Dans une conversation téléphonique avec le maire de Sarcelles François Pupponi, DSK qualifie les journalistes de façon peu aimable. N'en déplaise à sa femme !

Le 4 octobre 2011 au soir, Dominique Strauss-Kahn, bientôt cité dans l'affaire du Carlton de Lille, reçoit un coup de fil de François Pupponi, qui lui a succédé à la mairie de Sarcelles en 1997. Retranscrite par Le Monde.fr, la conversation évoque l'affaire du cercle de jeux Wagram, pour laquelle M. Pupponi a déjà été perquisitionné.

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François Pupponi explique à son interlocuteur, un certain Dominique (on suppose très largement qu'il s'agit de DSK...), qu'il n'a rien à voir avec l'affaire "Wagram", pour laquelle il n'est à ce jour pas mis en examen (il doit de nouveau être entendu par le juge le 29 février).

— François Pupponi : "Bon, correct les mecs déliquescence complète putain. Je suis placé pour le savoir."

— FP : "Putain t'as raison (…) Et quant aux journalistes (…), c'est... " — DSK : "C'est vraiment des pourris tous."

— FP : "C'est, c'est... Ça part en vrille, là je pense, là."— DSK : "Ceci dit on va pas les rater..." 

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