Après vous, le déluge ? Si vous ne prenez aucune disposition de votre vivant, vous risquez de placer vos héritiers dans des situations familiales qui peuvent parfois se révéler inextricables.

Si comme 38 % de Français, vous n’avez pas particulièrement pris de disposition pour transmettre votre patrimoine, c’est le moment d’anticiper. Pour quelle raison ? Tout simplement parce que la loi fait rarement dans le détail et que son application peut ne pas s’adapter du tout à votre situation familiale. Si rien n’est fait au préalable, le Code civil désignera automatiquement les bénéficiaires de votre succession dans un ordre bien spécifique. A savoir : les enfants, les parents (frères et sœurs), les autres parents (grands-parents et arrière-grands-parents du défunt) et les collatéraux ordinaires (oncles, tantes, cousins, cousines…).

Publicité
Selon les cas, l’étendue de la part destinée à votre conjoint survivant ainsi qu’à vos enfants peut varier de manière significative. Résultat : si vous n’avez aucun enfant, votre conjoint pourra soit hériter de la totalité de votre succession en usufruit, soit disposer du quart de celle-ci en pleine propriété. Seulement voilà, si ce cas s’avère simple, il est loin d’être révélateur de toutes les situations familiales. Tour d’horizon des démarches à effectuer.

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X
Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité