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David Cameron a accepté ce lundi devant les parlementaires le choix des Britanniques. 'Le Royaume-Uni va sortir de l'Europe', a affirmé le Premier ministre devant la Chambre des communes lors de la première session suivant le référendum sur le Brexit, précisant que la date du début de la procédure de sortie doit être fixée par le Royaume-Uni. Un cabinet spécialement dédié au Brexit a été créé au sein de son gouvernement. Les administrations écossaise, nord irlandaise et galloise prendront part aux négociations, a assuré David Cameron, qui quittera ses fonctions au plus tard le 2 septembre et non en octobre comme prévu initialement. Le chef de file de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn a pris la parole pour dénoncer la responsabilité des conservateurs au pouvoir, qui ont selon lui laissé des communautés entières en marge de la société. Ces dernières ont aux yeux de Jeremy Corbyn voté en faveur de la sortie.
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Les 'merci' de la communauté arménienne allemande au Bundestag allemand... Les députés allemands viennent de voter à une quasi-unanimité la reconnaissance du génocide arménien. Une résolution prévue de longue date et dont l'adoption ne faisait guère de doutes. Mais en 'pleines discussions': http://fr.euronews.com/2016/05/12/accord-ue-turquie-pas-de-visas-sans-re... avec la Turquie sur les questions migratoires, ce vote a froissé l'un des principaux partenaires de Berlin. Alors Angela Merkel veut arrondir les angles : 'En ce qui concerne ce vote au parlement je voudrais dire (...) qu'il y a beaucoup de choses qui unissent l'Allemagne et la Turquie. Et même si nous avons une divergence de vues sur un sujet, nos liens, notre amitié, notre relation stratégique, en particulier les questions de défense, sont grands, et n'oublions pas les trois millions de citoyens et citoyennes turcs qui vivent dans notre pays'. Reuters: German lawmakers pass resolution calling Armenian massacres #genocide https://t.co/q5CzobTsJW- Armenian Assembly (armassembly_am) June 2, 2016 A l'extérieur du parlement, certains sont venus être les témoins de cette reconnaissance historique : 'Notre exemple est la preuve qu'on oublie jamais si quelqu'un commet de telles atrocités, aujourd'hui ou à l'avenir', lance une femme. 'Bien-sûr c'est fantastique, modère un homme, mais il est très triste que le gouvernement allemand, qui est intelligent et a fait l'expérience de l'Histoire, ait attendu aussi longtemps pour accomplir cela'. La résolution du Bundestag constitue un pas supplémentaire vers une reconnaissance officielle en Allemagne du génocide des Arméniens, mais le texte n'engage pas le gouvernement d'Angela Merkel.
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Les pressions, la colère des Turcs d'Allemagne et des autorités d'Ankara n'auront donc rien changé. Ils étaient mercredi des centaines rassemblés devant le Bundestag pour protester contre ce vote, en vain. Il y a deux deux jours, le président turc Recep Tayyip Erdogan mettait en garde Berlin : 'Avons-nous un soi-disant problème de génocide arménien ? Nous n'avons pas de problème. Nous sommes à l'aise avec cette question. L'Allemagne est un pays où vivent plus de 3 millions de Turcs . Si elle prend cette décision, cela endommagera l'avenir de nos relations diplomatiques, économiques, commerciales, politiques et militaires.' Fureur de la Turquie après la reconnaissance du génocide arménien par les députés allemands #AFP https://t.co/G445haobBx- Yannick Pasquet (@yayaberlin) 2 juin 2016 Ce n'est pas la première fois que la Turquie se crispe sur la question. Les précédents votes dans d'autres pays avaient souvent valu le rappel temporaire des ambassadeurs. Cette fois, avec l'Allemagne et vu les relations entre les deux pays, la question est d'autant plus sensible. Certains observateurs questionnent même, en pleine crise migratoire, le timing choisi par les députés allemands. L'an dernier, le président allemand avait initié la démarche en reconnaissant le terme de génocide. Pour les commémorations du centenaire, Erevan recevait un parterre de chefs d'Etat tous acquis à la cause arménienne. Les Arméniens estiment que 1,5 million des leurs ont été tués de manière systématique à la fin de l'Empire ottoman.Pour la Turquie il s'agissait d'une guerre civile dont le bilan n'excède pas les 800 000 morts des deux côtés. L'#Arménie salue l'adoption par le #Bundestag de la Rés. sur #Génocide contre des #Arméniens et d'autres #chrétiens. pic.twitter.com/Cjgka7P9oA- MFA of Armenia (@MFAofArmenia) 2 juin 2016 Au-delà de la bataille de chiffres, c'est celle sur le plan diplomatique qui exacerbe les tensions. Une vingtaine de pays ont reconnu l'existence d'un génocide. L'Uruguay a été le premier en 1965. La plupart l'ont reconnu par le biais de résolution parlementaire. Seuls quatre pays, par celui d'une loi. Des institutions internationales ont également pris partie. Le Parlement européen dès 1987, mais aussi le Conseil de l'Europe. En revanche, les Nations Unies ne l'ont jamais fait officiellement. La question divise la communauté internationale depuis toujours. Certains pays, comme le Royaume-Uni ou Israël refusent de mettre en péril leurs relations avec Ankara. Pourtant à Berlin ce jeudi, les parlementaires allemands ont pris soin de souligner que cette résolution ne visait pas les autorités turques actuelles mais le gouvernement Jeune Turc de l'époque, responsable des massacres.
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Réaction de colère côté turc après le vote du parlement allemand. En Turquie, il est interdit de parler de 'génocide' arménien et une grande majorité de la population rejette cette notion. Le président Recep Tayyip Erdogan, en visite au Kenya, n'a pas caché son courroux mais il a a gardé son sang froid : 'La décision du parlement allemand va sérieusement nuire aux relations entre nos deux pays. Quand je rentrerai, nous nous assiérons pour évaluer la situation et décider comment agir'. En Allemagne, la communauté turque est forte de trois millions de personnes. Première conséquence diplomatique directe du vote allemand, Ankara a rappelé son ambassadeur en Allemagne pour 'consultations'. 'Si ils nous mettent ainsi devant le fait accompli, alors nous devons répondre, estime cet habitant d'Istanbul. Si vous pensez à ce que l'Allemagne d'Hitler a fait, en comparaison, ce que nous avons fait ce n'est rien, si nous avons fait quelque chose ! Mais je crois que nous n'avons rien fait'. 'La reconnaissance par le parlement allemand d'un génocide ou non n'a pas de sens pour moi, déclare un autre. Mais je pense qu'il y a eu génocide'. Certaines réactions officielles ont été très fortes, le porte-parole du gouvernement parlant d''erreur historique', et le vice-Premier ministre promettant lui des 'mesures adéquates' à venir.
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L'Allemagne ne s'est pas laissée influencer par les vives protestations des autorités turques. Les députés du Bundestag ont voté ce jeudi à une large majorité une résolution qui reconnaît le génocide arménien, perpétré il y a 101 ans sous l'empire ottoman en Turquie. Il n'y a eu qu'un seul vote contre et une abstention. Mais Angela Merkel et Frank Walter Steinmeier eux-mêmes n'ont pas assisté au vote. De nombreux membres de la communauté étaient venus, pleins de reconnaissance, assister à ce vote historique à l'issue duquel ils ont brandi des drapeaux arméniens et des messages de remerciement. Reuters: German lawmakers pass resolution calling Armenian massacres #genocide https://t.co/q5CzobTsJW- Armenian Assembly (armassembly_am) June 2, 2016
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Nadia Savtchenko, nouveau fer de lance du nationalisme ukrainien. La jeune pilote, prisonnière en Russie jusqu'à la semaine dernière, est désormais députée. Arrivée à la Rada de Kiev à 7h du matin, elle s'est étonnée de trouver portes closes et s'est offusquée des horaires de travail des parlementaires. Mais c'est bien en héros national qu'elle a pris la parole devant l'hémicycle : 'Je ne vous laisserai pas oublier, vous qui êtes assis dans les fauteuils de ce parlement, je ne vous laisserai pas oublier ces garçons qui ont donné leur vie à Maidan pour l'Ukraine, et qui continuent à mourir pour leur pays aujourd'hui dans le Donbass'. Après son discours, Savtchenko a décroché son portrait du pupitre et y a accroché un message de soutien aux prisonniers ukrainiens en Russie. Nadia Savtchenko a été échangée la semaine dernière contre deux Russes accusés par Kiev d'être des agents des services secrets.
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Une entreprise peut-elle exiger de ses employées d'être perchées sur des talons hauts ? Au Royaume-Uni, une pétition en ligne réclame l'interdiction de devoir porter des talons sur les lieux de travail. Elle a été lancée lundi dernier par une réceptionniste intérimaire qui a été renvoyée parce qu'elle portait des chaussures plates. 'Les employeurs ont le droit d'imposer différents codes vestimentaires pour les hommes et les femmes', explique Nicola Thorp. 'On peut l'admettre tant que ce code vestimentaire ne favorise ni les hommes ni les femmes. Or en obligeant les femmes à porter des talons hauts, vous avantagez les hommes parce que leurs chaussures à eux n'affectent ni leur posture ni leur faculté à se déplacer'. La pétition lancée par Nicola Thorp a recueilli plus de 125 000 signatures. Elle a donc dépassé le seuil de 100 000 signatures qui oblige le parlement britannique à consacrer un débat au sujet. 'Dans ce genre de situation, la loi ne peut pas répondre à chaque éventualité', dit l'avocate Rebecca Tuck, spécialiste du droit du travail. 'Notre société change, elle évolue avec le temps donc il appartient aux juges d'interpréter la loi pour s'assurer qu'elle soit en phase avec notre époque.' Le licenciement de Nicola Thorp est légal puisqu'elle ne s'est pas soumise aux exigences d'un code vestimentaire qu'elle avait signé. Mais pour elle, porter des talons ou pas, c'est un choix, chacune et chacun devant trouver chaussure à son pied.
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La crise politique en Irak menace la lutte contre le groupe Etat islamique. Voilà le message qu'a délivré le Premier ministre Haider al-Abadi lors d'une allocution télévisée retransmise jeudi soir. Cette crise a franchi une nouvelle étape cette semaine après le report de deux sessions au Parlement où les députés étaient censés se prononcer sur le projet de remaniement du gouvernement. L'opposition entre chiites et sunnites a d'ailleurs dégénéré mercredi et plusieurs députés en sont venus aux mains. Le Premier ministre cherche depuis deux mois à former un gouvernement de technocrates, à même de mener les réformes et de combattre la corruption. Mercredi, plusieurs centaines de chiites ont manifesté à Bassorah, la grande ville du sud, pour réclamer la formation d'un gouvernement non partisan et la fin du système de quotas.
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Défendre ses mesures contre l'évasion fiscale et se défendre... David Cameron était fermement attendu ce lundi à la Chambre des Communes, au Palais de Westminster. Après avoir affiché sa détermination à prévenir et à sanctionner les fuites de capitaux, le Premier ministre britannique est revenu sur l'affaire qu'il a de son propre aveu mal gérée : celle des 'Panama Papers' et de ses parts dans Blairmore Holdings Inc, la société créée par son père aux Bahamas dans les années 80. 'Monsieur le Président, il y a eu des allégations profondément blessantes et mensongères contre mon père. Je veux rétablir la vérité. Cette société a été créée à l'étranger, en premier lieu parce que les fonds devaient se négocier principalement en dollars, donc il apparaissait logique qu'elle soit implantée à l'intérieur d'un des principaux centres de négociation du dollar. (...) Certaines personnes ont interrogé la légitimité de ce commerce, en me demandant : 'pourquoi avez-vous vendez vos actions en Janvier 2010?' Monsieur le Président, j'ai vendu toutes les actions de mon portefeuille cette année-là parce que je ne voulais pas de problèmes de conflits d'intérêts', a déclaré David Cameron. Face à lui, le chef de file de l'opposition Jeremy Corbyn s'est montré particulièrement véhément. Les explications et autres mesures proposées par David Cameron n'ont vraisemblablement pas convaincu le leader travailliste. 'Puis-je remercier le Premier ministre pour le niveau très avancé de sa déclaration? C'est un chef d'oeuvre dans l'art de la distraction, a ironisé Jeremy Corbyn. Monsieur le Président, il est scandaleux que les territoires britanniques d'outre-mer abritent plus de la moitié des sociétés fictives montées par Mossack Fonseca. Le Royaume-Uni est au coeur de l'industrie mondiale de l'évasion fiscale, c'est un scandale national et cela doit cesser.' David Cameron a notamment annoncé ce lundi que la plupart des dépendances de la Couronne britannique, y compris les îles Caïmans et Vierges, considérées comme des paradis fiscaux, devraient désormais partager leurs informations fiscales avec Londres. Cette mesure vise, parmi d'autres, à contrebalancer l'effet très fâcheux de l'affaire Panma Papers sur le Premier ministre britannique, décidément en mauvaise posture. Avec AFP
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Au Kosovo, l'opposition poursuit son mouvement de protestation. Ce mardi, elle a fait installer des tentes sur la place centrale de la capitale Pristina, en face des bâtiments du gouvernement, dont elle réclame avec insistance la démission. Sa cible privilégiée : l'ancien Premier ministre et actuel chef de la diplomatie Hashim Thaçi, promis au poste de Président, suite à un vote parlementaire contesté. C'est lui qui en 2013 avait signé l'accord de normalisation avec la Serbie, sous la houlette de l'Union européenne. L'opposition kosovare voit à travers ce rapprochement avec l'ex-ennemi une menace à la souveraineté de la jeune nation, qui vient de fêter le huitième anniversaire de son indépendance. Une indépendance qui n'a jamais été reconnue par Belgrade. Pour se faire entendre, l'opposition n'a eu de cesse depuis octobre de perturber les séances parlementaires en jetant du gaz lacrymogène dans l'hémicycle. Dernier épisode en date : vendredi dernier, lors de la première séance de l'année.
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Les 153 députés de la majorité, sur les 300 que compte l'Assemblée, ont voté pour ce paquet législatif très controversé. Un texte qui prévoit notamment de céder au privé les prêts non-performants, des prêts dont le retard de paiement est de 90 jours et qui plombent les banques grecques. PME et particuliers ayant hypothéqué leur résidence principale ne seront pas concernés avant deux mois. 'Ce texte offre une solution pour les prêts non-performants, en conséquent, cela permet de débloquer des liquidités et donne un fouet à l'économie, affirme le ministre des Finances George Chouliarakis. Dans le même temps, il protège les ménages et les entreprises les plus vulnérables.' Un texte violemment critiqué par l'opposition. 'Et maintenant que demandez-vous ? Que nous devenions vos complices ? Que nous votions ce que vous rejetiez ? Peut-être voulez-vous que l'on pardonne votre façon de penser, celle qui a mené le pays au point où il en est ? ', s'insurge la présidente du PASOK (Parti socialiste grec) Fofi Gennimatam. Le texte comprend également un amendement sur la rémunération des fonctionnaires et dénoncé par leur syndicat Adedy, qui déplore que les salaires soient gelés. Une centaine de fonctionnaires a défilé hier devant le Parlement pour dénoncer 'la politique de rigueur'.
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Ce vendredi, un député s'en est pris au Premier ministre Arseni Iatseniouk, au Parlement Ukrainien, pour tenter de le déloger de la tribune. #Yatsenyuk denies responsibility for #corruption, gets #attacked by lawmaker https://t.co/ijG2wH3D7s pic.twitter.com/4kjQk6G0fO- Kyiv Post (@KyivPost) 11 Décembre 2015 Une douzaine de députés de la coalition en sont venus aux mains, sans toutefois faire de blessés. L'auteur du geste fera l'objet de 'réprimandes', a fait savoir le responsable de son groupe parlementaire. Un climat pour le moins tendu, révélateur des désaccords qui fissurent le pouvoir en place. Un élu de la la majorité est même allé jusqu'à lancer une pétition pour voter la destitution du le chef du gouvernement, dont la cote de popularité s'est effondrée ces derniers mois. #Accusations build against #Yatsenyuk's team as critics mount drive to get him fired https://t.co/aS0RAu24mm pic.twitter.com/zHHsU36SLC- Kyiv Post (@KyivPost) 11 Décembre 2015 Les quatre partis qui se sont unis il y a deux ans pour mener une politique pro-occidentale ont désormais du mal sauver les apparences, entre le conflit qui déchire le sud du pays et la crise économique. Ce vendredi soir, le Président Petro Porochenko doit s'entretenir avec des députés du parti du Premier ministre, le Front Populaire, pour discuter de l'avenir de leur alliance politique.
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Le parlement grec a validé cette nuit une nouvelle série de mesures d'austérité, condition sine qua none pour maintenir le pays sous perfusion financière. 154 députés sur 300 ont voté la loi, autrement dit les représentants de Syriza et de son allié de Anel, la droite souverainiste. Il s'agissait ainsi du premier test pour le gouvernement d'Alexis Tsipras depuis sa réélection à la tête du pays. Concrètement, de nouvelles coupes sont à prévoir dans les retraites ainsi que des hausses d'impôts. De quoi faire bondir certains syndicalistes. Ils se sont réunis ce vendredi soir devant le parlement pour manifester. Ils accusent le Premier ministre de trahison. Le président du syndicat de fonctionnaires Adedy, Stavros Koutsioumpelis, appelle 'les travailleurs, les chômeurs, les retraités, les patrons de PME, ou encore les agriculteurs, à former un front uni de résistance pour rejeter ces mesures et cette politique'. D'autant que de nouvelles mesures de rigueur sont à prévoir en vertu de l'accord conclu avec les créanciers du pays le 13 juillet dernier. Un nouveau texte doit être voté à la fin du mois. D'ici là, la Grèce devrait recevoir une nouvelle tranche d'aide de 2 milliards d'euros. 'Les syndicats ont appelé à l'union et à la résistance pour mettre à mal la politique d'austérité. Mais un mois après l'élection qui a permis à Alexis Tsipras et à Syriza d'obtenir une vaste majorité, la mobilisation n'est pas massive', remarque Panos Kitsikopoulos, notre correspondant du bureau d'euronews à Athènes.
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Au Kosovo, des députés de l''opposition ont une nouvelle fois perturbé la session parlementaire en répandant dans la salle du gaz lacrymogène. Ils entendaient ainsi dénoncer l'accord de normalisation signé, en 2013, entre Pristina et Belgrade. Incommodés par la fumée, les élus ont été contraints de quitter l'hémicycle. Une scène similaire s'était déroulée la semaine dernière. Les députés avaient sifflé dans les micros, puis le leader du parti ''Autodétermination'' avait répandu du gaz lacrymogène, ce qui avait conduit par la suite à son interpellation 'pour violation du code pénal'. Une arrestation dénoncée par ses partisans qui s'étaient violemment heurtés lundi aux forces de l'ordre. La principale formation d'opposition kosovare estime que la normalisation avec la Serbie peut compromettre l'indépendance du jeune Etat. Une indépendance proclamée unilatéralement en 2008 par Pristina, mais jamais reconnue par Belgrade qui considère toujours le Kosovo comme l'une de ses provinces.
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Le chef de la diplomatie iranienne s'est rendu devant le Majilis pour expliquer l'accord sur le nucléaire conclu le 14 juillet dernier entre l'Iran et les cinq membres permanents du conseil de sécurité de l'ONU, plus l'Allemagne. Pour celui qui a été comparé à un héros national par beaucoup à son retour des négociations de Vienne, la tâche n'est toutefois pas simple : 'Nous n'avons jamais clamé que cet accord n'est que bénéfice pour nous. Une négociation, c'est donnant, donnant. Nous avons dû avoir une certaine souplesse et une certaine clémence, mais c'était prévu. Tout le monde sait que ce qui importe, c'est le résultat final et la main qui se lève au moment de la victoire' a expliqué Mohammad Javad Zarif. Le texte de l'accord a été soumis au parlement pour examen, on ne sait pas encore quand il sera adopté. Le porte-parole du comité national de sécurité nous a donné son sentiment : 'Le parlement a une vision positive du Plan d'action global conjoint et de la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU. Il y a quelques points problématiques dans l'accord et la résolution comprend certains points qui ne sont pas mentionnés dans l'accord. Le parlement est chargé de la mise en application de ce qui est écrit, pas de ce qui est interprété'. Après l'intervention de Zarif, l'examen du texte a été confié à une commission parlementaire spéciale qui devrait logiquement l'entériner dans les jours ou semaines à venir. 'La mission de Zarif au parlement iranien n'était pas plus simple que lors des négociations de Vienne. Il a dû lever toutes les ambiguïtés de l'accord mais aussi convaincre les députés fondamentalistes pour que le gouvernement puisse aller de l'avant sur ce qui représente son principal défi' a conclu notre correspondant à Téhéran, Javad Montazeri.
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Le Parlement grec a adopté cette nuit les réformes exigées par la zone euro en échange du déblocage d'un nouveau plan d'aide de plus de 80 milliards d'euros. Le chef du gouvernement, Alexis Tsipras, avait appelé plus tôt à la responsabilité des députés après avoir subit les virulentes attaques de certains membres de son propre parti de gauche, Syriza. 32 d'entre eux, dont l'ancien ministre des Finances Yanis Varoufakis, et la présidente du Parlement Kostantopoulou, ont rejeté le plan. 6 autres se sont abstenus. Contre également, les députés issus du parti des Grecs indépendants, pourtant alliés de Syriza au sein de la coalition gouvernementale. En revanche, les partis de l'opposition, et c'est tout le paradoxe pour Alexis Tsipras, ont voté pour cette nouvelle série de mesures contestées par une partie de la population. Avec AFP et Reuters
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Les députés français ont débattu ce vendredi matin de la reconnaissance de l'État palestinien. Pendant un peu plus d'une heure, chaque groupe politique a présenté ses arguments. Le vote est prévu mardi prochain. Ensuite, ce seront les sénateurs qui se pencheront sur la question, le 11 décembre. Le texte appelle le gouvernement à 'reconnaître l'État de Palestine en vue d'obtenir un règlement pacifique du conflit' (voir les détails ici). Cela n'oblige en rien le gouvernement, mais cette démarche s'inscrit dans le cadre d'un mouvement européen pour la reconnaissance de l'État de Palestine aux côtés d'Israël. Il y a quelques jours, les parlementaires espagnols ont voté un texte dans ce sens. Les Irlandais et les Britanniques avaient fait de même le mois dernier. Quant à la Suède, elle est allée plus loin en reconnaissant officiellement l'Etat de Palestine. A ce jour, 135 pays ont reconnu la Palestine. Pour en savoir plus sur la question de la Palestine à l'ONU, cliquer ici.
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Le Premier ministre conservateur a expliqué sa position sur la participation du Royaume-Uni à la coalition internationale menant des frappes contre les jihadistes en Irak. David Cameron a rappelé que cette 'guerre allait durer plusieurs années'. 'Nous devons également pensé aux conséquences de l'inaction. Si nous permettons à l'organisation État islamique de croître, il ne fait aucun doute dans mon esprit que le niveau de menace dans le pays augmentera. Nous avons déjà vu leurs meurtriers à l'oeuvre sur des victimes innocentes dans un musée de Bruxelles. Nous avons des cellules ici de cette organisation, si nous ne prenons pas des mesures qui sait combien ils seront plus forts', estime David Cameron. David Cameron a rappelé l'exécution de l'humanitaire David Haines par les jihadistes et la menace pesant sur deux autres otages britanniques. Il a justifié le rôle de Londres par la demande d'aide des autorités irakiennes et le soutien des Nations Unies contrairement à la guerre en Irak en 2003. Ed Miliband a apporté le soutien de l'opposition travailliste tout en appelant à une solution globale d'un point de vue militaire précis, mais sans oublier les aspects humanitaires et diplomatiques. 'Ceux qui préconisent une action militaire aujourd'hui ont à persuader les membres de cette Chambre qu'il ne s'agit pas seulement de l'organisation État islamique qui est une organisation diabolique, mais que la Grande-Bretagne prend part à une action militaire en Irak'. Le vote devait avoir lieu dans l'après-midi. Plusieurs manifestations ont eu lieu ces derniers jours pour dénoncer la participation de Londres dans les frappes contre l'État islamique.
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Le Premier ministre conservateur a expliqué sa position sur la participation du Royaume-Uni à la coalition internationale menant des frappes contre les jihadistes en Irak. David Cameron a rappelé que cette 'guerre allait durer plusieurs années'. 'Nous devons également pensé aux conséquences de l'inaction. Si nous permettons à l'organisation État islamique de croître, il ne fait aucun doute dans mon esprit que le niveau de menace dans le pays augmentera. Nous avons déjà vu leurs meurtriers à l'oeuvre sur des victimes innocentes dans un musée de Bruxelles. Nous avons des cellules ici de cette organisation, si nous ne prenons pas des mesures qui sait combien ils seront plus forts', estime David Cameron. David Cameron a rappelé l'exécution de l'humanitaire David Haines par les jihadistes et la menace pesant sur deux autres otages britanniques. Il a justifié le rôle de Londres par la demande d'aide des autorités irakiennes et le soutien des Nations Unies contrairement à la guerre en Irak en 2003. Ed Miliband a apporté le soutien de l'opposition travailliste tout en appelant à une solution globale d'un point de vue militaire précis, mais sans oublier les aspects humanitaires et diplomatiques. 'Ceux qui préconisent une action militaire aujourd'hui ont à persuader les membres de cette Chambre qu'il ne s'agit pas seulement de l'organisation État islamique qui est une organisation diabolique, mais que la Grande-Bretagne prend part à une action militaire en Irak'. Le vote devait avoir lieu dans l'après-midi. Plusieurs manifestations ont eu lieu ces derniers jours pour dénoncer la participation de Londres dans les frappes contre l'État islamique.
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L'Assemblée nationale a accordé ce mardi par 269 voix contre 244 et 53 abstentions sa confiance au Premier ministre français, Manuel Valls, qui présentait son nouveau gouvernement constitué le 27 août dernier. Outre le groupe socialiste, celui des radicaux de gauche a donc voté la confiance. Plusieurs 'frondeurs' socialistes se sont quant à eux abstenus, tout comme les écologistes et les trois élus du MRC, le Mouvement républicain et citoyen. Il s'agissait du deuxième discours de politique générale et du deuxième vote de confiance pour Manuel Valls en cinq mois.
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En France, le Premier ministre Manuel Valls va demander cet après-midi la confiance des députés de l'Assemblée nationale. C'est la deuxième fois en cinq mois qu'il se plie à un tel exercice. S'il avait obtenu une majorité confortable en avril dernier, l'issue du vote parait cette fois beaucoup plus incertaine. Sur les 289 députés socialistes, soit la majorité absolue, 208 ont appelé récemment au rassemblement derrière François Hollande et le gouvernement. Reste les indécis et les ''frondeurs''. Selon les estimations, une trentaine de socialistes pourraient ainsi s'abstenir et suivre la voie tracée par Arnaud Montebourg, l'ex-ministre de l'économie, en désaccord avec l'orientation politique du gouvernement, et remplacé par le jeune Emmanuel Macron, un ancien de la banque Rothshild, qui n'a pas les faveurs de l'aile gauche du Parti socialiste. En dépit des frondeurs, Manuel Valls devrait, selon toute vraisemblance, obtenir la confiance de la majorité des députés, mais il risque d'avoir une majorité étriquée.
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Le Parlement irakien a dit oui à l'équipe gouvernementale mise sur pied par le nouveau Premier ministre Haïdar al-Abadi. Mais preuve que les négociations n'ont pas été simples, en pleine offensive des jihadistes de l'Etat islamique, les ministères de l'Intérieur et de la Défense n'ont pas encore été pourvus. Abadi a demandé un délai d'une semaine au Parlement pour y remédier. En attendant, il assurera l'intérim. Ce gouvernement d'union nationale ménage toutes les composantes du paysage politique irakien. Aux côtés du chiite Abadi, Hoshyar Zebari, ancien combattant kurde et ministre des Affaires étrangères de 2003 à juillet dernier, est nommé vice-Premier ministre, de même que Saleh Mutlaq, sunnite qui occupait déjà ce poste dans le gouvernement précédent. Le Parlement a par ailleurs approuvé la nomination de Nouri al-Maliki, au poste honorifique de Vice-président. Ancien chef du gouvernement, il a été contraint de démissionner en août sous la pression des différentes formations politiques irakiennes, de l'Iran et des Etats-Unis.
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Depuis plusieurs semaines, plusieurs partis d'opposition sont à la tête d'un mouvement de contestation qui réclame la démission du gouvernement de Nawaz Sharif, accusé de corruption et de fraudes massives lors des élections de mai 2013. La session parlementaire doit durer toute la semaine. Haudhry Nisar Ali Khan est le ministre pakistanais de l'Intérieur : 'Aujourd'hui, alors que le parlement entier et la nation entière se tiennent d'un côté et que de l'autre se tient une foule d'émeutiers en armes, je pense qu'il n'y aucun doute à avoir sur de quel côté la nation va se ranger'. Depuis la mi-août, un sit-in, transformé en campement, se tient au centre d'Islamabad. Les dernières manifestations ont été violentes, alors dans ce pays habitué aux coups d'Etat, quelques leaders d'opposition appellent au calme. Zahid Khan, sénateur, et dirigean du parti Awami : 'Les deux chambres travaillent ensemble pour trouver une solution à la situation actuelle. Nous pouvons sauver la démocratie, la constitution et aussi ce pays'. Mais l'opposition commence à se diviser. Le président de l'une des deux grandes formations dissidentes, le Parti de la Justice, a pris ses distances, estimant que 'seul le parlement pourrait régler la crise politique'.
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Une session du comité des Finances et du Budget a été interrompue après le déclenchement d'échauffourées entre les parlementaires. La sécurité a dû intervenir pour calmer les esprits.
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La Rada, le Parlement ukrainien, a abrité ce mardi une session extraordinaire consacrée à la sécurité de l'Ukraine. Un débat à huis-clos, où il a aussi été question du referendum sur le...
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Le parlement ukrainien a ouvert ce mardi sa session de travail, avec à l’ordre du jour, plusieurs projets de loi. L’un d’eux concerne la prévention des discriminations. Certains manifestants...

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