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Invités ce mardi matin dans l'édition spéciale de Politique matin, les députés Daniel Fasquelle (Les Républicains) et Bruno Le Roux (PS) se sont exprimés sur la volonté de l'opposition de créer une commission d'enquête sur les attentats de Paris de vendredi soir. "Nous avons demandé une commission d'enquête" sur les attentats, a confirmé Daniel Fasquelle confirmant ainsi la volonté des Républicains d'utiliser le droit de tirage de l'opposition, utilisable une fois par an, pour obtenir une commission d'enquête. "Il faut absolument faire le point sur ce qu'il s'est passé vendredi dernier (...) Pas tellement pour essayer de mettre en cause telle ou telle personne, mais surtout pour essayer de comprendre pourquoi ces attentats ont eu lieu." Cette volonté affichée de ne pas accabler l'exécutif n'a pas convaincu le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux. Celui-ci a expliqué ne pas condamner "l'idée d'une commission d'enquête par nature". "Je dis simplement, poursuit Bruno Le Roux, que j'ai entendu la volonté de mettre en place cette commission d'enquête au moment-même où on pointait du doigt l'exécutif pour avoir failli. Si c'est cela, cela ne sert à rien". Les commissions d'enquête parlementaires ne peuvent pas enquêter sur des faits déjà concernés par des procédures judiciaires. "Je crains que l'on soit dans la manoeuvre", a conclu Bruno Le Roux.
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Loi Macron : deuxième lecture, deuxième 49-3. Cet après-midi, Manuel Valls engagera la responsabilité du gouvernement, via l'article 49-3, pour permettre l'adoption de la loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques. Après la séance des questions au gouvernement, Emmanuel Macron devrait prendre la parole, suivi du rapporteur général, Richard Ferrand, et éventuellement des autres rapporteurs du texte. Manuel Valls devra ensuite annoncer qu'il engage la responsabilité du gouvernement. Déjà, en première lecture au mois de février, le Premier ministre avait dégainé cette arme constitutionnelle, craignant de ne pas obtenir de majorité. Entre 30 et 40 députés socialistes menaçaient en effet de ne pas voter le texte et de mettre en péril la légitimité du gouvernement. Une motion de censure sera donc logiquement déposée par la droite. " C'est la panique générale au gouvernement. Le Premier ministre est en perdition, c'est un acte de défiance vis-à-vis de sa propre majorité ", a réagi Christian Jacob, le patron des députés Les Républicains. Les députés du Front de gauche vont eux aussi tenter de réunir 58 parlementaires pour déposer leur motion de censure. " Le gouvernement va nous priver de discussion sur un texte, qui symbolise à lui seul la dérive libérale d'une majorité pourtant censée incarner une alternative à la politique de Sarkozy et mener une guerre contre la finance ", ont-ils expliqué dans un communiqué. Ils invitent les députés socialistes " frondeurs " à se joindre à eux. Manuel Valls a-t-il raison d'utiliser l'article 49-3 pour faire adopter la loi Macron ? Est-ce le signe d'une panique du gouvernement, comme l'affirme l'opposition ? Comment expliquer que l'exécutif n'ait pas réussi à convaincre l'intégralité de sa majorité sur ce texte ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Richard Ferrand, député PS du Finistère et rapporteur général du projet de loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques Daniel Fasquelle, député Les Républicains du Pas-de-Calais Patrick Roger, journaliste au Monde Elsa Freyssenet, journaliste au sevice Enquêtes des Echos Question JDD : Manuel Valls a-t-il raison d'utiliser l'article 49-3 ?
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Le député Les Républicains, Daniel Fasquelle, estime que Manuel Valls devrait rembourser le prix des billets d'avions pour clore la polémique sur son voyage à Berlin pour assister à la finale de la ligue des Champions. Agacé par les leçons de l'exécutif, l'élu du Pas-de-Calais ressort une maxime de sa région: "Quand on monte à l'arbre, il faut avoir le cul propre".
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C'est aujourd'hui que le tribunal des référés de Paris se penche sur un recours d'urgence visant à empêcher l'UMP de " privatiser l'idéal républicain " en s'octroyant l'appellation " Les Républicains ". Figurent parmi les requérants la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR), le Mouvement républicain et citoyen (MRC) de Jean-Pierre Chevènement, des anciens ministres socialistes : Jean-Louis Bianco et Christian Sautter... Autre échéance, le Congrès de l'UMP qui a lieu le 28 mai. Les adhérents de l'UMP voteront pour valider les nouveaux statuts de leur parti ainsi que son nouveau nom. Il est surtout l'occasion pour Nicolas Sarkozy d'afficher l'union des forces de droite et du centre-droit dans ses rangs. Mais la route est difficile pour le Président du parti. Pour la première fois, une enquête Odoxa place Alain Juppé devant Nicolas Sarkozy dans la future primaire. L'institut a ciblé les personnes se déclarant prêtes à aller voter à la primaire UMP. Au 1er tour, ils feraient jeu égal à 39% chacun, mais au second tour, le maire de Bordeaux devance nettement l'ex-président avec 55% contre 45% des intentions de vote. " Les Républicains " sera-t-il le nouveau nom de l'UMP ? Nicolas Sarkozy a-t-il réussi à rassembler sa famille politique ? Est-il le meilleur candidat pour faire gagner le parti ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités. Invités : - Franck Riester, Député UMP de Seine-et-Marne - Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais - Dominique de Montvalon, rédacteur en chef du service politique au Journal du Dimanche - Guillaume Tabard, rédacteur en chef et éditorialiste politique au Figaro Question lejdd : Alain Juppé est-il le meilleur candidat pour faire gagner la droite ? Votez sur LeJDD.fr.
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C'est un véritable séisme politique. Hier après-midi dans l'hémicycle, après une journée d'intenses tractations, Manuel Valls et son gouvernement ont décidé d'utiliser l'article 49-3 de la constitution pour faire passer la loi Macron, qui risquait d'être rejetée par les députés. Une partie des députés socialistes menaçaient en effet de voter contre le texte et mettaient du même coup son adoption en danger. Le gouvernement n'a pas voulu prendre le risque d'un désaveu. Après un conseil des ministres extraordinaire et une séance de questions au gouvernement houleuse Manuel Valls a décidé de passer en force grâce au 49.3. L'opposition a dans la foulée déposée une motion de censure, comme le prévoit la constitution. L'article 49-3 n'avait pas été utilisé depuis février 2006. Dominique de Villepin y avait eu recours sur le CPE. Le gouvernement est-il en danger ? Comment le couple exécutif parviendra-t-il à composer avec sa majorité frondeuse ? Les " frondeurs " doivent-ils quitter la majorité ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Alexis Bachelay, député PS des Hauts-de-Seine Pascal Cherki, député PS de Paris Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais et trésorier de l'UMP Roland Cayrol, directeur du Centre d'études et d'analyses (Cetan) Question JDD : Les députés " frondeurs " doivent-ils quitter la majorité ?
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Tard dans la nuit de mercredi à jeudi, lors de l'examen en séance publique du projet de loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, la tension est montée entre Emmanuel Macron et les députés de l'opposition. Le ministre de l'Économie a critiqué "les effets de manche" de Daniel Fasquelle, le trésorier de l'UMP. Emmanuel Macron estime que le gouvernement n'a "aucune leçon à recevoir en matière de volontarisme économique" de la part de la droite. "Vous faites encore une fois un hors-sujet. Mais sans doute venez-vous simplement faire un numéro, vous êtes coutumier du fait", s'est exclamé le ministre. "Prendre un peu de repos" Un ton qui a déplu à Sébastien Huyghe, le porte-parole de l'UMP : "Je vais vous demander monsieur le ministre de bien vouloir respecter les parlementaires. mais peut-être ne savez-vous pas ce qu'est un parlementaire, vous n'êtes jamais passé par les fourches caudines de l'élection, puisque vous n'êtes qu'un nommé par le fait du prince." Le député du Nord soupçonne le ministre de l'Economie d'être "un peu trop fatigué de faire ce long marathon qui n'est dû qu'à cette loi fourre-tout" et lui propose de "prendre un peu de repos". Daniel Fasquelle a également pris la parole : "Certains ont dit que vous concernant le vernis craquait au fur et à mesure des débats et les heures passant. Et là, le vernis a craqué : vous avez laissé percer votre mépris à l'égard des parlementaires de l'opposition et de leurs arguments." A lire aussi : >> VIDÉO Emmanuel Macron moque l'"espèce de lecture marxiste" de certains députés UMP >> VIDÉO Comme Ségolène Royal, Emmanuel Macron a parfois "des colères saines" >> Revivez la journée de débats dans l'hémicycle Maxence Kagni
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"L'UMP dans cette affaire est une victime." Le parti de Nicolas Sarkozy vient de se déclarer créancier de la société Bygmalion et lui réclame 28 millions d'euros, selon L'Express. Daniel Fasquelle, trésorier de l'UMP, estime que cette information n'a "rien de nouveau" : "Nous avons déclaré notre créance, comme l'ensemble des autres victimes et l'ensemble des autres créanciers en octobre dernier." "Nous avons payé à Bygmalion (...) des prestations qui n'ont jamais concrètement été effectuées, et c'est normal que l'on nous rende ces sommes qui ont été indûment versées", ajoute le député du Pas-de-Calais au micro de LCP. Bygmalion dénonce un contre-feu Pierre Morel-A-L'Huissier, député UMP de Lozère qui avait annoncé en juin avoir porté plainte dans l'affaire Bygmalion, estime que cette initiative "n'est pas anodine". "Il reste à savoir s'il y a eu négligence de la part des dirigeants de l'UMP ou s'ils ont été bernés", explique-t-il, interrogé par LCP.fr. Selon lui, la somme de 28 millions d'euros montre que le parti dirigé par Nicolas Sarkozy a été une "victime, consentante ou non". Patrick Maisonneuve, l'avocat de Bygmalion, a pour sa part exprimé sa surprise au micro de BFMTV : "La nouvelle direction dépose une créance mais le président actuel du parti (Nicolas Sarkozy, ndlr), du moins sa campagne, a été la bénéficiaire des sommes qui sont discutées. Je pense qu'il s'agit d'une posture politique de contre-feu."
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Alexis Bachelay, député PS des Hauts-de-Seine et Daniel Fasquelle, député-maire UMP du Pas-de-Calais et vice-président de la Commission des affaires économiques, étaient sur le plateau de BFM Story. L'Assemblée nationale vient d'adopter la résolution socialiste sur la reconnaissance de l'Etat palestinien. Ce texte n'est pas contraignant pour le gouvernement, mais présente une portée hautement symbolique, à un moment où les Palestiniens tentent de faire avancer leur cause à l'ONU. La résolution "invite le gouvernement à reconnaître l'État de Palestine en vue d'obtenir un règlement définitif du conflit". Toutefois, la droite, qui a voté contre, pense qu'une reconnaissance ne peut intervenir qu'à la conclusion de négociations et qu'une telle démarche devrait être strictement réservée à l'exécutif.
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Vendredi, le député UMP Daniel Fasquelle a déposé une proposition de loi permetant aux enfants "prisonniers d'un filiation avec des couples homosexuels" de s'en défaire à leur majorité.
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Le 2 juillet, une édition spéciale sur la contre-offensive de Nicolas Sarkozy au lendemain de sa mise examen a été décryptée par Thomas Misrachi et ses invités: Bruno Jeudy, rédacteur en chef du Journal Du Dimanche, Philippe Moreau-Chevrolet , communicant et président-fondateur de MCBG Conseil, François de Rugy, député écologiste de Loire-Atlantique, et Daniel Fasquelle , député UMP du Pas-de-Calais.
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Le parti au bord de l'explosion, le groupe plongé dans l'embarras...L'UMP vit une période sombre de son histoire. Après l'affaire Bygmalion qui a poussé Jean-François Copé à la démission de la présidence du parti, Le Journal du Dimanche révèle que l'ancienne directrice des affaires financières de l'UMP aurait manipulé les comptes du parti. Fabienne Liadzé aurait tenu au sein de l'UMP une double comptabilité qui lui aurait permis, meeting après meeting, de connaître la part des coûts à imputer officiellement sur le compte de campagne et la part occulte à " ventiler ", payée via les fausses factures de conventions fictives. En outre, en pleine affaire Bygmalion, la révélation du prêt de 3 millions d'euros consenti en 2012 à l'UMP par le groupe à l'Assemblée a encore ravivé la guerre interne à droite. En ce jour de bureau national, l'UMP va-t-elle réussir à sortir de l'impasse ? Jérôme Lavrilleux, ex-directeur de cabinet de Jean-François Copé, qui a démissionné de cette fonction le 15 juin, pourrait être exclu du mouvement. Cela suffira-t-il à restaurer la confiance des militants ? L'UMP peut-elle se reconstruire, à la faveur de son congrès d'octobre ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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Après les révélations sur un prêt de trois millions d'euros accordé à l'UMP par le groupe parlementaire à l'Assemblée, les députés du parti se tournent vers leur chef, Christian Jacob. Et demandent des explications.
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Le 27 mai, Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-De-Calais est revenu sur la démission de Jean-François Copé de la présidence de l'UMP, sur BFM TV.
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Émission quotidienne présentée par Frédéric Haziza Ils débattent, ils légifèrent, ils font entendre leurs voix dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale… Au-delà de leurs...
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Opération déminage pour le Président, dont les vœux à la presse, mardi, ont été très commentés, et ce avant même qu’ils aient eu lieu. Comme attendu, François Hollande a balayé d’un...
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LCP bouleverse sa grille des programmes de la mi-journée pour une grande session d’actualité parlementaire quotidienne. -  Le JT : Retrouvez l’intégralité des temps forts de l’Assemblée nationale, passés au crible par les journalistes et éditorialistes de LCP afin de vous donner toutes les clefs...
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Émission quotidienne présentée par Brigitte Boucher Invités : -  Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais -  Sandrine Mazetier, députée PS de Paris Incontournable rendez-vous d’information de la mi-journée, LCP Actu propose un panorama complet de l’actualité politique et parlementaire...
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Un seul mandat à la fois : tel est l’objet du projet de loi sur le non-cumul des mandats qui arrive demain à l’Assemblée. Présenté par le Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, le texte prévoit l’interdiction pour un parlementaire d’exercer une fonction exécutive locale comme celle de maire,...
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Suivez l’émission spéciale présentée par Thomas Soulié suite à l’audition de JÉRÔME CAHUZAC devant la Commission d’enquête parlementaire Mercredi 26 juin 2013 à 16h30 LCP-An poursuit sa mission d’information en retransmettant en DIRECT et en INTEGRALITE sur ses antennes et sur son site internet...
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Émission quotidienne présentée par Brigitte Boucher Invités : -  Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais -  Christophe Borgel, député PS de Haute-Garonne Incontournable rendez-vous d’information de la mi-journée, LCP Actu propose un panorama complet de l’actualité politique et...
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Alors qu’actuellement n’importe quel établissement servant de la nourriture peut se faire appeler "restaurant", le député-maire (UMP) du Touquet, Daniel Fasquelle, est à l’origine d’un amendement prévoyant de restreindre cette appellation uniquement à ceux qui cuisinent leurs plats sur place et à partir de produits bruts. Interview.
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