Politique
Depuis son départ du gouvernement elle était restée plutôt silencieuse. Aujourd'hui, Christiane Taubira sort de son silence pour commenter une lourde décision du président de la République. 
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Le président du groupe Les Républicains au Sénat Bruno Retailleau, invité jeudi dans Politique matin, a réagi à l'annonce mercredi d'un accord entre le groupe socialiste à l'Assemblée nationale et le gouvernement. Une nouvelle mouture qui éjecterait la référence à l'apatridie et donnerait les pleins pouvoirs aux juges judiciaires de prononcer ces peines complémentaires de déchéance de la nationalité. "C'est le grand bazar ! Hier nous avons appris qu'il y avait une nouvelle mouture qui ouvrait le champ de l'apatridie. Avec Gérard Larcher nous avons toujours dit que pour nous c'était une ligne rouge, a assuré Bruno Retailleau. Nous nous n'avons pas bougé ! Le 23 décembre il y a eu une mouture du gouvernement de Manuel Valls, soumise au Conseil d'Etat, et c'est cette mouture que nous voterons." Les sénateurs Les Républicains camperaient donc sur une déchéance de la nationalité pour les binationaux, même nés Français. Une version inconciliable, a priori, avec la version voulue par le groupe socialiste à l'Assemblée nationale...
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C'est un feuilleton sans fin. Invité mercredi dans Politique matin, le député socialiste Patrick Mennucci a réaffirmé la position du groupe socialiste en faveur d'une déchéance de la nationalité sans référence aux binationaux et à l'apatridie. "J'espère qu'après le Conseil des ministres, et peut-être cet après-midi aux QAG, nous aurons la précision qui fera que le groupe socialiste dans son immense majorité pourra voter ce texte", a affirmé le député des Bouches-du-Rhône en mettant la pression sur l'exécutif. Dans le texte d'application nous ne voulons pas qu'il y ait de référence à la binationalité et à l'apatridie." Avant de faire clairement une machine arrière sur la volonté du gouvernement d'étendre la déchéance de la nationalité pour les binationaux même nés Français. "Moi je ne souhaite pas qu'on aille au-delà de ce qui existe déjà pour la déchéance pour les binationaux, dix ans après leur naturalisation c'est possible en cas d'actes terroristes, et je pense que c'est la position très largement partagée par presque 100% du groupe socialiste", révèle Patrick Mennucci. Et si nous arrivons à cette conclusion il y aura un vote massif socialiste. On parle toujours du vote de la droite mais il faut aussi que les 300 députés socialistes s'expriment !" L'organisation du Congrès à Versailles de la révision constitutionnelle, nécessitant les 3/5 des députés et sénateurs, paraît avoir du plomb dans l'aile.
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Chose promise, chose due. Après que François Hollande et Manuel Valls ont indiqué vouloir rapidement donner aux parlementaires les textes d'application de la révision constitutionnelle, ceux-ci ont été transmis aujourd'hui aux députés et sénateurs. Ces textes précisent notamment le champ d'application de la déchéance de nationalité pour les "crimes et délits terroristes", voulue par le chef de l'Etat. Les explications de François Goulin.
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En annonçant mercredi sa proposition d'extension de la déchéance de nationalité, le Premier ministre a confondu les textes prévus à cet effet. 
Politique
L’ancien garde des Sceaux a quitté ses fonctions ce mercredi alors qu’elle était en délicatesse avec le couple exécutif sur la déchéance de la nationalité. Mais ce désaccord est loin d’avoir été le seul durant son mandat.
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Selon RTL, la référence aux binationaux ne devrait pas figurer dans le projet de réforme de la Constitution que le Premier ministre doit dévoiler partiellement ce mercredi.
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A la sortie de son rendez-vous vendredi midi à l'Elysée avec le président François Hollande, qui reçoit toute la journée les groupes parlementaires représentés à l'Assemblée nationale et au Sénat au sujet de la réforme constitutionnelle, Nicolas Sarkozy, président des Républicains, a confirmé que François Hollande avait "bien l'intention" de faire figurer l'état d'urgence et la déchéance de la nationalité pour les binationaux dans la révision constitutionnelle. De quoi confirmer le compromis entre le chef de l'opposition et le chef de l'exécutif sur cette modification constitutionnelle nécessitant au minimum 3/5 des votes des députés et sénateurs réunis en Congrès à Versailles pour être approuvée. Le chef des Républicains a enfin demandé à connaître les éléments précis de la future loi appliquant la réforme de la Constitution ainsi que "l'on se rapproche le plus possible de la rédaction de l'article 25 du Code civil pour embrasser à la fois les crimes et les délits" pour ce qui concerne la déchéance de la nationalité.
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A droite comme à gauche, il semble très difficile d'adopter une position commune sur la déchéance de la nationalité. Invité vendredi dans Parlement hebdo, le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde a approuvé l'idée d'une déchéance "à tous les Français. On me dit que ça va créer des apatrides mais pardon, on en a le droit !". Autre mesure prônée par le député de Seine-Saint-Denis, frapper "d'indignité nationale" les apprentis djihadistes partis en Syrie et en Irak rejoindre Daech. "Parce que ça nous permettrait de conditionner leur éventuel retour, quand ils souhaitent revenir, de l'encadrer voire de le refuser", a conclu Jean-Christophe Lagarde.
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Echange très violent, mardi, lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. Le député écologiste Noël Mamère a violemment attaqué le gouvernement sur sa volonté de faire entrer la déchéance de la nationalité dans la révision constitutionnelle.
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En s’opposant publiquement à François Hollande et Manuel Valls à propos de la déchéance de la nationalité, Christiane Taubira a provoqué un "malaise" au sein du gouvernement. Certains ministres s’inquiètent.
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Alors que le gouvernement veut déchoir de leur nationalité française les binationaux convaincus de terrorisme, retour sur ces personnalités qui du jour au lendemain n'ont plus été Françaises.
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Manuel Valls défend toujours la proposition du chef de l’Etat mais il refuse catégoriquement de l’étendre à tous les Français.  "La France ne peut pas créer des apatrides", a-t-il martelé mercredi soir.
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Invité mardi dans Politique matin, le vice-président du Front national Florian Philippot s'est réjoui d'une possible inclusion du principe de la déchéance de la nationalité dans la constitution française. Le député européen s'est même prononcé pour ne pas cibler seulement les personnes coupables de crimes terroristes mais aussi celles "qui s'entraînent actuellement en Syrie et en Irak pour tuer du Français. (...) Il faut qu'on puisse agir en amont pour éviter des attentats." Le vice-président du FN va même jusqu'à imaginer une déchéance de la nationalité pour des motifs autres que le terrorisme. "On pourrait l'étendre aux crimes de sang, aux crimes les plus graves. Tout cela est prévu par nos lois mais pas mis en place."
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Entre son livre à paraître le 6 janvier et son interview au Journal du Dimanche, l’ancien Premier ministre ne tiendrait pas le même discours.
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Alors qu’une écrasante majorité de Français se dit favorable à cette mesure, et que celle-ci n’est pas assurée de passer au Parlement, le couple exécutif n’a pas l’intention de donner la parole aux citoyens.
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La mesure, censée être une réponse aux attaques terroristes de Paris, divise à gauche et interroge à droite. Seul le FN applaudit des deux mains l'initiative du président Hollande.
Politique
Alors que la gauche est déchirée sur la déchéance de la nationalité pour les terroristes binationaux, des militants du Parti socialiste ont saisi cet organe du parti.
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Cette mesure issue de la Seconde Guerre mondiale pourrait s’avérer une alternative à la déchéance de la nationalité qui provoque des remous dans la classe politique.
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Trois jours après les attentats du 13 novembre où 130 personnes sont mortes à Paris, le président de la République avait promis devant les parlementaires réunis en Congrès à Versailles, d'inscrire dans la Constitution la possibilité de déchoir de la nationalité française des binationaux coupables de terrorisme. Si, à la mi-novembre, le gouvernement semblait décider à agir, un mois plus tard, la détermination semble s'être évaporée. Avec des socialistes réticents, des écologistes et communistes hostiles, et des députés de l'opposition vigilants sur l'application de cette mesure, l'exécutif se retrouve aujourd'hui pris en étau. Décryptage avec François Chevret.
Politique
Une partie de la gauche voit d’un très mauvais œil l’annonce faite par François Hollande de déchoir certains binationaux en réponse aux attentats du 13 novembre.
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L'ancienne garde des Sceaux sous la présidence de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati, a affirmé vendredi sur le plateau de Politique matin que "la déchéance de la nationalité pour quelqu'un qui est né en France c'est une remise en cause du droit du sol. Si la révision constitutionnelle est nécessaire, il faudra l'envisager". Cette mesure a été annoncée par le chef de l'Etat lors de son discours lundi aux parlementaires réunis en Congrès au château de Versailles.
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