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Favorable à l'inscription de la déchéance de nationalité dans la Constitution, François De Rugy a fustigé celles et ceux qui "propagent" des idées fausses. Selon lui, l'article 2 de la réforme constitutionnelle ne remet pas en cause "le droit du sol" ni le droit d'avoir plusieurs nationalités. La révision, dont la "portée réelle est limitée", est nécessaire car, symboliquement, "la France se défend, et c'est normal", a assuré le député.
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François De Rugy, député écologiste de Loire-Atlantique, a réagi mardi, dans Politique matin, aux informations de LCP selon lesquelles le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, va annoncer sa candidature en fin de semaine comme tête de liste aux élections régionales en Bretagne. "Je souhaite que Jean-Yves Le Drian soit un rassembleur", a expliqué l'ancien co-président du groupe EELV à l'Assemblée nationale. Tout en notant que "si on se présente comme tête de liste aux élections régionales, on ne peut pas concevoir d'être à la fois président de région et ministre".
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Si tout se passe bien, ils devront se prononcer sur le texte dans quelques mois. Mais que ce soit sur la forme comme sur le fond, les présidents de groupe à l'Assemblée critiquent déjà la loi Macron, alors que celle-ci n'a pas encore été présentée en conseil des ministres. Retrouvez leurs réactions mardi 9 décembre à l'Assemblée.
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Ils se sont abstenus en première lecture, les députés écologistes voteront cette fois-ci contre la réforme territoriale.François de Rugy et Barbara Pompili, coprésidents du groupe l'ont annoncé ce mardi devant la presse à l'Assemblée, quelques heures avant le vote du texte en deuxième lecture. "La carte laisse beaucoup de blessures sur le territoire", explique François de Rugy. Il cite l'Alsace, le Languedoc-Roussillon, la Bretagne "qui ne va pas être réunifiée", ainsi que le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie "fusionnés de force". Pour l'élu de Loire-Atlantique, "il n'y a pas de cohérence globale dans cette démarche (du gouvernement) sinon une cohérence plutôt jacobine d'imposer un modèle d'en haut". Il dénonce également l'attitude "très méprisante" du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, pendant le débat, à l'égard de certains députés "qui se préoccupent de défendre des identités régionales". Jeudi dans l'hémicycle, Bernard Cazeneuve avait attaqué personnellement François de Rugy.
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"Je n'ai vu dans vos propos depuis des semaines que de la haine et de l'insulte à la commissure des lèvres". En débat sur la réforme territoriale à l'Assemblée vendredi, Bernard Cazeneuve a attaqué le coprésident du groupe écologiste, François de Rugy. Le ministre de l'Intérieur lui reproche ses propos à son égard après la mort de Rémi Fraisse à Sivens. "Je vous ai entendu sur d'autres sujets proférer des attaques que j'ai considérées comme indignes. Je ne suis pas dans la haine, M. de Rugy, ce n'est pas ma culture, c'est vous qui l'êtes", explique le ministre. Les écologistes ont violemment critiqué l'attitude de Bernard Cazeneuve dans l'affaire de Sivens. François de Rugy a notamment dit que M. Cazeneuve "n'était pas un bon ministre de l'Intérieur", et qu'il avait "sali l'honneur de la gendarmerie". Ce règlement de compte est intervenu après les protestations de François de Rugy, farouche partisan du rattachement de son département, la Loire-Atlantique, à la Bretagne. Bertrand Cazeneuve critiquait les députés "qui se réfugient dans l'identité parce qu'ils sont dans la facilité de la pensée. En réponse le coprésident du groupe écologiste a dénoncé dans l'hémicycle le "mépris" du ministre de l'Intérieur à l'égard de "ceux qui ne pensent pas comme (lui)". Plus tard, il a jugé auprès de l'AFP que "Bernard Cazeneuve avait perdu ses nerfs, ce qui est inquiétant pour un ministre de l'Intérieur", avant de rajouter : "Il confond son orgueil personnel et son honneur. C'est pas très glorieux de régler ses comptes dans un débat à l'Assemblée".
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Après les révélations du Monde sur les conversations des gendarmes lors de la mort de Rémi Fraisse, François de Rugy interroge le Premier ministre pour connaître la vérité sur les circonstances de la mort du manifestant : "Comment comprendre les déclarations successives du ministre de l'Intérieur qui a prétendu pendant 48h ignorer les circonstances de ce drame ? demande le coprésident du groupe EELV. Bernard Cazeneuve lui répond : "Il n'y a pas ceux dans cet hémicycle qui veulent savoir la vérité et les autres qui s'emploient à l'occulter". "Je veux rappeler un certain nombre de principes : Est-ce qu'il y a eu des consignes de fermeté ? Non répond le ministre de l'Intérieur : "J'ai donné les instructions contraires car j'avais conscience du climat d'extrême tension qui existait à Sivens" assure le ministre qui conclut par cette phrase : "Une seule consigne a été donnée aux agents qui sont sous ma responsabilité : dire toute la vérité à la justice".
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C’est une confiance prudente qu’accordent EELV et les radicaux au premier ministre quand sur les bancs GDR : c’est un non ferme et définitif. L’UMP critique le premier ministre, estimant...
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Invité dans Questions d’Info, François De Rugy regrette que le gouvernement "augmente les taxes existantes" et trouve légitime le "sentiment général" de "ras-le-bol fiscal". Le coprésident du...
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Pierre-Yves Bournazel, secrétaire national de l'UMP et Yann Galut, député PS du Cher sont en totale contradiction sur l'affaire Cahuzac. Est-ce que Hollande et Ayrault savaient ? "L'étau se resserre sur le duo de l'éxécutif" constate l'élu UMP. Une pensée qui offusque complètement le membre de la...
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Les écologistes ont exprimé mardi leur violent désaccord avec la majorité des députés socialistes qui souhaite que les déclarations de patrimoine des parlementaires ne soient pas publiées mais seulement consultables en préfecture. Thierry Mandon, député PS et François de Rugy, député EELV étaient...
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