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Nouvel échec pour les députés socialistes, qui n'ont pas réussi à déposer une motion de censure contre le gouvernement ce mercredi. Le député "frondeur", Christian Paul, déplore l'usage du 49.3: "Quand un gouvernement qui a une majorité à l'Assemblée nationale utilise contre toute raison l'article 49.3, il y a un dérèglement institutionnel". Au lendemain de ce second passage en force, la rupture semble consommée au sein de la majorité.
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Thierry Arnaud est revenu sur le mélodrame politique qui s'est produit à l'Assemblée nationale ces derniers jours. D'après lui, le PS, porté sur les fonts baptismaux par François Mitterrand en 1971, est en train de vivre ses dernières heures ou dernières semaines. Hier, 24 députés socialistes ont été prêts à signer une motion de censure pour renverser le gouvernement. Une tentative qui a échoué de peu, car il manquait deux voix. Ces derniers n'ont donc plus peur d'être exclus du PS ni de perdre leurs investitures pour les prochaines élections législatives. Bien qu'aucune exclusion ne soit prévue pour l'instant, le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis a saisi le Comité d'éthique du parti. C'est une forme de menace qui sous-entend que de tels actes ne peuvent pas rester impunis. - Bourdin Direct, du vendredi 13 mai 2016, sur RMC.
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Depuis un mois et demi, il provoque bien des débats au sein de la majorité. L'amendement proposé par l'ancien premier ministre Jean-Marc Ayrault et le député socialiste Pierre-Alain Muet sur une contribution sociale généralisée (CSG) rendue progressive pour les revenus compris entre 1 et 1,3 SMIC, n'en finit pas de troubler le gouvernement. Avec le soutien de 161 députés socialistes et d'une majorité d'écologistes et radicaux de gauche, l'exécutif, plutôt rétif au début, se retrouve aujourd'hui obligé d'écouter la revendication des parlementaires d'une amorce de progressivité de la CSG à l'image de l'impôt sur le revenu (IR). Avec, en contrepartie, la suppression de la prime d'activité, l'amendement Ayrault-Muet permet d'envisager une future fusion de la CSG et de l'IR dans un impôt unifié et progressif selon les revenus. Une façon de satisfaire la promesse de grande réforme fiscale du candidat François Hollande en 2012. Chez les députés socialistes frondeurs, on voit dans cet amendement l'occasion de mettre en minorité le gouvernement de Manuel Valls, ce qu'ils n'ont pour le moment jamais réussi à faire. Notre journaliste Jean-Baptiste Daoulas a interrogé l'un d'entre-eux, le député des Hauts-de-Seine Jean-Marc Germain, pour qui ce serait "une sorte de victoire posthume des frondeurs si cet amendement était adopté". La rapporteure générale du budget Valérie Rabault, invité ce jeudi dans Politique matin, a refusé de se prononcer sur l'issue du vote de ce jeudi tout en notant que "ce qui est intéressant c'est de poser la question de notre fiscalité". La députée socialiste ajoute néanmoins que "en matière de lisibilité c'est non, je leur dirais dans l'hémicycle". L'amendement Ayrault-Muet sera présenté ce jeudi en séance publique à l'Assemblée nationale.
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Politique Première: Apolline de Malherbe revient, ce lundi 20 octobre, dans sa chronique politique quotidienne sur les déclarations de Martine Aubry qui a critiqué ouvertement la politique économique de François Hollande et de son Premier ministre, dans un entretien publié par le Journal du Dimanche. En dénonçant le déficit social du gouvernement, l'ancienne première secrétaire du parti socialiste se pose clairement en chef des députés socialistes frondeurs.
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Christophe Caresche, député PS de Paris, était sur le plateau de BFM Story. Plus de 200 députés du Parti socialiste et son premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis lancent un appel et demandent aux "frondeurs" de rentrer dans le rang. L'appel des 200 serait une réponse à l'appel des 100, un texte signé en juin par 86 députés socialistes. Christophe Caresche estime que cet appel est une "démonstration de force".
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Christian Paul, député de la Nièvre, répond aux questions de François Gapihan sur le vote du budget rectificatif de la Sécurité sociale à l'Assemblée nationale. Le texte a été adopté par 272 voix contre 234 avec l'abstention de 35 députés socialistes.
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Véronique Jacquier revient, ce mardi, dans sa chronique politique quotidienne sur le vote du programme de stabilité qui aura lieu cet après-midi à l'Assemblée nationale. Pour compenser les...
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Politique Première: Hervé Gattegno revient, ce mardi 29 avril, dans sa chronique politique quotidienne sur le vote du programme de stabilité qui aura lieu cet après-midi à l'Assemblée...
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