Nicolas Sarkozy s'est servi pour la première fois de son nouvel avion, acquis pour la somme de 176 millions d'euros, le 11 novembre 2010. Chambre, centre médical ou salle de réunion, découvrez l'agencement de ce véritable palais volant et les raisons de ce changement.

Le nouvel Airbus présidentiel

 

L'Airbus de Nicolas Sarkozy, baptisé Air Sarko One en référence à l'Air Force One, est, depuis le 11 novembre 2010 en service. L'A330-200 avait réalisé, durant la dernière semaine d'octobre 2009, un tour du monde dans les territoires d'Outre-mer afin de tester l'appareil.

L'avion, dont la dérive a revêtu les couleurs du drapeau français, s'était d'abord posé à l'île de la Réunion puis en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie, avant de rejoindre la métropole avec un passage par la Martinique.

  

 

 

 

Depuis le 1er juin 2009, l'avion est pris en charge à l'aéroport de Bordeaux-Mérignac par la société Sabena Technics pour opérer sa transformation. Seize mois de travail ont été nécessaires pour faire de l'Airbus un véritable bijou de technologie au service du Président. Nicolas Sarkozy, soucieux de son image, a préféré un avion d'occasion, racheté à la compagnie Air Caraïbes, qui a onze ans de vol à son actif à un neuf beaucoup plus cher. Au total, 176 millions d'euros ont été déboursés pour l'achat de l'appareil et son aménagement comme le révèle le Parisien.fr et chaque heure de vol est estimée à 20 000 euros.

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L'avion précédent, un Airbus A319, n'avait qu' un rayon d'action de 6 800 km, soit à peine de quoi traverser l'océan Atlantique sans escale. Ce nouvel Airbus permet  de parcourir 12 500 km d'une traite. Cependant, le nouvel avion étant deux fois plus long et quatre fois plus lourd que l'ancien, il ne peut plus décoller de Villacoublay, dont la piste est trop courte. Il semble donc que les vols présidentiels partent et atterrissent à l'aéroport d'Orly.

©Maxppp

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