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Au lendemain de la tentative ratée de coup d'état, les Turcs s'inquiètent : qu'attendre de Recep Tayyip Erdogan ? Qu'attendre de ceux qui...
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Le Venezuela semble au bord de l'explosion. Le Parlement de Caracas débat ce mardi du décret publié lundi 16 mai, en vertu duquel le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a décidé d'accroître ses prérogatives en matière de sécurité et de distribution alimentaire et énergétique. Ce décret prolonge aussi les 60 jours l'état d'exception en vigueur dans les états frontaliers du pays depuis l'été 2015. Une décision que l'opposition appelle à ne pas respecter. Une nouvelle manifestation est d'ailleurs prévue ce mercredi 18 mai pour réclamer un référendum en vue de destituer Nicolas Maduro. Le Venezuela bascule-t-il dans la dictature ? - Avec: Alfredo Valladão, professeur à Sciences-Po Paris. - Les Décodeurs de l'éco, du mardi 17 mai 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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A Buenos Aires, des dizaines de milliers de personnes ont participé aux traditionnelles manifestations du Jour de la mémoire, 40 ans après le coup d'Etat du 24 mars 1976. Ce coup d'Etat appuyé par les Etats-Unis avait instauré la dictature des généraux, marquée par une répression à grande échelle. 30 000 personnes, des opposants principalement, ont disparu pendant la période. Pour la première fois, cette semaine, un président des Etats-Unis a rendu hommage aux victimes de la dictature argentine. Barack Obama a prononcé un symbolique 'plus jamais ça' lors de son déplacement dans le pays.
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L'Union européenne appelle Varsovie à respecter l'Etat de droit. Le chef de la diplomatie Luxembourgeois Jean Asselborn, dont le pays préside actuellement le Conseil de l'Union européenne, n'a pas hésité à qualifier 'd'effrayants' les développements politiques en Pologne depuis la victoire du Parti Droit et Justice (PiS) de Jaroslav Kaczynski aux législatives. La situation en #Pologne "me rappelle l'URSS" #JeanAsselborn https://t.co/SuUBciXPkH pic.twitter.com/18xIEetfhW- L'essentiel (@lessentiel) 21 Décembre 2015 Le nouveau gouvernement ultraconservateur, dirigé par Beata Szydlo, est accusé de vouloir mettre la main sur tous des leviers du pouvoirs, notamment sur le Tribunal Constitutionnel. Il vient de faire voter une loi qui lui permet d'exercer un contrôle étroit sur cette instance. L'opposition crie à la dictature. Plusieurs milliers de personnes avaient manifesté samedi dans les rues de Varsovie et ailleurs en Pologne pour défendre la démocratie. Pour l'ancien président polonais Lech Walesa, ce gouvernement 'agit contre les acquis et la liberté' des Polonais. Il appelle à un référendum en vue de l'organisation d'élection anticipées. Avec AFP
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LONDRES - 26 SEPTEMBRE 2015 - Une rétrospective majeure de l'artiste dissident chinois Ai Weiwei, libre de voyager depuis deux mois, ouvre samedi à la Royal Academy of Arts (RA) de Londres, explorant son oeuvre subversive et dénonciatrice des violations des droits de l'Homme en Chine. Cette exposition londonienne est tout un symbole pour Ai Weiwei: c'est la première en cinq ans dont il a pu superviser en personne l'installation, ayant récupéré en juillet son passeport confisqué en 2011 par les autorités chinoises.
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Manuel Contreras dirigeait la DINA, la redoutée Direction nationale du renseignement à qui l'on impute plus de 3 200 morts ou disparus de la dictature de Pinochet. Manuel Contreras est mort vendredi soir dans un hôpital militaire de Santiago et, dès l'annonce de son décès, des centaines de Chiliens se sont spontanément rassemblées pour célébrer sa disparition. 'Je suis content, mais ce meurtrier est mort de maladie et il aurait dû souffrir bien plus, tout comme nos camarades ont souffert' dit Sergio Contreras, un Chilien d'une soixantaine d'années devant l'hôpital militaire où est mort l'ancien chef de la DINA. 'J'ai l'impression qu'il n'y a pas encore de justice dans notre pays' poursuit-il. 'Après tant d'années, on continue encore de découvrir de nombreux crimes, des assassinats commis par la dictature.' 'Cet homme a suscité la haine, il a tué' dit en écho Veronica Caceres qui elle aussi s'est déplacé pour célébrer la disparition de Manuel Contreras. 'Nous étions fiers de notre démocratie en 73, fiers d'être démocrates et il a détruit le pays, c'est un autre pays maintenant.' Manuel Contreras avait été reconnu coupable d'une quarantaine de cas de tortures, disparitions et enlèvement d'opposants et condamné à 529 années de prison. Malgré les 38 000g personnes torturées au nom de la lutte 'anti-subversion', Manuel Contreras avait toujours nié l'évidence. Manuel Contreras est décédé des suites d'un cancer à l'âge de 86 ans.
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Manuel Contreras, ancien bras droit du dictateur, était considéré comme l'un des plus grands criminels de l'histoire chilienne. Il est décédé ce vendredi à Santiago, à l'âge de 86 ans. L'ex-général a fondé la Direction Nationale du Renseignement, la DINA, qu'il a dirigée pendant plus de quatre ans, agence à laquelle est imputée une grande partie des victimes de la dictature militaire. Entre 1973 et 1990, plus de 3 200 personnes ont été tuées ou portées disparues, plus de 38 000 ont été torturées. Condamné à plus de 500 ans de prison dans des procès pour disparitions et enlèvements de dissidents, il a été emprisonné en 2005 pour l'enlèvement d'un jeune opposant. Après l'annonce de la mort de Manuel Contreras, plusieurs dizaines de personnes se sont massées devant l'hôpital de Santiago pour célébrer l'événement.
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La ville de Madrid se débarrasse de tous les noms des rues qui évoquent la dictature franquiste. Ce souvenir douloureux de l'histoire espagnole...
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El Estadio Nacional accueillera la Copa America, le plus vieux tournoi de foot au monde. Cependant, ce lieu n'a pas toujours été dédié au...
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La visite en Syrie de quatre parlementaires français et le débat sur la nécessité de discuter avec le régime syrien pour lutter plus efficacement contre Daech ont été les thèmes abordés Eric Brunet, animateur radio sur RMC (Carrément Brunet), chroniqueur et essayiste français, et Laurent Neumann, précédemment Directeur de la Rédaction de Marianne.
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Le Brésil va peut-être enfin juger les crimes commis sous la dictature militaire. Trente ans après, la Commission de la Vérité mise en place en 2011 par la présidente Dilma Rousseff rend son rapport final. Seules 434 victimes ont pour l'heure été confirmées. Mais surtout, cette commission demande que les tortionnaires cessent d'être protégés par une loi d'amnistie votée en 1979. 'Nous qui aimons tant la démocratie souligne Dilma Rousseff, nous espérons que la large diffusion de ce rapport contribue à réaffirmer la priorité que nous devons donner à la défense des libertés démocratiques. De cette façon, nous devons montrer notre aversion absolue aux États autoritaires et aux dictatures en tout genre '. La présidente brésilienne, très émue à la lecture de ce rapport. Elle a été arrêtée et torturée sous le régime militaire. Plus de deux ans de travail, plus de 1000 témoignages ont permis de désigner près de 400 responsables de graves violations des droits de l'Homme entre 1964 et 1985. Parmi eux, des anciens ministres, des diplomates et des médecins. Prison illégale arbitraire, torture, exécution sommaire, arbitraire ou extrajudiciaire et occultation de cadavres constituent les principales violations.
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François Hollande a rappelé vendredi "la position constante de la France" en matière de droits de l'Homme. "Chaque fois que je me déplace, je dis la réalité et je fais en sorte de favoriser, autant qu'il est possible, certaines solutions individuelles, c'est le cas ici", a enchaîné le Président en visite au Kazakhstan, précisant qu'il s'agissait aussi de "demander que l'Etat de droit soit respecté". Le Kazakhstan pointe à la 161e place sur 180 dans le classement mondial 2014 de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières. Dans un rapport publié en juillet 2013, Amnesty International dénonce par ailleurs l'impunité dont jouissent les forces de sécurité dans ce pays et la pratique ordinaire de la torture dans les centres de détention.
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L'entrée du bunker est à deux pas du centre de Rome, dans les sous sol de la villa Torlonia, et l'abris est impressionnant. Surtout pour le Duce qui prétendait ne pas avoir peur des bombardements. Le Bunker est à plus de six mètres de profondeur, il est équipé de portes étanches et peut accueillir une quinzaine de personnes. 'En entrant en guerre Mussolini a décidé de construire un bunker pour se protéger lui et sa famille', explique Marco Placidi, le président de l'Association 'Sotterranei di Roma.' Mussolini ' a décidé de modifier une cave à vin et d'en faire un abris anti-aérien, mais comme les matériaux de construction n'auraient pas résisté à un bombardement, il a été décidé de construire, à l'intérieur, un autre bunker et, donc, quelques réajustements ont été faits.' Benito Mussolini été à la tête de l'Italie de 1922 à 1943. Il est l'architecte du rapprochement de son pays avec l'Allemagne nazie, en 1936, et l'inspirateur des lois anti-juives. Pour le maire de Rome, c'est une des pages les plus sombres de l'histoire de son pays. 'Nous croyons profondément que ce qui s'est passé au siècle dernier ne doit jamais plus arriver,' dit Ignazio Marino, 'et c'est pour cela qu'il est si important que nous soyons là aujourd'hui, nous devons enseigner à nos enfants les concepts cruciaux comme la liberté et le fait que nous avons tous été créés égaux.' Le Bunker, qui est pour la première fois ouvert au public dans son intégralité, disposait même de réserves d'oxygène pour faire face aux attaques chimiques. L'abris ne sauva pas Mussolini, fusillé par des partisans le 25 avril 1945.
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LA PLATA (Argentine) - 24 oct 2014 - Jour de verdict au tribunal de La Plata, à une soixantaine de kilomètres de Buenos Aires. Dans le box des accusés, un vingtaine de civils et d'anciens soldats jugés pour leur action pendant les années de dictature de 1976 à 1983. Parmi eux, le chef de la police de Buenos Aires, déjà condamné à perpétuité lors d'un précédent procès. Un verdict qui se répète. " A l'unanimité, nous condamnons Miguel Osvaldo Etchecolatz, compte tenu des éléments de preuve, à la peine de prison à vie, avec privation des droits civiques totale et la perpétuité " annonce Carlos Rozanski, le juge. Au prononcé du verdict, applaudissements dans l'assistance. Au total, 15 civils et militaires sont condamnés à la perpétuité pour l'emploi de la torture et l'assassinat de 135 personnes dans un centre de détention clandestin en périphérie de La Plata. Aux cris " d'assassins ", les condamnés quittent la salle d'audience. Satisfaction des familles de victimes pour cette justice tardive. Parmi elles, Estela de Carlotto, fondatrice des Mères de la Place de Mai. L'association tente de retrouver les enfants volés par la dictature militaire. En août 2014, elle a permis d'identifier le petit-fils d'Estela de Carlotto lors de retrouvailles très médiatisées.
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L'Américain Matthew Miller condamné à six ans de camp de travail par la justice de Pyongyang. Son tort ? Etre entré en Corée du Nord. Son procès s'est tenu dimanche. La Cour suprême l'accuse d'avoir 'commis des actes hostiles' au pays en entrant sur son territoire 'déguisé en touriste'. Les faits remontent à avril dernier. L'Américain de 24 ans est arrêté, accusé d'avoir déchiré son visa, sans autre précision. Deux autres Américains sont aux mains du régime communiste. Kenneth Bae a été condamné en 2012 à 15 ans de travaux forcés. Il a été accusé d'être un militant chrétien évangéliste cherchant à renverser le gouvernement nord-coréen. Jeffrey Fowle est lui accusé d'avoir laissé une bible dans un hôtel. Par le biais de ces arrestations, Pyongyang chercherait à obtenir des concessions politiques de la part de Washington. La semaine dernière, les Etats-Unis ont appelé à la libération de ses ressortissants. En vain.
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BUENOS AIRES - 5 août 2014 - Estela Carlotto, l'une des figures de la lutte contre la dictature en Argentine (1976-1983) vient de retrouver son petit-fils. Cette femme de 83 ans est la présidente de l'association des "Grand-mères de la Place de Mai". Selon cette organisation, environ 500 bébés ont été volés pendant la dernière dictature, en général confiés en adoption à des familles de militaires ou policiers. Après 36 ans de recherche, Estela a enfin retrouvé Guido, son petit-fils. La fille d'Estela n'avait que 24 ans et était enceinte de 2 mois et demi lorsqu'elle a été arrêtée par la junte militaire. Depuis trente-six ans, Guido s'appelait Ignacio Hurban. Ayant des doutes sur ses origines, il avait demandé à participer à des tests ADN. Les résultats sont tombés mardi : il est le petit-fils d'Estella. Ce dénouement heureux fait la Une de tous les journaux argentins.
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Depuis un demi-siècle, la Corée du Nord, le pays le plus fermé au monde, et l'une des pires dictatures de la planète, a connu des violations massives des droits de l'homme. Les nations unies...
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La veuve de Tito, l’ex-dirigeant yougoslave, s’est éteinte en Serbie à l‘âge de 88 ans. Jovanka Broz a eu un destin de première dame incroyable : elle a passé une trentaine d’années...
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Ils réclament justice. Des Espagnols caressent toujours l’espoir que les crimes dont leurs proches ou eux-mêmes ont été victimes sous le franquisme soient punis. Des dizaines d’entre eux...
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La joie pour ces proches de victimes de la dictature de Franco. Ils saluent la décision de la justice argentine qui réclame l’extradition de 4 Espagnols, anciens policiers accusés de torture...
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Le coup d’Etat qui renversa Salvador Allende, c‘était il y a juste 40 ans. Un anniversaire émaillé d’incidents mais aussi d’appels à la réconciliation et à la justice. Au moins 68...
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