Tristane Banon avait déclaré vouloir être confrontée à son agresseur présumé lors d'une interview. C'est chose faite. Jeudi 29 septembre, Dominique Strauss-Kahn et Tristane Banon avaient rendez-vous à la brigade de répression de la délinquance aux personnes pour un face à face. Les détails.

Selon l'un des avocats de Dominique Strauss-Kahn, Tristane Banon et l'ancien patron du FMI ont tous les deux maintenu leurs version des faits durant la confrontation qui a eu lieu jeudi 29 septembre. 

"DSK est resté sur sa position et elle aussi" a déclaré Me Henri Leclerc qui a ajouté que son client n'avait "aucune raison de s'excuser", lorsque les journalistes lui ont demandé si ce dernier avait exprimé des remords. 

Dominique Strauss-Kahn et Tristane Banon sont entrés à 9 heures du matin dans les locaux parisiens de la brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) pour une confrontation au sujet de la plainte de la journaliste, qui accuse l'ancien patron du FMI de tentative de viol. La confrontation a duré deux heures. 

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Depuis le retour en France de ce dernier, les deux protagonistes de l’affaire s'étaient exprimés par médias interposés, et Tristane Banon avait même déclaré à l'antenne de RTL : "Je voudrais qu'il soit en face de moi et qu'il me dise droit dans les yeux que ce sont des faits imaginaires".

Après cette confrontation le parquet de Paris pourra classer l'affaire ou bien ouvrir une information judiciaire.

Prochain chapitre de cette bataille médiatique : Tristane Banon de passage au 20 heures de TF1, le même jour. 

 

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