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Une explosion a été observée ce matin à Diyarbakir en Turquie à proximité d'un poste de police. Selon des sources concordantes, il y aurait eu plusieurs blessés. Des témoins rapportent la présence de nombreuses ambulances sur place. D'après l'agence Dogan et des sources policières, il pourrait s'agir de l'explosion d'un véhicule de police alors qu'il était en réparation. La déflagration s'est produite à cinq jours d'un référendum crucial en Turquie sur le renforcement des pouvoirs du président Recep Tayyip Erdogan. Diyarbakir est une ville du sud-est de la Turquie à majorité kurde. Sa région est le théâtre d'affrontements quasi-quotidiens entre forces de l'ordre et membres du PKK.
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En Turquie, un nouvel attentat à la voiture piégée a visé un car de la police à Diyarbakir, la grande ville du sud-est, peuplée majoritairement de kurdes. Le bilan est d'au moins trois morts et d'une quarantaine de blessés. L'attaque, qui a eu lieu dans le centre-ville, a aussitôt été attribuée au PKK par l'agence de presse progouvernementale. Elle rappelle celle qui avait tué sept policiers, dans cette même ville, le 31 mars dernier, à la veille d'une visite du Premier ministre turque. Le sud-est de la Turquie est le théâtre d'affrontements depuis plusieurs mois entre les forces de sécurité turques et les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Ces derniers ont dressé des barricades dans plusieurs villes et proclamé un 'soulèvement urbain'. Ces violences ont déjà fait de nombreuses victimes civiles et provoqué l'exode de milliers d'autres.
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Diyarbakir, grande ville du sud-est de la Turquie, a été le théâtre une nouvelle fois de violents affrontements. Des centaines de manifestants kurdes se sont opposées aux forces de l'ordre. Au moins deux jeunes, de 21 et 25 ans ont été tués par balles. Les circonstances de leur mort restent toutefois à éclaircir. Il y a également eu plusieurs blessés. Les protestataires dénoncent l'imposition d'un couvre-feu depuis douze jours dans un quartier de la ville, Sur. La mesure a été prise après l'assassinat en pleine rue dans ce district d'un célèbre défenseur de la cause kurde, l'avocat Tahir Elçi, . Les forces de l'ordre ont usé de canons à eau et de grenades lacrymogènes pour repousser les manifestants qui ont tenté d'entrer dans le quartier placé sous couvre-feu.
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