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Cette année, ils sont plus de 200 députés à ne pas se représenter aux législatives. Parmi eux, ceux issus du secteur privé bénéficieront d'une indemnité chômage très confortable.
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Alors que la campagne pour les élections législatives vient de démarrer, focus sur les petits et grands avantages dont bénéficieront les futurs locataires du Palais-Bourbon.
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Claude Bartolone, Michel Sapin, Jean-Marie Le Guen à gauche ou encore Bernard Debré, Laurent Wauquiez, Jean-François Copé à droite. Ces parlementaires ne brigueront pas un nouveau mandat de député. L'Assemblée nationale s'apprête à connaître un renouvellement inédit. Plus d'un tiers des députés ne se représentent pas. Exemple avec deux d'entre eux, Jean-Christophe Fromantin et Patrick Ollier.
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A peine nommés, six ministres pourraient être contraints de quitter le gouvernement après les élections législatives, le 11 et 18 juin prochains.
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Les élections législatives auront lieu les 11 et 18 juin prochains. Mais certains hommes politiques de premier plan ont d'ores et déjà annoncé qu'ils ne brigueraient pas un autre mandat.
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L'élection présidentielle n'a pas encore eu lieu que François Rebsamen propose déjà un plan à Emmanuel Macron pour les législatives et la bonne tenue de son éventuel quinquennat. L'ancien ministre du Travail signe une tribune dans le JDD où il lance un appel au candidat "En Marche !" pour qu'il ne soit pas contraint de gouverner avec une droite et une extrême droite trop fortes à l'Assemblée. "Seule une coalition de gouvernement, basée sur un engagement ferme des progressistes dans leur diversité, permettrait de donner au futur président une majorité présidentielle stable et capable de porter les réformes dont la France a besoin", écrit le proche de François Hollande dans l'hebdomadaire. En clair, il souhaite que celui qui semble être selon lui le futur président ne présente pas 577 candidats "En marche !" et laisse la place aux "progressistes de tous bords, parmi lesquels les socialistes sociaux-démocrates". Un scénario qui semble exclure totalement Benoît Hamon qui dévisse dans les sondages. Et ce n'est pas sur François Rebsamen qu'il doit compter pour le sauver. "A l'évidence, "notre" candidat socialiste, issu de la primaire de La Belle Alliance, a échoué à rassembler la gauche progressiste et peine à s'imposer. Il a choisi d'attaquer Emmanuel Macron, notamment lors du premier débat, plutôt que d'attaquer la droite et l'extrême droite" , écrit le maire de Dijon.
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Manuel Valls fera une annonce décisive aujourd'hui sur son soutien ou non à Emmanuel Macron. L'ancien Premier ministre a laissé entendre qu'il va se rallier à ce dernier pour faire face à Marine Le Pen. Mais cette annonce cacherait plutôt son inquiétude pour l'avenir des députés vallsistes. Ce ralliement apportera-t-il plus de crédibilité à Emmanuel Macron ? - Bourdin Direct, du mercredi 29 mars 2017, sur RMC.
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Hervé Mariton a provoqué de vives réactions sur le plateau d'On est pas couché ce samedi 25 mars. Le député Les Républicains de la Drôme souhaite une augmentation des salaires des parlementaires, ce qui a fait réagir Lambert Wilson et la journaliste Isabelle Saporta invités également à l'émission.
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Le site internet du journal "Fakir" vient de lancer une pétition pour réclamer un salaire médian pour les députés, qui perdraient alors plus de la moitié de leur salaire actuel.
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Alors que la dernière séance des questions au gouvernement a eu lieu mardi, l'agence Rumeur a publié un classement des parlementaires les plus cotés à l'Assemblée nationale.
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Depuis le début de la rentrée parlementaire, l'absentéisme au palais Bourbon a grimpé de 20 %. En tout, moins d'un député sur deux est présent pour les Questions au gouvernement, selon "Europe 1".
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Hier, Manuel Valls a une nouvelle fois utilisé le 49-3 pour faire adopter la controversée loi Travail à l'Assemblée nationale. Si la droite ne déposera pas de motion de censure, serait-ce aussi le cas à gauche ? En réalité, ce camp ne dispose pas de majorité pour le faire. Et les députés qui souhaiteraient s'associer aux frondeurs risquent d'être exclus du Parti socialiste. Selon toute vraisemblance, la gauche est largement divisée. Est-ce une stratégie de Manuel Valls ? - Bourdin Direct, du mercredi 6 juillet 2016, sur RMC.
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L'opposition comme une partie de la majorité ont critiqué la décision de Manuel Valls de faire à nouveau appel au 49.3 pour faire adopter la loi Travail mardi à l'Assemblée nationale. Des critiques que n'accepte pas Jean-Marie Le Guen. Incité de Ruth Elkrief sur BFMTV, le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement s'est insurgé contre cette partie de la classe politique 'dépassée', qui ne voit pas 'le monde nouveau tel qu'il se lève, les défis nouveaux dans lesquels nous sommes'.
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Bien que profondément opposé à la loi Travail, Jean-Luc Mélenchon ne considère pas que l'usage du 49-3 par Manuel Valls mardi soit la fin du combat. Le député européen est en effet certain que la gauche peut réunir le nombre de députés nécessaires à la constitution d'une motion de censure, si la gauche et la droite parlementaires s'unissent.
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Pas de bol pour les députés socialistes frondeurs. A deux signatures près, ils auraient pu renverser le gouvernement. La motion de censure qu'ils ont engagée mercredi 11 mai a donc été rejetée. L'on se pose maintenant la question du sort de ces frondeurs au sein du PS. Selon Eric Brunet, il est tout à fait normal que dans un parti politique il y ait des tendances auprès des députés. Mais de là à créer une sous-famille pour renverser le parti, c'est incongru. Il n'y a que dans les partis politiques français qu'on tolère ce genre de laisser-aller rajoute-t-il. Pour Laurent Neumann, mettre à la porte les frondeurs serait une bêtise de plus à mettre à son palmarès. Ces députés seront considérés comme des martyres. - Bourdin Direct, du vendredi 13 mai 2016, sur RMC.
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Jean-Marie Le Guen a jugé "inconcevable" l'idée que des députés PS puissent voter la motion de censure déposée par les Républicains et l'UDI, ce mardi sur BFMTV. Le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement a, par ailleurs, qualifié d'"invraisemblable" le fait qu'un député socialiste vote pour la motion de censure et puisse continuer d'appartenir à la même famille politique.
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Manuel Valls a annoncé ce mardi son intention d'utiliser le 49-3, pour faire passer la loi Travail sans vote au Parlement. Suite aux déclarations du Premier ministre, les présidents des groupes Les Républicains et UDI ont d'ores et déjà brandi la menace d'une motion de censure, en réponse à l'utilisation de cet article de la Constitution. Une initiative qui pourrait tourner à un règlement de comptes interne à la gauche puisque certains députés frondeurs socialistes ne cachent plus vouloir s'associer à la procédure de l'opposition. A l'Assemblée nationale, le débat sur la motion de censure est prévu ce jeudi 12 mai. - Avec: Jean-Christophe Fromantin, député-maire divers droite de Neuilly-sur-Seine, président d'ExpoFrance 2025. - 18h l'heure H, du mardi 10 mai 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Les députés votent ce mercredi, un texte sur la prostitution, dont la mesure phare est la pénalisation des clients. Celui-ci sera passible d'une amende de 1.500 euros s'il est pris en flagrant délit et il devra suivre un stage de sensibilisation aux conditions de vie des prostituées. Quant à ces dernières, elles ne seront plus considérées comme des délinquantes mais comme des victimes. D'autres mesures prévoient un accompagnement social pour les aider à se sortir de ce milieu, si elles le souhaitent. Les travailleurs du sexe seraient quelque 30.000 en France.
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Valérie Boyer, qui compte parmi les cinq députés Les Républicains qui se sont rendus en Syrie pour Pâques en soutien aux chrétiens d'Orient, est revenue sur BFMTV sur la controverse qui entoure ce voyage et leur rencontre avec le président Assad. 'La seule question que nous avons à nous poser, c'est comment lutter contre le terrorisme. Le terrorisme, et l'Etat islamique (aussi appelé Daesh),c'est notre ennemi commun', plaide l'élue des Bouches-du-Rhône.
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L’utilisation de la réserve de 80 millions d’euros des députés a été publiée lundi sur le site de l’Assemblée. Parmi les heureux bénéficiaires : l’Amicale bouliste de Paris, des vacanciers de Levallois…
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Les explications et les réactions des députés finistériens absents lors de l'Assemblée nationale française à Paris.
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PARIS, 10 fév 2016 - Désigné par François Hollande pour devenir président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius a fait ses adieux à l'Assemblée nationale où il a reçu un hommage du Premier ministre Manuel Valls et une ovation des députés.
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Après des semaines de polémiques, l'Assemblée nationale a adopté mardi soir l'article qui inscrit la déchéance de nationalité dans la Constitution. Le décret ne faisait finalement aucune mention à la binationalité. Loin de faire l'unanimité chez les députés, le vote s'est joué dans un mouchoir de poche. 14 voix d'avance: 162 pour, 148 contre et 22 abstentions. Plus étonnant encore, une majorité de socialistes se sont prononcés contre cet article, bien au-delà de la contestation attendue des frondeurs. Le vote solennel de l'ensemble de la révision constitutionnelle aura lieu ce mercredi.
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Un parlementaire s'en est de nouveau pris à l'actrice américaine quelques jours après son passage à l'Assemblée nationale.
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Les députés ont adopté, jeudi 17 décembre, le budget rectificatif 2015. Mais le texte ne fait pas l'unanimité, notamment auprès des rangs écologistes à l'Assemblée nationale. En effet, l'essentiel des mesures de fiscalité verte, qui devaient être contenues dans ce budget rectificatif, ont été peu à peu abandonnées. La hausse de la contribution climat énergie représente l'une de ses avancées principales. - La Minute Verte de Sidonie Watrigant, journaliste BFM Business. - 18h l'heure H, du vendredi 18 décembre 2015, présenté par Guillaume Paul, sur BFM Business.
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L’ONG Transparency International France a récemment établi le profil type du parlementaire français en se basant sur leurs déclarations d'intêrets et d'activités.
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L'invité surprise de la campagne de 2012 a occupé l'esprit des députés, mercredi en commission des lois, qui souhaitaient ainsi appuyer leur argumentation dans le débat sur la modernisation des règles de l'élection présidentielle. En cause, la proposition de Jean-Jacques Urvoas de ne plus appliquer un principe "d'égalité", mais "d'équité" pour encadrer le temps de parole médiatique des candidats à la présidentielle, entre la publication de leur candidature par le Conseil constitutionnel et le début de la campagne officielle. Au cours de la campagne 2012, l'obligation pour les médias audiovisuels d'appliquer une stricte égalité entre les candidats les avait conduit à consacrer moins de temps d'antenne à la campagne présidentielle, afin d'éviter des complications et d'avoir à accorder trop de temps à des candidats jugés farfelus comme Jacques Cheminade. "Quand Jacques Cheminade fait 0,25% des voix au moment du vote décisif, il ne me paraît pas anormal qu'il n'ait pas exactement le même traitement", fait valoir Jean-Jacques Urvoas. Le président socialiste de la commission des lois propose un autre système, plus souple, qui permettrait aux chaînes et au CSA de distribuer le temps de parole des candidats en fonction des scores que les formations politiques qui les soutiennent ont obtenu aux précédentes élections. "Je crains que l'équité signifie la mise sous le boisseau" Mais l'argument inquiète les petits partis, qui ont peur de se voir exclus des médias accaparés par le parti socialiste, Les Républicains et le Front National. Dans une alliance de circonstance, les députés de l'UDI et du groupe écologiste ont donc défendu la règle qui permet aujourd'hui à un candidat comme Jacques Cheminade d'être aussi bien "servi" que les autres dans les médias. "Vous ne pouvez pas conjuguer en même temps les 500 signatures et un filtre qui privilégie les sortants, ou en tout cas ceux qui sont déjà installés", s'est défendu le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde. "Moi, j'ai pu connaître Jacques Cheminade et ses idées justement grâce à la campagne présidentielle. Cela ne veut pas dire que je les accepte et que je les défends", a renchéri le député écologiste Paul Molac : "Je crains que l'équité ne soit la mise sous le boisseau." Malgré l'opposition des centristes et des écologistes, la nouvelle règle a été votée par la commission des lois. Le texte sera débattu dans l'hémicycle le 16 décembre. Au-delà du temps de parole des candidats, voici les autres modifications des règles relatives à l'élection présidentielle adoptées par la commission des lois : -Règle des 500 parrainages : la barre des 500 parrainages pour valider une candidature à l'élection présidentielle est maintenue. En revanche, pour plus de transparence, la liste des parrainages sera publiée au fur et à mesure. Les parrainages ne seront plus recueillis par les candidats et envoyés par leurs soins. Les parrains devront envoyer leur lettre directement au Conseil constitutionnel, par voie postale ou numérique. -Fermeture des bureaux de vote : Les communes ne pourront plus fermer leurs bureaux de vote avant 19h, contre 18h actuellement. Il s'agit de limiter les fuites concernant les premiers résultats que l'on observe sur Internet avant 20h chaque soir d'élection. - Comptes de campagne : Pour l'ensemble des élections, la période de prise en compte des comptes de campagne s'étend sur les 6 mois concernant l'élection. Cela exclut de fait l'intégration dans les comptes de campagne des dépenses relatives à l'organisation de primaires.
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Une partie de la gauche voit d’un très mauvais œil l’annonce faite par François Hollande de déchoir certains binationaux en réponse aux attentats du 13 novembre.
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Au départ de l'Assemblée nationale, juste avant de prendre le bus pour le congrès de Versailles, les députés ont répondu aux questions de LCP. S'il était "président de la République", Damien Abad (LR) aurait "réuni tous les imams de France pour leur rappeler l'attachement aux valeurs de la République et expulsé les radicaux". Claude Greff, chez Les Républicains s'interroge : "pourquoi attendre un tel attentat pour prendre des mesures ?" Chez EELV Sergio Coronado appelle au rassemblement et "ne souhaite pas de polémiques". Quant à Eduardo Rihan-Cypel, il propose d'ériger un monument "à la mémoire des victimes des attentats".
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Trois députés de l'opposition ont rencontré mercredi Bachar Al-assad en Syrie. L'entretien qui a duré une heure trente est une initiative personnelle des trois députés. Jean-Frédéric Poisson, le député PCD-LR des Yvelines, avait déjà fait un déplacement en Syrie l'été dernier. Cette fois il était accompagné par Xavier Breton, le député Les Républicains de l'Ain, et Véronique Besse, la députée du Mouvement pour la France de Vendée. Aux dires des trois parlementaires, la rencontre s'est voulue "courtoise" et chaleureuse". La ligne officielle de la France dans le dossier syrien est de ne pas inclure Bachar Al-assad dans les pourparlers. Le gouvernement a qualifié cette visite d'inutile voire dangereuse.

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