en produits made in Germany, et donc de relancer une industrie allemande en perte de vitesse. Le recul drastique de la production du secteur l'été dernier a bien failli faire tomber l'Allemagne en récession. La chute de l'euro se combine qui plus est à celle des cours du pétrole. Conséquence : des prix à la pompe plus bas, et donc plus de revenus disponibles pour les ménages allemands. De quoi redonner le moral aux économistes. Jörg Krämer, Commerzbank AG : 'La combinaison d'un euro faible et d'un pétrole moins cher pousse l'économie, ce qui nous laisse penser que l'économie allemande pourrait sortir de la stagnation à partir de l'été prochain.' Autre effet bénéfique d'un euro faible : l'inflation importée. Car le risque déflationniste se précise en zone euro : en Allemagne, les prix n'ont augmenté que de 0,1 % en décembre sur un an. La Banque centrale européenne redoute une spirale à la japonaise, qui verrait les consommateurs reporter leurs achats dans l'attente de voir les prix chuter davantage. Sa solution : un assouplissement quantitatif - comprenez faire tourner la planche à billets. Une option que Berlin juge trop coûteuse. Une sortie de la Grèce de la zone euro coûterait aussi très cher à l'Allemagne, qui détient pas moins de 65 milliards d'euros de dette grecque. Si Berlin a démenti les affirmations du Spiegel, une chose est sure : en faisant baisser l'euro, la rumeur joue en sa faveur.
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La Grèce peut-elle quitter l'euro ? Alors que les médias s'emballent, des commentaires plus nuancés nous viennent d'Allemagne. Deux jours après l'article du Spiegel selon lequel Angela Merkel serait prête à laisser la Grèce prendre la porte si la gauche radicale l'emportait aux législatives, de nombreuses voix - dont celle du vice-chancelier Sigmar Gabriel - s'élèvent pour assurer que la place de la Grèce est dans la zone euro. A Bruxelles, une porte-parole de la Commission a même déclaré que l'appartenance à l'euro était irrévocable. En réalité, le traité européen n'est pas aussi explicite mais le fait est qu'il n'existe pas de scénario de sortie. Pour l'économiste Daniel Gros du Centre for European Policy Studies, rien ne dit que la Grèce franchira le pas : ' La situation est très différente par rapport à 2012 parce que personne ne peut forcer la Grèce à sortir, dit-il. Si la Grèce veut rester dans la zone euro pour l'instant, elle n'aura pas besoin de beaucoup d'argent pour cela. C'était différent il y a deux ans. Si la Grèce dit : nous ne payons pas mais nous voulons rester dans la zone euro, il y a peu de choses que les autres puissent faire que ce soit sur le plan légal ou pratique. ' Le parti Syriza d'Alexis Tsipras, favori des sondages pour les élections anticipées du 25 janvier, promet de mettre un terme à l'austérité. Mais le pourra-t-il vraiment ? ' L'Allemagne peut en finir avec l'austérité, d'autres le peuvent, mais s'il y a un pays qui ne peut pas mettre un terme à l'austérité, c'est bien la Grèce, parce qu'elle n'en a pas les moyens ', affirme Daniel Gros. Ce que Tsipras espère avant tout, c'est une renégociation de la dette grecque qui représente plus de 170% de la richesse nationale.
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Les salaires réels allemands ont augmenté de 1,8 % au troisième trimestre sur un an, leur plus forte progression en plus de trois ans. Les mieux lotis sont les salariés des banques, des assurances, de la presse, de la communication et du secteur énergétique. Cette forte hausse s'explique par une inflation faible, limitée à 0,8 % sur la période. Elle devrait profiter à la consommation sur laquelle mise le gouvernement allemand pour relancer la croissance en berne. Les exportations, moteur traditionnel de la première économie de l'Union européenne, sont en effet en perte de vitesse.
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Le marché du travail allemand, très solide, a connu une nouvelle amélioration en novembre en dépit d'une conjoncture poussive, permettant au taux de chômage de s'établir à son niveau le plus bas depuis la Réunification. Le taux de chômage s'est établi à 6,6% en données corrigées des variations saisonnières, le taux le plus bas depuis 1990. C'était en fait déjà le cas le mois dernier, pour lequel le chiffre, initialement annoncé à 6,7%, a été revu en baisse. Le nombre de chômeurs a reculé de 14.000 sur un mois en novembre. Dernièrement, plusieurs baromètres conjoncturels sont venus éclaircir l'horizon de la première économie européenne.
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Pas de modification de trajectoire pour la BCE qui, à l'issue d'une sa réunion tendue - Mario Draghi serait contesté par certains gouverneurs - le Conseil des Gouverneurs de la Banque de la zone euro a décidé de s'en tenir au plan adopté l'été dernier. Un nouvel assouplissement monétaire peut attendre. La BCE est en train de vérifier si ses dernières mesures sont suffisantes pour faire redémarrer l'économie. De l'autre côté de l'Atlantique, l'état de l'économie ne semble plus être un sujet de polémique. Mais en dépit d'une meilleure performance que la classe dirigeante en zone euro, les électeurs américains ont sanctionné le parti démocrate du Président Obama au cours du scrutin de mi-mandat présidentiel. Les marchés ont bien accueilli la victoire des Républicains au Congrès. Et ceci malgré les craintes d'un blocage politique entre les pouvoirs législatif et exécutif. En parlant de divisions durables, nous revenons dans ce numéro de Business Weekly sur les efforts faits par l'Allemagne pour sa réunification, 25 ans après la chute du Mur.
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L'indice ZEW mesurant le moral des investisseurs allemands est tombé en territoire négatif. Ce mauvais indice laisse penser que la première puissance économique européenne souffre des crises à l'étranger et de la conjoncture déprimée, aussi bien au niveau national qu'européen. L'institut ZEW a annoncé mardi que son indice avait reculé pour le dixième mois d'affilée pour tomber à -3,6 en octobre alors qu'il avait été mesuré à +6,9 en septembre. Le Président de l'institut n'a pas exclu une contraction de l'économie allemande au troisième trimestre, ce qui placerait techniquement le pays en récession.
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Les nouveaux objectifs français, annoncés par Michel Sapin, le ministre de l'Economie, ce mercredi, ne sont 'clairement pas conformes à ses engagements', dixit la Commission européenne. Paris promettait encore avant l'été une amélioration de la situation... Michel Sapin : 'Avec une croissance et une inflation faible, la baisse des déficits que nous prévoyons pour 2015 sera limitée, avec un déficit prévu aux alentours de 4,3% du PIB en 2015, et un passage sous le seuil de 3% en 2017'. Sur quoi le Français Pierre Moscovici, nouveau commissaire européen aux Finances, a prévenu que la France n'aurait pas de dérogation. Angela Merkel a de son côté réclamé que les Européens respectent 'enfin' les règles qu'ils se sont fixées : 'Nous voyons un certain nombre de pays, par exemple l'Espagne, où les réformes ont de l'impact et renforcent les dynamiques. Et il faut le prendre très au sérieux quand la Commission européenne rappelle que le ralentissement des réformes est le plus grand risque pour le retour à la croissance'. L'Allemagne fait plus que jamais figure de premier de la classe Euro... Son projet de budget pour 2015 est à l'équilibre, pour la première fois depuis 1969.
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BMW fait état mardi d'une hausse plus marquée qu'attendu de son bénéfice au premier trimestre grâce notamment à une forte demande en Chine. Le constructeur bavarois ajoute que ses nouveaux...
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L’indice du climat des affaires en Allemagne, calculé par l’institut Ifo, après enquête auprès de 7.000 chefs d’entreprise allemands est remonté à 111,2 points en avril contre 110,7 en...
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Les indices boursiers européens restent orientées en légère hausse mercredi en début d’après-midi après leur recul de la veille. Une des principales raisons de cette bonne tenue c’est la...
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Le taux de chômage en Allemagne s’est maintenu à 6,9% en octobre, un chiffre corrigé des variations saisonnières, inchangé par rapport à celui de septembre. L’Agence fédérale du...
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Juste après le triomphe de la CDU, le parti de la chancelière Angela Merkel, la confiance des patrons allemands est en hausse. L’indice Ifo qui mesure le climat des affaires en Allemagne est en...
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L’Allemagne a inauguré ce lundi la plus grande ferme éolienne off-shore du pays. Elle se situe à une centaine de kilomètres des côtés de l‘île de Borkum dans le nord-ouest en Mer du...
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L’excédent commercial allemand a encore reculé au mois de mai, et de manière plus forte qu’attendu. Cette baisse a été provoquée par les exportations qui ont enregistré leur plus fort repli sur un mois depuis fin 2011 : c’est ce qu’indique lundi l’Office fédéral des statistiques. La première...
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