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L'est de l'Ukraine continue de vivre dans un climat de guerre. Un minibus transportant des civils a sauté sur une mine antichar près d'un poste de contrôle de l'armée ukrainienne. Le bilan est de trois morts. L'accident s'est produit quand le véhicule est passé sur le bord de la route pour contourner la file d'attente. 'On a peur, non seulement d'aller sur le bord de la route, mais aussi de marcher sur le bitume, explique cette habitante de Donetsk. Les files d'attente sont terribles, mon fils a du mal supporter. Avant, on pouvait passer devant tout le monde avec les enfants, mais maintenant, on doit faire la queue sur des kilomètres.'' 9.000 morts en presque deux ans de conflit Non loin de là, près de l'aéroport de Donetsk, des combats sporadiques se poursuivent. Des militaires ukrainiens utilisent une église comme poste d'observation. La menace est toujours présente. 'Les rebelles sont à environ 300 mètres, explique ce soldat. Ils ont tiré dans notre direction avec des armes automatiques.' Malgré la trêve, le conflit en Ukraine est loin d'être terminé. Il a fait plus de 9.000 morts en presque deux ans.
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Des élections locales sont organisées en Ukraine ce dimanche, mais le scrutin est déjà perturbé : A Marioupol, ville pourtant sous le contrôle de l'Etat ukrainien, les opérations de vote ont été annulées. Dans toute la partie du pays contrôlée par Kiev, la population doit élire des maires et des conseillers municipaux. 'Le président nous a promis plus de pouvoir et de droits pour les autorités locales, déclare cette habitante de Kiev. Peut-être que ce sera vrai. J'ai vécu longtemps et voté de nombreuses fois, mais aujourd'hui j'ai l'impression que plus rien ne dépend des gens. Malheureusement c'est l'argent qui décide de tout dans ce pays'. Vitali Klitchko, maire de Kiev, s'attend à une réélection chez lui. Les régions de Donetsk et Louhansk, zones sous contrôle pro-russe, qui ne reconnaissent pas l'autorité du gouvernement ukrainien, organiseront leurs propres élections l'année prochaine. Mais pour une sombre histoire de bulletins de vote non conformes, le scrutin a été annulé à Marioupol, le Bloc Porochenko et le Bloc d'opposition pro-russe s'accusant mutuellement d'avoir saboté les élections. Marioupol a été reprise à la rébellion pro-russe il y a près d'un an et demi. Mais les luttes d'influences et les divisions au sein de la population y sont encore bien présentes.
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Le président ukrainien ne cache pas son inquiétude, deux jours après une éruption de violence contre la localité de Mariinka, à une vingtaine de kilomètres de Donetsk. Une totale violation des accords de Minsk, signés en février. Et selon Kiev, la preuve que la Russie mène la danse : le président Porochenko affirme que 9000 soldats russes sont déployés en Ukraine. 'Notre opération de nettoyage s'est soldée par le départ de tous les rebelles de Mariinka, a déclaré Petro Porochenko. 12 d'entre eux ont été arrêtés, y compris un citoyen russe, les séparatistes ont opposé une forte résistance aux troupes ukrainiennes.' A Mariinka, les habitants tremblent encore en évoquant les combats, qui ont fait plus d'une vingtaine de morts chez les combattants des deux côtés. Un homme avec des marques dans le dos raconte comment une bombe l'a blessé. Le Conseil de sécurité des Nations unies devait se réunir aujourd'hui pour évoquer la situation en Ukraine. Un dossier qui sera aussi à l'agenda du G7 dès dimanche.
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Comment vivent les habitants de Donetsk plus d'un an après la proclamation de la République populaire ? Notre correspondant s'est rendu dans le bastion des séparatistes pro-russes, où il a pu constater une circulation toujours plus importante du rouble. Kiev ayant coupé les prestations sociales, les retraités de Donetsk sont désormais payés en monnaie russe. ''Je reçois ma retraite, environ 8.000 roubles russes, explique Evgeny, un ancien mineur. Le problème, c'est que les prix ont grimpé, donc je suis trois fois plus pauvre qu'avant.'' La hryvnia, la devise ukrainienne, n'a pas pour autant disparu du territoire séparatiste, mais le rouble tend à devenir la monnaie dominante, comme l'indique Sergey Barishnikov, le responsable du département de science politique à l'université de Donestk : 'D'une manière générale, la proportion de paiements en roubles est désormais probablement plus importante que les paiements effectués en hryvnia. Et petit à petit, c'est en train de devenir un facteur important de l'intégration à l'espace économique et financier russe.'' Pour l'heure, les habitants de Donetsk profitent peu de la circulation des roubles. L'inflation, liée à l'injection de la monnaie russe et aussi aux coûts de la guerre, pèse lourdement sur leurs budgets. Reportage de Sergio Cantone
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En Ukraine, le président Porochenko constate une relative accalmie dans l'est depuis plusieurs semaines. Mais au niveau politique, il y a des tensions : un mois après les accords de Minsk, le Parlement ukrainien devait s'engager sur un nouveau statut aux régions rebelles. Les accords de Minsk c'était le 12 février, les séparatistes s'impatientent. 'Kiev a 24 heures pour remplir ses engagements pour les accords de Minsk, dit Denis Pushilin, l'un des leaders de la République de Donetsk. Si la décision n'est pas adoptée au Parlement dans 24 heures, ce sera évident pour le monde entier que Kiev n'est pas prêt à tenir la feuille de route décidée à Minsk'. Les questions politiques, les habitants de Debaltseve s'en moquent. Leur priorité, c'est retrouver une vie normale, comme l'explique Vladimir : 'Je m'en fiche que ce soit la République populaire autoproclamée de Donetsk ou celle de Louhansk... Pour moi c'est tout pareil, l'Ukraine ou les républiques autoproclamées, je m'en fiche, pourvu qu'ils offrent une bonne vie, avec des bonnes retraites, du boulot. Qu'ils laissent vivre les gens bien.' 'Non, pour moi Debaltseve ne fait plus partie de l'Ukraine, dit Inna, une jeune femme. Depuis que ma mère a été tuée, Debaltseve n'est plus en Ukraine.' Les forces ukrainiennes utilisent la trêve pour réparer le matériel endommagé et s'entraîner. Elles renforcent également leur défense le long de la ligne de front, en minant les zones les plus exposées à une attaque redoutée.
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Les habitants d'un quartier de Donetsk proche de l'aéroport essaient de sauver ce qui peut l'être dans l'église locale, endommagée pendant les combats qui ont duré huit mois entre les forces gouvernementales et les rebelles pro-russes.
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A l'opéra lyrique de Donetsk, les artistes continuent leurs représentations malgré la guerre et le gel des salaires. "Sans la scène, sans le chant, on n'est plus rien", explique l'un d'eux.
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La perspective d'un trêve en Ukraine semble bien lointaine. L'armée ukrainienne et les séparatistes pro-russes s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu. Et de part et d'autres, on affirme que dans ces conditions, il n'est pas question de retirer les armes lourdes. Ce retrait, prévu dans les accords de Minsk, est censé débuté ce lundi soir. Des sources sur place font état d'au moins 5 soldats ukrainiens tués depuis ce week-end. Du côté des combattants séparatistes, il y a au moins un mort. Edouard Bassourine est un des responsables militaires séparatistes.'Les autorités ukrainiennes ne veulent pas de cessez-le-feu, a-t-il commenté ce lundi. Elles cherchent à envenimer la situation sur la ligne de front par tous les moyens.' Réponse de Kiev par la voie d'Andriï Lyssenko, porte-parole de l'armée ukrainienne. 'Les 'groupes terroristes' ont mené au moins 129 attaques sur nos positions. L'objectif des 'terroristes' est d'obliger les troupes à abandonner leurs positions. J'insiste sur le fait que nos soldats n'ouvrent le feu que pour répondre quand ils sont attaqués'. Des combats sont signalés dans plusieurs zones de la ligne de front, notamment à Debaltseve, ville encore aux mains de l'armée ukrainienne mais quasiment encerclée par les séparatistes pro-russes, ou encore à Donetsk et Marioupol. Ce conflit dans l'est de l'Ukraine a déjà fait plus de 5500 morts, ainsi que de très nombreux dégâts. En témoigne l'état de l'aéroport de Donetsk. Cet équipement ultra-moderne avait été construit à l'occasion de l'Euro-2012 de football. Il est désormais sous le contrôle des séparatistes, après des 'semaines de combats':== plusieurs zones de la ligne de front==.
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KIEV - 15 FEV 2015 - Malgré l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, deux civils ont été tués dans l'Est de l'Ukraine. Le cessez-le-feu conclu entre Kiev et les rebelles prorusses entré en vigueur la veille n'aura pas duré longtemps. Cet accord est la première étape d'un plan de paix destiné à mettre fin à un conflit qui a fait plus de 5.500 morts en dix mois. Quelques tirs d'artillerie ont été entendus à Donetsk, place forte des séparatistes, avant de s'interrompre rapidement, selon des témoignages. La violence des affrontements a renforcé les craintes de voir le cessez-le-feu aussi peu respecté que les précédentes tentatives d'arrêt des combats. L'accord conclu à Minsk à l'issue d'une nuit de négociations entre les dirigeants ukrainien, russe, allemand et français prévoit que Kiev et les rebelles ont deux jours après l'entrée en vigueur de la trêve pour commencer à retirer leurs armes de la ligne de front.
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Le cessez-le-feu doit entrer en vigueur dans quelques heures en Ukraine. Pourtant, ce samedi, un bombardement a eu lieu en plein coeur de Donetsk. Selon notre correspondant, Jean-Claude Galli, "des obus sont tombés à 200 m de l'immeuble de la présidence de la République". Au moins deux sont mortes.
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Des partisans de la République auto-proclamée de Donetsk se sont retrouvés pour une manifestation de soutien aux séparatistes ce jeudi. Si à Kiev, on a du mal à faire confiance à Vladimir Poutine, à Donetsk c'est Porochenko qui suscite la défiance : 'Je viens de Gorlovka, j'aimerais que vous sachiez ce qu'ils nous ont fait là-bas, s'exclame Tatiana, membre du Conseil populaire de la 'République de Donetsk'. C'est un vrai enfer, même si il y a eu plusieurs cessez-le-feu, ils essaient toujours de rayer cette ville de la carte. Je ne peux juste pas croire Porochenko, c'est le genre de type à qui on ne peut pas faire confiance'. 'On verra si il y aura un cessez-le-feu ou pas, déclare une habitante de Donetsk.Malheureusement les expériences passées montrent bien, et vous avez pu le voir, le genre de cessez-le-feu qu'on a pu avoir avant'. Et alors même que se déroulaient les pourparlers à Minsk entre Russes et Ukrainiens, de nouveaux bombardements ont frappé Donetsk... Au moins seize personnes, dont deux soldats ukrainiens, ont péri ces dernières heures dans les combats dans l'est de l'Ukraine.
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Pilonnage incessant, combats acharnés, la ville de Donetsk et sa région sont en proie à un conflit qui semble sans fin. Terrés dans ce qui reste des bâtiments, les séparatistes pro-russes se battent aujourd'hui pour leur indépendance, sous le bruit continu des bombes.
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Images spectaculaires montrant l'intensité des bombardements dans la ville de Mariupol le samedi 24 Janvier. 31 personnes ont été tuées et 117 blessées dans des tirs de roquettes visant un marché, des écoles, des maisons et des magasins. L'OSCE affirme que les tirs provenaient de zones contrôlées par les séparatistes. Le président de l'Ukraine a qualifié ces assauts d'attaque terroriste. La semaine dernière a connu les pires combats en Ukraine depuis la signature d'un cessez le feu il y a cinq mois. Même les hôpitaux sont pris pour cible par l'artillerie des deux cotés, comme ici à Horlivka le 26 janvier. Les fiefs des rebelles séparatistes, Donetsk, et Luhansk, ont aussi été la cible de bombardements pendant toute la journée du lundi. Kiev reconnait officiellement 11 militaires morts les 25 et 26 janvier. La situation est particulièrement difficile aux alentours de la corniche de Debaltsevé. La Garde nationale a donné des armes en renfort aux soldats de l'armée, soumis à d'intenses combats pour protéger la ville stratégique de Debaltseve, sous le contrôle de Kiev, et soumise à un étau de plus en plus serré de la part des rebelles. Des tranchées ont été creusées, pour renforcer les défenses près de la ligne de front. 9 soldats ukrainiens ont été tués. Non loin, à Popasna, ville de 22 000 habitants disputée elle aussi par les rebelles, deux civils sont morts dans les bombardements. Entre le 28 et le 29 janvier, huit soldats ukrainiens ont trouvé la mort dans les tirs. Le vendredi 30 Janvier, des tirs d'obus ont touché un centre culturel et un trolleybus Donetsk. L'administration séparatiste de la ville a assuré qu'au moins sept personnes ont été tuées. Ce jour-là, les autorités de Kiev ont annoncé la perte de cinq soldats . Des tanks de l'armée ukrainienne pilonnaient des positions rebelles dans la région de Luhansk le 1er février, une journée noire pour elle, car 13 soldats ont trouvé la mort. Dimanche à Devaltseve, le pilonnage de la ville par les rebelles a fait 7 morts selon le ministère de l'Intérieur à Kiev. Depuis le début 2015, 118 civils, dont 7 enfants, ont été tués dans le Donbass, et 2 240 personnes ont été évacuées la semaine dernière de la zone de guerre selon le Conseil de Sécurité et Défense de Kiev.
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Les séparatistes prorusses auraient pris le contrôle d'un village près de Debaltseve dans l'Est de l'Ukraine.
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Faut-il ou non aider militairement l'armée ukrainienne ? La question revient sur la table, depuis les récents échecs militaires, comme la perte de l'aéroport de Donetsk. Il semble que les Ukrainiens fassent de moins en moins le poids face à des rebelles que l'on dit soutenus par la Russie. Le commandement militaire de l'Otan et des responsables de l'administration américaine envisagent, selon le New York Times, de soutenir l'envoi d'armes défensives aux forces de Kiev. Mais c'est le risque pour les Occidentaux d'un engrenage à l'issue imprévisible. 'Nous avons la confirmation que les Etats-Unis ont été directement impliqués depuis le tout début dans ce coup d'état anti-gouvernemental, a déclaré depuis la Chine le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov. Je tiens à faire remarquer que la rhétorique du président Barack Obama montre l'intention de Washington de continuer à faire tout son possible pour soutenir inconditionnellement les autorités ukrainiennes.' Des voix s'élèvent en Europe contre un armement de l'Ukraine, comme celle de la chancelière allemande. Selon Angela Merkel le conflit peut être réglé seulement par la négociation. Elle a exclu que son pays livre un jour des armes à l'Ukraine.
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Les bombardements et tirs d'artillerie se poursuivent dans l'est de l'Ukraine. ils se sont concentrés ces derniers jours autour de la ville de Debaltseve. A chaque fois, ils sèment la destruction. Certains civils quittent la ville, dont beaucoup d'immeubles sont détruits, d'autres restent et se désolent.. Noeud ferroviaire stratégique, Debaltseve est toujours tenue par l'armée ukrainienne, mais peut-être plus pour longtemps. Quand les obus de mortier et les roquettes tombent, ces civils n'ont que les caves pour se réfugier. 'Dès le petit matin, on descend ici, raonte un homme, assis dans un souterrain. Quand ils commencent à tirer, on se réfugie ici. Et ça dure presque toute la journée. On ne remonte à l'appartement que pour déjeuner, très rapidement'. A l'heure où l'armée ukrainienne perd du terrain, et après que les négociations de paix ont à nouveau tourné court samedi dernier, l'auto-proclamée République de Donetsk, soutenue par la Russie, accélère sa mobilisation. Aexandre Zakharechenko, l'un des dirigeants séparatistes : 'Il s'agit de porter le nombre de nos hommes à 100.000. Cela ne veut pas dire que nous allons recruter 100.000 hommes, mais les forces des Républiques de Donetsk et de Louhansk devraient atteindre 100.000 hommes'. Les rebelles pro-russes ont prévenu qu'ils avaient l'intention, en l'absence d'accord sur un cessez-le-feu, d'étendre leur offensive à l'intégralité des régions de Donetsk et de Lougansk.
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Les combats se poursuivent avec la même intensité que ces derniers jours dans l'est de l'Ukraine. Et la liste des victimes s'allongent : 13 soldats ukrainiens tués ainsi que 7 civils, rien que ce dimanche. On ignore le bilan dans les rangs des séparatistes. En tout cas, les témoignages indiquent que toute la ligne de front est le théâtre de violences. La zone la plus disputée est celle de Debaltseve, ville située entre les deux capitales séparatistes de Louhansk et Donetsk. Nadezha est une vieille femme qui habite Donetsk, justement. En dépit des bombardements, elle a choisi de ne pas partir. 'On va rester là pour nous défendre, dit-elle. Pas question de fuir. On est tous des personnes âgées, mais on se serre les coudes'. A Kiev, des manifestants se sont rassemblés ce dimanche devant l'ambassade de Russie. Et ils ont planté 30 croix, correspondant aux 30 civils tués il y a une semaine lors de bombardements à Marioupol. Parmi les manifestants, Eugen Chobotaryov. 'Souvent, dit-il, on ne prête plus attention aux nom des gens qui sont tués, ce ne sont que des chiffres, des statistiques, noyées dans un flot d'informations. C'est pour cela que là, nous avons voulu vraiment inscrire les noms de ces gens qui été tués par les agresseurs russes'. L'OSCE estime que ces bombardements à Marioupol ont été perpétrés par les séparatistes pro-russes. Aucune accalmie n'est en vue. Les discussions de paix organisées ce samedi à Minsk se sont soldées par un échec.
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Dans l'est de l'Ukraine, les combats se concentrent toujours autour de la ville stratégique de Debaltseve, où l'armée ukrainienne serait encerclée par les rebelles pro-russes. Pris au piège des bombardements, les civils continuent de fuir la région. Depuis plusieurs jours, l'eau, le gaz et l'électricité manquent dans cette ville de 20.000 habitants. Ceux-ci avaient trouvé refuge dans le bâtiment de l'administration locale. Ils ont enfin pu être évacués, sur instruction du gouvernement ukrainien. ''J'ai demandé aux services d'urgences de l'État d'évacuer immédiatemment les habitants de Debaltseve, souligne le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk. Six bus sont impliqués dans cette opération, et ils sont constamment visés par des tirs. Dès que les bus sortent, les rebelles commencent à bombarder. Heureusement, personne n'a été blessée jusqu'à présent.'' À Kiev, des militaires ont quitté samedi leurs familles pour rejoindre le front de l'Est, où au moins 15 soldats sont morts au cours des dernières 24 heures. Douze civils auraient par ailleurs péri dans des bombardements de séparatistes pro-russes.
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En Ukraine, d'intenses combats se déroulent à Debaltseve, une ville stratégique car elle est située sur la route qui relie Donetsk et Louhansk, fief des rebelles. Plusieurs sources indiquent que les séparatistes pro-russes gagnent du terrain, infligeant de lourdes pertes à l'armée ukrainienne. Kiev a reconnu la mort de 15 soldats en 24 heures. Des milliers de militaires ukrainiens seraient en train d'être encerclés dans cette ville. D'intenses combats se déroulent aussi à quelques kilomètres de là, à Vougleguirsk. La zone est privée d'eau et d'électricité. On ignore le nombre de victimes civiles. Par ailleurs, des bombardements ont été signalés à Donetsk dans la nuit de vendredi à samedi. Au moins une personne a été tuée. Face à ces violences, le quotidien des populations sur place est chaque jour un peu plus précaire. De l'aide alimentaire est ainsi distribuée pour les habitants dans le besoin. Ce conflit dans l'est de l'Ukraine a déjà plus de 5000 morts en 9 mois.
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En Ukraine, les civils continuent de payer un lourd tribut au conflit, notamment à Donetsk où un bombardement vendredi près d'un centre culturel a fait six morts. Par ailleurs, les combats font rage autour de la ville stratégique de Debaltseve, contrôlée par Kiev, où l'armée ukrainienne serait encerclée par les rebelles. À quelques kilomètres de là, à Svitlodarsk, les habitants étaient privés d'eau et d'électricité suite à pilonnage qui a également détruit un hôpital. Sur le terrain diplomatique, des pourparlers de paix pourraient reprendre ce samedi à Minsk. Ils devaient s'ouvrir initialement la veille, mais Kiev avait déploré l'absence des dirigeants des républiques séparatistes de Donetsk et Louhansk, qui se sont fait représenter par leurs émissaires. Ces derniers ont accusé le gouvernement ukrainien de refuser le dialogue et menacé de quitter le Bélarus.
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Quinze soldats ukrainiens ont été tués et 30 blessés en 24 heures dans l'Est séparatiste prorusse, l'un des bilans journaliers les plus lourds pour l'armée depuis le début du conflit. Neige rougie par le sang, enfants confinés dans des bunkers... à Donetsk, les habitants décrivent l'horreur.
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30 JAN 2015 - Ce vendredi la violence a ravagé l'est de l'Ukraine.Au moins 24 personnes sont mortes, dont une majorité de civils. les combats entre les forces séparatistes et l'armée ukrainienne atteignent des niveaux critiques autour de la ligne de front. Un embrasement qui n'est pas du goût de l'Union européenne qui a décidé de prolonger de six mois les sanctions adoptées contre la Russie. Le cessez-le-feu réclamé par la communauté internationale semble désormais lointain. Et pour preuve les négociations prévues entre les émissaires rebelles et les représentants de Kiev et Moscou ont tout bonnement été annulées.
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Harold Hyman, spécialiste en géopolitique, revient ce vendredi sur la position de l'Europe face à la montée des séparatistes prorusses dans l'Est de l'Ukraine.
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La statue de Lénine de Kramatorsk, une ville ukrainienne de la région de Donetsk de 180.000 habitants, est désormais aux couleurs de Kiev. Saisie par les rebelles pro-russes en avril dernier, la cité est finalement retombée aux mains de l'armée ukrainienne en juillet. Un épisode séparatiste que Lyudmila, gérante d'un café, ne regrette pour rien au monde : 'Pendant l'occupation, nous étions bombardés et il y avait des hommes armés dans la ville, les citoyens pacifiques quittaient la ville, les affaires ne marchaient plus, il n'y avait plus rien à faire ici, nous avons du fermer et partir car nous ne gagnions plus rien'. Son ex-mari, Denis, a de son côté adhéré aux idées de l'auto-proclamée République de Donetsk, avant d'en revenir : 'On nous avait dit que la République Populaire de Donetsk allait apporter des bonnes choses, que le gouvernement de Kiev n'était pas légitime, que nous donnions trop d'argent au budget de l'Etat et qu'avec eux l'argent allait rester ici'. Notre correspondant à Kiev explique que 'la majorité de la population aujourd'hui est en faveur du gouvernement de Kiev. Même si il y a des groupes qui sont toujours critiques vis à vis des autorités actuelles de Kiev'. Et même à Donetsk, où le soutien d'une grande majorité de la population aux séparatistes ne fait pas de doute, la situation humanitaire inquiète dans certains quartiers. 'C'est une catastrophe au niveau humanitaire, déclare un habitant de Donetsk. D'abord l'Ukraine ne laisse rien passer, ni les médicaments ni la nourriture, et on va dire que seule la Russie nous aide'. La semaine dernière, une vaste offensive rebelle a repoussé les militaires ukrainiens en dehors des faubourgs de la ville. Mais les combats continuent et le bruit des bombes retentit toujours en ville.
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L'armée ukrainienne a subi un important revers jeudi. Les séparatistes pro-russes de l'est du pays ont repris l'aéroport de Donetsk et fait de nombreuses victimes. Les prisonniers offerts à la vindicte populaire, les cas de violations de la Convention de Genève sont innombrables.
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Ce jeudi était l'un des jours les plus sanglants depuis le début du conflit en Ukraine. L'armée ukrainienne a perdu l'aéroport de Donetsk. Et un obus tombé sur un trolleybus à Dontesk a tué une douzaine de civils. Les deux camps s'accusent mutuellement du massacre.
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Au moins 13 personnes ont été tuées ce matin dans cette attaque selon l'AFP. D'autres agences parlent d'au moins six morts. Un trolleybus a été touché par un obus dans un quartier de Donetsk dans l'est du pays. Parmi les victimes se trouvent également une personne qui était dans sa voiture au moment du bombardement. Les services d'urgences de la ville, fief des séparatistes pro-russes parlent aussi d'une vingtaine de blessés. 'Nous avons entendu l'explosion et on a couru jusqu'ici. Et là, on a vu le bus complètement détruit, la voiture a explosé et il y avait beaucoup de morts. Un homme était blessé dans le bus, il demandait de l'aide', explique un témoin. D'autres bus avaient été la cible de bombardements hier soir et le 14 janvier dernier avec là aussi de nombreuses victimes. A l'aéroport de Donetsk, les hostilités ont également redoublé entre l'armée ukrainienne et les forces séparatistes pro russes. Et l'armée ukrainienne a finalement abandonné sa principale position dans le nouveau terminal selon son porte-parole. Ce regain de tension intervient alors que les ministres des Affaires étrangères allemand, français, russe, et ukrainien ont appelé hier à une cessation des combats après avoir conclu un accord sur l'instauration de zones de sécurité.
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Depuis quelques jours, la situation s'aggrave à Donetsk, en Ukraine. Les combats ont redoublé d'intensité. Le président ukrainien Petro Porochenko a écourté son séjour à Davos, en Suisse. Il accuse la Russie de terrorisme.
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Bombardement meurtrier à Donetsk dans l'Est de l'Ukraine, accusation de Kiev, démenti de Moscou : la tension est montée d'un cran ce mardi, la veille d'une réunion à Berlin pour relancer des discussions de paix dans l'impasse depuis plusieurs semaines. L'armée ukrainienne a accusé des forces russes d'avoir attaqué ses positions. 'En violation de tous les accords précédents, des unités militaires ukrainiennes ont été attaquées dans le nord (de la zone du conflit) par des troupes de l'armée régulière de la Fédération de Russie, a indiqué ce porte-parole de l'armée ukrainienne Andriï Lyssenko. Les forces antiterroristes ont arrêté le mouvement des troupes russes'. Ces accusations sont une première depuis la signature des accords de paix de Minsk le 5 septembre. Lundi, Kiev avait déjà indiqué que 700 soldats russes étaient entrés dans l'Est de l'Ukraine. Ce que Moscou a démenti ce mardi en qualifiant les affirmations ukrainiennes 'd'hallucinations'. Cette atmosphère tendue entre les deux pays coïncide avec une recrudescence de violences dans l'Est de l'Ukraine.
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Alors que les combats se poursuivaient à l'aéroport de Donetsk, moins violents que ceux, terribles, du week-end, Kiev affirme que les rebelles ont reçu le renfort de 700 soldats russes. Comme toujours Russes et Ukrainiens se rejettent la responsabilité des violences. 'La partie russe a annulé sa signature du document conjoint (du 13 novembre)détaillant le calendrier du cessez-le-feu. L'Ukraine l'appelle à signer ce document à nouveau et assurer le cessez-le-feu à partir du 19 Janvier '. Lors des combats à l'aéroport, des quartiers résidentiels situés au nord de la ville de Donetsk ont été frappés par les bombardements, qui ont fait des morts parmi les civils. 'Les militaires ukrainiens ont fait une tentative pour reprendre l'aéroport qui a conduit à des victimes injustifiées parmi les civils de Donetsk et Horlivka, rajoute le porte-parole russe Andrey Kozlov. C'est sans aucun doute une violation de tous les accords de cessez-le-feu de Minsk.' Un hôpital et une université de Donetsk ont été touchés à la mi-journée, faisant six blessés. A 60 km de là, trois personnes avaient été tuées dans la matinée par des tirs d'artillerie sur la ville de Debaltseve, sous contrôle de Kiev.

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