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Washington et Riyad affichent leur bonne entente. Le roi Salmane d'Arabie Saoudite a été accueilli, de façon assez exceptionnelle, devant la porte de la Maison Blanche par Barack Obama hier pour sa première visite aux Etats-Unis. Le royaume saoudien s'inquiète de l'accord passé avec l'Iran sur son dossier nucléaire, mais après l'entretien dans le bureau ovale, le ministre saoudien des Affaires Etrangères s'est dit rassuré : 'Le royaume d'Arabie Saoudite est satisfait de ces assurances, a déclaré Adel Al-Juber, après avoir passé les deux derniers mois en consultations avec nos alliés en Europe et ailleurs concernant cet accord. Et nous pensons que cet accord va contribuer à la sécurité et la stabilité dans la région en empêchant l'Iran d'acquérir la capacité nucléaire'. L'intervention armée de l'Arabie Saoudite au Yémen contre les rebelles chiites qui y ont pris le pouvoir a aussi été abordée - elle est soutenue par Washington. Mais elle suscite la colère de ces manifestants yéménites qui ont organisé une manifestation devant la Maison Blanche.
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Lors d'une déclaration marquant la fin du ramadan, le guide suprême Ali Khamenei a commenté les récents accords sur le nucléaire iranien. 'Notre politique contre l'arrogant gouvernement d'Amérique ne va pas changer du tout', a dit l'ayatollah Ali Khamenei. L'ayatollah a poursuivi son discours devant une foule criant 'Mort à l'Amérique', 'Mort à la Grande-Bretagne' : 'Nous n'arrêterons pas de soutenir nos amis dans la région : le peuple oppressé de Palestine, le peuple oppressé du Yémen, le peuple et le gouvernement de Syrie, le peuple et le gouvernement d'Irak, le peuple oppressé du Bahreïn.' Barack Obama a immédiatement réagi aux propos du n 1 iranien, faisant la différence lui aussi entre cet accord et la politique globale: 'Est-ce que cet accord résoud toutes les menaces que l'Iran représente pour ses voisins ? Non. Est-ce que cet accord nous assure comme jamais auparavant que l'Iran ne pourra pas obtenir l'arme nucléaire ? Oui. Et c'était ça notre priorité dès le début.' Après presque deux ans d'intenses négociations, l'Iran et les grandes puissances ont conclu le 14 juillet un accord sur le nucléaire iranien. Le Parlement iranien et le Congrès américain doivent encore l'approuver. Une résolution doit aussi être adoptée lundi par le Conseil de sécurité de l'ONU pour entériner le texte.
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Pour Barack Obama, l'accord sur le nucléaire iranien est le meilleur moyen d'éviter une course aux armements et de nouvelles guerres au Proche et au Moyen-Orient. Le président américain a tenu à répondre aux critiques qui se sont élevées, aux Etats-Unis et à l'étranger, après l'accord trouvé à Vienne mardi matin. 'Cet accord sur le nucléaire iranien est correspond aux intérêts de la sécurité nationale des Etats-Unis et de nos alliés. Il prévient la menace la plus importante qui était l'obtention de l'arme nucléaire, ce qui aurait rendu les autres problèmes que l'Iran peut encore provoquer bien pire. C'est pourquoi cet accord rend notre pays et le monde plus sûr.' 'Les générations futures, nous jugerons sévèrement si nous ne saisissons pas cette occasion' a-t-il ajouté. Barack Obama a aussi souligné que l'accord prévoyait un mécanisme de rétablissement des sanctions si l'Iran ne respecte pas ses engagements.
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Le traité signé entre l'Iran et le Groupe 5+1 entrera en vigueur dans 90 jours, une fois adoptée une résolution du Conseil de Sécurité. Aussitôt, il a été considéré comme historique, mais peut-on s'attendre à ce qu'il donne plus de stabilité au Moyen-Orient où l'Iran joue un rôle de puissance régionale? Jon B. Alterman, analyste : 'Il va permettre de gérer un risque posé par l'Iran, le risque de prolifération. Cela n'impactera immédiatement aucun des autres dossiers, allant du Yémen à la Syrie, au Liban et ailleurs.' En Arabie Saoudite, le grand allié des Etats-Unis, l'accord a été officiellement reçu comme un espoir pour bâtir de meilleures relations avec son rival chiite. Mais, en coulisses, la puissance régionale sunnite ne cache pas son malaise. Ryad craint que l'accord ne renforce Téhéran, et son soutien aux ennemis des Saoudiens dans la région. Les deux rivaux, l'un sunnite, l'autre chiite, s'affrontent ouvertement au Yémen, où l'Arabie Saoudite mène une campagne de frappes aériennes contre des rebelles chiites, les Houthis, soutenus par l'Iran. Les deux puissances se disputent l'hégémonie au Moyen-Orient. Téhéran soutient les milices chiites au Yémen et en Irak, le Hezbollah chiite au Liban, le Hamas à Gaza et Bachar al Assad en Syrie. Alors que les Saoudiens appuient les rebelles qui tentent de le renverser, le président syrien a salué l'accord et suggéré qu'il s'attend à plus de soutien de la République Islamique dans une lettre adressée à l'Ayatollah Ali Khamenei. En Irak, les Iraniens soutiennent aussi les milices chiites, qui elles, s'affrontent aux djihadistes de l'Etat Islamique, un ennemi commun avec les Etats-Unis. A Bagdad, l'accord a été bien reçu par le gouvernement dominé par les chiites, mais, par contre, la minorité sunnite d'Irak peut se sentir davantage menacée. Enfin, pour l'autre grand ennemi de l'Iran dans la région, Israel, l'accord n'augure rien de bon. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu n'a pas changé d'un iota ce qu'il avait dit à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU il y a trois ans: son opposition à quelconque pacte avec l'Iran.
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Londres est l'un des plus importants foyers de la diaspora iranienne. Ses membres sont peu enclins à s'exprimer devant les caméras pour exprimer leur véritable opinion, par peur des représailles quand ils rentrent dans leur pays. Euronews les a rencontrés dans à Kensington Street, où se trouvent de nombreuses épiceries iraniennes. 'Tout le monde est content maintenant. J'espère que ça va améliorer la situation à l'intérieur du pays et que les prix vont baisser, pour laisser un peu les gens respirer. Et aussi à l'étranger, j'espère que les Iraniens pourront rentrer plus souvent en Iran', dit un épicier iranien. 'A mon avis, tous ces accords et ces discussions ne sont qu'un jeu. On ne parle pas du tout de droits de l'Homme et de la situation dans le pays. Ce sont juste des mots', estime une Iranienne qui aimerait un jour revenir vivre dans son pays. 'Les officiels iraniens eux-mêmes ont affirmé que les sanctions ont anéanti la population, en particulier la classe moyenne. J'espère que cet accord profitera vraiment à la population iranienne', déclare un autre passant. La plupart des Iraniens qui acceptent de parler sont tous heureux de l'accord conclu à Vienne. Il leur donne de l'espoir pour l'avenir. 'Les activités nucléaires de la république islamique d'Iran auront fait l'objet de douze ans de négociations, 21 mois d'incroyable marchandage et de nombreuses et très dures sanctions financières et économiques. Maintenant avec l'obtention de cet accord, beaucoup d'Iraniens à travers le monde espèrent un relâchement de la pression économique sur la population iranienne', souligne Ali Kheradpir, notre correspondant à Londres.
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Sans surprise, l'accord sur le nucléaire iranien a été très mal accueilli par Israël. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu évoque ''une erreur historique''. Il estime que la levée des sanctions va permettre au régime de Téhéran de continuer à financer le terrorisme dans le monde. 'Le monde est bien plus dangereux aujourd'hui qu'il ne l'était hier, a déclaré Benjamin Netanyahu. L'accord donne à l'Iran toutes les raisons de ne pas changer. Dans la décennie à venir, cette manne financière va nourrir le terrorisme iranien dans le monde entier, elle va alimenter son agression dans la région et ses efforts pour détruire Israël ; des efforts qui sont en cours.'' Dans les rues de Jérusalem, cet accord est accueilli avec un mélange de scepticisme et d'inquiétude : ''Je ne suis pas convaincue que l'accord va empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique. Mais il faut tenter, dit cette femme. Une autre ajoute : 'Les Iraniens vont recevoir tout cet argent qui va leur permettre de financer davantage encore le terrorisme. Tout cela est très négatif, plein d'autres personnes vont mourir. C'est tout simplement horrible.'' Le gouvernement israélien n'a cessé, ces dernières années, de s'opposer à un accord sur le nucléaire iranien, rappelant que le régime de Téhéran a plusieurs fois menacé l'État hébreu de destruction. Benjamin Netanyahu prévient qu'il va continuer à tout faire pour empêcher le régime de Téhéran de se doter de la bombe atomique. US & Israeli flags burned in Iran. Crowd yells 'Death to America! Death to Israel!' Who's in front? President Rouhani pic.twitter.com/z0WdEsYw1M- (@netanyahu) 12 Juillet 2015
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L'Iran et les grandes puissances sont peut-être à quelques heures d'un accord définitif sur le dossier nucléaire. Les négociations se poursuivent à Vienne où le groupe des 5+1 et Téhéran espèrent mettre un terme à un affrontement diplomatique vieux de 12 ans. Les discussions étaient censées se terminer le 30 juin mais l'échéance a été reportée à trois reprises. La date-butoir est maintenant fixée à ce lundi. 'Très bonne réunion, très positive, a commenté le secrétaire d'Etat américain John Kerry. On arrive à de vraies décisions donc je dirais - parce qu'il nous reste un petit nombre de points difficiles à régler- que je reste optimiste. Optimiste.' Les puissances régionales sunnites s'opposent à un accord qui permettrait un retour de l'Iran dans le concert des nations. Israël y est également hostile, comme l'a rappelé son Premier ministre Benyamin Netanyahou ce dimanche, lors du conseil des ministres. 'Khamenei, le Guide suprême iranien aurait dit que son peuple devait se préparer à combattre les Etats-Unis, qu'un accord soit signé ou non, a déclaré le chef du gouvernement de l'Etat hébreu. Le président iranien, Rohani, a pris la tête, vendredi, d'une marche de la haine dans les rues de Téhéran, un rassemblement où les drapeaux américain et israélien ont été brûlés et où des dizaines de milliers de personnes ont appelé à la mort des Etats-Unis et d'Israël.' Les négociations butent pour l'instant sur le rythme de levée des sanctions. Mais aussi sur la fin de l'embargo sur les armes, que Téhéran, soutenu par Moscou , souhaite la plus rapide possible.
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La date butoir pour trouver un accord sur le nucléaire iranien a été une nouvelle fois repoussée, a annoncé John Kerry ce jeudi à Vienne. Des négociations sont en cours entre l'Iran et les puissances du P5+1 dans la capitale autrichienne. Un texte qui viendrait mettre un terme à un conflit diplomatique vieux de douze ans sur le programme nucléaire de la République islamique. Le secrétaire d'Etat américain ne veut cependant pas 'céder à la 'précipitation'. Les pourparlers avec les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la Chine, la France, la Russie et l'Allemagne, qui devaient s'achever ce vendredi, vont donc se poursuivre avec Téhéran. 'Nous sommes là car nous pensons que nous réalisons de véritables progrès, mais nous n'allons pas rester à la table des négociations éternellement' , a déclaré John Kerry. Le point d'achoppement reste l'embargo sur les ventes d'armes et de missiles à l'Iran, point sur lequel la Russie a apporté son soutien à Téhéran. 'Des problèmes subsistent, mais les choses vont dans la bonne direction', a indiqué le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius.
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Le Grand Bazar de Téhéran est le coeur économique de la capitale iranienne. On y croise les commerçants les plus influents comme de modestes Téhéranais qui font leurs courses. Et tous attendent avec la même impatience qu'une solution soit trouvée sur le dossier du nucléaire et que les sanctions économiques contre l'Iran soient levées. Ici, les commerçants expliquent que les sanctions ont des conséquences directes sur la vie quotidienne. 'Avec la hausse du dollar, le pouvoir d'achat a diminué' explique un vendeur. 'C'est ça les conditions de notre marché. Regardez, tous les commerçants Sont devant leurs échoppes et il n'y a aucun client.' Les sanctions économiques touchent tous les secteurs d'activité du pays, y compris celui de la pharmacie qui rencontre des difficultés d'approvisionnement. 'Les médicaments importés, pour les des maladies spécifiques, ou même pour le cancer, arrivent en retard et les prix augmentent à chaque fois' se plaint Zohren Nahid, une pharmacienne. 'Mais j'espère que les négociations aboutiront et déboucheront sur un progrès, pas seulement pour la médecine, mais pour tous les aspects de la vie quotidienne.' Mahdi est le propriétaire d'un café de Téhéran. Lui aussi a ressenti les conséquences des sanctions. Les clients se font rare et les prix augmentent, mais à ses yeux, la levée des sanctions de ne réglera pas tout. 'Je ne m'attends pas à ce que le dollar descende sous la barre des 10 000 rials juste après la levée des sanctions' dit il. 'Mais je m'attends à ce que le business se sorte du marécage dans lequel il se trouve. L'épargne doit être investie dans le marché et cela suffirait à revigorer l'économie.' L'économie iranienne fait face à de nombreuses difficultés et toutes ne sont pas liées aux sanctions. Aux yeux de nombreux Iraniens, les politiques économiques, mises en place durant les deux mandats consécutifs de Mahmoud Ahmadinejad, ont fragilisé l'économie du pays en renchérissant le coût des importations. Pour notre correspondant à Téhéran, Javad Montazeri, 'la levée des sanction et la croissance économique sont devenues une des principales priorités des Iraniens qui suivent les négociaitions de Vienne en espérant l'annonce de 'levée des sanctions.'
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Les chefs de la diplomatie des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne négocient ce week-end avec Téhéran à Vienne, la capitale autrichienne. En jeu pour l'Iran : la levée des sanctions internationales qui sapent son économie. Dans une déclaration postée en ligne, le ministre iranien des affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, affichait un optimisme prudent ce samedi. ' Après 11 heures de négociations, bien que des différences persistent, nous n'avons jamais été aussi proches d'un résultat durable. Mais il n'y a aucune garantie, ' prévient-il. L'objectif est de conclure un accord définitif d'ici au 7 juillet. Pour ce faire, l'Iran doit encore accepter la supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique. A la mi-journée ce samedi, le directeur général de l'AIEA, Yukiya Amano, a laissé entendre qu'un compromis était en train d'émerger : ' des progrès ont été faits, nous avançons, mais il y a encore du travail. Avec la coopération de l'Iran, je pense que nous pourrons publier un rapport d'ici la fin de l'année sur l'évaluation des clarifications fournies sur les questions liées à une possible dimension militaire,' la fameuse PMD. La PMD reste le point d'achoppement des négociations. L'AIEA soupçonne l'Iran d'avoir mené des recherches au moins jusqu'en 2003 sur la bombe atomique et veut rencontrer les scientifiques qui les ont menées. Téhéran affirme que ces recherches n'ont jamais existé.
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L'Iran minimise la menace d'une action du Congrès américain contre un accord sur son programme nucléaire. Lors d'un discours public, le président Hassan Rohani a souligné qu'il ne négociait pas avec les parlementaires américains, mais avec les grandes puissances. 'Nous voulons de l'interaction, nous voulons de la bonne volonté, nous voulons du respect mutuel, a-t-il déclaré. Les pays membres du 5+1, la chambre américaine des représentants, le Sénat américain, le président américain, le gouvernement américain, tout le monde devrait savoir que si la fin des sanctions n'est pas écrite dans l'accord, il n'y aura pas d'accord'. Les propos de Hassan Rohani interviennent alors qu'une délégation de l'Agence internationale de l'énergie atomique est arrivée à Téhéran. Les experts internationaux veulent en savoir plus sur les recherches nucléaires menées par l'Iran avant 2003, et notamment si le pays a cherché à se doter de la bombe atomique.
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Nima, Euronews : Un jour après l'accord historique entre l'Iran et les 5+1, nous partons à Téhéran pour parler de ce sujet avec Sadegh Zibakalam, Professeur de Sciences politiques à l'Université de Téhéran. Muhammad Javad Zarif a dit que cet accord est un accord gagnant-gagnant, les ultras Iraniens disent que l'Iran a beaucoup perdu. Pour vous, quel est le fruit de cet accord pour l'Iran ? Sadegh Zibakalam, Téhéran : Selon moi la partie la plus importante de cet accord c'est que l'Iran peux continuer ses activités nucléaires mais aussi que l'Iran a pu gagner la confiance des Européens et des Américains au sujet du nucléaire. En même temps je pense que le peuple iranien, la façon dont il a soutenu cet accord ne laisse pas la possibilité aux ultras de s'opposer ou d'empêcher un accord final au mois de Juin. Nima, Euronews : Les dernières dépêches disent que le cabinet d'Israël considère cet accord comme une menace pour la sécurite d'Israël, pourtant Barack Obama, jeudi soir, parlait d'un accord pour assurer la paix mondiale. Quel sera l'impact de cette différence entre deux alliés sur l'accord final du mois de juin ? Sadegh Zibakalam, Téhéran : Beaucoup de pays de notre région apprécient et profitent de l'hostilité entre l'Iran et les Etats-Unis. Les Israéliens d'abord, surtout les ultras comme Monsieur Netanyahou, les Saoudiens aussi. Je crois que Netanyahou a raison d'être inquiet, les Saoudiens aussi ont raison d'être inquiets de cet accord, parce qu' ils ne peuvent plus utiliser ce programme nucléaire iranien à leur profit et pour leurs intérêts régionaux. Nima, Euronews : Hier soir Téhéran a passé une nuit historique et inoubliable. Il y avait beaucoup de monde dans la rue mais aussi aujourd'hui, beaucoup de gens sont allés voir Muhammad Javad Zarif a l'aéroport. Etes-vous optimiste sur un accord final ? Sadegh Zibakalam, Téhéran : Je ne crois pas que les ultras comme ceux qui soutiennent Ahmadinejad ou les partis politiques ultra conservateurs puissent empêcher le progrès des négociations et un accord final. Les Iraniens aui ont voté pour Hassan Rohani, soutiennent cet accord et ils l'ont bien montrés. Pour cela à mon avis l'avenir appartient aux Iraniens modérés. L' avenir en Iran appartient à ceux qui veulent réconcilier et avoir des relations correctes et respectueuses avec les Etats-Unis. Cette interview s'achève sur ces paroles. Merci Sadegh Zibakalam. Merci à vous aussi.
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Le président américain a salué l'accord d'étape conclu ce jeudi entre l'Iran et les grandes puissances. S'exprimant depuis la Maison-Blanche, Barack Obama a parlé d'une 'entente historique' avec Téhéran. Mais il estime que tout n'est pas encore réglé. 'Notre travail n'est pas terminé, a-t-il déclaré. L'accord final n'a pas été signé. D'ici à fin juin, les négociateurs vont continuer à travailler pour voir comment mettre en oeuvre cet accord. Si les engagements ne sont pas respectés par les Iraniens, si les mécanismes d'inspection ne répondent aux exigences de nos spécialistes du nucléaire et de la sécurité, alors, il n'y aura pas d'accord. Mais si nous parvenons à nos fins, et si l'Iran se conforme à ce qui a été négocié, nous serons en mesure de résoudre l'une des plus grandes menaces pour notre sécurité, et le faire pacifiquement. Barack Obama a également rappelé qu'en cas de non-respect des engagements iraniens, les sanctions seraient immédiatement rétablies.
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John Kerry le secrétaire d'Etat americain parle d un 'grand jour'. Un accord d'étape a été trouvé jeudi à Lausanne sur le nucléaire iranien au terme de huit jours d'âpres discussions entre l' Iran et les grandes puissances mondiales, le P5 + 1, Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, France, Allemagne. L'accord cadre d'une durée de 10 ans prévoit que Téhéran ne maintidendrait que 6.000 centrifugeuses sur 19.000 actuellement. L'accord prévoit aussi la levée des sanctions américaines et européennes en fonction du respect des engagements de l Iran. Cette annonce couronne huit jours d'un marathon diplomatique, où les négociateurs ont discuté jour et nuit pour parvenir à arracher un compromis historique avant un accord final qui devra être rédigé avant le 30 juin.
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Plus d'une semaine de négociations intenses à Lausanne en Suisse et toujours pas d'accord sur le programme nucléaire iranien. Parmi les diplomates présents sur les bords du Lac Léman, certains insistent sur le chemin encore à parcourir, d'autres soulignent le chemin déjà parcouru. Le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif met la pression sur les grandes puissances. 'Nous avons montré notre disposition à nous engager avec dignité, a-t-il déclaré. Il est temps pour nos partenaires dans la négociation de saisir le moment et l'opportunité (d'un accord) qui ne se répétera peut-être pas'. De leur côté, les Etats-Unis estiment que la balle est dans le camp des Iraniens. 'Le moment est venu pour l'Iran de prendre des décisions', a ainsi déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche, Josh Earnest. L'échéance initialement fixée au 31 mars pour un accord politique a été dépassée. Mais les délégations sont toujours là, avec plusieurs ministres des Affaires étrangères - le Français Laurent Fabius était attendu dans la soirée de retour de Paris. L'Américain John Kerry, lui, a prévu de quitter Lausanne ce jeudi matin. Les prochaines heures seront donc déterminantes. La chancelière allemande Angela Merkel veut croire à un accord. 'Je pense qu'une grande partie du chemin a été parcourue, mais on ne parle de succès que si, au bout du compte, on parvient à un accord global', a-t-elle commenté depuis Berlin. La question du nucléaire iranien empoisonne les relations internationales depuis 12 ans. Les Occidentaux soupçonnent Téhéran de vouloir se doter de l'arme atomique. Les autorités iraniennes assurent que leur programme nucléaire n'a que de visée civile.
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C'est l'un des plus farouches détracteurs d'un éventuel accord à Lausanne. Le Premier ministre israélien y voit une menace pour la sécurité de l'Etat hébreu. Et il le martèle ces derniers jours. 'Ce que je vous dis ici, beaucoup de pays le partagent dans notre région et comprennent la menace iranienne, a estimé Benjamin Netanyahu lors de la cérémonie de prestation de serment du nouveau parlement issu des élections du 17 mars. 'La plus grande menace pour notre sécurité et notre avenir, c'est et cela reste les efforts menés par l'Iran pour avoir des armes nucléaires. L'accord qui se profile à Lausanne ouvre la voie vers cet objectif', a déclaré le dirigeant israélien. Benjamin Netanyahu a ajouté que l'accord en discussion permettrait très probablement à l'Iran 'de garder des installations souterraines, le réacteur d'Arak et des centrifugeuses perfectionnées'. La veille, le Premier ministre israélien avait jugé que les grandes puissances fermaient les yeux sur le soutien apporté par l'Iran aux forces rebelles chiites du Yémen et qu'un accord à Lausanne consacrerait l'impunité iranienne.
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C'est un marathon diplomatique qui se joue depuis dimanche à Mascate, la capitale du sultanat d'Oman. Autour de la table, le secrétaire d'État américain John Kerry, son homologue iranien Mohammad Javad Zarif, et Catherine Ashton, l'émissaire de l'Union européenne. Ils n'ont plus que deux semaines pour trouver un accord global sur le nucléaire iranien, avant la date butoir du 24 novembre. Mais au deuxième jour des négociations, les trois parties se montrent très prudentes. Il y a 'encore un fossé important' à combler entre l'Iran et les Etats-Unis, soulignait dimanche le président américain Barack Obama. Les deux pays divergent toujours sur deux questions essentielles : d'une part, la taille du futur programme d'enrichissement d'uranium de l'Iran - industrielle pour Téhéran, réduite pour l'Occident-, d'autre part, le calendrier de la levée des sanctions internationales.
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C'est un marathon diplomatique qui se joue depuis dimanche à Mascate, la capitale du sultanat d'Oman. Autour de la table, le secrétaire d'État américain John Kerry, son homologue iranien Mohammad Javad Zarif, et Catherine Ashton, l'émissaire de l'Union européenne. Ils n'ont plus que deux semaines pour trouver un accord global sur le nucléaire iranien, avant la date butoir du 24 novembre. Mais au deuxième jour des négociations, les trois parties se montrent très prudentes. Il y a 'encore un fossé important' à combler entre l'Iran et les Etats-Unis, soulignait dimanche le président américain Barack Obama. Les deux pays divergent toujours sur deux questions essentielles : d'une part, la taille du futur programme d'enrichissement d'uranium de l'Iran - industrielle pour Téhéran, réduite pour l'Occident-, d'autre part, le calendrier de la levée des sanctions internationales.
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Aucun accord en vue sur le nucléaire iranien, aucune avancée significative dans les négociations, bref, le dossier est au point mort et la date du 24 novembre prévue pour trouver un accord semble de plus en plus irréaliste. Après huit jours de négociations à New York, les sanctions internationales sont toujours maintenues, faute pour l'Iran de prouver qu'il ne cherche pas à se procurer l'arme nucléaire. Hassan Rohani, président iranien : 'L'Iran n'abandonnera jamais son droit à poursuivre une activité nucléaire civile pacifique. Tout texte qui ne reconnaîtrait pas de manière officielle notre droit à poursuivre l'enrichissement d'uranium ne pourrait pas être considéré comme légitime de notre côté'. Hassan Rohani a aussi appelé à la fin des sanctions contre son pays. L'uranium faiblement enrichi alimente des centrales électriques, mais enrichi à un niveau élevé il peut servir à fabriquer une bombe. L'écart des positions reste considérable et concerne les bases même du problème, ce qui fait craindre encore des mois, voire des années de discussions stériles.
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Dans le dossier nucléaire iranien, la diplomatie avance tout doucement, mais au moins, elle ne s'arrête pas. A Genève ce vendredi, la quatrième session de négociations entre le groupe des '5+1' et l'Iran sur le programme nucléaire de Téhéran s'est achevée sans avancée majeure mais avec la promesse de poursuivre le dialogue. Abbas Araqchi, vice-ministre iranien des Affaires étrangères : 'Les négociations vont continuer. Nous ne sommes pas déçus, nous n'avons pas échoué. Non, nous allons poursuivre ces négociations. Lors des séances précédentes nous n'avons fait que du brainstorming. Le but de cette séance était de mettre au point un projet d'accord. Nous sentons que les différences sont toujours là. et nous devons attendre un peu que les positions se rapprochent pour commencer à élaborer ce projet'. Un pré-accord datant de novembre prévoyait la fin de ces négociations avec une poignée de main finale pour le 20 juillet, mais le délai paraît de moins en moins tenable. Prochaine étape à présent, une nouvelle session de pourparlers en juin.
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