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Manuel Valls et Emmanuelle Cosse, la patronne des écologistes, réunis à la même tribune. L'idée parait presque impossible tant les liens entre les socialistes et les verts sont aujourd'hui distendus. Pour les prochaines élections départementales, EELV a plutôt décidé de s'allier au Front de gauche dans 45% des cas, et seulement dans 18% des cas avec le PS. La semaine dernière, dans les colonnes de Libération, Cécile Duflot a appelé à construire " une nouvelle force politique à gauche ". En clair : le temps des accords et des alliances avec les PS, c'est terminé. Mais ce soir, dans l'Essonne, le mot d'ordre, ce sera l'unité. Car la secrétaire nationale d'Europe Ecologie Les Verts sera bien aux côtés du Premier ministre lors d'un meeting de soutien à leurs candidats, qui dans ce département, se sont alliés. Et l'enjeu est de taille : L'Essonne, bastion de la gauche et terre d'élection de Manuel Valls, pourrait bien passer à droite. Si ces prochaines élections s'annoncent déjà comme une grande claque pour la majorité, la dispersion des candidats de gauche n'arrange rien. Le Parti communiste et le Parti de gauche, conformément à leur attitude nationale envers le PS, présentent majoritairement des candidatures autonomes. Le risque est grand de voir l'UMP affronter le FN au second tour dans de nombreux cantons. La gauche perdra-t-elle ces élections à cause de ses divisions ? François Hollande peut-il renouer des liens avec les écologistes pour de futures alliances électorales ? A qui profite la dispersion des candidats de gauche ? Invités : - Clémentine Autain, candidate Front de gauche aux élections départementales en Seine-Saint-Denis et co-directrice de Regards.fr - Dominique de Montvalon, rédacteur en chef du service politique au Journal du Dimanche - Eva Sas, députée écologiste de l'Essonne - Christophe Caresche, député PS de Paris Question JDD : Connaissez-vous votre conseiller général ? Réagissez également sur Twitter avec le hashtag #CVR.
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Le projet de réforme territoriale est présenté ce mercredi en Conseil des ministres. Vendredi dernier, en déplacement en Ardèche, le Premier ministre s'est employé à rassurer les élus locaux, en promettant devant l'Association des petites villes de France de "concerter" et de préserver les financements prioritaires malgré les futures coupes du plan d'économies gouvernemental. "Nous laisserons toute la place au débat. Et en premier lieu au débat parlementaire. Cette réforme territoriale, elle prépare l'avenir de la France, elle doit donc nous rassembler largement", a plaidé Manuel Valls. Sur le volet sensible des "dotations" versées par l'État aux collectivités, qui doivent baisser de 11 milliards d'ici à 2017, "un groupe de travail" permanent avec les associations d'élus et trois membres du gouvernement - Marylise Lebranchu, André Vallini et Christian Eckert -, devrait se réunir "avant la fin du mois". Quant à la réduction du nombre de régions à 15 au lieu des 22 actuelles, "nous avons fait le choix de la simplicité", a déclaré le Premier ministre. Après le passage des deux volets en Conseil des ministres, le premier texte sur le découpage régional, qui doit impérativement être bouclé avant la fin de l'année en vue des élections reportées à la fin 2015, est débattu dès cette semaine au Sénat. Pour ce qui est du texte portant sur le volet plus technique de la répartition des compétences entre les divers échelons, il devrait être examiné par la Chambre haute en octobre, soit après les élections sénatoriales. Les élus locaux sont-ils prêts à faire bonne figure ? La réforme est-elle définitivement actée en l'état, ou les parlementaires auront-ils vraiment la latitude nécessaire pour l'amender ? Quelles seront les économies réelles réalisées ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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Opération déminage pour le Président, dont les vœux à la presse, mardi, ont été très commentés, et ce avant même qu’ils aient eu lieu. Comme attendu, François Hollande a balayé d’un...
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Ce devrait être le moment-clé de l’après-Affaire Cahuzac. A 16h30 ce mercredi, le principal intéressé est auditionné par la Commission d’enquête parlementaire qui le vise. Cette commission, doit faire la lumière sur la façon dont le gouvernement et ses services ont agi entre la révélation, le 4...
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