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Georges Fenech a exprimé son désaccord, ce lundi sur BFMTV, au lendemain du premier tour de la présidentielle au cours duquel François Fillon a été éliminé. Alors que le candidat de la droite a appelé à faire barrage au FN en votant pour Emmanuel Macron, le député LR du Rhône a expliqué qu'il n'était pas d'accord avec cette consigne de vote. "Je ne respecterai pas ce mot d'ordre et je ne donnerai aucun mot d'ordre à mes électeurs", a-t-il déclaré.
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Georges Fenech a dénoncé, ce lundi sur BFMTV, "l'aveuglement" des cadres de son parti au lendemain du premier tour de la présidentielle et de l'élimination de François Fillon. "Nous, Républicains, risquons de disparaître de l'Assemblée nationale dans un mois", s'est inquiété le député LR du Rhône, estimant que l'appel à voter pour Emmanuel Macron afin de faire barrage au FN n'était pas une bonne stratégie en vue des législatives.
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A 30 jours des élections présidentielles, rencontre avec quelques militants de droite à Tours qui tentent de convaincre les électeurs suite à l'affaire François Fillion.
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Ce lundi 20 mars 2017, Charles Magnien s'est penché sur les faits marquants dans le monde politique. Selon les organisateurs du meeting de Benoît Hamon, ce candidat de gauche a voulu se mettre dans les pas de François Hollande version Bourget 2012 en évoquant les locutions "plusieurs partis, plusieurs visages, plusieurs noms". D'ailleurs, il adore appuyer ses propos en citant des noms, comme hier à Bercy où il a quasiment lu les dictionnaires des noms propres: Bill Gates, Mandela, Victore Hugo, Jean Jaurès... A découvrir également : quand tous les candidats se jettent à l'eau. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Charles Magnien décrypte la communication politique aux côtés de Jean-Jacques Bourdin.
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Avec : Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Echos . - Chaque jour, Jean-Jacques Bourdin accueille dans son QG celles et ceux qui suivent la politique. Les Français demandent le renouvellement de la classe politique, RMC propose de "nouvelles têtes".
Présidentielles
D’après le "JDD", Jean-Yves Le Drian fournirait à Emmanuel Macron de nombreuses informations concernant la défense. Le ministre devrait se rallier au candidat à la présidentielle d'ici les prochains jours.
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Il ne se dit ni de droite ni de gauche, et pourtant c'est bien à droite qu'Emmanuel Macron aurait failli se présenter, il y a près de 10 ans. C'est au Touquet qu'il aurait été un moment envisagé qu'il soit candidat pour les élections municipales en 2008, révèle l'hebdomadaire Les Inrockuptibles. 28 juillet 2006, alors inspecteur des finances, Emmanuel Macron surprend avec un discours de 45 minutes à l'assemblée générale de l'Union des propriétaires résidents et amis du Touquet. Une réunion loin d'être composée de gauchistes. Au premier tour de la présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy a obtenu plus de 60% des voix au Touquet contre 12% seulement pour François Hollande. Le futur candidat à l'élection présidentielle ne cesse de monter. Il aurait été propulsé vice-président de Perspectives, une association composée de membres de l'ancien conseil municipal de la ville dont l'ex-maire Philippe Cotrel. Macron devient un candidat potentiel, à un détail près et non des moindres. "Emmanuel, pour être candidat à la mairie, n'oublie pas d'adhérer à l'UMP" , lui aurait alors lancé l'ancien maire du Touquet selon Les Inrocks. Malaise. Emmanuel Macron est à l'époque encarté au PS. "Non, je ne veux pas d'étiquette politique. Si c'est ainsi, faites sans moi messieurs!" , aurait-il alors déclaré peut-on lire dans l'hebdomadaire, mettant fin à une possible aventure qui aurait pu tout changer. "J'ai fait beaucoup de politique locale dans le Pas-de-Calais, dans la région de Berck, Etaples, Le Touquet, mais je n'ai jamais été investi" , avait déclaré Emmanuel Macron dans L'Obs en 2012, alors qu'il n'aurait jamais été vu dans les sections locales du PS.
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Hier au Trocadero, François Fillon a réussi son coup de force contre son parti et ses anciens amis politiques. D'après Eric Brunet, il y a trois mois, il était le candidat idéal qui voulait diminuer le périmètre de l'État. Et là, il est en train de devenir un candidat anti-système car il se sent grisé. Renaud Dély, lui, trouve que l'affaire Fillon gèle la campagne présidentielle. Le temps presse. Au-delà de tout cela, il y a d'autres sujets et de projets à débattre à commencer par celui de Marine Le Pen puisque personne ne critique son programme. - Bourdin Direct, du lundi 6 mars 2017, sur RMC.
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Ce vendredi 3 mars 2017, Charles Magnien s'est penché sur les faits marquants dans le monde politique. Hier, Emmanuel Macron a enfin présenté son programme économique, ou plutôt son "projet". Et les critiques des camps rivaux n'ont pas tardé à fuser. Jérôme Guedj, porte-parole de Benoît Hamon, a qualifié le candidat d'En marche ! de "Fillon light". Réplique immédiate de la droite, "Macron, c'est du Hollande relooké", dixit Damien Abad. A découvrir également: Quand Emmanuel Macron copie le slogan de campagne de Michèle Alliot-Marie. Marine Le Pen se met en scène avec ses chats. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Charles Magnien décrypte la communication politique aux côtés de Jean-Jacques Bourdin.
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Avec : Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique et opinion d'Harris Interactive. - Chaque jour, Jean-Jacques Bourdin accueille dans son QG celles et ceux qui suivent la politique. Les Français demandent le renouvellement de la classe politique, RMC propose de "nouvelles têtes".
Politique
Depuis le début de sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron joue les équilibristes en donnant des gages à chaque camp politique... avec le risque de se contredire.
Politique
Un petit groupe d'élus Les Républicains, mené par le député Georges Fenech, tente de faire vaciller la candidature de François Fillon, empêtré dans l'affaire de l'emploi présumé fictif de sa femme.
Politique
Alors que la prochaine présidentielle s'annonce difficile pour la gauche, les recasages de conseillers ministériels se font tous azimuts. Une pratique récurente à gauche comme à droite.
Politique
A deux jours du second tour de la primaire de la droite, une drôle de nouvelle a été révélée. Les bras droits de François Fillon et Alain Juppé sont en couple. 
Politique
Alors que dimanche aura lieu le second tour de la primaire de la droite, opposant François Fillon à Alain Juppé, certaines personnalités ont révélé pour qui ils voteront.
Politique
Sitôt l'annonce des résultats dimanche, le clan Juppé a commencé à attaquer le programme de son adversaire. Pour l'instant, le vainqueur du premier tour ne semble pas vouloir répliquer.
Politique
Grand vainqueur du premier tour de la primaire de la droite, l'ancien Premier ministre a un programme bien tranché : libéral économiquement, mais conservateur socialement.
Politique
Contre tout attente, l'ancien Premier ministre est arrivé largement en tête du premier tour, frôlant la qualification directe. Mais connaissez-vous bien le parcours et les idées de François Fillon ?
Politique
Déjouant tous les sondages, François Fillon est arrivé largement en tête du premier tour de la primaire de la droite. Alain Juppé est arrivé second et Nicolas Sarkozy a reconnu sa défaite.
Politique
Alors que le premier débat diffusé jeudi soir a officiellement lancé la primaire de la droite, découvrez ce qui diffère d'un programme à l'autre chez les sept candidats.
Politique
La première confrontation entre les sept candidats à la primaire des Républicains a lieu ce jeudi soir. Découvrez les petits arrangements en coulisses pour contenter tout le monde.
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Hier, des milliers de personnes se sont rassemblées sur la Promenade des Anglais en hommage aux victimes de l'attentat de Nice du 14 juillet. Manuel Valls était présent à cet événement, accompagné de quelques membres du gouvernement. Avant et après l'hommage, le Premier ministre a été hué avec des cris appelant à sa démission. La réaction des Niçois est-elle compréhensible ? - Bourdin Direct, du mardi 19 juillet 2016, sur RMC.
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La prolongation de l'état d'urgence va probablement être adoptée à l'Assemblée nationale ce soir. En effet, toutes les classes politiques y sont favorables, et cela malgré les quelques conditions imposées par Les Républicains. Une question se pose: qui osera désormais arrêter l'état d'urgence ? Ce qui est sûre, c'est qu'il sera prolongé au moins jusqu'aux élections de 2017. - Bourdin Direct, du mardi 19 juillet 2016, sur RMC.
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Bien qu'il n'ait pas annoncé son départ ni sa candidature, Emmanuel Macron semble de plus en plus larguer les amarres et prendre le large. Hier soir, il a tenu son premier grand meeting à Paris. En Marche !, une entreprise de porte à porte destinée à recueillir "un diagnostic sur l'état du pays" et par la suite à formuler "une offre politique nouvelle, est passée à la vitesse supérieure. Le ministre de l'Économie veut porter sa PME politique à la victoire en 2017. "Ce mouvement, rien ne peut plus l'arrêter", a-t-il déclaré. Se revendiquant "ni à droite, ni à gauche", pour qui roule Emmanuel Macron ? N'est-il pas un politicien comme les autres ? - Avec: Véronique Jérôme, polito-économiste d'ElectionScope. Jérôme Sainte-Marie, président de Polling Vox. Et Jean-Marc Daniel, économiste, professeur à l'ESCP Europe, auteur de "Valls Macron, le socialisme de l'excellence à la française", aux Éditions François Bourin. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 13 juillet 2016, présenté par David Dauba, sur BFM Business.
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Pour son premier grand meeting à Paris, Emmanuel Macron a franchi une étape supplémentaire sur la voie de l'affranchissement politique. Pourtant, devant plus de 3 000 partisans survoltés, le ministre de l'Économie n'a ni annoncé sa candidature à la présidentielle, ni dévoilé des propositions concrètes. Si beaucoup s'interrogent donc sur l'intérêt de ce meeting, Laurent Neumann estime qu'Emmanuel Macron n'a pas voulu sortir de l'ambiguïté. Son but n'était pas de s'adresser à la France, ni de se fixer des perspectives. Le ministre de l'Économie voulait dire essentiellement à ses supporters et à ses futurs donateurs qu'il sera candidat. - Bourdin Direct, du mercredi 13 juillet 2016, sur RMC.
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Pour le lancement de sa campagne, Emmanuel Macron va tenir un premier meeting ce soir, à Paris. D'après Apolline de Malherbe, il s'agit d'un faux départ. Le président du mouvement "En Marche" avait prévu de quitter le gouvernement en juin et de faire son bilan en septembre avant de se lancer en automne. Son problème, c'est qu'il ne choisit jamais le bon moment. Jusque-là, on se demande toujours s'il va se lancer et avec qui il va le faire. Discours après discours, il vante la prise de risque et pourtant, il donne l'image d'un plongeur sur le plongeoir qui hésite au moment de sauter. Quoi qu'il en soit, la potentielle ambiguïté et l'indépendance d'Emmanuel Macron font toute sa force. - Bourdin Direct, du mardi 12 juillet 2016, sur RMC.
Politique
Selon François Bayrou (MoDem) et Hervé Mariton (LR), si la droite n’a pas voulu déposer de motion de censure après le passage en force sur la loi Travail, c’est pour une raison extra-politique.
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Depuis 4 mois, la loi Travail cristallise toutes les passions et les tensions. Pour en finir avec ce feuilleton, le gouvernement a donc décidé de nouveau de passer en force en utilisant le 49-3, cet après-midi à l'Assemblée nationale. Les députés ont jusqu'à mercredi 15 heures pour déposer une motion de censure. La droite, quant à elle, a préféré ne pas en déposer pour "mettre fin à la mascarade". Mais pour l'heure, qui sont les grands gagnants et les grands perdants du texte El Khomri ? Que reste-t-il concrètement ? Le dossier est-il clos ? - Éléments de réponse avec: Thibault Lanxade, vice-président du Medef en charge des TPE-PME. Mathieu Jolivet, journaliste BFM Business. Et Philippe Mutricy, directeur de Bpifrance Le Lab. - Les Décodeurs de l'éco, du mardi 5 juillet 2016, présenté par David Dauba, sur BFM Business.
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D'après les sondages, Alain Juppé a perdu cinq points tandis que Nicolas Sarkozy en a gagné quatre. À cinq mois de la primaire à droite, l'écart entre ces deux candidats LR se réduit. D'après Hervé Gattegno, le favori n'est pas celui qu'on croit. Par rapport à ses concurrents, Nicolas Sarkozy est de plus en plus en phase avec l'électorat traditionnel de la droite. Ce candidat n'hésitera pas à faire des promesses plus aventureuses. Alors que cette technique s'avère risquée pour un président de la République, elle reste avantageuse pour un candidat. Alain Juppé, quant à lui, est en avance sur ses concurrents mais est en décalage avec ses électeurs, ajoute Hervé Gattegno. - Bourdin Direct, du mardi 28 juin 2016, sur RMC.
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Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/yRnLu5sf . Dominique Le Mèner, président du conseil départemental et député Les Républicain de la Sarthe, nous livre son regard sur l'actu, et tout particulièrement sur le BREXIT Plus sur http://wizdeo.com/s/lemanstv . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages

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