Vous êtes ici :

Mercredi 23 Mai 2012 - Mise à jour à 11:41 - Fête du jour : St Didier - Météo Météo

Dossiers de la rédaction


Ce que les partis politiques préfèrent oublier

Le 07/06/2011 -

Réagissez !

Bourdes, lapsus, scandales, conflits d'intérêts...

A quelques mois de l'élection présidentielle de 2012, retour sur tous les talons d'Achille des partis politiques.

1- L'UMP : polémiques, scandales et bling bling

Publicité

Cinq ministres contraints de partir
En un an, cinq ministres ont dû démissionner suite à des affaires qui entachaient le parti du gouvernement. Alain Joyadet, secrétaire d'Etat à la coopération et Christian Blanc secrétaire d'Etat au Grand Paris doivent quitter le gouvernement en juillet 2010 face aux révélations sur leur train de vie du Canard Enchaîné.
Eric Woerth, ministre du Travail, paie le prix de l'affaire Bettencourt en novembre 2010 et redevient simple député.
Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères crée la polémique lors des révolutions arabes sur ses vacances tunisiennes et ses liens avec l'ancien chef d'Etat Ben Ali. Elle démissionne en février 2011 et comme Eric Woerth retrouve les chemins de l'Assemblée nationale.
Enfin, dernier ministre éclaboussé par le scandale, Georges Tron, secrétaire d'Etat de la fonction publique est accusé le 29 mai dernier d'agressions sexuelles sur des anciennes employés de sa ville de Draveil (Essonne) et doit démissionner.

Lapsus et polémiques
Les membres de l'UMP (Union pour un mouvement populaire) en 2011 ont accumulé bourdes et lapsus. On se souvient de Rachida Dati et de son lapsus coquin, Nadine Morano et sa confusion entre le chanteur Renaud et le groupe automobile Renault, François Fillon et son gaz de "shit".
Claude Guéant, ministre de l'Intérieur avait également créé la polémique avec ses propos sur l'immigration en mars 2011 : "Les Français, à force d'immigration incontrôlée, ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux (...) de voir des pratiques qui s'imposent à eux et qui ne correspondent pas aux règles de notre vie sociale." Le ministre avait même réaffirmé ses propos dès le lendemain en soutenant que "c'est ce que pensent les Français."
En début d'année 2011, Josiane Plataret, suppléante du candidat UMP François Arsac dans le canton de Privas (Ardèche) avait publié des blagues racistes sur son profil Facebook. Brice Hortefeux avait également fait parler de lui lors de l'Université d'été du parti en septembre 2009 après une plaisanterie sur un jeune militant d'origine maghrébine :"Il ne correspond pas du tout au prototype. Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes."

Un chef d'Etat "bling-bling"
Depuis son élection, Nicolas Sarkozy a suscité de nombreuses critiques : hypermédiatisation de sa vie privée, dérapage devenu célèbre du "casse-toi pauvre con" au salon de l'agriculture, son dîner au Fouquet's le soir de sa victoire ou encore ses liens avec Vincent Bolloré lors de son séjour à Malte. Le président de la République n'a pas redoré l'image de l'UMP durant son mandat.
Photo : Maxppp



Je souscris à la newsletter Planet à la Une

Voir un exemple

Publicité

Les derniers commentaires

Continuez sur le forum
monicao476
avatar
Son profil Lui écrire

tuseki a dit :
copié/collé d'une poésie lue dans la revue Marianne je crois :
Les Animaux et la Crise économique

A la manière de Jean de la Fontaine

Quinze grands-ducs s’ennuyaient. Sans penser à malice,
Ils en convièrent dix autres à faire une grande Suisse.
Les nouveaux invités ne se le firent pas dire
Et voulurent aussitôt leur morceau de l’Empire.

Las ! De morceau ou d’empire, il n’y en avait plus guère
Et ce qui prospérait c’était bien la misère.
Le labeur désertait les champs comme les villes,
L’argent devenait rare et de plus en plus vil.

L’Empire faisait pitié, devenu famélique
Tandis que s’engraissaient la Chine et l’Amérique.
Ici céans personne ne comprenait.
Ne s’était donc point doté de la même monnaie ?

Cet Euro, qui rayonnait du Tage à la Baltique
Répandant ses bienfaits jusqu’à l’Adriatique ?
Et d’avoir sur la main

Un bel aréopage

Pour veiller sur nos gains
N’était-ce plus sage
Que de laisser chacun
Libre de son usage ?

Il y eu conciliabule.
On y vint de partout et même d’Istanbul.
Pour mener le débat, on pris donc un vieux babouin
Qui depuis vingt cinq ans s’ennuyait dans son coin.

Un Aigle, c’est bien le moins, eut l’idée qui fit mouche
Ce fut un mot magique qui sortit de sa bouche.
« Décisions» dit-il. Aussitôt effacés
Furent tous les soucis jusqu’alors ressassés.

« Discussions», bien sûr ! Ne l’ai-je toujours dit »
Se rengorgea le Coq. Et même le Lion s’y rendit.
On se congratula munis d’un tel viatique,
Où tout était prévu y compris la musique.

Chacun rentra chez soi répandre la nouvelle.
Les Marquis en tous lieux célébraient la libelle
Dansaient sur les estrades, trônaient dans les gazettes.
On conviât donc les manants à être de la fête.

« Ma foi dit le Lapin, mais où est ma luzerne ?
Il nous faut sur ce point éclairer ma lanterne. »
« Discussions? Fort bien » avança le Renard,
Mais qui me fournira les poules et le canard ? »

Là haut on s’esbaudit devant tant d’ignorance.
« Les pauvres, se dit-on, se croient toujours en France.
Mais nous traitons en ce lieu d’une Discussion
Et non point de leurs maux la moindre solution. »

On fit venir le mouton, réputé plus docile
Qui plutôt que loups, choisi bien sûr les imbéciles
Les grenouilles jurèrent ne plus vouloir de grues,
Le corbeau rappela qu’on ne l’y prendrait plus.

Moralité :
La question appartient à celui qui la pose
La réponse, bien souvent, à ceux qui s’y opposent.
(auteur inconnu)

Mais qui a écrit ce texte ? Et quand ? On le croirait juste sorti "des urnes" !!!

MONICA


monicao476
avatar
Son profil Lui écrire

tuseki a dit :
copié/collé d'une poésie lue dans la revue Marianne je crois :
Les Animaux et la Crise économique

A la manière de Jean de la Fontaine

Quinze grands-ducs s’ennuyaient. Sans penser à malice,
Ils en convièrent dix autres à faire une grande Suisse.
Les nouveaux invités ne se le firent pas dire
Et voulurent aussitôt leur morceau de l’Empire.

Las ! De morceau ou d’empire, il n’y en avait plus guère
Et ce qui prospérait c’était bien la misère.
Le labeur désertait les champs comme les villes,
L’argent devenait rare et de plus en plus vil.

L’Empire faisait pitié, devenu famélique
Tandis que s’engraissaient la Chine et l’Amérique.
Ici céans personne ne comprenait.
Ne s’était donc point doté de la même monnaie ?

Cet Euro, qui rayonnait du Tage à la Baltique
Répandant ses bienfaits jusqu’à l’Adriatique ?
Et d’avoir sur la main

Un bel aréopage

Pour veiller sur nos gains
N’était-ce plus sage
Que de laisser chacun
Libre de son usage ?

Il y eu conciliabule.
On y vint de partout et même d’Istanbul.
Pour mener le débat, on pris donc un vieux babouin
Qui depuis vingt cinq ans s’ennuyait dans son coin.

Un Aigle, c’est bien le moins, eut l’idée qui fit mouche
Ce fut un mot magique qui sortit de sa bouche.
« Décisions» dit-il. Aussitôt effacés
Furent tous les soucis jusqu’alors ressassés.

« Discussions», bien sûr ! Ne l’ai-je toujours dit »
Se rengorgea le Coq. Et même le Lion s’y rendit.
On se congratula munis d’un tel viatique,
Où tout était prévu y compris la musique.

Chacun rentra chez soi répandre la nouvelle.
Les Marquis en tous lieux célébraient la libelle
Dansaient sur les estrades, trônaient dans les gazettes.
On conviât donc les manants à être de la fête.

« Ma foi dit le Lapin, mais où est ma luzerne ?
Il nous faut sur ce point éclairer ma lanterne. »
« Discussions? Fort bien » avança le Renard,
Mais qui me fournira les poules et le canard ? »

Là haut on s’esbaudit devant tant d’ignorance.
« Les pauvres, se dit-on, se croient toujours en France.
Mais nous traitons en ce lieu d’une Discussion
Et non point de leurs maux la moindre solution. »

On fit venir le mouton, réputé plus docile
Qui plutôt que loups, choisi bien sûr les imbéciles
Les grenouilles jurèrent ne plus vouloir de grues,
Le corbeau rappela qu’on ne l’y prendrait plus.

Moralité :
La question appartient à celui qui la pose
La réponse, bien souvent, à ceux qui s’y opposent.
(auteur inconnu)

Mais qui a écrit ce texte ? Et quand ? On le dirait juste sorti "des urnes" !!

MONICA


aquario13
Portrait de aquario13
Son profil Lui écrire

Mais ne vous faites pas trop d'illusion, le peuple français, anesthésié ou devenu trop docile ou pourquoi pas idiot pour la plupart continuera à applaudir ces mauvais acteurs dans une pièce exécrable !
On appelle cela la décadence.

"J'espère bien que NON, car c'est précisément ce sur quoi tablent et pensent pouvoir compter ceux qui, d'une façon ou d'une autre, ont décidé de chasser le français ou celui qui se sent, se dit et se veut Français, qui aime encore ce pays, avec sa langue, son histoire, ses traditions, ses coutumes... etc et quoiqu'on en pense un (trop ?) grand respect des autres. On ne peut pas se faire accepter ni aimer de force, certes, mais la haine du français de "souche" (comme si c'était une tare), je sais de quoi je parle habitant de Marseille, la haine ne peut que rencontrer la haine et ça finira par péter. J'ose espérer qu'il restera des français, des hommes et des femmes qui aiment la France pour s'opposer à ce qui ne saurait être considéré comme une "affaire classée"... Trop d'angélisme tue, on le vérifiera tôt ou tard. La France a résisté au nazismz, elle résistera à l'invasion de l'intérieur que l'on peut (et doit) encore stopper. Pour la petite histoire, je n'ai jamais, JAMAIS voté jusque là pour le FN...

aquario13


Poster un commentaire :

Les champs suivis d'un * sont obligatoires

Pour publier sur le forum, il vous faut indiquer votre login et password de connection ou créer un compte.

Pas encore inscrit(e)?

Non publié sur le site

Déjà inscrit(e)?




    Retour à l'article

    Volkswagen France