Lors de son déplacement à Rio, François Hollande était accompagné de gardes du corps chargés de sa sécurité... sans armes ! La mallette avait été oubliée à Paris. Les détails avec Planet.fr.

Heureusement qu'aucune menace sérieuse n'est venue frapper le président de la République ! Selon Le Canard Enchaîné du 27 juin, les policiers du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) ont eu un "coup de chaud" mardi 19 juin dernier, à leur arrivée à l'aéroport de Rio de Janeiro, au Brésil.

François Hollande se rendait sur place pour assister à un sommet international. Les règles de sécurité exigent qu'à l'arrivée à l'aéroport d'une délégation étrangère, les personnes chargées de la sécurité présentent leurs armes de service aux autorités locales. Elles doivent à nouveau les présenter lorsqu'elles quittent le pays.

"A l'ancienne, à mains nues"Mais ce jour-là, impossible de remettre la main sur la mallette transportant les "six flingues" des gardes du corp du président. Pourquoi ? Parce qu'elle était tout simplement restée dans les locaux de l'Elysée, à Paris. Au final, les policiers du GSPR ont dû assurer la protection de François Hollande à "l'ancienne, à mains nues", selon l'un des membres du groupe. "De mémoire de flic, c'est une première"...

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Une enquête a été ouverte, et l'homme du GSPR responsable de l'erreur a été obligé de quitter le service de protection du président. Son départ n'est pas lié à l'oubli en question, mais bien à sa volonté de reporter la responsabilité sur l'un de ses collègues.

Non sans ironie, l'hebdomadaire termine son article en reconnaissant que "finalement, Hollande ne peut compter que sur Valérie Trierweiler pour assurer sa protection rapprochée".

© JOEL SAGET / POOL / AFP

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