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Les partenaires sociaux se réunissent ce lundi pour discuter de la nouvelle convention d'assurance chômage. Alors que la dette de l'Unédic frôlera les 30 milliards d'euros d'ici la fin de l'année et que le taux de chômage est de 10,6%, trouver un accord s'annonce compliqué. D'un côté le gouvernement envisage une dégressivité de l'indemnisation des chômeurs. Une idée saluée par le patronat mais qui ne convainc pas du côté des syndicats. Les partenaires sociaux auront jusqu'au 30 juin pour trouver des solutions à cette épineuse question.
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Les négociations sur la nouvelle convention de l'assurance-chômage vont débuter dans quelques jours. La dégressivité des allocations de chômage est alors au centre du débat public. Eric Brunet, favorable à ce principe, estime que la France est le pays du monde qui indemnise le mieux les chômeurs. Et puisque certains d'entre eux deviennent moins actifs à cause des allocations qui leur sont octroyées, cette mesure pourrait les motiver dans la recherche d'emploi, a-t-il expliqué. Laurent Neumann, lui, a rappelé que l'Hexagone a déjà essayé le système de dégressivité des allocations de chômage pendant 9 ans, mais cela n'a pas fonctionné. D'après lui, la formation est la seule façon de les aider à trouver de l'emploi. - Bourdin Direct, du mardi 2 février 2016, sur RMC.
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Pierre Laurent était l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV. Le secrétaire national du Parti communiste a réagi à la solution avancée par plusieurs ministres : la dégressivité des allocations chômage, pour endiguer la dette de l'Unedic. "C'est une folie, c'est une nouvelle concession faite au patronat", a-t-il estimé. Selon lui, la dégressivité des allocations chômage ferait partie de l'"idéologie développée par le Medef", qui représente à ses yeux "les intérêts du grand patronat".
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Myriam El Khomri a évoqué la piste de la dégressivité des allocations chômage dimanche sur BFMTV, dans le cas où les partenaires sociaux n'arrivaient pas à "se mettre d'accord sur la nouvelle convention de l'assurance chômage". L'idée de cette mesure est de baisser les allocations chômage au fur et à mesure du temps qui passe. Le système français indemnise pendant deux ans et à hauteur de 75% du dernier salaire un chômeur. Le résultat, c'est que la dette de l'Unedic explose et qu'elle devrait flirter avec les 30 milliards d'euros à la fin de l'année. La dégressivité du chômage n'a rien d'inédit, elle avait déjà été mise en oeuvre sous Mitterrand en 1992 et stoppée en 2001, faute de résultats.
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Le 22 février, la préparation d'une loi Macron 2 en vue d'un éventuel retour du système de dégressivité des indemnités de chômages, a été commentée par Laurent Neumann, éditorialiste économique de BFMTV et Ivan Rioufol, éditorialiste au Figaro, dans Hondelatte Direct, sur BFMTV.
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