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Le président américain, en visite dans ce pays longtemps ennemi du sien, a loué le rapprochement spectaculaire entre les deux Etats mais a appelé à plus de liberté d'expression. 'Il reste des domaines relativement inquiétants en matière de liberté d'expression, a t-il déclaré hier soir, de liberté de réunion, de respect de l'environnement. Je note que plusieurs activistes devaient venir ici mais ils en ont été empêchés pour différentes raisons. je pense qu'il s'agit d'une indication du fait que même si des progrès modestes ont été observés, il y a toujours des gens pour qui il est difficile de se rassembler et de s'organiser pacifiquement autour de sujets dont ils se soucient profondément'. Le Président américain en a profité pour dîner dans un petit restaurant populaire d'Hanoï. Low plastic stool, cheap but delicious noodles, cold Hanoi beer. pic.twitter.com/KgC3VIEPQr- Anthony Bourdain (@Bourdain) 23 mai 2016 La visite de Barack Obama au Vietnam et sa rencontre avec les militants pro-démocratie ont eu énormément d'écho dans un Vietnam où 56% de la population a moins de 30 ans.
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ANAHEIM (Californie) - 27 février 2016 - Une réunion du Ku Klux Klan, organisation suprématiste blanche a dégénéré samedi en Californie. Six membres ont été pris à partie par des manifestants. Parmi les militants hostiles à l'organisation raciste, trois personnes ont été blessées à l'arme blanche. La police a finalement procédé à 13 arrestations. Fondé en 1865 le Ku Klux Klan compterait actuellement entre 5 à 8000 membres.
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Compagnon de route de Martin Luther King, le révérend Jesse Jackson reste une figure politique incontournable aux Etats-Unis. Nous l'avons rencontré lors de sa venue en Ecosse où il a reçu un prix pour son engagement militant. Occasion de l'interroger sur les questions d'immigration aux Etats-Unis et en Europe, la politique étrangère et la prochaine présidentielle américaine. Joanna Gill, euronews : 'Défenseur des droits civiques, homme d'église, journaliste et 'citoyen du monde'... Il y a de nombreuses manières de vous présenter. La politique étrangère est aussi votre domaine de prédilection et vous avez récemment rencontré Julian Assange. Qu'espériez-vous de cet entretien ?' Jesse Jackson : 'Je voulais écouter ce qu'il a à dire. J'ai lu beaucoup de ses publications. Il y avait un grand nombre de citoyens américains et britanniques entre autres qui protestaient contre la guerre en Irak et au bout du compte, les révélations sur les agissements qui se sont produits ont été plutôt embarrassantes. Mais je voudrais simplement souligner que la liberté de la presse a du poids et c'est une bonne chose. Placer en détention sans procès est une mauvaise chose. J'espère que cette question sera prise en compte et réglée assez rapidement.' Joanna Gill : 'J'aimerais aborder un sujet qui suscite la controverse aux Etats-Unis et en Europe, à savoir l'immigration. En Europe, on parle d'une crise des migrants avec toutes ces personnes qui traversent la Méditerranée. De l'autre côté de l'Atlantique, le président Barack Obama a proposé de régulariser environ cinq millions de sans-papiers. Mais la mesure a été retoquée. D'après vous, comment les Européens et les Américains devraient-ils aborder cette question ?' Jesse Jackson : 'Les pays européens et les Etats-Unis sont les nations riches et une grande partie de leurs richesses provient des ressources des pays pauvres. Il y a donc un écart énorme de richesses, de revenu, d'éducation et de ressources. Donc ceux qui sont démunis et ceux qui ont perdu espoir se rendent là où se trouvent les ressources. Soit nous construisons un pont entre eux et nous et nous les aidons à se développer, soit nous serons dans une logique qui visera à les maintenir éloignés et dans la confrontation. J'espère que nous ferons preuve d'humanité. La question de l'immigration aux Etats-Unis et celle des migrations en Europe sont fondamentalement les mêmes. Elles découlent de cet écart. Ces personnes qui partent de chez elles en grand nombre ne le font pas parce qu'elles le veulent. Elles ont faim et leurs droits en tant qu'être humain devraient être défendus.' Après Cuba et l'Iran, le Venezuela Joanna Gill : 'Passons à la politique étrangère. Vous êtes connus pour avoir visité Cuba dans le passé. Aujourd'hui, le drapeau américain flotte à nouveau sur l'ambassade américaine à la Havane. Que ressentez-vous quand vous voyez cela ?' Jesse Jackson : 'Je m'en réjouis, c'est vraiment ce qu'il fallait faire. Il y a une fascination pour Cuba. En 1959, les Afro-Américains, les Latino-Américains ne pouvaient pas voter, ne pouvaient pas faire valoir leurs droits fondamentaux en tant qu'êtres humains. Presque toute l'Amérique latine était sous domination étrangère. L'Afrique - jusqu'à l'Afrique du Sud - subissait une forme d'occupation ou de colonialisme et tous ces pays voyaient une source d'espoir dans la survie de Cuba. Aujourd'hui, nous avons achevé un cycle en rétablissant les relations américano-cubaines. J'espère que l'accord multilatéral avec l'Iran sera un succès et se confirmera dans les faits et qu'un rapprochement avec le Venezuela sera la prochaine étape. Nous devons choisir la paix plutôt que la guerre. C'est la meilleure des voies et c'est moins cher que la guerre.' 'Nous avons nos propres défis à relever en matière de droits de l'Homme' Joanna Gill : 'Cela tombe bien que vous parliez des droits de l'Homme parce que c'est l'une des questions qui restent controversées dans ce rapprochement avec Cuba. Certains dénoncent la situation des droits de l'Homme sur place. Qu'en pensez-vous ?' Jesse Jackson : 'Il y en a aussi qui dénoncent la situation des droits de l'Homme aux Etats-Unis. Après tout, nous représentons 5% des habitants de la planète et 25% de la population carcérale dans le monde. Nous avons nos propres défis à relever en la matière et je suis sûr que parce que nous communiquons, nous pouvons travailler ensemble sur ces questions. Nous n'avons aucune légitimité pour imposer à Cuba des normes que nous n'appliquons pas nous-mêmes.' Joanna Gill : 'L'administration Obama s'est désormais saisie de toutes ces questions. Pensez-vous que le président américain est en train d'accélérer un peu le tempo sur des sujets dont il aurait pu se préoccuper avant ?' Jesse Jackson : 'Je pense que le rapprochement avec Cuba suscite une certaine appréhension et s'il l'avait fait il y a cinq ans, il n'aurait peut-être pas été réélu. Mais aujourd'hui, les Américains sentent qu'il était temps d'agir et que c'était la chose à faire. La situation est similaire pour l'Iran. Donner à l'Iran sa place dans la communauté internationale suscite beaucoup de peur, mais l'exclure en suscite encore plus. Certains responsables politiques et certains généraux comprennent le bien-fondé de cet accord, d'autres le dénoncent. Je pense qu'il devra rejetter toute opposition sur ce sujet pour être en mesure d'établir avec l'Iran une relation commerciale d'envergure, pour faire la même chose avec Cuba, puis avec le Venezuela. Je parle du Venezuela parce que ce pays se situe dans notre hémisphère, nous devons établir la paix dans cet hémisphère.' Joanna Gill : 'Vous évoquez le Venezuela. Mais des questions se posent au sujet de son gouvernement : des manifestations violentes ont été réprimées. D'après vous, faut-il aussi se préoccuper de la situation des droits de l'Homme dans ce pays ?' Jesse Jackson : 'De toutes façons, c'est préférable de parler des droits de l'Homme plutôt que d'essayer d'isoler ce pays. La situation des droits de l'Homme pose également question en Chine, or nous avons des relations commerciales et diplomatiques. A une époque, on s'est dit que c'était mieux de discuter avec eux plutôt que de tenter de les isoler. Eriger un Mur de séparation entre l'Est et l'Ouest en Allemagne n'était pas une bonne chose, tout comme isoler Cuba ou encore boycotter les jeux olympiques en Russie. Se parler, il n'y a que ça qui fonctionne.' Relations interraciales : de nouveaux droits, de nouvelles attaques Joanna Gill : 'Abordons à présent la politique intérieure américaine et les relations interraciales. Il y a quelque temps, vous avez dit que la brutalité policière reposait sur une logique de classe sociale plutôt que de race. Pouvez-vous nous préciser votre point de vue ? Jesse Jackson : 'En 1865, après 246 ans d'esclavage, les Africains étaient libres. C'était une avancée majeure vers la liberté et de grandes valeurs. Ensuite, il y a eu un mouvement réactionnaire et pendant 70 ans, 4200 Afro-Américains ont été lynchés en réaction à ces avancées. Depuis 50 ans, il y a eu des problèmes en réaction à ces progrès. Cela prend la forme d'assassinats et d'emprisonnements. Mais au final, on est en train de gagner. Avant, on nous refusait le droit de vote ; aujourd'hui on a un président afro-américain. Nos attentes - limitées - sont devenues illimitées. Les droits des travailleurs, des femmes, des enfants... Tous ces droits sont attaqués, mais on assiste à une lutte pour défendre l'âme de l'Amérique et l'âme de l'Europe. Et les gens qui veulent se battre pour la justice doivent être des coureurs de fond, ils ne doivent pas renoncer, ils doivent s'accrocher aux fils de l'espoir. Dans une compétition entre l'espoir et la peur, l'espoir et le courage doivent prévaloir.' Joanna Gill : 'Je voudrais vous poser une dernière question. Une élection présidentielle est prévue aux Etats-Unis l'année prochaine. Quel sera le sujet numéro un lors de cette campagne et qui sera la personne la mieux placée pour s'en occuper ?' Jesse Jackson : 'Les riches sont de plus en plus riches, les pauvres sont de plus en plus nombreux et les classes moyennes sont en train de disparaître. C'est pourquoi d'un côté, on peut avoir Donald Trump qui a exploité certaines peurs et de l'autre, Bernie Sanders qui exploite l'espoir. Les deux s'adressent à des gens qui se sentent exclus de la maison 'Amérique'. Nous continuerons de lutter tant que nous n'aurons pas un engagement clair en vue d'en finir avec l'exclusion.' 'Hillary Clinton s'impose' dans cette campagne Joanna Gill : 'Vous parliez du démocrate Bernie Sanders, candidat à la primaire démocrate, qui est un ami à vous. Est-ce que ça veut dire que vous soutenez sa nomination ?' Jesse Jackson : 'Non, il est trop tôt pour se prononcer. Hillary Clinton va mener une campagne formidable. Actuellement, elle est en tête dans tous les sondages. Elle a fait ses preuves. Elle a toutes les qualifications requises pour devenir la prochaine présidente et jusqu'à présent, c'est elle qui s'impose.'
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Selma, Alabama, pont Edmund Pettus. Un symbole de la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis. C'est ici que l'Association nationale pour l'émancipation des gens de couleurs (National Association for the Advancement of Colored People) a lancé son périple 'pour la justice en Amérique', ce samedi. Les marcheurs vont traverser cinq Etats et parcourir près de 1500 km pour rallier Washington mi-septembre. Ils souhaitent ainsi attirer l'attention sur l'injustice raciale aux Etats-Unis, après la mort de plusieurs jeunes noirs tués par des policiers. Cette marche est lancée cette semaine pour honorer le cinquantième anniversaire du Voting Rights Act, signé le 6 août 1965. Cette loi abolissait toutes les restrictions empêchant les Noirs de voter, notamment dans les Etats du sud. En 1965, Martin Luther King avait entrepris une marche similaire depuis ce pont, à Selma, pour rejoindre Montgomery et soutenir l'abolition des discriminations raciales touchant le droit de vote.
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En arborant sur son blog le drapeau confédéré, Dylann Roof, qui abattu 9 personnes dans une église noire de Charleston, en Caroline du sud, a relancé un vieux débat qui peut être cette fois aboutira à la suppression de ce drapeau de la discorde. Partie intégrante de l'histoire et de l'héritage du sud des Etats-Unis pour les uns, symbole de racisme et de ségrégation pour les autres, ce n'est pas la première fois qu'il est l'objet de polémique. A Charleston, depuis la tuerie, ils sont nombreux à réclamer que cet Etat l'abandonne une fois pour toutes. 'Lorsqu'on sait que ce drapeau est utilisé comme symbole de la haine, comme outil de la haine, comme inspiration de la haine et de la violence, ce symbole doit être détruit' a martelé Cornell William Brooks, le président de l'Association nationale pour la promotion des gens de couleur. La Caroline du Sud est le seul Etat des Etats-Unis d'Amérique à l'utiliser encore sous sa forme initiale. A l'origine, les étoiles du drapeau représentent les Etats du sud qui refusaient l'abolition de l'esclavage. 'C'est une terrible insulte pour les habitants noirs de l'État de la Caroline du Sud, dit cet habitant. Il est le symbole qu'ils sont des citoyens inférieurs, et ils ne sont pas, ils sont égaux. La Caroline du Sud est un Etat de la diversité, et nous devons nous en réjouir.' Outre la Caroline du sud, les drapeaux de sept autres Etats du sud s'inspirent encore du drapeau confédéré : l'Arkansas, la Géorgie, le Mississipi, le Tenessee, l'Alabama, la Caroline du Nord, et la Floride. Sujet de controverse, il est historiquement associé à l'esclavagisme, plus tard, il a été largement utilisé par les ségrégationistes, avant l'abolition de l'apartheid. Dans les années 30, il se charge d'une symbolique résolument raciste, à cause du Ku Klux Klan qui en fait son emblème. Les partisans de l'organisation suprématiste blanche l'utilisent encore aujourd'hui. 'Ce drapeau, même s'il fait partie intégrante de notre passé, ne représente pas l'avenir d'un grand Etat comme le nôtre. Mon espoir, c'est qu'en enlevant un symbole qui nous divise, notre Etat puisse aller de l'avant dans l'harmonie, et que nous puissions honorer la mémoire des neuf victimes' a assuré la gouverneur républicaine de Caroline du sud. Mais Nikki Haley n'a pas d'autorité légale sur l'emblème confédéré. Il lui faudra obtenir des élus de l'Etat qu'ils votent la suppression du drapeau controversé
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SPOKANE (nord-ouest des États-Unis) - 10 juin 2015 - Une Américaine de 37 ans, figure de la cause noire se trouve au coeur d'une polémique sur son origine ethnique. Depuis des années, Rachel Dolezal se serait fait passer pour une Afro-Américaine. L'affaire a éclaté lorsque ses parents ont diffusé des photos d'elle adolescente, avec des cheveux blonds et lisses. Ils ont confirmé que leur fille s'était toujours intéressée aux questions de diversité mais disent ne pas comprendre son désir de falsifier la réalité. Médiatrice auprès de la police de Spokane dans l'État de Washington, elle avait à ce titre indiqué dans un formulaire être en partie noire, blanche et de sang indien. Elle est aussi la présidente locale de la NAACP, l'une des principales organisations de défense des droits des Noirs. Interrogée sans détour par une chaîne locale, la jeune femme a préféré esquiver. La NAACP soutient le bilan de sa militante, expliquant que l'origine ethnique n'est pas un critère pour faire carrière au sein de l'organisation.
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Retirer la nationalité française aux terroristes devrait être facilité. Car à Paris, le Conseil constitutionnel a validé la déchéance de nationalité d'un Franco-Marocain condamné pour terrorisme. Manuel Valls avait signé le retrait de la nationalité de Ahmed Sahnouni en mai, mais l'avocat du jihadiste avait questionné la constitution. Ce Marocain, naturalisé français en 2003, avait organisé une filière de recrutement au jihad. 'Supprimer la nationalité à ceux qui ont commis des crimes odieux, dit Jean-Jacques Daniel, un Parisien, je crois que c'est une bonne chose. Ils ne méritent pas d'être Français.' 'J'ai entendu récemment parler de programmes de réinsertion en Angleterre pour intégrer un programme de déradicalisation, rajoute Maxime. Je pense que cette piste est meilleure, les identifier et les superviser et les déradicaliser sans nécessairement leur retirer la nationalité.' Pour répondre à ceux qui se posent des questions, les frères Kouachi, auteurs de la tuerie de Charlie Hebdo, n'auraient pas pu en bénéficier. Issus de l'immigration, ils n'avaient pourtant qu'une nationalité, française, et la loi interdit de créer des apatrides. Seulement neuf déchéances de nationalité ont été recensées depuis 1973.
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Donner une carte de secours aux sans abris, c'est une idée du Samu social de Marseille et à la base, l'intention paraît louable. Mais le tollé est général et pour cause. Le triangle jaune dont elle est affublée fait inévitablement penser à l'étoile jaune créée par les nazis pour stigmatiser les juifs ou encore au triangle rose qui identifiait les homosexuels dans les camps de concentration. Et cette stigmatisation, c'est ce que dénonce un sans abris présent à la manifestation, mercredi, devant l'Hôtel de ville de Marseille : 'Je n'ai pas envie qu'on me montre du doigt. Voilà ! Déjà qu'on nous montre du doigt actuellement... Mais en plus avec ça! On va où là ? On va où ?' La mairie et le Samu social vont donc devoir revoir leur projet, dénoncé par plusieurs associations et par la ministre de la Santé elle-même. Marisol Touraine a jugé l'initiative 'inacceptable'. La distribution a été suspendue il y a huit jours. La future carte, non obligatoire, ne mentionnera plus les pathologies et allergies, et ne devra plus être visible, mais la mairie tient à son projet. Xavier Méry, adjoint UMP à l'intégration et à la lutte contre l'exclusion, concède 'une maladresse' mais se dit aussi choqué par le rapprochement fait avec les pages sombres de l'Histoire : 'Je suis vraiment scandalisé parce que le but et notre intention à l'origine, c'était de donner des moyens d'identifier les personnes qui sont dans la rue et qui souvent se font voler leurs papiers. Ils sont libres de la prendre ou de la refuser et a priori la plupart d'entre eux sont assez contents de cette carte-là.' Une carte qui avait été distribuée à une centaine de sans domicile fixe sur les 1 500 que compterait la ville de Marseille. La nouvelle porterait toujours le triangle jaune, avec son point d'exclamation gélule, mais peut-être plus petit. Elle devrait être à nouveau proposée aux SDF à partir de janvier.
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Cette semaine, Utalk répond à la question de George, La Valette (Malte) : 'Je sais que les élections sont fin mai. Je me demandais comment pouvoir faire entendre ma voix dans l'Union européenne...
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C‘était il y a 50 ans, le 28 août 1963 à Washington. Ce jour-là, sous le regard tutélaire de Lincoln, un jeune pasteur noir prononce un discours historique. Une étape fondamentale dans le...
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