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La Bourse de Paris a salué par une très forte hausse les résultats du premier tour de la présidentielle française ce lundi matin. Les marchés semblaient persuadés de la victoire dans deux semaines du candidat pro-business et pro-euro, Emmanuel Macron. Le CAC40 décollait à la mi-journée de 4,5% pour atteindre 5.292,10 points, son plus haut niveau depuis la crise de 2008. Dans le même temps la dette française se détendait nettement sur le marché obligataire. 'Les urnes ont parlé, et c'est plutôt rassurant car on a en première position un candidat, Emmanuel Macron, qui est ouvertement pro-business. Pendant la campagne il a annoncé une série de mesures en faveur des entreprises. Elles ont été accueillies avec enthousiasme par les marchés aujourd'hui' estime l'analyste financier François Chaulet, de Montsegur Finance. Ah, qu'est-ce qu'on respire en ce lendemain de premier tour. #macron #banques #CAC40 pic.twitter.com/SeAewQizCJ- Yann Giraud (@yannbgiraud) 24 avril 2017 Les Bourses européennes évoluaient ce lundi dans le sillage du CAC40. A Milan et Madrid, le seuil des 4% était dépassé tandis que l'indice vedette de la Bourse de Francfort, le Dax franchissait les 3%. Sur la place londonienne l'indice FTSE 100 gagnait presque 2%. 'Je pense que les marchés étaient de plus en plus inquiets, car cette course à quatre aurait pu faire surgir deux candidats qui dans ce contexte, auraient pu être Le Pen et Mélenchon. Bien sûr cet événement n'a pas eu lieu, et c'est l'une des raisons pour lesquelles on assiste à un emballement ce matin' assure depuis Londres l'analyste Mike Ingram, de BGC Partners. Les valeurs bancaires, symbole de l'économie domestique profitaient le plus du soulagement ambiant. A Paris, BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole et Natixis s'adjugeaient plus de 8% à la mi-journée. - French election - Stocks surge - Euro stronger - Investor relief - Oil rises - Gold fallshttps://t.co/BmLnrZxQAbhttps://t.co/TbefDJ1BLA- Bloomberg (@business) 24 avril 2017 Sur le marché des devises l'euro grimpait à près de 1,09 dollar avant de se stabiliser.
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Les Bourses européennes ont clôturé mercredi en ordre dispersé, les investisseurs préférant éviter les risques avant le premier tour de l'élection présidentielle française dimanche. L'euro recule face au dollar, alors que la livre sterling se stabilise après avoir bondi mardi face à l'euro et au dollar suite à l'appel de la Première ministre britannique à des élections législatives anticipées. 'Si vous regardez ce qui est attendu, un gouvernement conservateur plus fort, alors je pense que les marchés devraient y réagir assez positivement. Mais il y a encore une longue campagne à venir, et s'il y a bien une chose que nous avons apprise récemment, c'est de ne pas prédire à l'avance le résultat de scrutins', estime Laith Khalaf, analyste chez Hargreaves Lansdown. Les marchés pensent que les élections anticipées vont renforcer le gouvernement conservateur britannique et sa capacité à négocier un Brexit plus souple. Mais la vigueur de la livre n'est pas bonne pour les exportations britanniques. La bourse de Londres a cédé 0,46 % mercredi, souffrant aussi d'un repli des cours du pétrole.
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La faiblesse de la livre sterling dope les exportations britanniques. Leur volume a gonflé de 8,7% de novembre à janvier, leur plus forte envolée sur trois mois depuis plus de dix ans, tandis que les importations augmentaient de 1,6%. UK non-oil exports charted again exchange rate suggests the weak pound is boosting trade pic.twitter.com/ce7UvGrw9i- Chris Williamson (@WilliamsonChris) 10 mars 2017 Sur la même période, la production industrielle a progressé de 2,1%, sa meilleure performance en près de sept ans. Toutefois, cette moyenne est tirée vers le bas par un recul de 0,9% en janvier. La livre sterling a abandonné 15% environ face au dollar depuis le vote de juin en faveur d'une sortie du pays de l'Union européenne. L'inflation importée qui en découle entame le pouvoir d'achat des ménages et menace la consommation, moteur de la croissance. Avec Reuters.
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Le yuan continue de baisser face au dollar. Il est tombé pour la première fois depuis plus de cinq ans sous le seuil de 6,7 par dollar. Depuis le début de l'année, la devise chinoise s'est dépréciée de plus de 3% face au billet vert, incitant la Banque populaire de Chine (BPC) à intervenir régulièrement pour soutenir la monnaie nationale. Alors, faut-il s'en inquiéter ? - On prend le large: chaque mercredi, pleins phares sur les marchés émergents. - Avec: Eric Mookherjee, président de Shânti Advisors. - Intégrale Bourse, du mercredi 20 juillet 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Le groupe Eurotunnel revoit ses prévisions à la baisse pour 2016 et 2017. L'exploitant du tunnel sous la manche a vu son chiffre d'affaires chuter de 10,3% au premier semestre. Deux explications : l'arrêt de la filiale maritime My Ferry Link et le recul de la Livre Sterling: A taux de changes constant l'activité est en hausse de 2%. Le bénéfice net en revanche gagne 53%, paradoxalement grâce à la location de navires de My Ferry Link. Le nombre de camions transportés sous la manche est en hausse de +10%, mais le nombre de passagers à bord des trains est en légère baisse (-3%). Le fret ferroviaire a chuté de 43%, frappé par la crise migratoire (la justice britannique a interdiction les activités maritimes entre Calais et Douvres). Il n'y a jamais eu autant de camions qui sont passés dans le tunnel sous la Manche qu'au premier semestre 2016. GroupEurotunnel #LienVital- Groupe Eurotunnel (GroupEurotunnel) 20 juillet 2016
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La livre sterling a inscrit un nouveau plus bas en séance en Asie sous 1 dollar 28. La devise britannique ne s'était pas autant dépréciée face au billet vert depuis juin 1985. Elle s'est ressaisie à Londres pour évoluer juste en-dessous d'1 dollar 30. Elle a perdu 13% depuis la victoire du Brexit au référendum du 23 juin, alors que, face à l'incertitude qui entoure les conditions de sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne, les investisseurs se réfugient sur le dollar, le yen et le franc suisse. La baisse de la livre s'est accentuée ces deux derniers jours alors que trois fonds immobiliers britanniques étaient suspendus à la bourse de Londres sur fond de désengagement massif des investisseurs proche de la panique. Contre euro, la livre s'échange à un plus bas en trois ans.
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Shinzo Abe, mobilise ses troupes pour amortir les conséquences du Brexit au Japon. Lors d'une réunion ce mercredi, le premier ministre nippon a demandé à la Banque centrale d'abreuver les marchés en liquidités pour éviter un tarissement des crédits. Il a aussi ordonné à son ministre des finances de surveiller l'évolution du yen, valeur refuge, propulsé à des sommets contre dollar par le vote britannique. Il a pour consigne d'acheter des dollars pour l'affaiblir si besoin. Le yen fort pénalise les exportations, moteur de la reprise japonaise, sur fond d'atonie de la consommation. Les dépenses des ménages nippons ont reculé de 1,9% en mai sur un an, plus que prévu. C'est leur troisième mois consécutif de déclin. La stagnation des salaires ne laisse pas entrevoir d'embellie à court terme. Les observateurs estiment toutefois que la démarche du Premier ministre est surtout symbolique à 12 jours des élections sénatoriales.
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Didier Duret, chef économiste du groupe ABN Amro, a décrypté l'actualité macro-économique, du lundi 27 juin 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Débrief de la séance du lundi 27 juin 2016. - Avec: Thibault Prébay, directeur général adjoint à la Financière Arbevel. Pascal Bernachon, stratégiste chez KBL Richelieu Gestion. Sylvain Loganadin, analyste de marché, Daily FX, pour FXCM. Et Sabrina Quagliozzi, correspondante BFM Business à New York. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France, a décrypté les tendances des marchés, du lundi 27 juin 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Toutes les clés pour bien choisir votre fonds et comprendre les performances de votre patrimoine. - Avec: Emmanuelle Félicité, journaliste chez N3D. - Intégrale Placements, du lundi 27 juin 2016, présenté par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.
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Guy Martin, chef du Grand Véfour, était l'invité de Qui êtes-vous ?, du samedi 11 juin 2016. - Qui êtes-vous ?, présenté par Hedwige Chevrillon, sur BFM Business.
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La Banque centrale de Russie a abaissé son taux directeur à 10,5 %. Dans un communiqué, elle juge la reprise économique 'imminente' et mise sur un ralentissement du taux annuel d'inflation, stabilisé autour de 7 % contre plus de 15 % pendant une grande partie de l'année dernière. C'est la première fois en près d'un an que la Banque de Russie, abaisse son taux directeur qui était fixé jusqu'ici à 11 %. Ces taux élevés, qui pèsent sur les entreprises et les ménages russes, sont liés à l'effet conjugué de la chute des cours des hydrocarbures et des sanctions imposées par les Occidentaux. La Russie est engluée dans la récession depuis plus d'un an. Avec AFP
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Philippe Bodereau, directeur recherche crédit chez PIMCO, a décrypté l'actualité macro-économique, du vendredi 27 mai 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Selon une étude rapportée par "The Economic Information Daily", les entreprises chinoises vont devoir rembourser en mai pour 1 660 milliards de yuans d'obligations disséminés dans 1 394 contrats. Le gouvernement envisagerait donc de compter sur une politique de relance financée par la dette. Cependant, la Chine s'exposerait au risque d'une crise financière, voire d'une récession, si une telle décision serait prise, selon le Quotidien du Peuple. - On prend le large: chaque mercredi, pleins phares sur les marchés émergents. - Avec: Sophie Chauvellier, gérante allocations d'actifs et multigestion chez Dorval AM. - Intégrale Bourse, du mercredi 11 mai 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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La disparition du billet de 500 euros d'ici fin 2018 jette un nouveau froid entre Francfort et Berlin. La Banque centrale européenne a mis un terme à sa production ce mercredi, pour mieux lutter, dit-elle, contre le financement du crime. Surnommés les ' Ben Laden ', les billets de 500 euros permettent en effet de transporter discrètement d'énormes montants, facilitant ainsi la circulation d'argent sale. Leur retrait était notamment souhaité par la France, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Le 12 février dernier, le ministre des Finances, Michel Sapin, déclarait : 'Le billet de 500 euros est plus utilisé pour dissimuler que pour acheter. Il est normal que l'on se pose des questions aujourd'hui sur l'utilisation de ce billet.' Les grosses coupures n'ont plus la cote https://t.co/JDjutQ9u7Q pic.twitter.com/BDEdFLFxpv- Les Echos (@LesEchos) 4 maggio 2016 L'Allemagne s'indigne Mais voilà, le billet pourpre avait été créé sur l'insistance de l'Allemagne, où 79% des paiements se font en espèces. D'où l'indignation du pays, déjà remonté contre la BCE pour sa politique de taux zéro qui dessert ses nombreux épargnants. Berlin, mais aussi Vienne, redoutent qu'il ne s'agisse de la première étape vers une disparition de l'argent physique et l'avènement d'une société surveillée où toute transaction financière serait exposée au regard indiscret des autorités. Une hypothèse démentie par la BCE. L'institut économique allemand Ifo estime quant à lui que la suppression du biellet de 500 euros vient saper la confiance en la BCE. 'Cela donne l'impression que la principale raison à cette suppression est de pouvoir emmener les taux encore plus loin en territoire négatif,' a estimé son président, Clemens Fuest. Palmarès des grosses coupures A l'heure actuelle, les plus grosses coupures encore en circulation sont le billet de 10.000 dollars américain (8.741 euros), qui n'est plus imprimé depuis 1969, et celui de 10.000 dollars de Singapour (6.442 euros), dont la production a cessé en 2014. Et parmi ceux qui sont encore produits, on trouve le billet de 10.000 dollars de Brunei (6.427 euros) et le fameux billet de 1000 francs suisses (907 euros). Autant dire qu'en comparaison, le ' Ben Laden ' fait figure de petit joueur. Les billets de 500 euros ne représentent que 3% des billets en euros en circulation, mais près de 30% de leur valeur totale.
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Débrief de la séance du lundi 2 mai 2016. - Avec: Christian Cambier, gérant de Focal. Vincent Juvyns, stratégiste chez JPMorgan AM. Vincent Ganne, directeur de la recherche de marché de DailyFX pour FXCM France. Et Sabrina Quagliozzi, correspondante BFM Business à New York. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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La banque centrale russe vent debout pour protéger les intérêts du pays des fluctuations du rouble sur le marché des changes. Sa présidente, Elvira Nabiulina, a estimé ce lundi que tous les prêts accordés par les banques en Russie devraient être désormais libellés en roubles. Elle a par ailleurs demandé aux banques de provisionner davantage pour se prémunir du risque de défaut sur les prêts en devises étrangères. Miné par la chute des cours du brut et les sanctions internationales liées à la crise ukrainienne, le rouble a touché fin janvier un plus bas historique contre dollar. La colère monte chez les 25.000 emprunteurs qui ont souscrit des crédits immobiliers libellés en devises étrangères avant 2014. Le montant de leurs remboursements a plus que doublé et beaucoup ne peuvent plus payer.
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La menace d'un ' Brexit ' faisait souffrir la livre Sterling sur le marché des changes ce lundi.A la mi-séance, la devise britannique reculait de 1,9 % face au billet vert à 1,41 dollar. Elle abandonnait 1,2 % contre euro, à 1,27 euro. Certes, le Premier ministre David Cameron a obtenu un statut spécial vendredi à Bruxelles au sein de l'Union européenne, donnant le coup d'envoi à sa campagne pour le ' oui ' au référendum de juin sur le maintien du Royaume-Uni dans le club des 28. Mais le maire de Londres, Boris Johnson, rival de David Cameron au sein du camp conservateur, s'est lui engagé pour le ' non ', relançant les craintes sur les marchés financiers.
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Le billet de 500 euros pourrait bientôt disparaître des porte-monnaies. La Commission européenne, les États membres et la BCE, la Banque centrale européenne, y songent sérieusement. La plus grosse coupure de la monnaie unique est accusée de faciliter le transfert d'argent sale ou le financement d'activités illégales. Pour le ministre français des Finances, Michel Sapin, " il est normal qu'on se pose des questions aujourd'hui sur l'utilisation de ce billet ". Créé à la demande pressante de l'Allemagne, l'avenir du billet violet est entre les mains du conseil des gouverneurs de la BCE. Mais certains spécialistes doutent de l'efficacité de cette mesure pour lutter contre les réseaux criminels. Cette proposition intervient aussi à un moment où l'Union européenne a fait de la lutte contre le financement du terrorisme l'une de ses priorités
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Coup de froid sur le rouble en cette première séance de l'année en Russie. La devise a décroché de plus de 2 %, et s'échangeait à plus de 76 roubles pour 1 dollar, accusant avec retard, la chute des cours du brut et la déroute des marchés chinois au cours des dix derniers jours, fériés dans le pays. Déjà éprouvés par les sanctions internationales liées au conflit ukrainien, les Russes s'attendent à une nouvelle année difficile. C'est le cas de Tatyana, retraitée à Moscou : ' on vit en banlieue et nos retraites sont très basses. Comment peut-on survivre avec 8.000 roubles par mois ? C'est moins de 100 euros ! Les médicaments sont de plus en plus chers, la nourriture et le logement aussi. C'est dur. ' L'énergie assure la moitié du budget de l'Etat. Celui-ci a été établi sur la base d'un baril à 50 dollars. Or, depuis le 31 décembre, le cours du Brent a chuté de plus de 11 % pour passer sous les 33 dollars. Le pétrole russe cote généralement deux dollars plus bas. C'est ce qui conduit Vladimir Osakovskiy, chef économiste pour la Russie et la Communauté des Etats Indépendants chez Merrill Lynch à Moscou, au pessimisme : ' nous estimons que si les prix du pétrole restent à leur niveau actuel ou tombent autour de 30 dollars le baril, l'économie russe accusera une récession considérable pour la deuxième année consécutive. ' La bourse de Moscou a elle plongé de près de 5 %, répercutant la débâcle de la semaine dernière sur les places financières chinoises. Le Kremlin a prévenu que faute de rebond des cours du brut, il devrait imposer des mesures d'austérité, tel qu'une prolongation pour une troisième année du gel des salaires des fonctionnaires et des hausses d'impôt.
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Pierre Puybasset, porte parole de la gestion de la Financière de l'Echiquier, a commenté la nouvelle dépréciation du yuan, qui entraîne les devises asiatiques à la baisse et plombe les marchés. La devise chinoise à 6,5646 yuans pour un dollar est en effet au plus bas depuis mars 2011. Pierre Puybasset a estimé que "la Chine devrait recommencer à parler plus de détails sur le plan quinquenal d'ici quelques semaines". "Une occasion pour le gouvernement chinois de réaffirmer une conduite efficace de la transition que ce pays est en train de connaître", a-t-il ajouté. Par ailleurs, ce qui est en train de se passer pourrait a priori encourager la BCE à annoncer une nouvelle mesure, selon lui. - Intégrale Bourse, du jeudi 7 janvier 2016, présenté par Vincent Touraine, sur BFM Business.
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Depuis hier, les règles ont changé en Russie pour tous ceux qui veulent acheter des monnaies étrangères : euros, dollars ou autres. Un passeport est maintenant exigé par les banques, pour tout achat à partir de 200 euros. Vous devez aussi remplir un questionnaire avec des questions sur la situation financière, les sources de revenus, l'emploi en cours, et des informations plus personelles. Officiellement il s'agit de lutter contre le financement du terrorisme. Pour l'instant les touristes étrangers ne semblent pas concernés par cette mesure qui intervient dans un contexte économique de très forte inflation, et de rouble très faible. A cause notamment des sanctions internationales, et de la baisse des prix du pétrole, les prix des produits courants ont presque doublé en quelques semaine. Une situation qui devrait perdurer l'année prochaine. Le rouble n'en finit pas de dégringoler. 78 roubles pour un euro, 63 pour un dollar: la monnaie russe s'effondre à nouveau ce lundi à des niveaux jamais vus, une baisse de 8% au plus fort de la journée, et les interventions de la banque centrale russe depuis le début du mois n'y ont rien fait. Les sanctions internationales liées à la crise ukrainienne et la chute des cours du pétrole plombent le rouble. Depuis le début de l'année, il a perdu 42% de sa valeur face à l'euro, 48% face au dollar. Dans le sillage du marché des changes, les indices de la Bourse de Moscou ont dégringolé : l'indice Micex a chuté de 2,38% et surtout le RTS de 10,12%. La chute du rouble fait flamber les prix. Selon la banque de Russie, l'inflation va atteindre 10% sur l'année. Et le PIB pourrait chuter de 4,5% à 4,8% si les prix du pétrole se maintiennent autour de 60 dollars le baril, leur niveau actuel. Dans ce cas, les revenus des ménages pourraient chuter de plus de 6% et les investissements de 10% l'an prochain. Un tableau noir pour l'économie russe.
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De nouveaux billets de 100 roubles ont vu le jour en Russie. Ils valent 1,29 euro environ mais ils ont avant tout une valeur symbolique puisqu'ils célèbrent l'annexion de la Crimée par Moscou en mars 2014. 20 millions d'exemplaires représentant des monuments de Crimée ont été mis en circulation ce mercredi par la banque centrale russe. Pas de quoi réchauffer les relations avec l'Ukraine.
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La fin du contrôle des changes en Argentine a entraîné une forte dévaluation du peso contre dollar. Le billet vert a bondi de 40 % à 15 pesos à l'ouverture ce jeudi, son premier jour de cotation libre. La levée du contrôle des changes était une promesse de campagne du nouveau président de centre-droit, Mauricio Macri. Il avait été imposé en 2011, afin de freiner la fuite des devises. Echaudés par la crise de 2001, les Argentins cherchaient à épargner en dollars à l'étranger ou à se procurer des billets verts pour les échanger au marché noir. Le contrôle des changes a en effet provoqué l'émergence d'un taux de change parallèle, avec un dollar à près de 15 pesos sur le marché parallèle, soit 50% de plus que le taux officiel de 10 pesos.
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La Suède pourrait bien devenir le premier pays au monde sans argent liquide. La quantité de monnaie en circulation a d'ailleurs considérablement baissé, passant de 120 à 80 milliards de couronnes suédoises en six ans. En cause, la forte croissance des paiements par carte bancaire, multipliés par dix en quinze ans, mais aussi des paiements mobiles, via des applications. Cette 'dé-billetarisation' ne signifie pas pour autant que la couronne suédoise va disparaître. La monnaie continuera bel et bien d'exister. 'L'argent joue un rôle dans la formation de l'identité nationale, 'la monnaie que j'utilise vient de mon pays'. Elle véhicule une certaine fierté, notamment quand vous l'échangez contre une autre monnaie - comme le dollar ou d'autres. Donc je pense qu'il y a une sorte de valeur et de fierté nationale dans le fait d'avoir sa propre monnaie', explique Torbjoern Sundquist, conservateur du musée économique de Suède. Le Danemark emprunte aussi la même voie. Réduire les billets en circulation permet notamment de lutter contre l'économie souterraine. Mais les paiements électroniques laissent souvent des traces numériques qui peuvent inquièter les défenseurs du droit à la vie privée.
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L'entrepreneur australien Craig Steven Wright serait-il le mystérieux créateur du bitcoin, cette monnaie virtuelle à la réputation sulfureuse ? La presse spécialisée l'affirme. 'Tout désigne Craig Steven Wright, un homme qui n'avait jamais figuré sur la liste des suspects de ceux qui cherchent Nakamoto', peut-on lire notamment dans Wired Pour sa part, preuves à l'appui, Gizmodo indique que Craig Wright et qu'un informaticien américain décédé en 2013, Dave Kleiman, ont tous les deux été impliqués dans la création du bitcoin. Une de ses maisons en banlieue de Sydney a en tous cas été perquisitionnée par les services fiscaux. 'Cette affaire n'a rien à voir avec les récentes informations de médias sur le bitcoin', a indiqué la police. Les services fiscaux se sont refusés à tout commentaire, au nom du secret de l'enquête.
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Il fera bon acheter son sapin de Noël en Grande-Bretagne cette année. Les revendeurs y ont en effet bénéficié d'un effet de change positif. Beaucoup se fournissent au Danemark, premier producteur européen. Or, la couronne danoise est liée à l'euro, en baisse face à la livre sterling. ' L'euro a eu un effet sur les prix et nous a permis de proposer des sapins 13 % moins cher que l'an dernier pour la saison des fêtes 2015. Donc c'est une bonne nouvelle pour nos clients ! ' s'enthousiasme David Mitchell, acheteur pour Wyevale Garden Centre. Avantage similaire pour les enseignes qui achètent leurs sapins en Norvège : là, c'est la chute des cours du brut qui a affaibli la couronne norvégienne. Les analystes estiment ainsi que les importateurs britanniques de sapins ont bénéficié de rabais de l'ordre de 16 % par rapport à l'an dernier. Le sapin de Noël représente une industrie de 3,7 milliards d'euros à travers le monde. Les plus gros producteurs sont le Danemark, le Canada et les Etats-Unis, où se vendent 80 % de la production mondiale.
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L'organisation terroriste aspire à devenir un Etat sur la scène internationale. Pour cela, Daesh s'est doté d'un drapeau, d'une devise et même d'une monnaie.
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C'est une des conséquences de la chute des cours du pétrole : les pays producteurs sont à la peine. C'est le cas particulièrement du Kazakhstan où la monnaie ne cesse de perdre de sa valeur, au point que les autorités ont décidé ce jeudi de ne plus intervenir sur le marché des changes pour encadrer les mouvements de la monnaie. La Tenge, nom de la devise kazakh, a aussitôt perdu 20% de sa valeur. Ce qui complique encore plus la situation, c'est la forte dépendance de l'économie kazakh à la Russie. Les deux pays sont voisins. Or, la Russie est en proie à la récession. En cause : les sanctions occidentales liées à la crise en Ukraine, et la baisse des revenus pétroliers. Comme au Kazakhstan, la monnaie russe perd de sa valeur. Pour la première fois depuis plus de 6 mois, l'euro a dépassé le seuil symbolique des 75 roubles.

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