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Tous les jours, l'équipe d'Intégrale Placements répond à vos questions. - Avec: Christian Fontaine, rédacteur en chef du magazine Le Revenu. Et Aurélie Fardeau, chef de service placements financiers à Mieux Vivre Votre Argent. - Intégrale Placements, du lundi 14 décembre 2015, présenté par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.
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Invité de BFMTV lundi, le ministre des Finances Michel Sapin a réagi à la décision d'Alexis Tsipras d'en référer au peuple grec via un référendum. Un vote à l'issue duquel la Grèce pourrait sortir de la zone euro. "Le pays qui est en danger, c'est la Grèce, ça n'est pas nous, a-t-il martelé sur BFMTV. L'idée suivant laquelle la Grèce pourrait couler et faire couler en même temps le bateau euro, ça n'est pas vrai."
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"La semaine que nous vivons est une semaine historique. La Grèce doit rester dans la zone euro. La France a défendu un accord qui est un accord complet (...) équilibré. Il est toujours sur la table", a indiqué lundi le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, à BFMTV. Athènes sera mardi en incapacité de rembourser 1,5 milliards d'euros au FMI et se retrouvera en défaut de paiement. Dimanche, les Grecs se prononceront lors d'un référendum sur l'accord en cours de négociation avec les créanciers. Mais depuis l'annonce de ce vote dans la nuit de vendredi à samedi par le Premier ministre grec Alexis Tsipras, les pourparlers avec le FMI et l'Union européenne sont au point mort.
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François Hollande s'est exprimé sur les négociations en cours entre la Grèce et ses créanciers à son arrivée à Bruxelles pour un sommet consacré officiellement au sort des migrants et à l'avenir du Royaume-Uni dans l'UE. "Quand un accord est nécessaire, il ne doit pas arriver au moment ultime (...) Le plus tôt sera le mieux (...) Je crois qu'il n'y aurait rien à gagner à laisser trop de temps encore. Je pense que la Grèce n'en a plus (...) Je pense que nous ne sommes pas loin (d'un accord). Quand il y a l'enjeu de la Grèce, de l'Europe, de la Zone euro, il faut savoir terminer une négociation (...) Le financement doit faire partie de l'accord", a déclaré le chef de l'Etat.
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Les Grecs attendent la signature d'un accord entre Athènes et ses créanciers avec une pointe de lassitude. Depuis des mois, leurs conditions de vie se sont profondément détériorées. Aujourd'hui, il faut rogner sur tout pour éviter de trop s'endetter.
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Invité de BFMTV lundi soir, le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a estimé que les créanciers de la Grèce avaient "essayé de faire capituler" le gouvernement d'Alexis Tsipras. Depuis cinq ans, "on a donné beaucoup d'argent à des gouvernements grecs qui n'ont fait aucune réforme fiscale. Et c'est à celui d'Alexis Tsipras, à peine trois semaines après son arrivée, qu'on coupe les vivre. C'est parce que le gouvernement grec a tenu bon que nous venons d'entrer beaucoup trop tardivement dans la négociation", a poursuivi Pierre Laurent.
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"Il y a deux possibilités: soit gagnent ceux qui veulent en réalité sanctionner politiquement la Grèce pour avoir proposé une autre politique que l'austérité; soit l'emportent ceux qui pensent que ces solutions sont tout à fait acceptables", a déclaré lundi soir sur BFMTV Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de gauche. Athènes négocie actuellement avec ses créanciers - FMI et Union européenne - pour obtenir un nouveau prêt de plus de 7 milliards d'euros d'ici au 30 juin, faute de quoi le pays se retrouvera en défaut de paiement.
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Trois milliards d'euros auraient été retirés cette semaine en Grèce. Les habitants se prémunissent contre la possible instauration d'un contrôle des capitaux en cas d'échec du sommet européen de lundi. Le tout dans un calme saisissant. Il faut dire que ménages et entreprises ont anticipé en enlevant de leur banque 31,5 milliards d'euros entre décembre et avril. Depuis, le phénomène se serait accéléré.
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Fabien Chamblanc revient dans sa chronique éco quotidienne sur le défaut de paiement de l'Argentine. Il ne reste plus que quelques heures au gouvernement argentin pour tenter d'éviter un défaut de paiement sur une partie de sa dette. Buenos Aires doit rembourser au plus tard minuit une dette de 539 millions d'euros à ses créanciers. Mais un juge américain a décidé de bloquer ce paiement tant que l'État argentin ne règle pas la dette de 1,3 milliard d'euros contracté auprès de deux "fonds vautours" qui avaient refusé de restructurer leurs prêts lors de la crise de 2001.
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Le 20 juin, Gustavo Horenstein, gérant des fonds flexibles internationaux de Dorval Finance, est revenu sur l'impossibilité du gouvernement argentin de payer la prochaine échéance de sa dette restructurée, avec Sébastien Couasnon, sur BFM Business. avec Grégoire Favet et Sébastien Couasnon sur BFMBusiness, première chaîne d'informations économiques en France. Retrouvez toute l'actualité économique et financière sur BFMBusiness.com.
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