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Un nouvel épisode de la crise diplomatique dans le Golfe. Les quatre Etats arabes qui ont mis au ban le Qatar le 5 juin dernier lui ont fait parvenir une liste d'exigences pour lever leur blocus. L'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte ont adressé treize requêtes à l'émirat. Les Etats arabes réclament notamment la fermeture d'une base militaire turque sur le territoire qatari. Les premières troupes sont arrivées il y a seulement quelques jours, dans le cadre d'un accord signé entre les deux pays. Ankara a déjà prévenu n'avoir aucune intention de revoir l'accord militaire passé avec l'émirat. Autre exigence qui apparaît irréalisable, la fermeture d'Al Jazeera. La chaîne d'information en continue est accusée d'avoir une orientation 'islamiste'. Accusé de soutenir le terrorisme, Doha se voit aussi exigé de réduire ses liens avec l'Iran et de rompre ceux présumés avec les Frères musulmans, l'Etat islamique, Al Qaïda ou encore le Hezbollah, des relations que le Qatar a toujours nié. Un ultimatum de dix jours a été donné au Qatar pour répondre à ces demandes transmises par la médiation du Koweït.
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Pékin s'est dit prêt à renforcer la mise en oeuvre des sanctions contre la Corée du Nord lors d'une rencontre à Washington entre le chef de la diplomatie chinoise et son homologue américain Rex Tillerson. En conférence de presse, ce dernier a évoqué la coopération des Etats-Unis et de la Chine sur ce dossier, même si, dans l'entourage du président américain, beaucoup se montrent sceptiques à l'égard des bonnes intentions chinoises. Rex Tillerson: China agreed to implement UN sanctions on North Korea https://t.co/gbmP1xq48x pic.twitter.com/zUSqPSBGbS- Washington Examiner (@dcexaminer) 22 juin 2017 'Nous appelons à une dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible de la péninsule coréenne. Nous demandons à la Corée du Nord d'arrêter son programme d'armes nucléaires illégales et ses tests de missiles balistiques, comme stipulé dans les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU', a indiqué Rex Tillerson. Donald Trump a reproché à plusieurs reprises à Pékin de ne pas joueur suffisamment de son influence auprès de son allié nord-coréen, l'appelant à exercer davantage de pression économique et diplomatique. Voilà ce qu'il écrivait dans l'un de ses derniers tweets : 'J'apprécie grandement les efforts du président Xi et de la Chine pour aider sur la Corée du Nord, mais ils n'ont pas fonctionné. Au moins, la Chine a essayé !" While I greatly appreciate the efforts of President Xi & China to help with North Korea, it has not worked out. At least I know China tried!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 20 juin 2017 Le président américain a dénoncé la 'brutalité' du régime de Pyongyang après la mort d'Otto Warmbier, un étudiant américain de 22 ans, qui avait été rapatrié dans le coma aux Etats-Unis après 18 mois de détention en Corée du Nord. Il avait été condamné à 15 ans de travaux forcés pour le vol d'une affiche de propagande.
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Intense ballet diplomatique à l'Elysée ce vendredi avec le président français qui a multiplié les entrevues pour préparer le Conseil européen de la semaine prochaine. Emmanuel Macron a notamment reçu le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy avec qui il a évoqué le compromis trouvé par les créanciers de la Grèce - zone euro et FMI - pour relancer le plan d'aide à Athènes. Emmanuel Macron : 'C'est un accord obtenu au niveau des ministres des finances. Il était nécessaire et je me félicite à ce titre du rôle que la France a pu jouer pour en faciliter la conclusion. Il était important d'avoir cet accord, à ce stade, pour avoir les financements nécessaires et accompagner la Grèce dans les réformes qu'elle vient d'accomplir et qui étaient des réformes difficiles.' Mariano Rajoy visita por primera vez a Emmanuel Macron en París. pic.twitter.com/H7vlw0TtEt- EL MUNDO (@elmundoes) 16 juin 2017 Emmanuel Macron s'est aussi entretenu avec le Premier ministre estonien Jüri Ratas, dont le pays prendra la présidence tournante de l'Union européenne pour le deuxième semestre de l'année. L'accord sur la Grèce, les négociations pour le Brexit, mais aussi la nécessité de lutter contre la montée des extrémismes, il en a également été question avec le Premier ministre néerlandais Mark Rutte. Ratas emphasised the importance of the unity of Europe when meeting with French President Macron https://t.co/hrdbPdbAug pic.twitter.com/yst9fIottH- Estonian Government (@EstonianGovt) 16 juin 2017
Revue du web
Theresa May (G) et Emmanuel Macron, le 13 juin 2017 à l'Elysée
Avec AFP : Une
La Première ministre Theresa May a annoncé mardi soir que le calendrier pour le Brexit "était maintenu" et que les négociations "commenceront la semaine prochaine", lors d'un point presse à Paris aux côtés du président Emmanuel Macron.
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Si l'Arabie Saoudite, Bahreïn, les Emirats Arabes Unis, l'Egypte et le Yémen ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar, accusé de soutenir le terrorisme, Doha dispose toujours du soutien d'Ankara. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a critiqué la décision d'isoler l'Emirat, et le Parlement a approuvé la mise en oeuvre d'un accord datant de 2014. Il s'agit d'établir au Qatar une base militaire pouvant accueillir 3.000 soldats turcs. Suleyman Sensoy, analyste turc : 'Évidemment, le Qatar est puni par certains pays. Je pense que c'est la colère grandissante de l'Arabie Saoudite, des Émirats Arabes Unis et des États-Unis envers les politiques du Qatar qui a déclenché cette crise. La Turquie continuera à compter sur la diplomatie bilatérale ou multilatérale pour essayer de faire en sorte que la situation redevienne normale.' Le Qatar et la Turquie entretiennent des relations étroites depuis des années, notamment sur les plans économique et militaire. Turquie: le Parlement autorise le déploiement de troupes au Qatar https://t.co/z2BYpCrwd8 pic.twitter.com/4ATcWri6sb- i24NEWS Français (@i24NEWS_FR) 7 juin 2017
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L'Arabie saoudite et quatre de ses alliés ont rompu lundi avec le Qatar, riche pays gazier du Golfe à la politique étrangère controversée, qu'ils accusent de soutenir le 'terrorisme', provoquant une crise diplomatique majeure au Moyen-Orient. Le Qatar a réagi avec colère, en accusant à son tour ses voisins de vouloir le mettre 'sous tutelle' et de l'étouffer économiquement. Cette crise intervient deux semaines après une visite du président américain Donald Trump à Ryad où il a exhorté Arabes et musulmans à se dresser contre les groupes extrémistes et fustigé l'Iran dont le rapprochement avec le Qatar exaspère ses voisins. La rupture des liens diplomatiques est accompagnée de mesures économiques comme la fermeture des frontières terrestres et maritimes, des interdictions de survol et des restrictions sur le déplacement des personnes. Première conséquence : la suspension par l'Egypte et six compagnies aériennes du Golfe des vols sur Doha dont la compagnie Qatar Airways sera obligée de rallonger ses nombreuses routes vers l'Europe et les Amériques en raison de la fermeture de l'espace aérien saoudien. Peu de ressortissants du Qatar vivent et travaillent dans les pays voisins mais la fermeture du seul accès terrestre au Qatar, via l'Arabie saoudite, affectera les importations de biens de consommation, notamment de produits alimentaires. La Bourse de Doha a accusé le coup, clôturant en baisse de 7,58% tandis que des habitants se sont rués sur les produits alimentaires selon le site en ligne Doha News. Alliée à la fois de Ryad et de Doha, Washington a invité les pays du Golfe à rester 'unis'. Les Etats-Unis disposent à Al-Udeid au Qatar d'une grande base aérienne où sont stationnés 10.000 soldats américains. Cette base, siège du Centcom, le commandement militaire chargé du Moyen-Orient, est utilisée notamment pour les raids américains contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak. La Turquie, très proche du Qatar, a proposé son aide pour désamorcer la crise, alors que l'Iran chiite, grand rival régional de l'Arabie saoudite sunnite, a estimé que seul 'un dialogue franc' pouvait régler le différend. Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a exprimé durant une conversation téléphonique avec son homologue qatari sa 'forte préoccupation face à l'émergence d'un nouveau foyer de tensions dans le monde arabe' et appelé au dialogue pour faire face à 'des défis sans précédents, en particulier à la menace du terrorisme', selon les Affaires étrangères à Moscou. De même, le patron de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit a 'regretté' cette crise et s'est dit 'prêt à oeuvrer' 'pour combler le fossé' entre les différentes parties. Cette crise est la plus grave depuis la naissance en 1981 du Conseil de coopération du Golfe (CCG), qui regroupe l'Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis, le Koweït, Oman et le Qatar. Ce dernier y a toujours occupé une place à part, poursuivant sa propre politique régionale et affirmant son influence par le sport et les médias, avec l'organisation du Mondial-2022 de football et la chaîne de télévision Al-Jazeera. Les autorités saoudiennes ont d'ailleurs fermé les bureaux d'Al Jazeera à Ryad et retiré sa licence à la chaîne qui, selon elles, 'encourage les groupes terroristes'. Ryad, Abou Dhabi et Manama accusent Doha de soutenir les réseaux jihadistes Al-Qaïda et l'EI, ainsi que les Frères musulmans classés 'terroristes' par l'Egypte et des pays du Golfe. Le Qatar est également accusé de soutenir 'les activités de groupes terroristes soutenus par l'Iran dans la province (saoudienne) de Qatif' où se concentre sa minorité chiite, ainsi qu'à Bahreïn, secoué par des troubles animés par la majorité chiite. Le Qatar a également été exclu de la coalition militaire arabe qui combat au Yémen des rebelles pro-iraniens, une décision saluée par le pouvoir yéménite qui a aussi rompu avec Doha. Pour le Qatar, la rupture est une décision 'sans fondement' dont 'l'objectif clair est de placer l'Etat sous tutelle'. Cela est 'totalement inacceptable', ont dit les Affaires étrangères à Doha. Selon elles, le Qatar, dirigé par le jeune émir cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, 'n'interfère pas dans les affaires d'autrui' et 'lutte contre le terrorisme et l'extrémisme'. L'Egypte, alliée de Ryad, a accusé le Qatar 'de maintenir une attitude hostile' à son égard. L'ambassadeur du Qatar a été sommé de quitter le Caire sous 48 heures et les vols sur Doha sont suspendus à partir de mardi. La semaine dernière, le Qatar s'était dit victime de 'hackers' ayant publié sur le site de l'agence officielle qatarie QNA de faux propos attribués à l'émir Tamim. Ces propos considérés comme authentiques par Ryad et Abou Dhabi, rompaient avec le consensus régional sur des sujets sensibles, notamment l'Iran, vu comme un allié stratégique alors qu'il est considéré par Ryad comme 'le fer de lance du terrorisme'. Ils contenaient aussi des commentaires négatifs sur les relations entre l'administration Trump et le Qatar. En 2014, Ryad, Manama et Abou Dhabi avaient rappelé leurs ambassadeurs à Doha pour protester contre le 'soutien' du Qatar aux Frères musulmans. Avec agence (AFP)
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Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller à la sécurité nationale du président américain Jimmy Carter, est décédé à l'âge de 89 ans, a annoncé vendredi soir sa famille. 'Mon père est décédé paisiblement ce soir', a écrit sa fille, Mika Brzezinski, sur Instagram. Zbigniew Brzezinski, l'une des voix influentes de la politique étrangère américaine, est né le 28 mars 1928 à Varsovie d'un père diplomate. Son père, en poste à Montréal pendant la Seconde Guerre mondiale ayant décidé de ne pas rentrer en Pologne devenue communiste, le jeune Zbigniew fait ses études de Sciences politiques et économiques à l'université McGill de Montréal puis à Harvard. Après une thèse de doctorat sur 'Le totalitarisme soviétique et les purges' en 1956, il fut professeur à Harvard puis à l'université Columbia de New York où il dirigera l'Institut des affaires communistes (1966-1968). Spécialiste des questions communistes et des relations Est-Ouest, il sera 'assistant spécial' du président Jimmy Carter chargé des problèmes de Défense (1977-1981) et directeur du Conseil national de Sécurité à la Maison Blanche. Démocrate, il avait plutôt des positions conservatrices en terme de sécurité nationale. Il fut notamment partisan d'une politique de fermeté vis-à-vis de l'Union soviétique. Il était en fonction à la Maison Blanche en 1979 quand le chah d'Iran, un des principaux alliés des Etats-Unis au Moyen-Orient, fut balayé par la révolution islamique conduite par l'ayatollah Khomeiny, et le personnel de l'ambassade américaine pris en otage à Téhéran. Il a continué par la suite à intervenir régulièrement dans le débat public américain pour donner son avis notamment sur la politique étrangère. Il est mort à Falls Church, en Virginie (est des Etats-Unis), a précisé sa famille. 'Il était connu par ses amis comme Zbig, par ses petits-enfants comme Chef et par sa femme comme l'amour de sa vie. Je le connaissais comme le plus inspirant, aimant et dévoué père qu'une fille puisse avoir', a ajouté Mika Brzezinski, journaliste sur NBC. Avec AFP
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Donald Trump a fait du 'Trump' lors de son premier sommet de l'OTAN, au cours duquel il rencontrait pour la première fois la plupart des dirigeants européens, à l'exception d'Angela Merkel qu'il avait déjà reçue à Washington. Dans ses propos comme dans son attitude, le président américain a voulu marquer la rupture avec ses prédécesseurs vis-à-vis d'une organisation qu'il avait qualifiée d' 'obsolète' durant sa campagne électorale, dénonçant le manque d'investissement financier de la plupart des Etats membres. Affichant ostensiblement sa poigne et sa fermeté, le président américain a tenu à rappeler à ses homologues qu'il était le patron, n'hésitant pas à bousculer le Premier ministre du Monténégro pour être au premier plan devant les caméras. Cette image a aussitôt affolé la twittosphère, comme la poignée de main entre Trump et le président français, qui a semblé ressembler à un duel, ou quand le locataire de la Maison-Blanche a regardé sa cravate, visiblement peu intéressé par les propos de Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l'OTAN.
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Une semaine après son investiture, Emmanuel Macron s'attelle déjà aux grandes lignes de son programme présidentiel. Souvent critiqué pour son inexpérience sur les sujets internationaux, le nouveau président français compte faire ses preuves. Après un déplacement à Berlin, puis une visite au Mali auprès des soldats français, le chef d'Etat se rendra ce jeudi 25 mai au sommet de l'OTAN à Bruxelles. Très engagé sur les questions européennes, ce rendez-vous sera pour lui l'occasion de renforcer l'intégration de l'UE et de l'OTAN, mais aussi de clarifier la position de la France sur la défense européenne. Quelles sont les ambitions d'Emmanuel Macron en matière de défense et de politique étrangère ? - L'analyse de Gérard Longuet, sénateur LR de la Meuse, ancien ministre de la Défense. - 12h l'heure H, du lundi 22 mai 2017, présenté par Hedwige Chevrillon, sur BFM Business.
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Sous la pression de Pékin et face aux menaces de Washington, le régime nord-coréen semble chercher une sortie de secours. Samedi, une diplomate nord-coréenne en visite en Chine a indiqué à des journalistes que son pays était prêt entamer un nouveau dialogue avec les Etats-Unis... mais sous conditions. Des conditions qu'elle n'a toutefois pas détaillées. La Corée du Nord dénonce 'l'hystérie' des Etats-Unis à l'ONUhttps://t.co/l1gFBOOVS5 pic.twitter.com/zRDfvhdtmF- Challenges (@Challenges) 13 mai 2017 En avril dernier, Donald Trump a averti la communauté internationale sur les risques d'un conflit majeur avec Pyongyang. Le président américain veut forcer la Corée du Nord à renoncer à son programme nucléaire. Depuis plusieurs mois les Nord-Coréens ont multiplié les provocations dans la région en procédant à de nombreux test de de missiles balistiques. Une menace prise très au sérieux par Washington qui a envoyé en mer de Chine un porte-avion et un sous-marin nucléaire. Face à cette nouvelle crise des missiles, l'apaisement pourrait aussi venir de la Corée du Sud avec l'élection mardi d'un nouveau président plus ouvert au dialogue. Avec Agences
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ONG et experts britanniques demandent aux institutions européennes de défendre les droits des citoyens dans le cadre du Brexit. Les discriminations contre les ressortissants de l'Union progressent au Royaume-Uni, explique Anne-Laure Donskoy, membre de l'organisation the3million. 'Nous avons vu quelques offres d'emplois qui stipulent: ressortissant britannique uniquement (...), par exemple ouvrir un compte bancaire devient plus difficile, ou obtenir un prêt, parce que les banques veulent savoir si cette personne pourra rester ou non au Royaume-Uni', explique-t-elle. A travers son organisation elle demande un accord sur la citoyenneté, qui ne serait pas lié aux restes des négociations sur le Brexit. Les avocats montent aussi au créneau pour aider les ressortissants de l'Union. Jan Doerfel conseille ainsi à ses clients 'd'obtenir toutes les informations nécessaires pour savoir s'ils peuvent déjà bénéficier d'un permis de résidence permanent selon les règles européennes'. Une politique migratoire restrictive pourrait avoir un impact lourd sur l'économie britannique. Le secteur du bâtiment pourrait connaître une hémorragie de main d'oeuvre prochainement, selon Julia Onslow-Cole de PwC. Selon elle, 'le déficit de compétence va arriver d'ici cinq ans avec un manque de 230 000 personnes' pour cette activité. Ces interrogations sont identiques pour les citoyens britanniques présents dans les États membres. Ils pourraient donc bénéficier des mêmes droits que les ressortissants de l'Union.
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Alors qu'il recevait le son homologue allemand à Ramallah, le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé vouloir profiter de la visite de Donald Trump fin mai pour rencontrer Benyamin Netanyahou. Une annonce majeure dans le processus de paix israelo-palestinien, au point mort depuis trois ans. Les deux dirigeants ne se sont pas rencontrés depuis 2010. '_Le président américain Donald Trump a accepté notre invitation et nous attendons sa visite à Bethléem. Nous avons insisté sur le fait que nous sommes prêts à collaborer avec lui et à rencontrer le Premier ministre israélien sous son parrainage pour construire la paix', a déclaré Mahmoud Abbas. PM Benjamin Netanyahu at weekly Cabinet meeting: In two weeks, Israel will host POTUS Trump on his first trip as President outside the US.- PM of Israel (IsraeliPM) 7 mai 2017 Le président allemand Frank-Walter Steinmeier s'en est tenu au consensus défendu par la communauté internationale : 'Ceux qui connaissent la région savent qu'il est devenu urgent de mettre en oeuvre les propositions de la solution à deux Etat. De notre point de vue, il n'y a aucune autre solution négociable', a rappelé Steimeier lors de la conférence de presse conjointe. Le président allemand, dont la fonction est avant-tout symbolique, avait la veille visité l'ONG Givat Haviva en Cisjordanie, où l'occupation par Israël marque en 2017 son 50e anniversaire
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Le président de la République turque Recep Tayyip Erdogan était ce mercredi à Sotchi à l'invitation spéciale de son homologue russe Vladimir Poutine Cette visite suit d'un jour seulement celle d'Angela Merkel, la chancellière allemande, C'est la cinquième rencontre entre les deux hommes en neuf mois. Après de longues discussions avec Erdogan, Poutine assure que les relations avec la Turquie sont "restaurées". 'We can CHANGE our destiny' Putin meets Erdogan amid strained Turkish-Russian relations... https://t.co/NytW08RJyY- RLS RUSSIAN NEWS (@RLSRUSSIANNEWS) May 3, 2017 A l'ordre du jour, la reprise des échanges commerciaux entre les deux pays, et leur normalisation après l'incident de l'avion russe abattu par l'armée turque, mais aussi et surtout la Syrie. Le chef du MIT (services secrets turcs) avec les chefs d'état-majors turc et russe à Sotchi pendant la rencontre Erdogan-Poutine. pic.twitter.com/sJ3HAErITK- Restitutor Orientis (@RestitutorOrien) May 3, 2017 Les deux dirigeants se sont notamment mis d'accord sur le projet de mise en place de zones de "désescalade" pour "pacifier" la Syrie, obtenir un cessez-le-feu, et aboutir à terme à la paix.
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La politique de colonisation menée par Israël a été au coeur d'un différend diplomatique avec l'Allemagne. Point de départ : la volonté du chef de la diplomatie allemande de rencontrer des représentants de 2 ONG israéliennes très critiques avec le gouvernement Netanyahu. Le Premier ministre israélien l'a très mal pris. Au point d'annuler la rencontre qu'il devait avoir avec le dirigeant allemand. 'Je m'emploie à guider la politique israélienne sur la scène internationale. Je revendique une politique nationaliste, et je refuse de ramper ou de baisser la tête', a déclaré Benjamin Netanyahu, avant d'ajouter : 'Nos relations avec l'Allemagne sont fortes et importantes et elles continueront de l'être.' Côté allemand, on indiquait qu'il était tout à fait normal que lors d'une visite à l'étranger, on puisse parler à des représentants de la sociétés civiles. Et de regretter la décision du gouvernement israélien d'annuler l'entretien. 'Je le regrette grandement et je le dis ouvertement: on ne peut pas servir de bouc émissaire pour la politique intérieure israélienne. Mais ce n'est pas une catastrophe. Nous aurons d'autres occasions de nous rencontrer. Et puis quand on vient ici, on n'est jamais à l'abri de surprises'. Sigmar Gabriel, ministre allemand des Affaires étrangères Sigmar Gabriel est en visite en Israël depuis lundi. Après avoir visité le memorial de la Shoah à Yad Vashem, il s'est entretenu avec le président de l'Etat hébreu, Reuven Rivlin. avec agences
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Les chefs de la diplomatie de l'Union européenne et de la Russie, Federica Mogherini et Sergueï Lavrov, ont échoué lundi à Moscou à surmonter leurs désaccords en dépit d'appels à une coopération plus étroite. Pour sa première visite officielle en Russie depuis sa prise de fonction en 2014, Federica Mogherini a estimé que la coopération entre Bruxelles et Moscou n'est 'pas gelée' mais freinée par de profonds désaccords, notamment sur la Syrie et l'Ukraine. 'Ce serait surréaliste de nous considérer comme des partenaires stratégiques et d'avoir adopté des sanctions réciproques', a déclaré la chef de la diplomatie de l'UE après sa rencontre avec Sergueï Lavrov. 'Nous partageons l'intérêt commun d'améliorer nos relations', a-t-elle toutefois ajouté. L'UE a imposé des sanctions économiques à la Russie après l'annexion en 2014 par Moscou de la péninsule ukrainienne de Crimée et le soutien qu'elle est accusée d'avoir apporté aux rebelles séparatistes de l'est de l'Ukraine. En rétorsion, la Russie a interdit l'importation de la plupart des produits alimentaires venant des pays occidentaux. Federica Mogherini a indiqué que les sanctions européennes 'ne sont pas une fin en soi' et qu'elles visent à aider à la résolution du conflit dans l'est de l'Ukraine, qui a fait plus de 10.000 morts en trois ans. De son côté, le ministre russe des Affaires étrangères a déclaré que les deux parties avaient réitéré la nécessité d'appliquer les accords de paix de Minsk pour permettre de régler le conflit en Ukraine. Il a également appelé à 'une enquête approfondie, rapide et transparente' après la mort dimanche d'un observateur américain de l'OSCE dans l'est séparatiste de l'Ukraine, dont le véhicule a sauté sur une mine. Avec agence (AFP)
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La Syrie est au coeur de la visite du chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson en Russie. C'est la première d'un haut responsable américain depuis l'investiture de Donald Trump. Après les frappes américaines contre l'aviation syrienne, le Secrétaire d'Etat américain a reproché aux Russes leur "incompétence" ou "manque d'attention" dans le démantèlement des armes chimiques de Damas. SecTillerson: CW Stockpiles & continued use demonstrate that Russia has failed in its responsibility to deliver on the 2013 CW commitment. pic.twitter.com/lmzHLQ9Nmh- U.S. Embassy Syria (@USEmbassySyria) 12 avril 2017 SecTillerson : les stocks d'armes chimiques et l'usage répété démontre l'échec de la Russie à tenir l'engagement de 2013 sur les armes chimiques Lors de la réunion du G7 en Italie, il a appelé Poutine à rompre son alliance avec la Syrie, l'Iran et le Hezbollah. 'Franchement, Poutine soutient une personne malfaisante et je pense que c'est très mauvais pour la Russie. Je pense que c'est très mauvais pour l'humanité, c'est très mauvais', a quant à lui déclaré Donald Trump sur l'antenne de Fox News. Après de telles déclarations, le secrétaire d'Etat américain ne sera officiellement pas reçu par le président Vladimir Poutine, qui accuse les Américains de chercher un prétexte pour intervenir en Syrie. Selon lui, l'attaque chimique contre des civils a été menée par des rebelles. 'ça me rappelle les évènements de 2003 quand des députés américains ont montré au Conseil de Sécurité de l'ONU les soi-disant armes chimiques trouvées en Irak. Après cela, la campagne irakienne a commencé et a abouti à la destruction du pays et la montée de la menace terroriste', a accusé le président russe. Le 3 avril dernier, une attaque au gaz sarin a été menée sur le bourg de Khan Sheikhoun en territoire rebelle dans la province d'Idlib, faisant 87 morts. Les Etats-Unis estiment que ce raid a été mené par l'aviation syrienne et ont annoncé une enquête sur une éventuelle complicité de Moscou dans cette attaque.
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Sean Spicer a provoqué un tollé en estimant mardi lors d'une conférence de presse que le Président syrien Bachar al-Assad avait fait pire qu'Adolf Hitler en utilisant des armes chimiques. Sean Spicer, porte-parole de la Maison Blanche : 'Pendant la Seconde Guerre mondiale, on n'a pas utilisé d'armes chimiques. Une personne aussi abjecte qu'Hitler n'est même pas tombée aussi bas que d'utiliser des armes chimiques.' Face à l'incompréhension générale une journaliste a demandé au porte-parole de préciser sa pensée. Sean Spicer : 'En ce qui concerne le gaz sarin, il n'a pas utilisé de gaz sur son propre peuple de la même façon qu'Assad. Je comprends ce que vous voulez dire, et je vous en remercie... Je sais qu'il les a apportées dans les centres d'Holocauste. Mais je parle de la façon dont Assad les a utilisées, quand il est allé dans les villes et les a lâchées sur des innocents, au milieu des villes. Merci pour cette clarification, ce n'était pas dans mon intention...' Parmi les nombreuses réactions, la représentante démocrate Nancy Pelosi a estimé que Sean Spicer devrait être limogé alors que la fille d'Hilary Clinton, Chelsea Clinton, lui conseille d'aller visiter le Musée de l'Holocauste tandis qu'un le journaliste Christopher Hayes s'étonne des termes 'centres d'Holocauste' évoqué par le porte-parole. I hope PressSec takes time to visit HolocaustMuseum. It's a few blocks away. https://t.co/24fNoMUyS8- Chelsea Clinton (@ChelseaClinton) April 11, 2017
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Les frappes américaines de vendredi contre cette base militaire syrienne n'ont pas fini de faire réagir. Ce dimanche, c'est une véritable escalade verbale qui s'est engagée entre les grandes puissances. Les alliés du régime syrien, la Russie et l'Iran notamment, menacent à présent de représailles ceux qui à l'avenir 'agresseront' la Syrie, selon leurs termes. 'De telles frappes constituent un acte contre la Syrie mais aussi contre la Russie, estime Mikhail Yemelyanov, membre de la Douma. Quand les Américains ont frappé l'aéroport, ils ne savaient pas si certains de nos concitoyens s'y trouvaient ou pas. Cette situation peut conduire à une répétition de la crise des missiles cubains qui a mis le monde au bord d'une guerre nucléaire.' Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov et son homologue américain Rex Tillerson se sont entretenus par téléphone samedi et doivent se rencontrer à Moscou dès mardi. #Lavrov déclare que les #EtatsUnis devront fournir des explications concernant les frappes aériennes en #Syrie https://t.co/VNC6Yv4Qcf pic.twitter.com/vMVXi9CSIL- RT France (@RTenfrancais) 7 avril 2017 'Clairement, les Russes sont des alliés actuels de Bachar al-Assad, a rappelé le secrétaire d'Etat américain. Ils devraient avoir l'influence la plus déterminante sur lui et sur sa décision d'utiliser des armes chimiques et pour le dissuader, aussi, d'y avoir recours. J'espère que la Russie examine minutieusement son alliance avec Bachar al-Assad parce qu'à chaque fois que l'une de ces horrible attaques se produit, cela rapproche la Russie d'un certain niveau de responsabilité.' La Russie doit faire plus pour éliminer l'arsenal chimique syrien, selon Tillerson https://t.co/U3rhtd6yJe pic.twitter.com/tGIkuoky4y- Courrier inter (@courrierinter) 9 avril 2017 De son côté, la Turquie reste dans une position inconfortable. Malgré ses efforts actuels de rapprochement avec la Russie, elle a soutenu clairement les frappes américaines contre la base syrienne. Face à la situation en #Syrie, la #Turquie en première ligne. #géopolitiquehttps://t.co/ysme6NydF3 pic.twitter.com/PpFU3wSmwE- France Culture (@franceculture) 9 avril 2017 Enfin, le président iranien Hassan Rohani s'en est pris à Donald Trump pour ces frappes mais aussi aux pays du Moyen-Orient qui ont soutenu cette décision, sans citer nommément aucun Etat.
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Choc de culture, choc de style, choc de personnalité. Le président américain Donald Trump rencontrait pour la première fois son homologue Xi Jinping dans sa luxueuse résidence de Floride. Il a exhorté le président chinois à faire plus pour empêcher le développement du programme nucléaire de son voisin nord-coréen. Le sujet délicat du déficit des Etats-Unis avec la Chine qui s'élevait à près de 350 milliards de dollars en 2016, a également été abordé, lors d'une rencontre qui a permis 'd'énormes progrès dans leur relation', selon les mots de Donald Trump.
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Donald Trump a reçu à la Maison Blanche le roi Abdallah II de Jordanie qui a salué le 'courage et le dévouement' du président américain dans la recherche d'un règlement au conflit israélo-palestinien. De son côté Donald Trump a fait allusion à la 'ligne rouge' que s'était fixée Barack Obama concernant les attaques chimiques du régime syrien. Après l'attaque chimique de mardi dans la province syrienne d'Idleb, Donald Trump a estimé que de 'nombreuses lignes' avaient été 'franchies' et qu'il comptait 'assumer fièrement' ses responsabilités. Donald Trump : 'J'ai hérité d'un foutoir. Qu'il s'agisse du Moyen-Orient, qu'il s'agisse de la Corée du Nord ou qu'il s'agisse de tant d'autres choses, qu'il s'agisse de notre pays et des terribles accords commerciaux. J'ai hérité d'un foutoir. Mais nous allons réparer cela.'
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L'invité surprise des négociations sur le Brexit, c'est ce rocher qui empoisonnent les relations britanico-espagnoles depuis des siècles. Gibraltar est à nouveau au coeur de la discorde, suite à la présentation de la feuille de route de l'Union pour la sortie du Royaume-Uni, stipulant que le sort de Gibraltar devra être soumis au feu vert de Madrid. Réaction : une levée de bouclier sur le rocher et à Londres. Car Gibraltar est officiellement britannique depuis 1713 et le traité d'Utrecht. Or, les 33 000 habitants de ce tout petit territoire de 6,8 km2 ont voté à 96 % pour rester membres de l'Union européenne le 23 juin 2016. Londres quittant l'Union, cela leur pose un problème, certes, mais 99 % avaient aussi voté pour rester Britanniques en 2002. Cette année-là, l'Espagne qui revendique depuis toujours le rocher perdu lors de la guerre contre les forces anglo-néerlandaises, leur avait effectivement proposé la co-souveraineté. Une proposition rejetée donc par les habitants qui tiennent à rester dans le giron britannique. Y tiendront-ils autant maintenant ? Madrid fait le pari que non. D'autant que les Espagnols ont des moyens de pression. En 2013, suite à un différend, ils avaient renforcé les contrôles aux frontières provoquant des embouteillages monstres. L'isolement, c'est ce que redoutent peut-être le plus les Gibraltariens. Mais les rétorsions espagnoles sanctionnent également les 10 000 travailleurs espagnols qui traversent chaque jour la frontière. Petit paradis économique, fiscal, dénonce Madrid, à Gibraltar, on frise le plein-emploi. Les taxes sur les 18 000 entreprises n'y sont que de 10 %, bien moins qu'en Espagne (30 %) ou même en Grande-Bretagne (25 %). Une situation économique, outre celle géographique et géostratégique, forcément convoitée par le grand voisin, qui peine à se remettre de la crise. L'Espagne voit dans le Brexit une occasion en or pour ses revendications. A Londres, chez certains, comme l'ancien leader du parti conservateur britannique, Lord Michael Howard, on n'hésite pas à sortir la rhétorique guerrière en faisant référence à la guerre des Malouines : 'Il y a 35 ans cette semaine, une autre femme première ministre a envoyé l'armée à l'autre bout du monde pour défendre la liberté d'un autre petit groupe de Britanniques contre un autre pays hispanophone, et je suis absolument certain que notre actuelle première ministre fera preuve de la même résolution pour les habitants de Gibraltar'. Invoquer le spectre des Malouines, c'est osé. Peu de chances que Theresa May suive les pas de Margaret Thatcher. Et l'Espagne d'aujourd'hui n'est pas non plus l'Argentine sous la dictature. Reste que le différend pourrait connaître de nouveaux développements dans les mois à venir. 'Keep calm and negotiate' on Gibraltar, Barnier tells Brits. AFP story from Pierre_Sorlut in Luxembourg https://t.co/SCFbFgNAxS- Danny Kemp (@dannyctkemp) 4 avril 2017
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Ce lundi, le Président égyptien al-Sissi était reçu pour la première fois à la Maison Blanche, depuis l'accession au pouvoir du magnat de l'immobilier Donald Trump. Le chef de l'Etat américain a multiplié les éloges, et évité les sujets qui fâchent. #Trump loue le 'travail fantastique' de #Sissi en #Egypte #USA https://t.co/Uv8RUlFeys pic.twitter.com/1jlBTCpwfH- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 3 avril 2017 'Nous sommes d'accord sur beaucoup de choses', a déclaré Donald Trump dans le bureau ovale. 'Je veux que tout le monde sache, au cas où il y ait des doutes, que nous sommes clairement derrière le Président; il a fait un travail fantastique dans une situation très difficile. Nous sommes clairement l'Egypte et le peuple égyptien'. Barack Obama, qui dénonçait régulièrement les violations des droits de l'homme, avait gelé les aides militaires à l'Egypte en 2013. .alaingresh 1è visite de #Sissi aux Etats-Unis reçu par #Trump. Il a 'orchestré le pire massacre de l'Histoire récente' https://t.co/OANO8lHdYJ WardaMD- ORIENT XXI (@OrientXXI) 3 avril 2017 A l'avenir, la lutte contre le terrorisme et le conflit israélo-palestinien devraient être au coeur des discussions avec Donald Trump.
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La compagnie aérienne Turkish Airlines a commencé à mettre en place les nouvelles mesures de sécurité demandées par Londres et Washington. Elles sont applicables aux passagers enregistrés sur tout vol en direction de la Grande-Bretagne ou des Etats-Unis. Ces mesures concernent dix pays d'où il est désormais interdit de prendre en cabine tout appareil électronique plus gros qu'un appareil portable. À l'aéroport d'Istanbul-Atatürk, la réaction des passagers est mitigées. 'En réalité, ils essaient de nous marginaliser et ils considèrent les passagers en provenance de certains pays comme des suspects potentiels' estime ainsi Askin Aldmanmaz, un passager rencontré à l'aéroport Istanbul-Atatürk. 'Je connais beaucoup de gens qui passent par Istanbul losqu'ils prennent un avion au Moyen-Orient à destination des Etats-Unis. Ils choisiront maintenant de faire escale ailleurs' prévoit de son côté Aytul Korkmaz, une autre passagère interrogée sur la grande plate-forme aérienne turque. Les pays concernés par les restrictions américaines sont la Jordanie, l'Egypte, la Turquie, l'Arabie Saoudite, le Koweït, le Qatar, les Émirats arabes unis et le Maroc. Les restrictions britanniques sont quasi similaires et concernent la Turquie est cinq pays arabes : le Liban, Jordanie, l'Egypte, la Tunisie et l'Arabie Saoudite. Les ordinateurs, les tablettes ou les appareils photo des passagers de ces pays sont placés en soute par les personnels de sécurité. Selon des responsables américains, ces mesures sont dictées par les menaces terroristes qui pèsent sur les compagnies aériennes.
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Dans la banlieue de Damas, à Jobar, les forces gouvernementales tentent de reprendre aux rebelles des quartiers perdus ces derniers jours. Il ne veulent surtout pas laisser les opposants au régime de Bachar al-Assad pénétrer au coeur de la capitale syrienne. Les combats sont féroces. Sous les yeux de civils, pris entre deux feux. A Genève (Suisse), le régime syrien et ses opposants ont entamé vendredi leur cinquième round de pourparlers, sous l'égide des Nations unies. Après avoir averti qu'il ne fallait s'attendre 'ni à des miracles, ni à des percées, ni à des ruptures', l'envoyé spécial des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, a insisté sur la nécessité de tenir 'dès que possible' une réunion à Astana, afin de 'contrôler une situation' qu'il qualifie de 'préoccupante actuellement'. La capitale du Kazakhstan accueille depuis janvier, sous le triple parrainage de la Russie, de la Turquie et de l'Iran, des négociations entre le régime de Bachar al-Assad et ses opposants. La guerre en Syrie a fait plus de 320 000 morts depuis son déclenchement, en mars 2011.
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Ankara a refusé hier le retour de l'ambassadeur néerlandais et suspend les rencontres bilatérales prévues au niveau ministériel tant que des excuses n'auront pas été présentées, notamment, pour l'expulsion de deux ministres turcs la veille. Réaction hier du président turc : 'Tôt ou tard, ils paieront pour ça. Nous devons déjà en tenir compte dans nos relations diplomatiques. On ne peut pas laisser passer ça', estime Recep Tayyip Erdogan. Le chef d'État, qui vise à accroitre ses pouvoirs lors du référendum du 16 avril, tient à montrer sa détermination aux électeurs indécis de la diaspora. - gillesc : '#Erdogan pourra rester au pouvoir jusqu'en 2029 si le oui l'emporte au #referendum' #Turquie #DdS pic.twitter.com/FnJk74ujrm- LCP (LCP) 13 mars 2017 'Nous irons à la Cour européenne des droits humains. Nos ministres feront le nécessaire. Je sais déjà quelle réponse nous obtiendrons, mais nous ferons ce qui est nécessaire. Nous ferons ces démarches et ils feront ce qu'ils voudront.' Pas question pour le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, d'entamer un quelconque dialogue avec Ankara sous la menace. Le chef du gouvernement sortant se montre d'autant plus ferme qu'il briguera demain un troisième mandat. Les Pays-Bas sont le premier État membre de l'Union européenne à avoir formellement interdit les meetings du gouvernement turc à destination de la diaspora. L'Autriche envisage de faire de même. En Allemagne, ce sont aux municipalités concernées de choisir si elles veulent, ou non autoriser de tels rassemblements.
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Un nouveau ministre turc a été refoulé des Pays-Bas samedi soir. Cette fois-ci, il s'agit de la ministre de la famille, empêchée par la police de rentrer dans le consulat turc à Rotterdam. Le consul n'a pas été non plus autorisé à sortir du bâtiment pour la rencontrer. Elle était arrivée par la route de Düsseldorf. Elle déplore l'attitude 'lamentable' dit-elle, des autorités néerlandaises. 'Nous avons été traités de manière inhumaine et irrespectueuse., a-t-elle déploré. Aux Pays-Bas, un pays libre et démocratique, nous avons connu une nuit amère. Notre chargé d'ambassade a été retenu en détention. Cinq personnes, mes propres gardes de sécurité et mes chargés d'affaires, ont été placés en garde à vue. Nous avons été conduits au commissariat à la frontière allemande.' La Haye avait fait savoir à plusieurs reprises à la ministre qu'elle n'était pas la bienvenue aux Pays-Bas. Les brigades canines sont intervenues samedi soir contre des manifestants turcs qui tentaient de pénétrer dans le consulat à Rotterdam.
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En Turquie, la colère contre les Pays-Bas ne retombe pas. Les accès à l'ambassade néerlandaise à Ankara et au consulat du royaume à Istanbul ont été bloqués. Officiellement, ces décisions ont été prises 'pour des raisons de sécurité' mais elles ressemblent fort à des mesures de rétorsion. Le ministère turc des affaires étrangères a fait savoir qu'il ne souhaite pas voir l'ambassadeur néerlandais, actuellement hors du pays, revenir en Turquie. Samedi soir à Istanbul, un millier de personnes environ étaient rassemblées devant le consulat des Pays-Bas, scandant des slogans en soutien au président Erdogan. Le drapeau néerlandais de l'édifice a été arraché par des manifestants. The latest What's going on?! https://t.co/ELTb8BFeB8 Thanks to _mp_d Philippedecamps #belga #turquie- Aurore Bukassa (@Delices) March 12, 2017 Le Premier ministre Binali Yildirim a prévenu : la Turquie répondra de manière conséquente à La Haye dont le comportement est qualifié d''inacceptable'. Le président Erdogan veut renforcer ses pouvoirs par un référendum. Il mise beaucoup sur la diaspora turque en Europe et notamment aux Pays-Bas.
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Jon Huntsman a accepté la proposition du président Trump d'être le prochain ambassadeur américain en Russie, selon Politico. Un poste central dans le rapprochement entre les deux pays voulu par Donald Trump. Cet ancien gouverneur de l'Utah a été ambassadeur à Singapour sous George Bush, et en Chine lors du premier mandat de Barack Obama. Le documentaire 'All Eyes And Ears' revient sur son action à Pékin. Honored to be part of this important documentary about US-China relations out on iTunes now: https://t.co/wVPQQWJy6K- Jon Huntsman (@JonHuntsman) 6 décembre 2016 Jon Huntsman avait été candidat malheureux aux primaires du parti républicain en vue de la présidentielle 2012. Soutien de Donald Trump lors des dernières primaires, il avait appelé le milliardaire à se retirer de la course à la Maison Blanche après le scandale des enregistrements grossiers et machistes. Le milliardaire avait accusé Jon Huntsman d'avoir 'vendu' les Etats-Unis à la Chine en 2012, mais la relation entre les deux hommes est depuis restée cordiale, selon la presse américaine. Jon Huntsman called to see me. I said no, he gave away our country to China! JonHuntsman- Donald J. Trump (realDonaldTrump) 9 février 2012 Si Jon Huntsman est confirmé par le Sénat américain, il devra aider la Maison Blanche à sortir de la crise dans laquelle elle est empêtrée, alors que le FBI et le Sénat enquêtent sur l'influence supposée du Kremlin sur la campagne présidentielle américaine en faveur de Trump. Il aura aussi pour tâche de défaire les tensions nées de l'expulsion de 35 diplomates russes aux Etats-Unis par Barack Obama après l'élection du candidat républicain. Peut-être la première étape du rapprochement annoncé entre Washington et Moscou.
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Une ambassade prise d'assaut par les journalistes et à l'intérieur du bâtiment une persona non grata. Il s'agit ni plus ni moins de l'ambassadeur nord coréen Kang Chol menacé d'expulsion par les autorités malaisiennes. Il avait 48 heures pour quitter le pays et ce délai est en train de se terminer Cette crise diplomatique a fait suite à l'assassinat de Kim Jong Nam qui a succombé le 13 février à une attaque au VX, un agent neurotoxique si puissant qu'il est considéré comme une arme de destruction massive. Le demi frère de Kim Jong-Un, le leader nord-coréen a été victime d'un empoisonnement enregistré par les caméras de surveillance de l'aéroport de Kuala Lumpur. Deux femmes ont été inculpées une Indonésienne de 25 ans et une Vietnamienne de 28 ans. La brouille diplomatique entre les deux pays qui entretenaient jusqu'alors des relations relativement chaleureuses ne cesse donc de s'aggraver. Pyongyang, isolé sur la scène internationale du fait de son programme nucléaire, risque de l'être encore davantage.

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