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Les dirigeants européens se réuniront le 29 avril à Bruxelles pour définir leur stratégie dans les négociations du Brexit. Un sommet à 27 prévu un mois jour pour jour après le déclenchement par Londres de la procédure de divorce. Ce mardi à Bruxelles, le Commissaire européen aux affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, s'est voulu rassurant. 'L'Union européenne est parée à négocier, nos équipes sont prêtes de même que nos positions. Madame May et son gouvernement défendront les intérêts britanniques et nous défendrons les intérêts des 27. On ne peut pas sortir du club et garder les avantages du club,' a-t-il déclaré avant la réunion des ministres de l'économie et des finances de l'UE. Le Président du Conseil européen, Donald Tusk, a précisé que les orientations décidées au sommet du 29 avril seraient suivies par l'élaboration de directives de négociation au niveau ministériel, reportant le début des tractations avec le Royaume-Uni à fin mai. 'Nous devons faire tout notre possible pour rendre le divorce le moins douloureux possible pour l'Union Européenne,' a insité Donald Tusk. Les négociations entre Londres et Bruxelles devraient durer deux ans. Un des points d'achoppement devrait être le chèque de 60 milliards d'euros réclamé aux Britanniques pour solder leurs engagements. Avec AFP, Reuters.
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C'est l'une des annonces à retenir à l'issue de deux jours de réunions à Milan entre les ministres européens des Finances. Ce rapport devrait être présenté en décembre avec des mesures concrètes en lien avec la Banque européenne d'investissement. C'est le signe d'un 'climat différent en Europe, désormais la croissance est la priorité de tous', affirme Pier Carlo Padoan, le ministre italien des Finances. Et lorsque un journaliste lui demande : 'mais des investissements seront nécessaires, l'Allemagne est-elle d'accord ?, le ministre italien répond : 'oui, absolument'. Il apparaît de plus en plus aux grands argentiers de l'Union que 'le manque d'investissements en Europe est 'à la fois la cause et la conséquence de la faible croissance'. Néanmoins, plus d'investissements pour plus de croissance n'exonère pas de faire des réformes structurelles comme l'a réaffirmé fermement Jyrki Katainen, le commissaire européen en charge des Affaires économiques : 'Juste un mot sur les réformes structurelles. De nombreux pays envisagent de faire des réformes structurelles, ce qui est la chose la plus importante à l'heure actuelle en Europe'. Une allusion très claire à l'Italie, mais surtout à la France, deuxième économie de la zone euro qui vient d'annoncer qu'elle ne tiendra pas ses promesses de réduction des déficits pour 2014 et 2015.
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Le Conseil des ministres européens des finances se tient ce mercredi à Bruxelles avec pour objectif de parvenir à un accord sur l’Union bancaire avant le sommet européen de jeudi et vendredi....
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Les ministres des Finances de l’Union européenne se sont séparés cette nuit sans parvenir à un accord sur des règles communes pour sauver les banques en faillites. Cette réunion à Luxembourg devait répondre à cette question : comment fermer ces banques sans semer la panique ou faire payer les...
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