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Rio de Janeiro se prépare à l'éventualité d'une attaque terroriste sur son sol. Les experts français et brésiliens collaborent pour...
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Gilles Kepel, spécialiste de l'islam et du monde arabe contemporain, était ce lundi matin l'invité de l'émission de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC. Pour l'écrivain, il faut "mobiliser la société entière" pour lutter contre le terrorisme en France. Pour lui, "ça ne peut plus être seulement l'Etat qui met en oeuvre ses mesures de répression, de contrôle et de sécurité".
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Un germano-turc de 36 ans suspecté d'avoir préparé un attentat en mai dernier à Francfort a finalement été condamné à 30 mois de prison dont une partie avec sursis. Lundi, un tribunal allemand a estimé que les preuves n'étaient pas suffisantes pour le condamner plus lourdement. L'accusé avait notamment acheté sous un faux nom un composant chimique pouvant servir à la confection de bombes artisanales. Il était également en contact avec des islamistes.
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Une attaque suicide dans une raffinerie de gaz en Irak a fait au moins sept morts et 21 blessés. L'agence Associated Press avance pour sa part le chiffre de 14 morts. Huit assaillants se sont introduits sur le site industriel en faisant exploser une voiture piégée à l'une de ses entrées. L'organisation Etat islamique a revendiqué cet attentat survenu à Taji, situé à 20 km au nord de Bagdad. Certains assaillants ont déclenché leur ceinture explosive tandis que d'autres ont été tués par des coups de feu. 'La situation a été contrôlée grâce aux forces de sécurité qui ont détaché les tuyaux alimentant le réservoir en gaz. Les gardes de sécurité étaient là. Ils ont tué deux assaillants et trois autres se sont fait exploser' a expliqué le brigadier général Saad Maan, porte-parole du ministère de l'Intérieur. Même si Daesh a intensifié ses attaques dernièrement, le gouvernement irakien assure qu'il ne contrôle plus aujourd'hui que 14 % du territoire contre 40 % en 2014. Irak: attaque suicide dans une raffinerie de gaz au nord de Bagdad, au moins 7 morts https://t.co/NGxMxtcge2 pic.twitter.com/4E2l8T4Qwv- Courrier inter (@courrierinter) 15 mai 2016 Irak: attentat meurtrier du groupe EI contre une usine de gaz au nord de Bagdad https://t.co/fQ9OIs5iLu pic.twitter.com/kRU6VAlBuC- RFI (@RFI) 15 mai 2016
Société
Selon l’"Obs", le médiatique consultant sur les questions de djihadisme international est en fait "fiché S" par les services antiterroristes depuis plusieurs années.
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Ce procès est une première pour la justice allemande, qui commence à s'attaquer aux exactions commises en Syrie et en Irak. Un Allemand soupçonné de liens avec des jihadistes est jugé depuis mardi pour 'crime de guerre' en Syrie. Aria Ladjedvardi, 21 ans, d'origine iranienne, comparaît devant la chambre criminelle de la cour d'appel de Francfort jusqu'au 14 juin pour 'perpétration d'un crime de guerre'. Il lui est reproché d'avoir posé avec deux autres hommes devant deux têtes plantées sur des piques en Syrie au printemps 2014, des clichés ensuite postés sur Facebook. Une décision prise, selon le parquet fédéral, afin de ridiculiser les victimes, considérées comme des 'infidèles', et les rabaisser après leur mort, ce qui constituerait un crime de guerre passible d'au moins un an de détention. 'Je ne voulais pas être là-dessus' et 'je n'aurais jamais imaginé' que les photos seraient ensuite sur les réseaux sociaux, a protesté M. Ladjedvardi lors de l'audience. Il a assuré n'avoir voulu humilier personne.Selon son récit, un enfant aurait averti, dans le village de la province d'Idleb où il se trouvait, de la présence des deux têtes, plantées sur des piques en pleine cour d'école. Un attroupement se serait ainsi formé, où plusieurs personnes se prenaient en photo devant la scène macabre. Le parquet n'a pas établi l'identité et l'affiliation des victimes dans le conflit syrien. En tant qu'étranger, M. Ladjedvardi aurait selon lui été incité à poser. 'Nous sommes dans une zone en guerre (...) J'ai fait ce que la situation exigeait', s'est-il défendu. Le débit rapide et les gestes nerveux, l'accusé a ensuite justifié son voyage en Syrie au printemps 2014. 'Je voulais aider les gens', victimes du régime de Bachar al-Assad, a-t-il assuré. Avant son départ, il s'était intéressé 'de plus en plus' à l'islam, et avait commencé 'à changer', a-t-il raconté. Les bras sculptés par la musculation, l'Allemand a décrit comment le sport et la religion l'avaient poussé à se reprendre en main, après une jeunesse marquée par l'alcool, le cannabis et les délits. Il a ensuite pris contact via Facebook avec une connaissance déjà partie en Syrie, qui a facilité son voyage et qu'il a rejoint. Sur place, il a reconnu s'être initié au maniement des armes, mais affirmé n'appartenir à aucune organisation jihadiste : 'Je n'ai pas combattu'. Un récit sur lequel les juges ont exprimé des doutes, en posant des questions sur l'hôte de l'accusé. Selon M. Ladjedvardi, celui-ci aurait combattu avec le groupe Etat islamique et d'autres milices, mais aurait coupé les ponts avec eux avant qu'il le rejoigne en Syrie. Le parquet n'a pas établi avec quel groupe l'accusé s'était formé aux armes. Avant son départ, M. Ladjedvardi était également apparu dans une vidéo tournée pour une campagne de prosélytisme, menée par des salafistes en Allemagne. Interrogé sur le sujet, il s'est toutefois décrit comme 'le contraire' d'un salafiste, restant vague sur sa pratique religieuse. M. Ladjedvardi avait été interpellé en octobre 2015 dans la région de Francfort. Son procès est le premier en Allemagne pour 'crime de guerre' lié à des faits commis en Syrie ou en Irak. L'afflux de réfugiés dans le pays a démultiplié les sources d'information sur les exactions commises dans ces pays, par le régime de Bachar al-Assad, l'EI, ou d'autres groupes armés. Dix enquêtes liées à la Syrie ou l'Irak pour crimes de guerre sont actuellement instruites, en plus de la trentaine de procédures contre d'ex-jihadistes pour 'appartenance à un groupe terroriste'.Signe de l'importance croissante de ces dossiers, 25 à 30 renseignements parviennent chaque jour aux enquêteurs par le biais des procédures d'asile, qui intègrent depuis fin 2013 un questionnaire systématique sur les crimes de guerre réservé aux ressortissants syriens.
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Environ 4000 Européens sont partis faire le djihad en Syrie. De quels pays sont-ils partis et qui sont ces hommes et ces femmes qui ont rejoint...
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Une semaine après les attaques terroristes de Bruxelles revendiqués par DAECH, les enquêtes lancées tout azimut ont révélé les ramifications européennes du réseau jihadiste terroriste. Au Terminal des arrivées de l'aéroport Zaventem, 15 personnes ont été tuées, et la seule certitude à ce jour, c'est que Najim Laachraoui et Ibrahim El Bakraoui, se sont fait exploser. L'homme au chapeau qui les accompagnait, a laissé la valise bourrée d'explosif dans le Terminal de l'aéroport puis a pris la fuite. Il est à ce jour introuvable. Faisons le point sur ce que l'on sait : Ibrahim El Bakraoui, Belge de 29 ans, était un ancien braqueur condamné à 10 ans de prison en 2010, arrêté à la frontière syrienne par la police turque, interrogé, puis expulsé aux Pays-Bas sans suite. Son cas a causé des tensions entre Bruxelles, Ankara et Amsterdam. Najim Laachraoui, Belge de 25 ans, est considéré comme l'artificier ayant fabriqué les ceintures explosives. Son ADN a d'ailleurs été détecté sur deux des ceintures retrouvées à Paris. Il est allé en Syrie en 2013. L'identité de l'homme au chapeau reste un mystère après la libération lundi, d'un suspect arrêté jeudi. Donc, la traque continue. Le kamikaze qui s'est fait exploser dans une rame de métro à la station Maelbeek était le frère d'Ibrahim. Khalid El Bakraoui, Belge de 27 ans était un ancien braqueur condamné à 5 ans de prison. C'est sous une fausse identité qu'il avait loué un appartement-refuge à Charleroi pour les attaquants de Paris. Il était sous mandat de recherche international depuis décembre. C'est Khalid qui avait également loué un appartement à Forest où la police a retrouvé les empreintes de Salah Abdeslam, recherché depuis les attentats de Paris et arrêté ensuite le 18 mars à Molenbeek après plus de 4 mois de cavale. Salah Abdeslam, 26 ans, est Français, il a été élevé en Belgique, il dit être le logisticien des attaques de Paris. Il devait se faire exploser le 13 novembre, mais il a fait marche arrière. Son frère Brahim Abdeslam, 31 ans, Français, lui s'est bien fait exploser ce jour-là devant le café-brasserie Comptoir Voltaire, dans le 11e. Il avait été expulsé par la Turquie qui l'accusait de vouloir rejoindre DAECH. Sur cette photo, prise le 11 novembre dans une station-service en France, on voit Salah Abdeslam et Mohamed Abrini ainsi que l'une des voitures utilisées lors des attaques de Paris. Depuis les attaques, Abrini a disparu et il fait partie des 50 fugitifs les plus recherchés en Europe selon Europol. Belge de 31 ans, Mohamed Abrini a grandi à Molenbeek, comme les frères Abdeslam, c'est un ami d'enfance, et il est soupçonné d'avoir fait un bref séjour en Syrie. La police française a aussi récemment arrêté à Boulogne-Billancourt, près de Paris, un homme qui projetait de commettre un attentat. Il s'agit de Reda Kriket, Francais, 34 ans, un ex braqueur condamné (in absentia) par contumace en Belgique pour recrutement de jihadistes pour la Syrie. A ce stade de l'enquête, il n'aurait pas de lien direct avec les attentats de Paris ou Bruxelles. Un autre suspect, Anis B., a été arrêté dimanche à Rotterdam aux Pays-Bas et il fait l'objet d'un mandat d'arrêt européen des juges français. En Belgique, deux hommes, Abderamane Ameroud et Rabah N., arrêtés vendredi à Bruxelles, ont été inculpés et placés en détention provisoire. En Italie, Djamal Eddine Ouali, Algérien de 40 ans, a été arrêté samedi (26-03-2016) près de Naples. Il est soupçonné d'avoir fabriquer de faux documents pour les auteurs des attaques de Paris et Bruxelles. Il devrait être extradé dans les prochains jours vers la Belgique.
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Patrick Kanner, le ministre de la Ville a allumé une vive polémique hier en laissant entendre qu'une centaine de quartiers français présentent des similitudes avec Molenbeek. Pour Eric Brunet, c'est une réalité. Ce ministre socialiste n'a pas été le premier ni le seul à le dire. D'après Laurent Neumann, les premiers à lancer cette polémique ont été la droite et le Front national. Le but, pointer un laxisme de la part des maires de gauche. Or, la part de responsabilité revient aussi aux élus de droite car bon nombre de ces quartiers assimilés à tort à Molenbeek sont sous leur direction. Par ailleurs, cette comparaison de la France avec le Molenbeek de Belgique est nulle et non avenue. La France est un pays qui lutte énormément contre le terrorisme. - Bourdin Direct, du lundi 28 mars 2016, sur RMC.
Société
L’Assemblée nationale a voté mercredi soir plusieurs dispositifs pour lutter contre le terrorisme, notamment le maintien quatre heures après un contrôle d’identité.
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Oussama Ben Laden disposait de 29 millions de dollars au Soudan, pour financer le jihad. C'est ce que révèlent des documents aujourd'hui déclassifiés. Les services de renseignements américains les publient donc, après les avoir découverts dans la maison du chef d'Al Qaida. Oussama Ben laden avait été tué dans l'attaque de son repaire pakistanais de Abbottabad en mai 2011. Ces documents, dont certains ont déjà été révélés au grand public, à la demande de Barack Obama qui invoque la transparence, sont cette fois un testament. Oussama Ben Laden y explique comment utiliser l'argent après sa mort, donnant des milliers de dollars à deux de ses fidèles lieutenants, et demandant à sa famille d'utiliser le reste pour mener la guerre sainte.
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6 personnes ont été placées en garde à vue à Lyon, soupçonnées de vouloir partir combattre en Syrie.
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MADEINFRANCE le film "maudit" mais convoité par une salle du Mans, Les cinéastes @MJC_Prevert. Une cellule djihadiste vue de l'intérieur. Un bon film à ...
Société
Avec son enfant, Sophie Kasiki est partie en février 2015 rejoindre Daech avant de s’en échapper deux mois plus tard. Elle raconte son histoire dans un livre paru le 7 janvier.
International
Après des mois de silence, Abu Bakr al-Baghdadi a exhorté les musulmans à s'en prendre notamment à l'Arabie saoudite et à Israël. Un appel tourné en dérision sur les réseaux sociaux.
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Gilles Kepel, auteur de "Terreur dans l'Hexagone", était l'invité de 12h l'Heure H, du jeudi 17 décembre 2015. Grand spécialiste de l'Islam politique, Gilles Kepel explique comment prospère le djihad français à travers son livre. - 12h l'heure H, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
Société
Selon le témoignages de ses anciens voisins à Strasbourg, le jeune homme aurait tenté d'entrer dans la police. Il aurait également songé à l'armée.
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Les attentats de Paris ont souligné une nouvelle fois l'ampleur du phénomène de radicalisation en Europe. Pour lutter contre ce processus les eurodéputés viennent d'adopter un texte, élaboré par Rachida Dati. L'élue et ancienne ministre française de la Justice demande ainsi l'établissement de lignes de conduite pour prévenir le plus tôt possible la radicalisation en prison et mieux comprendre les procédés de recrutement. " Plus vous connaissez ceux qui recrutent, plus vous avez de l'information sur les réseaux éventuels ou sur les opérations qu'ils ont en tête ", précise l'eurodéputée PPE. Pour l'élue socialiste portugaise, Ana Gomes, il est aussi important que l'Union européenne comprenne que la lutte contre la radicalisation va nécessiter des moyens financiers supplémentaires. Les politiques d'austérité ont entraîné une réduction des " moyens humains et matériels pour permettre à nos polices et à nos systèmes juridiques de travailler et de travailler en coopération " précise Ana Gomes. Le texte entend aussi lutter contre la radicalisation sur internet. Les députés veulent pouvoir effacer rapidement les messages extrémistes sur la toile. Ils envisagent aussi de sanctionner les fournisseurs d'accès ou les réseaux sociaux qui n'agiraient pas dans ce sens.
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Le grand rassemblement musulman qui devait avoir lieu ce vendredi devant la grande mosquée de Paris est annulé pour raisons de sécurité. Dalil Boubakeur, recteur de la Grende mosquée et ancien président du Conseil Français du Culte Musulman, avait appelé ses congénères à venir dire non au terrorisme. Il revient sur ces jeunes croyants qui sont devenus des tueurs : 'On les a acceptés les bras ouverts. Il y a des foyers maintenant de djihadisme et de délinquance et de salafisme et d'islamisme, et y compris de mosquées, d'associations, et des imams qui viennent recruter ces jeunes-là pour petit à petit les amener à une vision violente et hostile à l'occident'. A la place du rassemblement prévu, un prêche contre le terrorisme doit être dit à la Grande mosquée de Paris, comme dans les 2.500 lieux de culte musulman de France.
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Aucune confirmation officielle pour l'instant, mais de très fortes présomptions. La femme qui s'est fait exploser à Saint-Denis serait Hasna Aït Boulahcen. Elle se présentait comme étant la cousine d'Abdelhamid Abaaoud, et c'est grâce à sa mise sur écoute que les forces de l'ordre ont pu intervenir dans l'appartement de Saint-Denis. Au moment de l'assaut, un très bref échange a eu lieu entre elle et la brigade d'intervention. ' Il est où ton copain ? ', lui ont crié les policiers. ' C'est pas mon copain ', leur a-t-elle répondu. Quelques instants plus tard, elle actionnait sa ceinture explosive, devenant la première femme kamikaze d'Europe. Agée de 26 ans, Hasna Aït Boulahcen quittait souvent la région parisienne pour se rendre à Creuzwald, en Moselle, où vivait son père. ' Elle rigolait, elle aimait la vie, elle parlait à tout le monde, tout le monde la connaissait. Elle était un peu extravertie, fofolle ', raconte une jeune femme. ' Des amis sur Facebook m'ont dit qu'elle s'habillait à l'européenne, qu'elle se maquillait, qu'elle sortait en boîte ', dit une autre habitante de la commune. La jeune femme évoquait ouvertement aussi sa volonté de faire le djihad et son admiration pour Hayat Boumeddiene, la compagne d'Amédy Coulibaly, auteur de la tuerie de l'hyper Cacher en janvier dernier.
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Les enquêteurs sont très intéressés par la piste belge et plus particulièrement à la commune bruxelloise de Mollenbeek-Saint-Jean, une plaque tournante de la radicalisation djihadiste semble-t-il. Samedi au moins cinq personnes, en lien avec les attentats de Paris, ont été arrêtées à cet endroit. Des interpellations qui ont eu lieu en deux-temps : deux personnes ont d'abord été interpellées samedi après-midi à proximité de la station de métro Osseghem, puis trois autres ont été arrêtées dans la soirée, dans le même quartier. L'une des personnes arrêtées serait le frère de l'homme qui a loué la voiture abandonnée devant le Bataclan. Bruxelles a assuré Paris de son entière collaboration. Charles Michel, Premier ministre belge : 'Nous avons la conviction qu'il y a en Belgique, comme c'est le cas en France, des réseaux, des combattants étrangers également... Nous avons augmenté fortement les moyens pour combattre ces réseaux avec un certain succès puisqu'on a réussi en quelques mois à condamner 170 personnes dans le cadre de dossiers terroristes' Molenbeek est un quartier populaire à forte population immigré. Ces vingt dernières années, les auteurs de plusieurs attentats djihadistes y ont séjourné comme le responsable de l'assassinat du commandant Massoud en 2001 en Afghanistan la veille des attentats du World Trade Center. Mais aussi le marocain Ayoub el Khazzani, ici en photo, auteur en août de l'attaque du Thalys. Egalement Mehdi Nemmouche, français d'origine algérienne, arrêté à Marseille et principal suspect de l'attentat au Musée juif de Bruxelles en mai 2014. Ainsi qu'Hassan el-Haski, marocain considéré comme le cerveau présumé des attentats de Madrid en Espagne en 2004. Il a été arrêté aux Canaries et jugé pour ces faits.
Société
Tenté à plusieurs reprises par le djihad, Geoffrey, alias "Abou la Saumure", est actuellement en prison où il purge une peine de trois ans pour proxénétisme.
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Des familles qui témoignent et disent leur douleur de n'avoir rien vu, rien compris... Le gouvernement français vient de lancer une campagne de quatre spots télévisés pour sensibiliser les Français sur le départ de jeunes partis faire le djihad en Syrie ou en Irak. A la fin de chaque spot, un numéro vert. Déjà plus de 3 000 signalements de jeunes ont été enregistrés. Le gouvernement entend ainsi 'produire un contre-discours : 'Je rendrai public le 13 octobre prochain les mesures de police administrative prises concernant les expulsions des prêcheurs de haine, les interdictions de sortie du territoire, les interdictions du territoire, et nous intensifions la politique préventive autour du contre-discours à travers les clips qui sont aujourd'hui diffusés qui mettent à contribution des familles éprouvées et qui envoient à nos jeunes qui ont la tentation de basculer vers l'engagement terroriste un message très fort' a déclaré le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve. Selon le Premier ministre Manuel Valls, 'il y a des centaines, voire des milliers de jeunes concernés par la radicalisation, c'est un défi considérable pour la société qui nécessite qu'on mobilise les familles'. Parmi les 3 000 signalements du numéro vert, 23 % sont des mineurs et il y a une majorité de filles. Le gouvernement entend donc créer 'un réseau d'entraide psychologique parental' afin 'de combattre l'embrigadement'. Informer pour contrer la propagande, c'est l'un des axes du plan annoncé par le gouvernement pour lutter contre le terrorisme djihadiste depuis les attentats de Paris en janvier dernier. Toutes les informations sont disponibles sur le site internet stop-djihadisme.gouv.fr. Plus d'une vingtaine de médias et sites internet diffuseront ces spots gratuitement : TF1, TV5 Monde, France Télévisions, Facebook, Dailymotion, la chaîne de cinéma UGC, Orange ainsi que des quotidiens ou hebdomadaires nationaux.
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Les violences actuelles entre Palestiniens et Israéliens ont ravivé le spectre d'une nouvelle Intifada. Notre reporter dans la région s'est rendu à Jénine pour connaître l'avis des responsables locaux des factions palestiniennes sur l'émergence d'un troisième soulèvement populaire. En Cisjordanie, le mouvement dominant est le Fatah, du président Mahmoud Abbas. Son programme politique est suivi à la lettre selon Jammal Jaradat, leader du Fatah à Jénine. Mais pour l'heure, l'Autorité palestinienne semble tétanisée, les directives inexistantes : 'En tant que membre du Fatah, nous soutenons la résistance populaire et nous nous engageons entièrement afin d'atteindre les objectifs définis. Le Fatah a le droit d'utiliser tous les moyens à sa portée et adaptés à chaque étape.' Principal opposant du Fatah de Mahmoud Abbas, le Hamas dénonce la judaïsation de Jérusalem, de l'esplanade des Mosquées et la construction des colonies, résultat, selon le leader du mouvement en Cisjordanie, Wasfi Kabaha, de 23 ans de négotiations de paix : 'La coordination sécuritaire limite, sans doute, la réaction palestinienne et la résistance à l'occupation israelienne, car la plupart des prisonniers qui sont libérés par Israël sont ensuite incarcerés par l'Autorité Palestinienne. Et cela devient un défi majeur, aussi bien pour le Hamas que pour toutes les factions palestiniennes.' Khader Adnan, un responsable du Djihad Islamique à Jénine soutient l'Intifada, en tant que 'résistance populaire armé garantie par les lois internationales, légitime face à l'occupation israëlienne' : 'Pourquoi notre peuple est-il privé du droit de résistance à cette occupation illégale ? Il faut que la résistance soit unie. Avec cette intifada, on veut montrer notre désaccord avec les négotiations. Les négotiations relèvent du passé ; cette intifada ne doit pas être utilisée par le négotiateur en chef ( sous-entendu Saeb Erakat).' La position du Front Populaire pour la Libération de la Palestine ne diffère guère, selon son responsable à Jénine, Jaafar Abu Salah : 'Nous soutenons toutes formes de résistance palestinienne, y compris la résistance violente en riposte à l'injustice et à l'agressivité de l'occupation.' 'La division entre les Palestiniens et la divergence des directives politiques entre toutes les factions palestiniennes demeurent un obstacle fondamental pour les Palestiniens dans leur conflit avec Israël, et cela restreint, d'une manière ou d'une autre, la confrontation globale avec l'autre partie qu'est Israël' conclut notre reporter sur place Mohammed Shaikhibrahim.
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Ils s'appellent Baptiste, Véronique, Johnathan et Saliha. Leur point commun : ils ont tous un proche parti faire le djihad en Syrie ces derniers mois.
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Ils s'appellent Baptiste, Véronique, Johnathan et Saliha. Leur point commun : ils ont tous un proche parti faire le djihad en Syrie ces derniers...
Société
Le maire de Nice a déclaré que des djihadistes se cachaient parmi les clandestins arrivant. Une déclaration qui n’aurait aucun fondement factuel, selon un journaliste spécialiste du djihad.
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Au Mali, une prise d'otages a eu lieu ce vendredi dans la ville de Sévaré, à plus de 600 kilomètres de la capitale Bamako. Cette prise d'otages n'était apparemment pas terminée ce samedi matin, d'après les autorités maliennes. Tout a commencé vendredi matin quand un groupe d'hommes armés a attaqué un site militaire. Ils ont été repoussés et ils se sont alors retranchés dans l'hôtel Byblos, un établissement fréquenté notamment par le personnel de Minusma, la mission de l'Onu au Mali. Les échanges de tirs ont coûté la vie à 8 personnes au moins, d'après un bilan dressé par le gouvernement. La nationalité des victimes restaient encore à confirmer, ce vendredi soir. Dans la nuit, une intervention des forces spéciales maliennes a permis de libérer plusieurs des otages, sans qu'on sache là aussi leur nationalité.
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C'est l'une des attaques les plus meurtrières en Irak depuis que l'État islamique occupe le pays. Au moins 90 personnes ont été tuées, dont plusieurs enfants, dans un attentat à la voiture piégée. Le véhicule a explosé vendredi sur un marché de Khan Bani Saad, une ville située à 30 km au nord-est de Bagdad. On dénombre en outre 17 disparus et près de 120 blessés. Le bilan des tués pourrait donc encore augmenter. L'explosion dévastatrice a soufflé plusieurs bâtiments dans cette ville à majorité chiite alors que la population célébrait la fin du ramadan. L'organisation État islamique a revendiqué cet attentat sur des forums jihadistes, expliquant avoir directement visé les musulmans chiites. Le groupe a affirmé que la voiture, conduite par un djihadiste, contenait près de trois tonnes d'explosifs. Suite à cet attentat, les autorités ont décrété un deuil de trois jours dans la province et les festivités de l'Aïd el-Fitr ont été annulées.
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Le ministe de l'intérieur, Bernard Cazeneuve, certifie que l'un des suspects mis en détention pour le projet de décapitation d'un officier...

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