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Depuis l'annonce par le chef de l'Etat lors de son discours au Congrès le 16 novembre, d'une déchéance de la nationalité étendue aux binationaux nés français pour les auteurs de crimes terroristes, la majorité socialiste reste très dubitative. Une situation qui ne semble pas troubler François Hollande. Lors de ses voeux du 31 décembre pour la nouvelle année, le président de la République a confirmé la présence de cette déchéance de la nationalité dans son projet de loi de réforme constitutionnelle. Pour rassembler une majorité des 3/5 des députés et sénateurs réunis en Congrès, nécessaire à une modification constitutionnelle, François Hollande semble vouloir bâtir une coalition transpartisane. Si, au Parti socialiste, on essaye de convaincre les parlementaires récalcitrants, à droite, on reste méfiant sur cette main tendue présidentielle. Le point avec Elisa Bertholomey.
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