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Les politiques les moins diplômés

Le 05/03/2010 à 01:00 -

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Les politiques les moins diplômés

9. Elodie Gossuin

Qui ? Elodie Gossuin, 29 ans.
Fonctions : Conseillère régionale de Picardie (UMP).
Diplôme : A 21 ans, en 2001, Elodie Gossuin abandonne ses études d'infirmière pour devenir la 54e miss France. Elle arrête donc son parcours scolaire après un Baccalauréat S, option biologie. Aujourd'hui, la Conseillère régionale de Picardie se verrait bien devenir députée.
''© Presse IndéPicarde / Flickr''



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fumerenaparte
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tuseki a dit :

lilas1959 a dit :
alors là ! je me marre ! finalement Olivier Besancenot est l'un des plus diplômés alors ! pas étonnant qu'il s'exprime mieux que sarko !! ça bouche un peu le bec de ceux qui se fichent de lui parce qu'il n'est que "facteur" !! (pourtant lettré un facteur). tel père, tel fils pour les sarko. dur, dur dans la famille, les études. laborieux et puis alors, les passe droits ! d'ailleurs où sont les diplômes de sarko ? introuvables ! et à l'entendre" s'exprimer", bien grand mot ! je me demande même parfois s'il est seulement allé à l'école.

Olivier n'est pas qu'un simple facteur. Il s'exprime très très bien. Marchais a l'air d'un c.. à côté de ptit gars. Ses phrases sont bien construite, son discours est cohérent mais son idée de parti anti capitaliste est totalement erronée, même si le capitalisme actuel est coupable de presque tous les maux.

Monsieur, l'anti-capitalisme est erroné autant que le capitalisme lui-même car l'un ne va pas sans l'autre. Tout ce système a été condanné lors de la chute du mur de Berlin... Le 21ème siècle se cherche un nouveau concept pour faire vivre plus ou moins bien sept et bientôt huit milliards d'hommes et de femmes sur cette planète. Toutes références au passé sont obsolètes.

G.


fumerenaparte
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tuseki a dit :

lilas1959 a dit :
alors là ! je me marre ! finalement Olivier Besancenot est l'un des plus diplômés alors ! pas étonnant qu'il s'exprime mieux que sarko !! ça bouche un peu le bec de ceux qui se fichent de lui parce qu'il n'est que "facteur" !! (pourtant lettré un facteur). tel père, tel fils pour les sarko. dur, dur dans la famille, les études. laborieux et puis alors, les passe droits ! d'ailleurs où sont les diplômes de sarko ? introuvables ! et à l'entendre" s'exprimer", bien grand mot ! je me demande même parfois s'il est seulement allé à l'école.

Olivier n'est pas qu'un simple facteur. Il s'exprime très très bien. Marchais a l'air d'un c.. à côté de ptit gars. Ses phrases sont bien construite, son discours est cohérent mais son idée de parti anti capitaliste est totalement erronée, même si le capitalisme actuel est coupable de presque tous les maux.

Monsieur, l'anti-capitalisme est erroné autant que le capitalisme lui-même car l'un ne va pas sans l'autre. Tout ce système a été condanné lors de la chute du mur de Berlin... Le 21ème siècle se cherche un nouveau concept pour faire vivre plus ou moins bien sept et bientôt huit milliards d'hommes et de femmes sur cette planète. Toutes références au passé sont obsolètes.

G.


Neptune
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remy1895 a dit :
desolé, son dossier a disparu de l'université qui lui aurait remis son DEA (atrange alors que ces dossier sont precieusement gardés normalement...). Un professeur a témoigné: il n'a jamais passé les examens du DEA et l'intox provient du site du president lui-meme... :-)

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La vérité sur les " études " d'un candidat à la Présidence de la République

( tirée de travaux de la Fondation Copernic )

L’histoire universitaire et le rapport malheureux de Nicolas Sakozy à celle-ci permettent de comprendre la politique de mépris qu’avec constance ses affidés développent à l’endroit de la recherche et des chercheurs, de l’université et des universitaires.


En voici quelques preuves

Les propos de Nicolas Sarkozy sur l’université et la recherche trahissent une implication personnelle qui n’obéit pas seulement à la centralisation présidentielle du pouvoir.


Il ne suffit pas de mettre en cause les conseillers et la plume du discours du 22 Janvier 2009 sur « une stratégie nationale de recherche et d’innovation » alors que des passages improvisés de cette allocution prennent un ton acrimonieux et que bien d’autres interventions confirment un solide ressentiment.

Pendant sa campagne présidentielle, N.S. s’en prenait par exemple à celui qui avait mis la princesse de Clèves au programme du concours d’administration centrale : « un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d’interroger les concurrents sur la princesse de Clèves ".......

Imaginez un peu le spectacle ( 23 février 2007 à Lyon ) ?

Depuis, les propos méprisants se sont multipliés contre les sciences ou les scientifiques.En février 2008 la mise en place d’une commission présidée par le prodesseur Guesnerie, visait à donner une caution académique aux reproches adressés à un enseignement qui négligerait l'entreprise, accorderait trop de place à la macroéconomie et à la sociologie et préparerait, on le devine, à des pensées politiquement subversives .

Toutefois, la commission Guesnerie conclut à une excellente qualité des manuels.

Les attaques contre la section économique et sociale ont néanmoins continué en prenant parfois le ton de persiflage au nom d'une compétence peu évidente.Ainsi; le 27 janvier 2009, N.S.ressassait-il son hostilité devant un nouveau public : " Il y a une filière économique pour vos enfants. C'est une blague.Mettez vos enfants dans la filière ES, ils ne pourront pas se permettre de se présenter dans mes meilleures écoles économiques "

Titres de compétences du Président de la République ... :

Le sociologues savent bien que les jugements en disent souvent plus dur leurs auteurs que sur les choses dont ils parlent .Or les études de N.S.n'ont pas été si brillantes ni spécialisées qu'elles l'autorisent à juger de haut les questions d'orientation scolaireet de pédagogie. Par contre elles ont été assez médiocres pour nourrir son ressentiment personnel qui, en affinité avec l'humeur anti-intellectuelle des milieux qui le soutiennent, explique largement la " petite guerre "faite aujourd'hui aux scientifiques et universitaires.

Avant l'élection présidentielle de 2007, les sites officiels ' ministère de l'Intérieur, Conseil Général des Hauts de Seine) partisan ( UMP) ou professionnel ( Cabinet d'avocats Arnaud Claude - Nicolas Sarkozy ), indiquaient que N.S.avait une maîtrise de droit privé, un certificat d'aptitude à la profession d'avocat, un DEAde sciences politiques et fait des études à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris.

Quelques uns étaient plus précis, comme le Ministère de l'Intérieur et de l'Aménagement du Territoire

indiquant un " DEA de sciences politiques avec mention ( mémoire sur le référendum du 27 avril 1969 "

ainsi que celui du Conseil Général des Hauts de Seine qui assurait que " N.S. décroche un DEA de sciences politiques avec mention, lors de la soutenance d'un mémoire sur le référendum du 27 avril 1969 "

La mention des Etudes à l'IEP de Paris est problématique puisque N.S.n'y a pas poursuivi ses études jusqu'au bout comme il est aisé de le vérifier dans l'annuaire des anciens élèves.

Or, selon les usages, le titre d'ancien élève ne vaut que pour les diplômés. Il fut donc abandonné.Toutes fois le site de l'Elysée porte toujours cette indication lapidaire : Institut d'Etudes Politiques de Paris ( 1979-1981 ).

Quant à l'expression " avec mention " accolée à un diplôme, elle indique cette propension à " gonfler " son CV , caractéristique des candidatures aux emplois d'aujourd'hui.

Si les universitaires savent que tous les diplômés ont au moins la mention " passable ", tous les Français ne le savent peut-être pas.

L'ensemble des CV est flou à d'autres égards puisqu'on ignore où les diplômes ont été obtenus.Seul le site professionnel du cabinet d'avocats des Hauts de Seine indique que N.S. " est diplômé de droit privé et d'un DEA de sciences politiques de l'Université de Paris X Nanterre "

C'est en effet là que N.S. a fait ses études.Faute d'annuaire d'anciens élèves, il était plus difficile de vérifier ce curriculum vitae . Le certificat d'aptitude à la professon d'avocat a bien été obtenu en 1980 avec la note de 10 / 20 . Il y a par contre un problème pour le DEA. Sauf la même défaillance de mémoire des professeurs exerçant en 1979 dans le DEA de sciences politiques de Paris X Nanterre, N.S. n'a pas obtenu son dipôme.Une petite enquête se heurte à la page noire du réseau intranet de l'université...

L'auteur de ces lignes a alors adressé une demande écrite à la présidence de l'université qui a confirmé que le service de scolarité disposait bien d'un document certifiant l'obtention du DEA.Il restait à vérifier avec la pièce qui fait foi en la matière, à savoir le procès verbal de délibération, document autographe au format A3, difficile à contrefaire. Le candidat apparaît bien dans le procès verbal de la première session : il est " ajourné car absent de l'épreuve écrite terminale et n'ayant pas rendu son mémoire. "

Il restait à consulter le procès verbal de la deuxième session....Or la procès verbal a disparu des archives de l'université. Il est même le seul procès verbal manquant de toute l'existence du DEA .

Une conclusion est certaine : les universités protèhent mal leurs archives.

Si l'auteur de ces lignes a pu y pénétrer pour enquête, on peut supposer que d'autres puissent le faire aussi, légalement ou non, pour des raisons illicites.

Voila en tout cas un bon motif de réforme de l'université : garantir l'authenticité des diplômes .




La vérité sur les " études " d'un candidat à la Présidence de la République

( tirée de travaux de la Fondation Copernic )

L’histoire universitaire et le rapport malheureux de Nicolas Sakozy à celle-ci permettent de comprendre la politique de mépris qu’avec constance ses affidés développent à l’endroit de la recherche et des chercheurs, de l’université et des universitaires.


En voici quelques preuves

Les propos de Nicolas Sarkozy sur l’université et la recherche trahissent une implication personnelle qui n’obéit pas seulement à la centralisation présidentielle du pouvoir.


Il ne suffit pas de mettre en cause les conseillers et la plume du discours du 22 Janvier 2009 sur « une stratégie nationale de recherche et d’innovation » alors que des passages improvisés de cette allocution prennent un ton acrimonieux et que bien d’autres interventions confirment un solide ressentiment.

Pendant sa campagne présidentielle, N.S. s’en prenait par exemple à celui qui avait mis la princesse de Clèves au programme du concours d’administration centrale : « un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d’interroger les concurrents sur la princesse de Clèves ".......

Imaginez un peu le spectacle ( 23 février 2007 à Lyon ) ?

Depuis, les propos méprisants se sont multipliés contre les sciences ou les scientifiques.En février 2008 la mise en place d’une commission présidée par le prodesseur Guesnerie, visait à donner une caution académique aux reproches adressés à un enseignement qui négligerait l'entreprise, accorderait trop de place à la macroéconomie et à la sociologie et préparerait, on le devine, à des pensées politiquement subversives .

Toutefois, la commission Guesnerie conclut à une excellente qualité des manuels.

Les attaques contre la section économique et sociale ont néanmoins continué en prenant parfois le ton de persiflage au nom d'une compétence peu évidente.Ainsi; le 27 janvier 2009, N.S.ressassait-il son hostilité devant un nouveau public : " Il y a une filière économique pour vos enfants. C'est une blague.Mettez vos enfants dans la filière ES, ils ne pourront pas se permettre de se présenter dans mes meilleures écoles économiques "

Titres de compétences du Président de la République ... :

Le sociologues savent bien que les jugements en disent souvent plus dur leurs auteurs que sur les choses dont ils parlent .Or les études de N.S.n'ont pas été si brillantes ni spécialisées qu'elles l'autorisent à juger de haut les questions d'orientation scolaireet de pédagogie. Par contre elles ont été assez médiocres pour nourrir son ressentiment personnel qui, en affinité avec l'humeur anti-intellectuelle des milieux qui le soutiennent, explique largement la " petite guerre "faite aujourd'hui aux scientifiques et universitaires.

Avant l'élection présidentielle de 2007, les sites officiels ' ministère de l'Intérieur, Conseil Général des Hauts de Seine) partisan ( UMP) ou professionnel ( Cabinet d'avocats Arnaud Claude - Nicolas Sarkozy ), indiquaient que N.S.avait une maîtrise de droit privé, un certificat d'aptitude à la profession d'avocat, un DEAde sciences politiques et fait des études à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris.

Quelques uns étaient plus précis, comme le Ministère de l'Intérieur et de l'Aménagement du Territoire

indiquant un " DEA de sciences politiques avec mention ( mémoire sur le référendum du 27 avril 1969 "

ainsi que celui du Conseil Général des Hauts de Seine qui assurait que " N.S. décroche un DEA de sciences politiques avec mention, lors de la soutenance d'un mémoire sur le référendum du 27 avril 1969 "

La mention des Etudes à l'IEP de Paris est problématique puisque N.S.n'y a pas poursuivi ses études jusqu'au bout comme il est aisé de le vérifier dans l'annuaire des anciens élèves.

Or, selon les usages, le titre d'ancien élève ne vaut que pour les diplômés. Il fut donc abandonné.Toutes fois le site de l'Elysée porte toujours cette indication lapidaire : Institut d'Etudes Politiques de Paris ( 1979-1981 ).

Quant à l'expression " avec mention " accolée à un diplôme, elle indique cette propension à " gonfler " son CV , caractéristique des candidatures aux emplois d'aujourd'hui.

Si les universitaires savent que tous les diplômés ont au moins la mention " passable ", tous les Français ne le savent peut-être pas.

L'ensemble des CV est flou à d'autres égards puisqu'on ignore où les diplômes ont été obtenus.Seul le site professionnel du cabinet d'avocats des Hauts de Seine indique que N.S. " est diplômé de droit privé et d'un DEA de sciences politiques de l'Université de Paris X Nanterre "

C'est en effet là que N.S. a fait ses études.Faute d'annuaire d'anciens élèves, il était plus difficile de vérifier ce curriculum vitae . Le certificat d'aptitude à la professon d'avocat a bien été obtenu en 1980 avec la note de 10 / 20 . Il y a par contre un problème pour le DEA. Sauf la même défaillance de mémoire des professeurs exerçant en 1979 dans le DEA de sciences politiques de Paris X Nanterre, N.S. n'a pas obtenu son dipôme.Une petite enquête se heurte à la page noire du réseau intranet de l'université...

L'auteur de ces lignes a alors adressé une demande écrite à la présidence de l'université qui a confirmé que le service de scolarité disposait bien d'un document certifiant l'obtention du DEA.Il restait à vérifier avec la pièce qui fait foi en la matière, à savoir le procès verbal de délibération, document autographe au format A3, difficile à contrefaire. Le candidat apparaît bien dans le procès verbal de la première session : il est " ajourné car absent de l'épreuve écrite terminale et n'ayant pas rendu son mémoire. "

Il restait à consulter le procès verbal de la deuxième session....Or la procès verbal a disparu des archives de l'université. Il est même le seul procès verbal manquant de toute l'existence du DEA .

Une conclusion est certaine : les universités protèhent mal leurs archives.

Si l'auteur de ces lignes a pu y pénétrer pour enquête, on peut supposer que d'autres puissent le faire aussi, légalement ou non, pour des raisons illicites.

Voila en tout cas un bon motif de réforme de l'université : garantir l'authenticité des diplômes .

Bien faire et laisser braire ...


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