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Alors que la déchéance de nationalité a été abandonnée, de nouvelles mobilisations contre la loi Travail sont prévues la semaine prochaine. Ces événements ne sont pas liés mais ils s'enchaînent dans une même logique. Selon Thierry Arnaud, François Hollande a bien voulu reculer une fois mais pas deux. En effet, le chef d'État ne compte pas lâcher la loi El Khomri et ne veut pas entendre parler d'un retrait. Au fond, tout comme la réforme constitutionnelle qui a été vidée de ses mesures les plus audacieuses, la loi Travail n'est devenue qu'un enjeu symbolique. - Bourdin Direct, du vendredi 1er avril, sur RMC.
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A l'occasion de sa visite à Washington où il est arrivé ce jeudi, François Hollande s'est entretenu avec des journalistes dans l'avion. Le président de la République a notamment évoqué l'abandon de la révision constitutionnelle ainsi que la course pour 2017. "Il fallait aboutir ce qui n'avait pas de chance d'aboutir, ouvrir une nouvelle page", a confié le président, refusant d'évoquer un échec personnel. Une décision prise sans arrière-pensée, selon lui. Le chef de l'Etat a assuré ne pas avoir voulu diviser la droite, "elle n'a pas besoin de moi", ni récupérer ses électeurs "ils ne voteraient pas pour moi". Par ailleurs, il serait déjà dans les starting blocks pour la présidentielle de 2017, se disant prêt à rendre des coups mais pas avant qu'ils n'aient été donnés".
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Face au blocage du parlement, François Hollande a annoncé hier le retrait du projet de réforme constitutionnelle prévoyant la déchéance de nationalité. Renoncera-t-il à la présidentielle de 2017 ? D'après Apolline de Malherbe, bien que le président de la République sombre dans les sondages, il continue de croire en lui et en sa réélection pour la prochaine élection présidentielle. Pourtant, la dernière enquête Ipsos/Sopra a montré qu'il sera éliminé quoi qu'il arrive et indépendamment de son adversaire. - Bourdin Direct, du jeudi 31 mars 2016, sur RMC.
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L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a déclaré sur BFMTV que l'abandon de la réforme constitutionnelle "était une décision prévisible". "Aujourd'hui ça ne sert à rien de se renvoyer comme sous un préau d'école les responsabilités, l'arroseur a été arrosé. ", a-t-il assuré, poursuivant que "dans la République, c'est comme en équitation, quand le cheval trébuche c'est le cavalier qui est responsable". Pour Raffarin, "cette réforme n'a pas été pilotée, il faut maintenant passer à autre chose et sortir de l'impasse".
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"Je regrette que cette révision constitutionnelle telle qu'elle avait été annoncée soit arrêtée", a réagi mercredi Nicolas Sarkozy après l'annonce du chef de l'Etat. Le patron du parti Les Républicains a rejeté la faute sur François Hollande qui s'est "emmêlé dans les combinaisons d'appareils de la gauche multiple".
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"J'ai décidé de clore le débat constitutionnel". Il a finalement tranché et renoncé. François Hollande a annoncé mercredi renoncer à réunir le Congrès sur la révision constitutionnelle. Il n'a pas manqué de faire porter la responsabilité à une partie de la droite, "hostile à toute révision constitutionnelle" . "Je déplore profondément cette attitude", a-t-il déclaré.
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Le Sénat a adopté hier un texte de révision constitutionnelle différent de celui qui a été voté par les députés en février dernier. Dès les premières heures, les sénateurs ont prôné la désunion nationale. Bruno Le Roux, par le biais d'un tweet, a pointé du doigt la droite sénatoriale qui selon lui, bloque la révision constitutionnelle. D'après Apolline de Malherbe, cette stratégie du rejet de la faute sur la droite majoritaire est une idée de François Hollande. Il tente de garder la face, a-t-elle expliqué. - Bourdin Direct, du mercredi 23 mars 2016, sur RMC.
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En réaction aux attentats du 13 novembre, François Hollande a décidé d'élargir la déchéance de nationalité. C'était le point de départ mais ensuite la réforme a été mal pensée, mal défendue, et va surement mal finir. En effet, la seule chose que le chef d'État peut encore réussir dans cette opération c'est l'abandon de cette mesure. On a déjà perdu assez de temps avec un texte inutile, affirme Hervé Gattegno. - Bourdin Direct, du mardi 22 mars 2016, sur RMC.
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François Hollande va renoncer à réunir le Congrès concernant la révision constitutionnelle. En effet, les sénateurs, qui voteront le texte cet après-midi, ont modifié certains points sur la déchéance de nationalité. Alors que pour aller au Congrès, il doit être voté sur les mêmes termes par le Sénat et l'Assemblée nationale. Malgré tout, le président de la République n'a pas encore tout perdu. Il va recevoir Gérard Larcher et Claude Bartolone en fin de journée. François Hollande espère laisser un peu de temps au Sénat pour voir si celui-ci peut avancer vers une version du texte plus proche de celle des députes. L'arrestation de Salah Abdeslam pourrait également jouer en faveur de la déchéance de nationalité. - Bourdin Direct, du mardi 22 mars 2016, sur RMC.
Politique
Depuis le début de l'année, le président tente de calmer la gronde populaire exacerbée par plusieurs lois controversées. En coulisse, il doit en même temps gérer l'égo de Manuel Valls et d'Emmanuel Macron.
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Manuel Valls, invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV, a assuré que "le débat sur la déchéance de nationalité ne fait que commencer au Sénat". Le Premier ministre a rappelé que le texte, qu'il défendra ce mardi auprès des sénateurs, a été modifié et règle la question des binationaux, ce qui a permis de réunir les trois cinquièmes nécessaires à l'Assemblée nationale. "J'espère qu'on y arrivera avec le Sénat, personne ne comprendrait que nous ne puissions pas nous mettre d'accord", a conclu Manuel Valls.
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Alors que des milliers de manifestants ont défilé contre le projet de loi El Khomri, ce même mercredi les sénateurs ont décidé de revenir au point de départ concernant la réforme constitutionnelle. Ils ont donc choisi en commission de limiter la possibilité de déchéance de nationalité aux seuls binationaux. Pour Thierry Arnaud, cette réforme ne pourra pas aboutir tant que le Sénat et l'Assemblée n'ont pas voté exactement le même texte à la virgule près. Devant ce blocage, celle-ci sera abandonnée. - Bourdin Direct, du vendredi 11 mars 2016, sur RMC.
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Depuis le débat laborieux sur la déchéance de nationalité, la complicité entre François Hollande et Manuel Valls semble céder la place à la défiance. Thierry Arnaud a expliqué que les témoignages qu'il a recueillis ces dernières semaines confirment cette hypothèse. En effet, les proches du président de la République sont de plus en plus nombreux à penser que Manuel Valls fait exprès de le pousser à la faute. Lors du dernier remaniement gouvernemental, plusieurs d'entre eux ont suggéré au chef de l'État de changer de Premier ministre. - Bourdin Direct, du vendredi 26 février 2016, sur RMC.
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Adopté avec plus de trois cinquièmes des votes, le projet de révision de la constitution laisse pourtant un arrière-goût amer à bon nombre de personnalités politiques, que ce soit à droite ou à gauche. 83 députés socialistes ont voté contre le texte et 36 se sont abstenus. A droite, si une majorité de députés a voté le texte de loi, leur camp s'apprête à fortement le modifier au Sénat. Le projet de révision constitutionnelle sera examiné dans un mois par les sénateurs.
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Après des semaines de polémiques, l'Assemblée nationale a adopté mardi soir l'article qui inscrit la déchéance de nationalité dans la Constitution. Le décret ne faisait finalement aucune mention à la binationalité. Loin de faire l'unanimité chez les députés, le vote s'est joué dans un mouchoir de poche. 14 voix d'avance: 162 pour, 148 contre et 22 abstentions. Plus étonnant encore, une majorité de socialistes se sont prononcés contre cet article, bien au-delà de la contestation attendue des frondeurs. Le vote solennel de l'ensemble de la révision constitutionnelle aura lieu ce mercredi.
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Alors que la déchéance de nationalité a été adoptée à l'Assemblée nationale, Emmanuel Macron a fait entendre une voix dissonante sur le sujet. Le ministre de l'Économie a expliqué ressentir un "inconfort philosophique avec la place prise par ce débat", devant la Fondation France-Israël à Paris ce mardi. Cette sortie inattendue intervient seulement quelques jours avant un nouveau remaniement ministériel.
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"Vous demandez qu'on vous suive mais savez-vous vous-même où vous allez avec cet article?", a demandé mardi à Nathalie Kosciusko-Morizet à Manuel Valls. Réclamant la suppression de l'article 2 de la révision constitutionnelle portant sur la déchéance de nationalité, la députée LR a dénoncé "une manipulation politique et elle ne marche pas".
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Manuel Valls a appelé à voter contre tout amendement qui réécrirait sa formulation de l'article 2 de la révision constitutionnelle portant sur la déchéance de nationalité pour les crimes et délits terroristes. "Vous êtes en train de nous soumettre à une forme de diktat comme s'il s'agissait d'être fidèle au serment que le président de la République aurait signé avec la représentation nationale le 16 novembre dans la sidération et l'émotion au lendemain des attentats du 13 novembre", a réagi Noël Mamère à l'Assemblée nationale.
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"Nous savons bien qu'aucun dispositif - même la peine de mort, même la prison à vie - ne peut dissuader les terroristes", a déclaré mardi Manuel Valls à l'Assemblée, en défendant l'article 2 de la révision constitutionnelle sur la déchéance de nationalité. "C'est au contraire un message pour la nation. C'est un acte que nous réaffirmons pour nous -même et pour la nation", a ajouté le Premier ministre.
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PARIS - 8 fév 2016 - Le député de l'opposition Charles de Courson (UDI) n'a pu s'empêcher de pleurer à la tribune de l'Assemblée en évoquant son grand-père, un député lui aussi mort dans un camp nazi, et son père résistant. Il a expliqué qu'il n'aurait pu voter l'inscription de la déchéance de nationalité telle qu'elle était prévue dans le texte initial du gouvernement. "Voter pour ce texte c'était trahir la mémoire de mon grand-père mort à Neuengamme", a-t-il expliqué la voix brisée. En revanche, il a décidé de voter la nouvelle version. Mais il aurait préféré une mesure d'indignité nationale.
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Les discussions autour de la déchéance de nationalité reprennent aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Selon Christian Jacob, 90% des députés les Républicains voteront contre cette réforme. Désormais la droite et la gauche vont se rejeter la faute. D'ailleurs, ce texte ne cesse de changer de versions depuis que François Hollande en a parlé au Congrès. Et pourtant, la droite affirme ne vouloir que le texte d'origine en rajoutant les binationaux dans cette éventuelle réforme. - Bourdin Direct, du lundi 8 février 2016, sur RMC.
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Noël Mamère a déclaré que le gouvernement Valls "avait le goût des bottes qui claquent" à l'Assemblée nationale ce vendredi. Dans BFM Story, le député écologiste a maintenu ses propos, affirmant que le Premier ministre "joue l'autoritaire et est en train de montrer des formes de bonapartisme". "Il veut que tout le monde soit derrière lui au nom d'une sorte de pacte passé avec le président de la République au lendemain des attentats", a déclaré Noël Mamère en évoquant le "serment de Versailles". Il considère que la révision de la constitution est un recul des libertés des français et ouvre la porte à une "société de la suspicion".
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Le député écologiste Sergio Coronado a brièvement brandi vendredi depuis la tribune de l'Assemblée nationale le livre de l'ex-garde des Sceaux Christiane Taubira, "Murmures à la jeunesse", pour appuyer ses critiques de la mesure de déchéance de la nationalité. Le député EELV binational, a cité les positions passées de François Hollande, Manuel Valls et Ségolène Royal en 2010 quand Nicolas Sarkozy souhaitait étendre les crimes qui impliqueraient une déchéance de nationalité.
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Le député LR Jacques Myard, à la prose si particulière, a défendu vendredi le projet de révision constitutionnelle porté par le gouvernement. "On s'est dit 'la pentecôte descend finalement sur l'Elysée'", a-t-il ironisé en évoquant l'annonce sur la déchéance de nationalité de François Hollande au congrès de Versailles. "Il faut avoir sacrée dose d'irresponsabilité pour ne pas regarder la réalité en face", a-t-il fustigé en évoquant des propos de "gauchistes décadents". "La sécurité c'est un peu comme l'amour, c'est une affaire d'expérience et de pratique", a-t-il enfin lancé en conclusion pour défendre une nouvelle fois la Russie et appeler à ne pas se tromper d'ennemi.
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Sur demande de Nicolas Sarkozy, le gouvernement a choisi d'élargir la déchéance de nationalité à quiconque est l'auteur d'un délit terroriste. Les personnes qui repèrent des lieux ou font des recherches sur Internet pour identifier des cibles sont concernées par cette extension aux délits. A propos de cette décision, le Conseil d'Etat avait souligné le fait qu'il fallait être prudent, la plupart de ces infractions étant sanctionnées trop gravement. En maintenant cet élargissement, le gouvernement prend le risque de voir le Conseil constitutionnel partiellement censurer le projet de loi.
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Le projet de révision constitutionnelle a été l'occasion d'une nouvelle passe d'armes entre Manuel Valls et Noël Mamère vendredi. Evoquant "un débat nauséabond", Moël Mamère a lancé: "vous êtes en train d'armer une bombe à fragmentation" visant de fait les binationaux". "De grâce, n'introduisez pas le ver raciste dans le fruit", a demandé le député écologiste de Gironde, mentionnant le soutien de l'extrême droite à la déchéance. "La constitution n'est pas un texte fourre-tout où l'on range les petites humeurs d'un gouvernement qui aime le bruit des bottes qui claquent", a-t-il envoyé. "Il y a tellement d'excès, tellement d'insultes dans vos propos", lui a rétorqué Manuel Valls. "Vous ne souhaitez pas cette 'union sacrée', ce rassemblement" et "nous n'avons pas la même conception de la France", a-t-il cinglé. "J'ai déjà eu l'occasion de vous le dire que nous n'avions plus grand chose à faire ensemble".
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Noël Mamère a présenté vendredi une motion de renvoi en commission et attaqué vivement les choix de l'exécutif lors du premier jour d'examen du projet de révision constitutionnelle à l'Assemblée. "Vous êtes en train d'instituer la présomption de responsabilité. Comme dans le film "Minority report", vous créez les conditions d'une société de suspicion", a accusé le député écologiste. "Avec ce projet de loi monsieur le Premier ministre, vous vous transformez il faut le dire en pompier pyromane", a-t-il également lancé. "C'est le finalement le Front national qui nous révèle le sens de votre loi".
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Le Premier ministre a annoncé vendredi à l'Assemblée que le gouvernement était "prêt à restreindre la durée de prorogation (de l'état d'urgence) à une période maximale de quatre mois, renouvelable". Défendant la constitutionnalisation de ce régime d'exception instauré après les tueries du 13 novembre, Manuel Valls a indiqué qu'un des projets d'attentats déjoués en France ces derniers mois l'a été "grâce à une perquisition administrative" menée dans le cadre de l'état d'urgence.
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Si le projet de réforme sur la déchéance de nationalité divise la gauche, la droite aussi est écartelée sur la question. Outre NKM, pour François Fillon, il faut préserver la constitution de bricolages précipités, Alain Juppé estime que cette réforme serait symbolique mais d'une efficacité zéro. Pour tous ces ténors, c'est aussi une manière de trancher vis à vis de Nicolas Sarkozy.
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Invité de Jean-Jacques Bourdin ce mercredi sur RMC, Yann Galut, député PS du Cher, a fait savoir à propos de la déchéance de nationalité que "le Premier ministre n'a toujours pas trouvé de solution pour que nous puissions voter ce texte". Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.

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