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Aux Etats-Unis, un jeune candidat démocrate inquiète la Maison Blanche. A la faveur d'une élection législative partielle en Géorgie, Jon Ossof pourrait s'imposer mardi dans ce fief électoral détenu par les républicains. Signe de la fébrilité ambiante : démocrates et républicains ont englouti plus de 50 millions d'euros dans la campagne. La plus chère des Etats-Unis pour un seul siège à la Chambre des représentants! Donald Trump n'a pas hésité à s'immiscer dans cette campagne risquée en dénonçant sur twitter les démocrates qui ne savent faire que de l'obstruction, dit-il. KAREN HANDEL FOR CONGRESS. She will fight for lower taxes, great healthcare strong security-a hard worker who will never give up! VOTE TODAY- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 20 juin 2017 Il a aussi accusé le candidat de se présenter dans une circonscription où il n'habite pas. Mardi, votez Karen Handel, conclut-il. Etat de Géorgie: pour les démocrates, une élection pour rebondir https://t.co/XQWuNnMVnh pic.twitter.com/Lv9cyGBtiR- RFI (@RFI) 20 juin 2017 La défaite potentielle de la candidate républicaine Karen Handel sera interprétée comme un premier camouflet pour Donald Trump. Mais la partie sera très serrée : ces dernières semaines, les démocrates ont perdu deux élections partielles dans le Kansas et le Montana. Avec Agences
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L'heure de la réconciliation a sonné. Bernie Sanders apporte finalement son soutien à Hillary Clinton pour la présidentielle américaine. Le candidat malheureux à l'investiture démocrate l'a fait lors d'un premier meeting commun, dans le New-Hampshire. Oubliées les passes d'armes. Le ralliement est clair et net. 'Elle sera la candidate démocrate à la présidentielle et j'ai l'intention de faire tout ce que je peux pour être sûr qu'elle soit la prochaine présidente des Etats-Unis' a lancé le sénateur indépendant du Vermont. Ce soutien survient à deux semaines de la convention démocrate de Philadelphie qui doit ratifier le programme du parti. Mais Hillary Clinton devra encore convaincre : seuls 40 % des partisans de Bernies Sanders se disent prêts à voter pour l'ex secrétaire d'Etat en novembre. Présidentielle américaine: Bernie Sanders scelle sa réconciliation avec Hillary Clinton https://t.co/F9wDYri5xV pic.twitter.com/Jo0m5A4LOu- Le JDD (@leJDD) 12 juillet 2016 People Furious That Bernie Endorsed Hillary Bernie Supporters Vow To Vote Trump https://t.co/4oqzTByFjj #FeelTheBern pic.twitter.com/OTVA7SY6LT- Ted Hooley (@ed_hooley) 12 juillet 2016
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C'est la première fois depuis le début de la campagne que Barack Obama apparaît aux côtés d'Hillary Clinton. A Charlotte, en Caroline du Nord, le président des États-Unis a loué la combativité de la candidate qui a remporté au cours de ses derniers mois l'investiture du parti démocrate en vue de la course à la Maison Blanche. 'Je crois en Hillary Clinton', a déclaré Barack Obama devant la foule en liesse. Plusieurs événements vont s'enchaîner ces prochaines semaines dans les 'États clés' où se dessineront l'issue de l'élection en novembre. Thanks, Obama. pic.twitter.com/qL1JqkJHpX- Hillary Clinton (@HillaryClinton) 5 juillet 2016 La journée d'Hillary Clinton aurait pu être gâchée. Le FBI a recommandé ce mardi de ne pas poursuivre en justice la candidate, qui a envoyé des e-mails classés 'secret' sur un serveur privé. Le chef de la police Fédérale a tout de même qualifié l'attitude de l'ex secrétaire d'État de 'négligence extrême'. Son rival républicain Donald Trump a immédiatement dénoncé un 'système dans son ensemble truqué et corrompu'. Crooked Hillary Clinton is 'guilty as hell' but the system is totally rigged and corrupt! Where are the 33,000 missing e-mails?- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 4 juillet 2016
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Le Président des États-Unis a officiellement annoncé son soutien à Hillary Clinton, pour les élections présidentielles. Barack Obama a affirmé dans un message diffusé à la télévision américaine que la candidate au parti démocrate sera "parfaite" et qu'elle a toutes les qualités nécessaires pour tenir ce poste.
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A l'issue du dernier super-mardi, Hillary Clinton a revendiqué l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle aux Etats-Unis. Notre correspondant à Washington nous en dit plus. Alasdair Sandford, Euronews : 'Hillary Clinton a revendiqué la victoire dans la course à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle. Nous rejoignons notre correspondant Stefan Grobe à Washington. Stefan, Mme Clinton a déclaré que c'était un moment historique. Ce moment, elle l'attendait depuis longtemps.' Stefan Grobe, correspondant d'Euronews à Washington : 'Absolument Alisdair, c'est une nuit historique. Un grand moment. Tout d'abord parce qu'elle a fait mieux que prévu. Elle a même gagné le Dakota du Sud, un Etat qui n'était même pas dans son radar, et elle a fait un très bon score en Californie, ce qui est la meilleure des récompenses pour ce dernier super-mardi de la saison. Et à en juger par son langage corporel et la façon dont elle s'est adressée à la foule - une foule très enthousiaste rassemblée dans son QG de Brooklyn à New-York - elle était vraiment soulagée que ce soit terminée. Elle va enfin pouvoir se concentrer sur Trump, sur son duel avec lui, donner une dimension nationale à sa campagne et cibler Trump en vue de l'élection. Le plus grand défi pour elle sera aussi maintenant de rassembler le parti démocrate.' Alasdair Sandford, Euronews : 'Bernie Sanders voulant rester dans la course, est-ce qu'elle va pouvoir conquérir ses partisans, qui entendent soutenir leur candidat jusqu'au bout ?' Stefan Grobe, correspondant d'Euronews à Washington : 'Eh bien, c'est la grande question, et de nombreux démocrates modérés, de nombreux démocrates membres du Congrès se posent la même question. Que trame Sanders ? Il n'a aucune chance d'obtenir la nomination. Mathématiquement parlant, il est pour ainsi dire éliminé maintenant que Clinton a atteint le nombre de délégués nécessaires. Mais au sein de son mouvement, qu'il qualifie lui-même de révolution politique, il y a une frange de soutiens indéfectibles, et pour eux, c'est soit Bernie soit rien. Ils ont dit qu'ils ne voteraient jamais pour Hillary Clinton, ils préféreraient ne pas voter et une petite minorité a même fait savoir qu'elle voterait plutôt pour Donald Trump. Quoi qu'il en soit, Clinton a désormais la tâche herculéenne d'essayer de rallier à elle cette foule de supporters de Sanders, de jeunes adultes, d'étudiants qui participent pour la première fois au processus politique, et de mener la bataille contre Trump.' Alasdair Sandford, Euronews : 'Clinton et Donald Trump n'ont pas attendu pour se lancer des attaques mutuelles. Y a-t-il des indices sur l'angle d'attaque qu'elle va adopter entre maintenant et novembre ?' Stefan Grobe, correspondant d'Euronews à Washington : 'Je pense que nous en avons eu un avant-goût la semaine dernière lorsqu'elle a donné ce qui a été présenté comme un discours de politique étrangère. Il s'agissait en fait d'une attaque cinglante contre Trump et elle pointé - je cite - les inaptitudes et les déficiences de Trump, disant qu'il était mentalement inapte et trop instable pour devenir président des Etats-Unis. Et je pense qu'il y aura d'autres déclarations de ce type. Je pense que le pays va connaître quelque chose que l'Amérique n'a jamais connu auparavant.' Alasdair Sandford, Euronews : 'Beaucoup d'autres rebondissements donc d'ici novembre. C'était Stefan Grobe, le correspondant d'Euronews à Washington. Merci.'
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Hillary Clinton a réuni le nombre requis de délégués, l'assurant d'être la candidate officielle du Parti démocrate à l'élection présidentielle. L'ex-première dame doit toutefois, attendre la convention de cette été. Dans le même temps, son rivale, Bernie Sanders conteste cette investiture.
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Bernie Sanders a remporté, samedi 26 mars, les caucus démocrates qui se tenaient dans les Etats de Washington et d'Alaska. Le sénateur du Vermont a ainsi confortablement devancé sa rivale Hillary Clinton, grande favorite, et espère remporter une troisième victoire, à Hawaï cette fois.
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Bernie Sanders résiste. Face à la machine de guerre d'Hillary Clinton, le sénateur du Vermont s'est payé le luxe ce week-end de battre deux fois sa rivale dans des caucus démocrates. Et Bernie le révolutionnaire fait toujours un tabac lorsqu'il rappelle qu'Hillary se fait payer très cher par Wall Street pour des discours top secrets. 'Si vous allé vous faire payer 225.000 dollars pour un discours, cela doit être un discours fantastique. Un discours brillant que vous voudriez partager les Américains, non ?', a ironisé le candidat. sous les applaudissement de ses supporters. Peser sur les orientations futures du parti Mais les faits sont têtus. A ce stade, Hillary Clinton a déjà remporté le vote de 1121 délégués contre 481 pour Bernie Sanders. Sachant qu'il faut 2383 pour être investi par le parti démocrate. Surfant de victoires en victoires, l'ex-secrétaire d'Etat de Barak Obama préfère répondre aux attaques de Donald Trump. 'L'Amérique ne s'est jamais arrêtée d'être grande. Nous devons agir pour qu'elle reste unie, a déclaré en meeting Hillary Cliton. 'La diversité est une force pas une faiblesse (...) . Si nous nous aidons à nous relever quand nous tombons, alors nous pouvons continuer à avancer vers une union plus parfaite'. Si la candidate est en route vers l'investiture, Bernie Sanders n'aura pas perdu son temps : il a déjà engrangé 38 millions d'euros de soutiens. De quoi peser sur les orientations futures du parti démocrate.
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Des primaires dans une dizaine d'Etats, deux favoris et une première image de ce que pourrait être le duel du 8 novembre prochain. Les Américains aux urnes pour un vote crucial dans la course à l'investiture démocrate et républicaine. Hillary Clinton et Donald Trump espèrent distancer définitivement leurs rivaux. Primaires aux Etats-Unis : les principaux enjeux du Super Tuesday https://t.co/9DssfE9Kr9 pic.twitter.com/HyoppdVoHq- Le Monde (@lemondefr) 1 mars 2016 Pour l'ex-secrétaire d'Etat, l'enjeu est de regagner le statut de candidate démocrate incontournable qu'elle détenait avant l'ascension de Bernie Sanders. 'Je suis contre l'intolérance et l'intimidation, et ce sectarisme, je l'entends beaucoup chez les candidats républicains. Ils semblent avoir complètement oublié les sujets importants et leur campagne est à présent basé sur les insultes.' L'homme d'affaires Donald Trump entend faire un carton plein et anéantir les ambitions de ses quatre adversaires. Ses nombreuses provocations ne semblent pas le desservir. Dans l'Ohio, le candidat républicain dirige une nouvelle fois ses attaques contre l'ex-première dame : 'Hillary Clinton n'a pas la force ou l'endurance pour devenir présidente. Vous ne l'avez pas remarqué, elle va à une réunion et vous ne la voyez plus pendant cinq jours, puis elle va à une autre réunion et les questions-réponses avec le public sont préparées. Nous ne faisons pas cela.' Le sénateur démocrate Bernie Sanders n'a battu Hillary Clinton que dans un seul Etat le New Hampsire. La carte électorale de ce mardi lui est peu favorable. Il compte néanmoins sur son fief du Vermont et sur le Massachusetts pour gagner des délégués. Primaires américaines : le gaz de schiste, fracture entre Bernie Sanders et Hillary Clinton https://t.co/HQXRw2wtAa pic.twitter.com/oy0NB5nAwx- Le Monde (@lemondefr) 1 mars 2016 Côté républicain, les sénateurs Marco Rubio et Ted Cruz sont les deux seuls qui apparaissent encore en mesure de s'imposer. Malgré des positionnements politiques très différents, ils partagent un même objectif: barrer la route à Donald Trump tant qu'il est encore temps. Primaires américaines : comment Marco Rubio tente de résister à la vague Trump https://t.co/5kcNmvfK2L pic.twitter.com/jlSYPyripB- Le Monde (@lemondefr) 1 mars 2016 Le neurochirurgien retraité Ben Carson est toujours dans la course mais plus personne ne semble véritablement lui prêter attention. Le gouverneur de l'Ohio John Kasich, sait qu'il va faire l'objet de pressions croissantes pour se retirer afin que toutes les forces 'anti-Trump' se rassemblent autour de la candidature Rubio. Un cinquième des délégués républicains et un quart des délégués démocrates seront attribués, mais le verdict ne sera pas final puisqu'une trentaine d'Etats se prononceront encore jusqu'en juin pour désigner les deux candidats à la présidentielle. avec AFP et Reuters
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Le Super Tuesday est l'une des étapes les plus importantes dans la course à la présidentielle américaine. Ce mardi, les Républicains et les Démocrates votent simultanément dans dix Etats pour choisir leur candidat, plus le Colorado pour les Démocrates, et l'Alaska pour les Républicains. A droite, Donald Trump reste le favori, à gauche c'est Hillary Clinton qui pourrait prendre une avance décisive grâce au vote de la population noire des Etats du Sud. L'investiture des deux finalistes aura lieu en juillet lors des conventions des deux partis. La polémique du jour concerne Donald Trump, qui aurait affirmé à des journalistes du New York Times ne même pas croire lui-même à sa politique d'immigration... Mais le milliardaire sait que malgré cela, il devrait conforter cette nuit son avance.
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Hillary Clinton a remporté la primaire en Caroline du Sud avec 73,5 % des voix grâce à l'aide...de son mari. Dans les États du sud, la popularité de l'ancien président est intacte. Une aide nécessaire depuis que le succès de Bernie Sanders se confirme. Les militants et la famille de la candidate doivent encore poursuivre leurs efforts.
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Et de 3 ! Hillary Clinton remporte la primaire démocrate en Caroline du Sud avec une large avance sur son adversaire Bernie Sanders. L'électorat noir, qui représentait plus de la moitié des votants à la primaire de 2008, n'y est certainement pas étranger. 'Il est temps, il est temps, il est temps d'avoir une femme à la Maison Blanche' ont scandé ses supporteurs. Pour l'heure, l'ex Première dame affiche la prudence : 'Nous allons nous battre pour chaque vote dans chaque Etat. Nous ne tenons rien ni personne pour acquis.' Sur quatre consultations, Bernie Sanders n'a remporté que la primaire du New Hampshire... pour l'instant. Car 'la campagne ne fait que commencer', a lancé le sénateur du Vermont, qui était ce samedi dans le Texas. C'est là que le plus grand contingent de délégués doit être attribué lors du super Tuesday, mardi 1er mars.. 11 Etats doivent voter simultanément. 18% de délégués démocrates sont en jeu. Avec AFP
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Bill, le mari, et Chelsea, la fille, ont battu la campagne ces derniers jours en Caroline du Sud, prochaine étape, samedi 27 février, des primaires démocrates pour l'investiture à la présidentielle américaine de novembre. Dans cet Etat où le vote noir est majoritaire, Hillary Clinton part largement favorite face à son challenger, Bernie Sanders. Les derniers sondages lui donnent une avance de l'ordre de 30 points. 'Pourquoi y a-t-il autant de frustration dans notre pays ? a lancé l'ex-président Clinton lors d'un meeting. Parce que beaucoup d'Américains ne se retrouvent pas actuellement dans les belles perspectives tracées par le président Obama. Eh bien, Hillary se présente à la présidence pour que chacun participe à cette vision de l'Amérique future. Voilà ce qu'elle veut faire.' Contrairement à Hillary Clinton, qui a traversé la Caroline du Sud de part en part, Bernie Sanders y a peu investi, préférant manifestement réserver ses forces pour les primaires suivantes, en particulier les onze Etats concernés par le Super Tuesday de mardi 1er mars. Un moment-clé, sans être pour autant décisif, de la campagne, qui avait d'ailleurs permis à un certain Bill Clinton de redresser la barre en 1992. 'Le parti démocrate compte une forte composante de minorités, en particulier des Afro-Américains, commente l'analyste politique John Fortier, du Bipartisan Policy Center. Les électeurs noirs représentent plus de la moitié des votants en Caroline du Sud et plus du quart des électeurs dans l'ensemble du pays. Il n'est par conséquent pas sûr que Bernie Sanders puisse rééditer ses bonnes performances du début des primaires, et Hillary Clinton me semble en position dominante .' 'Bernie Sanders a passé l'essentiel de sa semaine en dehors de Caroline du Sud, ce qui suggère qu'il a tiré un trait sur cet Etat, commente le correspondant d'Euronews à Washington, Stefan Grobe. Cela indique aussi que la stratégie menée par Hillary Clinton dans le Sud semble bien fonctionner.'
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Dans la course à l'investiture démocrate, Hillary Clinton a marqué des points ce samedi en remportant la primaire organisé dans le Nevada. D'après les projections des médias américains, elle a obtenu un peu plus de 52% des voix contre 47% pour son rival Bernie Sanders. Complete exit poll results from tonight's #NevadaCaucus: https://t.co/67d3YW7LWq pic.twitter.com/zd4Xiuc5G5- CBS News Politics (@CBSPolitics) 20 Février 2016 'Certains avaient peut-être douté de nous, mais nous n'avons jamais douté. Je tiens à féliciter le sénateur Sanders pour le combat qu'il a livré dans le Nevada.' Hillary Clinton La dynamique en faveur de Sanders Hillary Clinton mesure combien Bernie Sanders est bien présent dans cette course à l'investiture ! Il l'a encore prouvé dans le Nevada en talonnant l'ex-Secrétaire d'Etat. Ces résultats, serrés, confirment une tendance observée lors des deux premières consultations côté démocrate : la partie est loin d'être gagnée pour Hillary Clinton, qui faisait pourtant figure de grande favorite il y a encore quelques mois. Manifestement Bernie Sanders a su créer une dynamique en sa faveur, notamment chez les jeunes. Le sénateur du Vermont espère en profiter lors du prochaine consultation, dans une semaine en Caroline du Sud, puis lors du 'Super Tuesday', le 1er mars. Proud that we brought many working and young people into the political process. We have the wind at our back as we head into Super Tuesday.- Bernie Sanders (@BernieSanders) 20 Février 2016
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Il y a deux ans encore, c'était un inconnu. Aujourd'hui le démocrate Bernie Sanders fait trembler dans les urnes la grande favorite, Hillary Clinton. À 74 ans, il s'en prend avec énergie aux grandes fortunes et promet de taxer les banques pour financer les universités. Un programme qui séduit les étudiants. Comme eux, de nombreux américains ont fait un don de 25 dollars pour soutenir leur candidat.
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Aux Etats-Unis, cette deuxième bataille des primaires nous donne plus de visibilité sur cette la course à la nomination. Notre correspondant Stefan Grobe à Washington va nous donner son point de vue. Les résultats dans l'Iowa ont mis la pression sur certains candidats pour qu'ils réalisent une bonne performance dans le New Hampshire. Trump et Sanders ont gagné comme prévu, mais qui est le plus satisfait de la tournure des événements ? Stefan Grobe, euronews : 'Dans la politique américaine il y a un diction qui dit que l'Iowa produit du maïs et le New Hampshire produit des présidents. Je n'irai pas si loin ce soir. Mais si vous êtes Bernie Sanders ou Donald Trump c'était une nuit de rêves. D'un autre côté, ça a été une nuit terrible que soit pour l'establishment démocrate ou républicain'. Nial O'Reilly, euronews : 'Le New Hampshire est un des premiers champs de bataille clé, mais est-il encore trop tôt pour parler de moment décisif pour les républicains ou les démocrates ?' Stefan Grobe : 'C'est vraiment un moment décisif pour les deux camps. Les deux empires sont ébranlés et l'empire doit contre-attaquer. C'est pourquoi la lutte va être acharnée dans les semaines et les mois à venir. Mais Hillary Clinton est résistante, elle en a vu d'autres. Donc Bernie Sanders doit montrer qu'il a l'endurance, il a certainement l'argent, et montrer qu'il a la capacité de porter cet enthousiasme du New Hampshire vers d'autres Etats comme le Nevada et la Caroline du Sud, qui sont les prochains Etats sur la liste des primaires. Du côté des républicains, la question est de savoir si l'establishment peut arrêter Donald Trump ? Jusqu'à présent nous avons quelques candidats qui ont fait de mauvais scores et ni le gouverneur Bush, ni le gouverneur Kasich, ni le gouverneur Christie n'ont montré qu'ils étaient à la hauteur pour stopper Donald Trump'. Nial O'Reilly : 'Des observateurs disent que cette campagne a manqué de débat de fond, qu'il s'agissait davantage de slogans et de petites phrases. Quelle est l'attitude du public face à ce scrutin très hargneux ?' Stefan Grobe : 'Les candidats sont agressifs parce qu'ils parlent à un électorat très agressif, il y a beaucoup de colère ici. Les républicains sont en colère contre l'establishment. Si vous interrogez des électeurs républicains, ils vous disent que l'économie est sens dessus dessous, que le système de santé est désastreux, que l'Amérique a perdu son influence internationale et ne peut même pas battre l'Etat Islamique. Les démocrates aussi sont en colère. Les électeurs vous disent que l'économie n'est favorable qu'aux riches, que la classe moyenne a été détruite, en résumé, ils pensent qu'Obama n'a pas fait assez pour que le pays aille de l'avant. Et à cause de cette colère des deux côtés, on a assisté aux larges succès de Bernie Sanders et Donald Trump.
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Pour en savoir plus sur le point culminant de cette campagne électorale au New Hampshire, Sarah Taylor s'est entretenue avec notre correspondant aux Etats-Unis, Stefan Grobe. Sarah : 'Les candidats ont lutté impitoyablement après l'épreuve de force de l'Iowa. Leur stratégie a-t-elle changé depuis ?' Stefan Grobe : 'Et bien, le New Hampshire évidemment a un électorat différent de l'Iowa et les stratégies des candidats reflètent cela. Prenons par exemple le cas des Républicains. Derniers sondages républicains Vous avez deux candidats conservateurs Ted Cruz et Marco Rubio qui essayent de garder relativement profil bas ici parce qu'il y a moins de chrétiens born-again, d'évangélistes que dans l'Iowa. Alors ces deux candidats ont juste besoin de résultats relatifs d'ici la fin du mois, pour affronter ensuite les Etats plus importants. Prenez Donald Trump qui a été humilié pour sa deuxième place dans l'Iowa, maintenant il essaye de faire un bon score ici pour rester au coeur de la bataille et continuer à compter. Et puis aussi évidemment vous avez les gouverneurs et les anciens gouverneurs qui ont tous fait des scores catastrophiques dans l'Iowa. Ils sont dans la course, ils jouent leur survie. S'ils ne font pas des bons scores ici dans le New Hampshire, ils devront peut-être abandonner la course plus tôt que prévu. Du côté démocrate, nous avons cette bataille très très dure entre Hillary Clinton et Bernie Sanders. Bernie Sanders a besoin d'une victoire ici, pour rester dans la course. Hillary Clinton n'a pas forcément besoin de gagner, mais elle a besoin de montrer qu'elle peut finir en force contre toute attente au New Hampshire. Derniers sondages démocrates Sarah Taylor : 'Le New Hampshire est toujours un vote hautement symbolique, mais la primaire 2016 parait être déjà bien plus captivante que les précédentes : quel est l'état d'esprit des électeurs avec la grosse machinerie de campagne et l'attention des médias du monde ?' Stefan Grobe : 'Il y a une grande excitation ici au New Hampshire. Après tout, c'est la seule fois, tous les quatre ans, que leur Etat fait les gros titres au niveau national et à l'international et les gens aiment ça. Alors celui qui fera un mauvais score au New Hampshire a de fortes chances de quitter la course ensuite. Maintenant, économiquement, l'Etat est en bonne santé, en meilleure santé que la moyenne des Etats-Unis. Mais les gens sont furieux de la façon dont les choses sont conduites à Washington. Les démocrates sont furieux parce qu'ils pensent qu'Obama n'a pas été assez à gauche, alors ils imaginent qu'ils peuvent faire mieux. Les républicains sont en colère parce que malgré leur énorme majorité au Congrès, ils ont laissé Obama imposer son agenda politique et ça ils détestent. Ils veulent voir un nouveau président républicain annuler tous les réalisations de Obama.'
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Deuxième étape des primaires américaines. Après l'Iowa, c'est au tour ce mardi du New Hampshire de désigner son favori pour la Maison-Blanche dans les camps démocrates et républicains. Près de 900.000 électeurs sont appelés aux urnes et leur vote pourrait donner une impulsion à tel ou tel candidat. Sanders-Clinton : deuxième manche Le démocrate Bernie Sanders est donné favori dans ce petit Etat du nord-est des Etats-Unis. Le sénateur de l'Etat voisin du Vermont, un socialiste 'revendiqué' de 74 ans, est au coude-à-coude au niveau national avec Hillary Clinton, qui avait gagné de justesse dans l'Iowa. A la veille, de ce nouveau scrutin, l'ex-secrétaire d'Etat s'est présentée comme souvent, en famille, devant ses partisans, entourée de sa fille Chelsea et de son mari, l'ex-président Bill Clinton. Derniers sondages démocrates dans le New Hampshire Trump veut éviter une deuxième défaite surprise Chez les républicains, Donald Trump espère effacer son revers dans l'Iowa, alors qu'il était donné gagnant par les sondages. C'est aussi la tendance dans le New Hampshire, d'où une certaine retenue affichée, cette fois, par le milliardaire, habitué des phrases chocs.Ses principaux rivaux sont tous deux fils d'immigrés cubains : le sénateur du Texas, Ted Cruz, qui avait crée la surprise en remportant les caucus de l'Iowa, et Marco Rubio, le jeune sénateur de Floride, et grand espoir de l'establishment républicain, alors que Jeb Bush, le fils et frère des anciens Présidents semble distancé. Dernier sondage républicain dans le New Hampshire Après le New Hampshire, les primaires se rendront en Caroline du Sud et dans le Nevada, avant le fameux Super Tuesday le 1er mars, un jour décisif puisque des élections auront lieu simultanément dans une quinzaine d'Etats.
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Les dés sont jetés dans le New Hampshire pour la course à la présidentielle américaine. Les bureaux de vote ont fermé leurs portes à 19 heures - heure locale - 1 heure du matin, heure de Bruxelles. Le nom des vainqueurs des primaires dans cet Etat du nord-est des Etats -Unis devrait être connu dans les heures qui viennent. La participation devrait elle dépasser les 60%, un record. Au total, 882.959 électeurs étaient appelés à voter (231.376 démocrates, 262.111 républicains, et 389.472 indépendants). 550 000 se seraient déplacés aux urnes. Trump censé faire la course en tête chez les Républicains Côté républicain, les sondages donnaient Donald Trump gagnant avant le scrutin avec une marge de 11 à 21 points d'avance sur ses poursuivants. Le milliardaire américain était arrivé deuxième dans l'Iowa, derrière Ted Cruz, le sénateur du Texas. Cette fois, les rôles pourraient être inversés, à moins que Marco Rubio le sénateur de Floride ne vienne changer la donne. Les électeurs du New Hampshire, artisans du suspense Reste que les électeurs du New Hampshire sont connus pour se décider au dernier moment et l'Etat compte 44% d'indépendants. Ils auraient choisi en majorité de voter démocrate, peut-être pour Bernie Sanders, le sénateur du Vermont, venu en voisin, qui était le favori du scrutin. Bernie Sanders favori dans le camp démocrate Les sondages plaçaient le doyen de ses primaires largement en tête devant Hillary Clinton qui l'avait elle emporté d'une courte tête dans l'Iowa la semaine dernière. Le Nevada et la Caroline du Sud sont les prochains Etats à voter. L'élection présidentielle aura lieu le 8 novembre.
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Après les caucus dans l'Iowa, ils ont été parmi les premiers à voter pour les primaires présidentielles, à minuit pile, ce mardi. Nous sommes dans le hameau de Dixville Notch, dans l'extrême nord-est du New Hampshire. Et à chaque élection à la Maison Blanche, les caméras se braquent symboliquement sur ce minuscule bureau de vote de neuf électeurs. Forcément, le dépouillement est rapide. Résultat : coté républicain, une victoire du gouverneur de l'Ohio John Kasich qui récolte trois bulletins contre deux pour Donald Trump. Côté démocrate, Bernie Sanders a fait l'unanimité en remportant quatre votes. Un mauvais coup médiatique pour Hillary Clinton mais bien loin d'être décisif dans ce long marathon électoral.
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Les électeurs de l'Iowa ont accompli leur mission lundi en resserrant la course des primaires présidentielles à une poignée de candidats. Voici les principaux enseignements du scrutin à l'approche des prochains rendez-vous du calendrier électoral, à commencer par le New Hampshire le 9 février. Le milliardaire Donald Trump était en tête de tous les sondages réalisés depuis deux semaines dans l'Iowa, mais il a terminé deuxième du scrutin avec 24% des voix contre 28% pour Ted Cruz, car ses partisans ne se sont pas autant mobilisés que ceux du sénateur du Texas. 'Bien qu'il ait jusqu'à présent eu l'air invincible, la réalité est qu'une majorité de républicains ont une mauvaise impression de lui', estime David Redlawsk, politologue à l'Université Rutgers. 'L'attention médiatique portée sur lui allait bien au-delà de la réalité, et la réalité des électeurs l'a rattrapé'. Mais, tempère Cary Covington, professeur de science politique à l'Université de l'Iowa, la forte proportion de chrétiens évangéliques dans l'Etat était depuis le départ un obstacle pour le milliardaire, pas vraiment connu pour sa foi. 'La suite des primaires lui est plus favorable', dit-il, notamment les primaires du 9 février dans le New Hampshire, où il a à ce jour plus de 20 points d'avance en moyenne. Plus de 90% des votants républicains de lundi se disaient 'en colère' ou insatisfaits de l'Etat fédéral, selon les sondages réalisés à l'entrée des bureaux de vote. Les deux hommes en tête du scrutin républicain, Donald Trump et Ted Cruz, ont bâti leurs candidatures sur le rejet des élites politiques et des dirigeants actuels des deux partis, et le message a payé. 'Ces voix sont les voix dominantes', analyse Cary Covington. 'Et Bernie Sanders, dans une autre direction, est alimenté par cette impatience du changement du côté démocrate'. Le sénateur socialiste démocrate du Vermont et son discours révolutionnaire anti-élites a raflé 84% des voix des moins de 30 ans pour se hisser à quasi-égalité avec Hillary Clinton qui était autrefois la grande favorite de l'investiture. 'Son message fonctionne, les gens sont venus voter. Sanders a montré qu'il y avait une faim dans l'électorat démocrate de l'Iowa pour ce genre de message', constate David Relawsk. C'est la surprise du scrutin républicain: le sénateur de Floride a obtenu 23% des voix, surpassant les 15 ou 17% que lui accordaient les sondages. Excellent orateur, il a conquis dans la dernière semaine, à force de meetings, les électeurs en quête d'un candidat plus rassurant et moins segmentant que l'ultra-conservateur Ted Cruz ou que Donald Trump. Sa troisième place pourrait l'aider à devenir le favori de l'establishment du parti républicain. 'L'establishment ne veut pas de Trump ou Cruz', dit Cary Covington, mais les barons et les grands donateurs du parti ne savaient pas qui sauraient leur tenir tête. 'Rubio est leur réponse', prédit-il. Conséquence: une mauvaise place des autres candidats naturels de l'establishment, les gouverneurs John Kasich, Jeb Bush et Chris Christie, aux primaires du New Hampshire pourraient signifier la fin de l'aventure. Jeb Bush, en particulier, est en péril. 'Le New Hampshire est une question de vie ou de mort pour lui', lâche Joseph Cammarano, professeur au Providence College. La candidate démocrate a revendiqué une très courte victoire dans l'Iowa, bien que les résultats soient quasiment à égalité. Mais l'important est d'avoir évité une redite de 2008, quand Barack Obama et John Edwards l'avaient battue dans l'Iowa. Le New Hampshire, le 9 février, s'annonce comme un mauvais moment à passer: Bernie Sanders est sénateur de l'Etat voisin et a une forte avance dans les sondages. La démocrate devrait donc faire le dos rond et attendre une pluie de délégués qui viendront du Nevada (20 février), de la Caroline du Sud (27 février) et surtout de la dizaine d'Etats qui voteront le 1er mars, notamment dans le Sud où l'électorat noir peut dépasser la moitié des votants. Ce 'super mardi' d'élections attribuera, à la proportionnelle, environ 21% des délégués pour l'investiture. 'Son mari Bill Clinton a tissé des liens très forts avec les électeurs noirs pendant les années 1990', dit Cary Covington. 'Ils sont naturellement beaucoup plus portés sur elle' que sur Bernie Sanders.
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Après Hillary Clinton, Barack Obama reçoit Bernie Sanders à la Maison Blanche. Une rencontre qualifiée de constructive par le candidat démocrate à la présidentielle. Il a salué la neutralité du président américain dans la campagne et minimise son soi-disant parti pris en faveur de son ancienne secrétaire d'Etat : 'Je sais qu'on parle beaucoup d'une interview durant laquelle il aurait fait pencher la balance en faveur de Mme Clinton, je n'y crois pas du tout. Le président et le vice-président ont essayé d'être équitables et neutres dans le processus et je pense que cela continuera.' Obama to meet with Sanders at the White House: https://t.co/uw9A6JlffJ- AP Politics (@AP_Politics) 27 Janvier 2016 A cinq jours des primaires dans l'Iowa, le sénateur du Vermont, 74 ans fait quasiment jeu égal avec Hillary Clinton dans les sondages: il recueille 49% des préférences contre 45% à l'ex-première dame. C'est dans cet Etat qu'elle avait enregistré sa première défaite aux primaires de 2008 contre Barack Obama. Expérience contre idéalisme, Hillary Clinton affirme qu'elle est la seule capable d'assumer le poste. Bernie Sanders lui répond 'L'expérience, c'est important, mais le jugement aussi'. 5 days to Iowa! pic.twitter.com/h3XKnK2KBH- Hillary Clinton (@HillaryClinton) 27 Janvier 2016
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Plus de que jamais favori dans la course à l'investiture républicaine, Donald Trump poursuit ses outrances. Nouvelle cible du milliardaire, sa possible rivale en 2016 Hillary Clinton. Lors d'un discours, Trump a fait allusion à l'aller-retour aux toilettes d'Hillary lors d'un débat télévisé. L'homme d'affaires est ensuite revenu sur la défaite aux primaires démocrates de Clinton en 2008, n'hésitant pas à utiliser un vocable grossier. Via sa porte-parole, Clinton, a qualifié de " dégradant" le langage de Trump. Un énième dérapage qui alimente pourtant sa popularité dans les sondages.
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Troisième débat télévisé des candidats démocrates à la présidence des Etats-Unis. Hillary Clinton, Bernie Sanders et Martin O'Malley se sont affrontés samedi soir à Manchester dans le New Hampshire. Avec environ 56% des intentions de vote, l'ex-secrétaire d'Etat américaine reste favorite. Au menu des échanges : terrorisme et stratégie de lutte contre l'organisation Etat islamique. 'Je suis inquiète que la rhétorique des républicains, surtout de Donald Trump dit Hillary Clinton, envoie le message aux musulmans aux Etats-Unis et dans le monde entier qu'il y a un choc des civilisations, et qu'il y a une sorte de complot occidental ou de guerre contre l'islam, qui je crois attisent les flammes de la radicalisation.' Don't you think? https://t.co/I7cSwLqlEq #DemDebate pic.twitter.com/ggCFCbfgm0- Hillary Clinton (@HillaryClinton) 20 Décembre 2015 Pas de propos incendiaires de la part du sénateur du Vermont mais un mea culpa. Un collaborateur de Bernie Sanders a profité d'une faille informatique pour récupérer des données électorales confidentielles de l'équipe Clinton. 'Non seulement je présente mes excuses à Mme Clinton, j'espère que nous pouvons travailler ensemble sur une enquête indépendante. Je veux aussi m'excuser auprès de mes soutiens. Ce n'est pas le genre de campagne que nous voulons mener et s'il y a d'autres personnes impliquées dans cette affaire, elles seront également licenciées.' I got into politics not to figure out how to become President. I got into politics because I give a damn. #DemDebate pic.twitter.com/7yFxGXyKB7- Bernie Sanders (@BernieSanders) 20 Décembre 2015 Circulation des armes à feux et failles dans la lutte contre le groupe Etat islamique : Martin O'Malley, l'ex-gouverneur du Maryland pointe du doigt ses adversaires et un système politique : 'Les vidéos de Daesh, les vidéos d'entraînement expliquent aux loups solitaires la façon la plus facile d'acheter une arme de combat d'assaut en Amérique en allant dans une foire, et c'est à cause de la politique girouette de Wahington que mes deux collègues sur cette scène ont représenté au cours des 40 dernières années.' In closing #DemDebate statement, MartinOMalley criticizes Republican candidates: https://t.co/qjPvqasqxb pic.twitter.com/OnQReZNaVj- CBS News (CBSNews) 20 Décembre 2015 Il reste peu de temps pour convaincre. Les primaires débutent le 1er février prochain dans l'Iowa. Il s'agira de choisir le candidat officiel dans chacun des deux camps, démocrate et républicain.
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Aux Etats-Unis, les candidats à l'investiture républicaine se sont emparés du dossier de l'immigration. Et ils ne trouvent plus de limites à la surenchère. Que ce soit Ted Cruz, Donald Trump ou encore Ben Carson, tous rejettent en bloc un futur accueil de migrants syriens comme l'avait annoncé Barack Obama. Si le Président américain a dénoncé une instrumentalisation des peurs, Hillary Clinton appelle elle à la vigilance.
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Ces élections auront été 'dévastatrices'. C'est le constat dressé par Nick Clegg au sujet de son propre parti. Il faut dire que les les libéraux-démocrates ne conservent plus que 8 des 57 sièges qu'ils occupaient dans le Parlement sortant. C'est donc un désaveu complet pour le chef des 'Lib Dem' qui a rapidement annoncé ce vendredi sa démission de la tête du parti. 'Je m'attendais depuis le début à ce que ce scrutin soit exceptionnellement difficile pour les libéraux-démocrates, compte-tenu des lourdes responsabilités qui nous incombaient au sein du gouvernement dans des circonstances difficiles. Les résultats ont été infiniment plus dévastateurs et durs que je n'aurais jamais pu l'imaginer. J'en prends bien sûr toute la responsabilité et j'annonce donc que je démissionne en tant que leader du parti libéral-démocrate.' Dans son allocution, Nick Clegg a fait part de son inquiétude face à la poussée nationaliste manifestée en Ecosse. 'Ces résultats mettent notre pays dans une position très périlleuse, avec le risque que les plaintes et les peurs ne contribuent à éloigner nos différentes communautés. J'espère que nos dirigeants mesureront les conséquences dramatiques pour notre vie quotidienne et pour l'unité de notre pays s'ils continuent d'insister sur les griefs plutôt que sur la générosité, sur la peur plutôt que sur l'espoir.' C'est donc la tête basse que Nick Clegg quitte la direction du parti dont il avait pris les rênes il y a 8 ans. Seule consolation pour l'ex-numéro 2 du gouvernement : sa réélection dans sa circonscription de Sheffield Hallam, dans le nord de l'Angleterre.
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Hillary Clinton est candidate à la Maison-Blanche. L'ex-Première dame a lancé sa campagne pour les primaires démocrates. Il s'agit de sa deuxième tentative, sept ans après sa défaite face à Barack Obama. C'est d'ailleurs dans l'Iowa, où elle avait subi un cuisant revers, qu'elle entame sa campagne. Elle peut compter sur le soutien de ses partisans. ''Je l'ai soutenue en 2008. J'espérais qu'elle se présente à nouveau'', explique cette militante. Depuis hier, la candidature d'Hillary Clinton est sur toutes les lèvres. Même à Hollywood, des stars comme Jennifer Lopez étaient toutes chamboulées par cette annonce : 'Je viens de l'apprendre. C'est formidable. Je pense quelle est prête pour le poste'', a lancé l'actrice en marge des MTV Movie Awards. Hillary Clinton a déjà habité pendant huit ans la Maison-Blanche, mais c'était en tant que Première dame. L'idée qu'elle puisse y retourner en tant que Présidente réjouit cette habitante du Maryland : 'C'est fabuleux. Je vais voter pour elle. Si on veut que les choses soient bien faites, il nous faut une femme comme présidente.'' Dans son clip de campagne, Hillary Clinton se pose en défenseur des classes moyennes. ''Les Américains ordinaires ont besoin d'une championne'', assure celle qui, à 67 ans, espère marquer l'Histoire en devenant la première femme présidente des Etats-Unis.
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Après que son directeur de campagne ait envoyé un mail, dimanche, Hilary Clinton a annoncé sa candidature pour 2016 sur son compte Twitter. Le Tweet a été retweeté plus de 90 000 fois. Son équipe de campagne a pris en main les réseaux sociaux, ce que nous explique Emmanuel Raoul dans l'Oeil du web.
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Les Américaines y croient et attendent avec impatience la nouvelle du jour aux Etats-Unis : l'annonce de la candidature de Hillary Clinton à la présidentielle pour le camp démocrate. L'ex-first lady devrait l'annoncer sur sa page Twitter dans quelques heures, une candidature soutenue par celui qui l'avait battue en 2008, puis embauchée dans son équipe comme secrétaire d'Etat : 'Je pense qu'elle sera une excellente présidente, a dit Barack Obama. Et je ne suis pas dans la course, alors je ne vais pas marcher sur ses plates-bandes. Quand elle aura pris sa décision de l'annoncer, je suis confiant, elle aura une vision très claire de la façon de faire avancer le pays.' Avant même de s'être déclarée, Hillary Clinton serait déjà la favorite dans le camp démocrate, et si elle est investie, elle a 50% de chances de devenir en novembre 2016 la femme la plus puissante du monde.
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La paralysie des services publics américains n'aura pas lieu, le 'shutdown' a été évité avec l'adoption par le par le Congrès de la loi de finances 2015. Les sénateurs s'étaient exceptionnellement réunis en séance ce samedi et ont adopté par 56 voix contre 46 la un budget de plus de 1000 milliards de dollars. Deux mois de négociations auront été nécessaires pour lever l'opposition de certains élus démocrates, concernant la législation sur le transactions bancaires de produits dérivés mais également pour trouver un compromis avec les élus du Tea Party. Résultat la loi finance la quasi totalité du budget fédéral jusqu'en septembre 2015. Entre temps les conservateurs seront majoritaires dans les deux Chambres et pourront revoir le budget sur les services d'immigration.

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