Le 23/05/2013 à 08:00 - L'Express
Benjamin Millepied à l'Opéra de Paris: "J'aime les défis" Lire cette actualité

Vous êtes ici :
Récemment nommée à la tête des Inrockuptibles, Audrey Pulvar, compagne du ministre Arnaud Montebourg, n'a pas hésité à critiquer le président de la République dans un édito mis en ligne lundi sur le site internet du magazine.

Certains craignaient que la nomination d'Audrey Pulvar à la tête des Inrockuptibles ne l'empêche d'exercer objectivement son métier de journaliste, partageant la vie de l'un des ministres de la République. Ils seront certainement rassurés par l'édito publié lundi sur le site internet du magazine.
Dans son article, Audrey Pulvar n'hésite pas à critiquer la politique du gouvernement concernant les Roms. Elle rappelle qu'il n'y a pas si longtemps, une vive émotion s'était emparée des Français lorsque le gouvernement de Nicolas Sarkozy procédait à des expulsions massives, et ironise : "c'était il y a un siècle. Sans doute".
"Cher François, on n'a pas voté pour ça"
Audrey Pulvar continue... "Chasser les Roms, rouvrir les charters : cautère sur jambe de bois. On ne résout pas le problème, on le déplace. On soulage momentanément des riverains incommodés par le bidonville poussant sous leurs fenêtres, et après ?" questionne-t-elle.
La journaliste termine son édito en s'adressant directement au président de la République : "Cher François, on n'a pas voté pour ça. Il est vrai que les promesses n'engagent que ceux qui y croient. A dans quelques semaines pour les images de grues démolissant les baraques des jungles du Calaisis ? Le changement, c'est maintenant qu'ils disaient"...
© FRANCOIS GUILLOT / AFP
Les champs suivis d'un * sont obligatoires
Le 23/05/2013 à 08:00 - L'Express
Benjamin Millepied à l'Opéra de Paris: "J'aime les défis" Lire cette actualité
Le 22/05/2013 à 18:36 - AFP
Teaching in English in France? Le débat passionné arrive à l'Assemblée Lire cette actualité
Le 22/05/2013 à 18:26 - L'Express
Non, les prix du gaz n'augmenteront pas en juillet Lire cette actualité
Dommage pour vous, le niveau intellectuel de Natacha Polony, la justesse de ses propos ont largement effacé Eric Zemmour. Dans l'émission, le personnage dont l'avis importe, c'est elle, donc Naulleau ou Pulvar, peu importe. Cette dame relève le niveau de cette émission au point que je m'autorise à la conseiller à tous ceux qui on besoin de se rassurer quand au niveau de la culture Française.
Patrick GILLES
Je pensais beaucoup de mal de François Hollande, candidat, surtout après le débat quand il a répété :"moi Président..." Car visiblement il refusait de prendre en compte l'état de crise, et Nicolas est resté coi, face à cette surdité. Mais voilà, l'homme est intelligent quand même, et commence à subir et constater que le Président sortant avait raison. Et petit à petit la raison l'emporte sur le dogme. Malgré quelques ministres qui n'ont encore rien compris, le dogme recule et la raison d'Etat va prendre le dessus. Le retard pris n'est pas si dramatique, le sens des mots commence à prendre corps, comme l'idée de baisser le coùt du travail pour obtenir de la compétitivité. Mais ce qui semble encore abscons est l'impact du code du travail, les rapports entre employeurs, embauche, licenciements, seuils, comportement des syndicats. Et enfin cette idée simple que la création d'emplois est possible et est source de croissance, Que cela passe par un , le respect dû aux entrepreneurs, qui ne sont pas des exploiteurs, mais des créateurs de richesses. Ils ne sont pas des destructeurs d'emplois, mais savent qu'il faut parfois , sur 10, en sacrifier 3 pour en sauver 7, alors que les luttes stériles des syndicats aboutissent à en sacrifier 7 pour en sauver 3 voire, aucun.
Patrick GILLES
Il va falloir rapidement mettre à l'écart cette femme du paysage audiovisuel.
En effet, elle est victime ( pas de sa faute ) de la profession de son mari. Du coup ses prises de positions peuvent être interprétées de manières diverses et pas à son avantage.....
Je ne regarde plus Ruquier depuis que ces 2 femmes ont remplacés Naulleau et Zémour.