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Au sommaire: La rencontre de Philippe Martinez et Myriam El Khomri autour des désaccords sur la loi Travail. La candidature de François Hollande pour l'élection présidentielle de 2017. L'indemnisation sur la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. La fébrilité des marchés à la veille du référendum sur le Brexit... - Avec: Muriel Motte, éditorialiste à l'Opinion. Et Béatrice Mathieu, rédactrice en chef adjointe de l'Expansion. - 18h l'heure H, du vendredi 17 juin 2016, présenté par Guillaume Paul, sur BFM Business.
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François Kalfon, Secrétaire national au Travail, à l'emploi, à la formation professionnelle et au dialogue social au PS, était l'invité de 18h l'Heure H, du vendredi 17 juin 2016. - 18h l'heure H, présenté par Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Le face à face a opposé Arnauld Champremier-Trigano, directeur de l'agence Mediascop et ancien directeur de la communication de la campagne de Jean-Luc Mélenchon et Philippe Moreau-Chevrolet, communicant et président fondateur de MCBG Conseil. Retour sur les dissensions au sein du couple exécutif, Manuel Valls met fin aux rumeurs et confirme sa loyauté envers le président de la République en affirmant que ce dernier est le "candidat naturel" à l'élection présidentielle de 2017. Par ailleurs, le Premier ministre reste fidèle à lui-même et renforce sa volonté de poursuivre les réformes.
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Ce lundi matin, Jean-Marie Le Pen, invité d'Apolline de Malherbe, a estimé que le régime de Vichy était "excusable" a livré une interprétation minoritaire sur le régime en place sous l'occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce lundi soir, Florian Philippot, vice-président du FN, a estimé à contrario que "c'est la France qui doit être réhabilitée et que le régime de Vichy n'était pas la France".
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Hervé Gattegno a donné son point de vue sur le désaccord qui est apparu publiquement, pour la première fois, entre François Hollande et Manuel Valls. Il estime qu'après la sortie d'hier, les deux chefs de l'exécutif sont condamnés à ne plus s'entendre. Car là où d'habitude le président de la République et le Premier ministre doivent s'efforcer de travailler ensemble, François Hollande et Manuel Valls, eux, ont vocation à s'éloigner l'un de l'autre. Cependant, si Manuel Valls reste trop étroitement lié à François Hollande, il va se laisser entraîner dans son impopularité. En effet, le Premier ministre a déjà perdu la moitié de sa popularité depuis qu'il est à Matignon. Et plus leurs sondages seront plongeants, plus leurs intérêts seront divergents.
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Politique Première: Hervé Gattegno revient, ce vendredi 10 octobre, dans sa chronique politique quotidienne sur le désaccord entre le chef de l'État et le Premier ministre concernant la réforme de l'assurance-chômage. D'après lui, c'est le symptôme d'une évolution qui va être inexorable. En effet, à partir de maintenant, François Hollande et Manuel Valls auront vocation à s'éloigner l'un de l'autre.
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François Hollande et Manuel Valls étaient tous les deux en déplacement ce jeudi. Le président a effectué une visite sur le thème de l'autisme à Angoulême. Le Premier ministre, quant à lui, a réalisé un parcours en trois temps dans le Nord en compagnie de Jean-Louis Borloo puis de Martine Aubry. Et ce au lendemain des dissensions au sein du couple exécutif sur l'indemnisation chômage. Objectif: aller au contact des Français, mais chacun à sa manière.
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Retour sur une histoire de famille qui continue à faire discorde jusqu'à présent. Il y aurait un désaccord entre Jacques et Bernadette Chirac avec des déclarations de poids cette semaine dans la bataille qui se joue à droite. L'un soutient Alain Juppé, l'autre Nicolas Sarkozy.
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Hervé Gattegno a donné son point de vue sur la décision des "frondeurs" du PS de vouloir s'abstenir lors du vote de confiance demandé par Manuel Valls à l'Assemblée nationale, qui aura lieu dans une semaine. Selon lui, cette abstention n'est pas illégitime, un député a le droit de ne pas avoir d'avis sur un texte de loi, et l'on on ne peut pas toujours dire oui ou non. Mais en s'abstenant, les frondeurs ne s'opposent pas à la politique du gouvernement, donc ils la laissent faire. C'est soit de l'incohérence soit de l'inconséquence. Et cela veut dire que ces "frondeurs" sont des phraseurs.
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Rencontre avec Olivier Cuzon, responsable du Syndicat Sud Education 29, qui nous parle du désaccord entre les syndicats et l’éducation nationale sur la carte scolaire.
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