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L'une des légendes de la pop s'en est allée " paisiblement " dimanche à l'âge de 69 ans. David Bowie a été emporté par un cancer du foie contre lequel il luttait depuis 18 mois. Son dernier album " Blackstar " venait de sortir le 8 janvier, date de son anniversaire. Artistes, politiques et fans du monde entier ont aussitôt exprimé leur tristesse dans la presse et à travers les réseaux sociaux. L'homme aux cent visages s'était fait connaître en 1969 avec le titre " Space Oddity ". Mais c'est en 1971 que sa carrière décolle avec l'album " The Man Who Sold the World ". Il multiplie les avatars avec des looks vestimentaires plus loufoques les uns que les autres et joue avec l'ambiguïté de sa sexualité. Depuis sa tournée " Reality tour " entre 2003 et 2004, David Bowie avait disparu de la scène musicale. Ce vingt et unième album est un cadeau d'adieu. Ayant échappé à six crises cardiaques, David Bowie voulait absolument réussir à terminer son projet. Le clip de la chanson Lazarus, dans lequel on le voit allongé sur son lit de mort, apparaît comme prémonitoire. Les invités d'Arnaud Ardoin reviennent ce soir sur sa carrière dans Ça vous regarde. Invités : - Guillaume Durand, journaliste et animateur, auteur de Mémoires d'un arythmique (éd. Grasset, 2015). - Stéphane Koechlin, journaliste et écrivain, auteur de Le blues, les musiciens du diables (éd. Castor Astral, 2014). - Michka Assayas, journaliste à France Inter, auteur du Nouveau dictionnaire du rock (éd. Robert Laffont, 2014) et d'Un autre monde (éd. Rivages, 2016). - Eduardo Rihan-Cypel, député PS de Seine-et-Marne et fan de David Bowie.
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Que faire face à l'afflux de réfugiés en Europe ? Cette question embarrasse le continent depuis plusieurs mois désormais. Le chaos syrien et l'horreur de la guerre provoque le départ de centaines de milliers de familles qui se retrouvent pour la plupart, lorsqu'ils sont parvenus à traverser la mer méditerranée, à l'est de l'Europe avec souvent un même objectif : rejoindre l'Allemagne, la Suède ou l'Angleterre. Sur la route de la Grande-Bretagne : la France et Calais. La ville du Nord doit accueillir aujourd'hui des milliers de personnes, entassées dans la " jungle ", qui espèrent passer, par n'importe quel moyen, de l'autre côté de la Manche. Ils seraient 6000 à y survivre, dans des conditions sanitaires " inhumaines " selon l'ONG Médecins du Monde. Les Français eux, ne semblent pas favorables à un accueil massif des réfugiés. Selon une enquête menée par l'Ifop et publiée dans le Monde daté d'hier, ils sont seulement 54% à considérer que " c'est le devoir de notre pays que d'accueillir des migrants qui fuient la guerre et la misère ". Ils sont 79% en Allemagne. Pourtant, la France semble n'être qu'un lieu de passage vers d'autres pays, plus attrayants sur le plan économique. Comment expliquer la réticence des Français à accueillir les réfugiés ? Que faire pour améliorer la situation à Calais ? Pourquoi les pays européens ne parviennent pas à s'entendre sur une politique commune ? Invités : - Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France - François Miquet-Marty, président de l'institut Viavoice Question JDD : La France doit-elle accueillir plus de réfugiés ?
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Trop de sucres, trop de gras, trop de sel : notre alimentation trop riche est aujourd'hui responsable de l'épidémie d'obésité que connaissent nos sociétés occidentales. Une maladie visible et un coupable facilement identifié. Mais notre alimentation pourrait aussi être à l'origine d'autres maladies graves. Les cancers, les maladies neurologiques et les troubles de la reproduction ont fortement augmenté. Depuis plus de trente ans, l'industrie agroalimentaire contrôle les aliments que nous consommons. Elle est accusée d'empoisonner les consommateurs à coups de gras, de sucre et de produits chimiques (pesticides, additifs alimentaires, molécules de synthèse...). Existe-t-il un lien entre cette alimentation et l'accroissement du nombre de cancers et d'autres maladies graves ? Les scientifiques ont du mal à établir de façon certaine une relation directe de cause à effet. Notre alimentation est-elle responsable d'une augmentation des cancers et des maladies neurologiques ? Faut-il changer nos habitudes alimentaires ? Faut-il avoir peur de ce que l'on mange ? Faut-il éviter les produits industriels ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde, en partenariat avec les Mardis de l'Avenir. Invités : Thierry Benoit, député UDI d'Ille-et-Vilaine André Chassaigne, député Front de gauche du Puy-de-Dôme et président du groupe à l'Assemblée nationale Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice de documentaires (Le Monde selon Monsanto, 2008 ; Notre poison quotidien, 2010) Géraldine Meignan, journaliste à l'Expansion et auteure de Les Réseaux de la Malbouffe, JC Lattès, septembre 2015
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Le projet de loi relatif à l'adaptation de la société au vieillissement était de retour mardi à l'Assemblée nationale. Il s'agit du premier texte examiné lors de la session extraordinaire de la rentrée. Il a été adopté en première lecture par les députés il y a un an et par les sénateurs en mars dernier. Pour le gouvernement, il s'agissait de répondre à une demande forte des Français d'anticiper les conséquences du vieillissement de la population alors qu'en 2060, un tiers des Français aura plus de 60 ans et que les plus de 85 ans seront près de 5 millions, contre 1,4 millions aujourd'hui. Ce sont plus de 650 millions d'euros par an qui seront alloués aux mesures présentes dans le projet de loi. La mesure phare du texte, chiffrée à 375 millions d'euros par an, est la revalorisation de l'APA (l'allocation personnalisée à l'autonomie) à domicile. Une aide financière qui devrait alléger le reste à charge pour près de 700 000 personnes âgées dépendantes qui n'ont pas quitté leur domicile. La mesure est financée par les 650 millions d'euros collectés avec la CASA (contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie), une taxe instaurée en 2013 sur les pensions des retraités imposables. Mais cette somme ne semble pas être à la hauteur des besoins urgents dont ont besoin les personnes âgées. Pourquoi un sujet qui concerne autant de français ne bénéficie-t-il pas d'un budget plus conséquent ? Faut-il repenser entièrement le financement aux personnes âgées ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités. Invités : - Michèle Delaunay, député PS de Gironde, ancienne ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de l'Autonomie - Marie-Anne Montchamp, Secrétaire nationale à la protection sociale Les Républicains, ancienne ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale - Docteur Jean-Pierre Aquino, Gériatre à la clinique médicale de la Porte Verte à Versailles et médecin de santé publique - Jean-Hervé Lorenzi, fondateur de la Chaire " Transitions démographiques, transitions économiques " à l'Université Paris-Dauphine
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Invité : - Pierre Lequiller, député "Les Républicains" des Yvelines.
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C'est aujourd'hui que le tribunal des référés de Paris se penche sur un recours d'urgence visant à empêcher l'UMP de " privatiser l'idéal républicain " en s'octroyant l'appellation " Les Républicains ". Figurent parmi les requérants la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR), le Mouvement républicain et citoyen (MRC) de Jean-Pierre Chevènement, des anciens ministres socialistes : Jean-Louis Bianco et Christian Sautter... Autre échéance, le Congrès de l'UMP qui a lieu le 28 mai. Les adhérents de l'UMP voteront pour valider les nouveaux statuts de leur parti ainsi que son nouveau nom. Il est surtout l'occasion pour Nicolas Sarkozy d'afficher l'union des forces de droite et du centre-droit dans ses rangs. Mais la route est difficile pour le Président du parti. Pour la première fois, une enquête Odoxa place Alain Juppé devant Nicolas Sarkozy dans la future primaire. L'institut a ciblé les personnes se déclarant prêtes à aller voter à la primaire UMP. Au 1er tour, ils feraient jeu égal à 39% chacun, mais au second tour, le maire de Bordeaux devance nettement l'ex-président avec 55% contre 45% des intentions de vote. " Les Républicains " sera-t-il le nouveau nom de l'UMP ? Nicolas Sarkozy a-t-il réussi à rassembler sa famille politique ? Est-il le meilleur candidat pour faire gagner le parti ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités. Invités : - Franck Riester, Député UMP de Seine-et-Marne - Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais - Dominique de Montvalon, rédacteur en chef du service politique au Journal du Dimanche - Guillaume Tabard, rédacteur en chef et éditorialiste politique au Figaro Question lejdd : Alain Juppé est-il le meilleur candidat pour faire gagner la droite ? Votez sur LeJDD.fr.
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Rebaptiser l'UMP s'avère plus difficile que prévu pour Nicolas Sarkozy. Peu après son retour à la tête du parti, l'ancien chef de l'Etat a souhaité changer son nom pour l'appeler " Les Républicains ". Objectif : balayer le passé de l'UMP entaché d'affaires et de luttes internes. Mais ce nouveau nom pose problème, et en premier lieu à la gauche. La Fédération nationale des élus socialistes et républicains, suivie par d'autres organisations, a lancé un recours et a obtenu de la justice qu'elle examine en urgence la légalité de l'utilisation de ce nom. " En décidant qu'elle se dénommerait dorénavant "les Républicains", l'UMP a délibérément créé un trouble civil, social et politique majeur en France ", explique le texte. Verdict vendredi prochain. Mais même au sein de son propre camp Nicolas Sarkozy rencontre des opposants. Sur Twitter, l'ancien ministre Luc Ferry a réagi : " "Les" républicains, comme si nul autre ne l'était ! Comble du ridicule, imposture historique et intellectuelle... ". Edouard Philippe, député-maire du Havre parle même d'un choix " très contestable ". Résultat : l'ancien président de la République s'est résolu à faire approuver par les adhérents le nom qu'il a choisi pour leur parti, les 28 et 29 mai, avant le congrès du 30 mai. Difficile dans ce contexte d'apparaître comme le chef incontesté et incontestable. Nicolas Sarkozy semble avoir du mal à véritablement s'imposer à la tête de ce parti qu'il avait laissé pour prendre la tête du pays en 2007. Sa machine à gagner serait-elle en train de s'enrayer ? Selon un sondage BVA publié samedi, Alain Juppé est la personnalité préférée des Français pour représenter l'UMP à l'élection présidentielle de 2017, avec 41% d'avis favorables. Mais chez les seuls sympathisants de droite, Nicolas Sarkozy garde la première place, devant le maire de Bordeaux. L'UMP pourra-t-elle être rebaptisée " Les Républicains " ? Nicolas Sarkozy a-t-il réussi à reprendre sa place de chef incontesté de la droite ? Qui de Nicolas Sarkozy ou d'Alain Juppé représentera la droite en 2017 ? Les invités d'Arnaud Ardoin de parlent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : David Assouline, sénateur PS de Paris Isabelle Le Callennec, députée d'Ille-et-Vilaine et porte-parole de l'UMP Benjamin Sportouch, journaliste politique à l'Express Alain Auffray, journaliste politique à Libération Question JDD : Souhaitez-vous que l'UMP soit rebaptisée " Les Républicains " ?
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1915 - 2015 : L'Arménie commémore cette année les 100 ans du génocide ayant coûté la vie à 1,5 millions de personnes. Le 24 avril 1915, en pleine guerre, des milliers d'Arméniens soupçonnés d'hostilité au gouvernement de l'Empire ottoman sont arrêtés à Constantinople. La plupart d'entre eux sont ensuite exécutés ou déportés. On estime que les 2 tiers des Arméniens de l'empire sont éliminés. Beaucoup mourrons aussi de faim. Les survivants quittent le pays. Cent ans plus tard, la Turquie refuse toujours d'employer le terme de génocide pour désigner cette page sombre de l'histoire du XXème siècle et évoque une guerre civile ayant fait 500 000 morts tout au plus. Demain, François Hollande assistera aux commémorations à Erevan. Pourtant, si la France a reconnu le génocide arménien en 2001, elle n'a jamais mis officiellement accusé la Turquie d'en être responsable. Toutes les initiatives des parlementaires visant à pénaliser la négation de ce génocide et provoquant du même coup la colère d'Ankara, ont échoué. La Turquie reconnaîtra-t-elle un jour le génocide arménien ? Pourquoi a-t-elle tant de mal à affronter son passé ? La France peut-elle pénaliser la négation de ces crimes atroces ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Mikaël Nichanian, historien, conservateur à la Bibliothèque nationale de France et auteur de "Détruire les Arméniens, Histoire d'un génocide", PUF, janvier 2015 Hélène Kosséian, journaliste et auteure de "L'Arménie au coeur de la mémoire", Editions du Rocher, 26 mars 2015 Ali Onaner, ministre-conseiller à l'ambassade de Turquie en France Ariane Bozon, journaliste, chroniqueuse à Slate.fr et co-auteure de Dialogue sur le tabou arménien, Editions Liana Levi, 2009 Question JDD : La France doit-elle reconnaître la responsabilité de la Turquie dans le génocide arménien ?
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Les impôts locaux, ou le nouvel affrontement gauche - droite. Plusieurs grandes villes de droite ont voté l'augmentation des impôts locaux ces dernières semaines. Le maire UMP de Toulouse Jean-Luc Moudenc a décidé d'une hausse de 15% de la taxe d'habitation, Alain Juppé a augmenté la fiscalité locale de 5% à Bordeaux, tout comme le sénateur-maire PS Gérard Collomb à Lyon. Mais d'autres communes plus petites suivent le même chemin. L'argument revendiqué par les élus de droite : la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales. Le député UMP Thierry Solère a dénoncé mardi 14 avril " l'hypocrisie " du gouvernement qui " ferme le robinet de l'argent ". La réponse de Manuel Valls n'a pas tardé : le 15 avril à l'Assemblée nationale, il a fustigé " la démagogie " et " la schizophrénie " de la droite, en rappelant que " la hausse d'impôt n'est ni générale, ni massive ". Michel Sapin a également appelé les élus locaux à assumer leur " responsabilité ", puisque ce n'est pas " le gouvernement qui augmente les impôts dans les collectivités territoriales. Néanmoins, les collectivités subissent le plan d'économie de 50 milliards d'euros engagé par l'Etats sur 3 ans, dont elles doivent supporter 11 milliards. L'Etat est-il directement responsable de ces augmentations d'impôts ? Quelle est la marge de manoeuvre réelle des collectivités en matière de fiscalité ? Le phénomène de hausse de la fiscalité locale risque-t-il de s'amplifier au cours des années ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités. Invités : Valérie Rabault, députée PS du Tarn-et-Garonne et rapporteure générale de la commission des finances Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine et maire de Neuilly-sur-Seine Laurence Allard, journaliste au Point et auteure de Le grand hold-up, où passent vos impôts, janvier 2015, Flammarion Guillaume Duval, rédacteur en chef d' Alternatives économiques Question JDD : Faites-vous confiance à François Hollande lorsqu'il affirme que les impôts n'augmenteront pas d'ici la fin du quinquennat ?
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" Nous voilà engagés dans l'aventure olympique ! " a déclaré Anne Hidalgo le lundi 13 avril, alors que le Conseil de Paris venait de valider la candidature de Paris à l'organisation des Jeux Olympiques de 2024. Le projet recueille un soutien transpartisan, puisque seuls les écologistes et une conseillère du Parti de gauche ont voté contre. L'inquiétude des écologistes concerne le coût et l'impact écologique de l'accueil des Jeux Olympiques. " La facture, qu'elle soit financière, écologique, sociale, on pense qu'elle est sous-dimensionnée. " explique la conseillère EELV Anne Souyris. Le rapport remis mi-février par le vice-président de CNOSF(Comité national olympique et sportif français) Bernard Lapasset à Anne Hidalgo évalue le coût d'un " projet olympique avec des atouts pour gagner " à 4,5 milliards d'euros. Est-il réaliste, alors que le budget final de Londres 2012 était pourtant de 11,3 milliards d'euros ? L'enjeu est de taille pour la capitale qui a déjà subi trois échecs : en 1992, 2008 et surtout 2012 face à Londres... François Hollande, qui a apporté officiellement son soutien au projet, cherche à mettre toutes les chances du côté de la France. Il a ainsi rencontré hier Thomas Bach, le président de Comité International Olympique (CIO) pour le sensibiliser à la candidature française. Quelles leçons tirer de l'échec de 2012 ? Paris réussira-t-elle à relever le défi ? Comment éviter une dérapage budgétaire ? Arnaud Ardoin en débat ce soir avec ses invités. Invités : Mickaël Fauré, chargé de mission sport à l'UMP Marie-George Buffet, députée PCF de Seine-Saint-Denis et ancienne ministre de la Jeunesse et des Sports Makan Dioumassi, vice-champion olympique en basketball Armand de Rendinger, consultant international sportif et auteur de La tentation olympique française
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La famille Le Pen est dans tous ses états. Ces derniers jours ont été mouvementés pour le Front National, avec la mise en retrait de sa figure emblématique, Jean-Marie Le Pen. Ce dernier avait présidé le parti de 1972 à 2011, avant de laisser la place à sa fille. Depuis, Marine Le Pen a pris de plus en plus ses distances avec son père, afin de normaliser le FN. Fini les propos négationnistes et les propos racistes, le parti veut se " dédiaboliser " pour attirer plus d'électeurs. Mais Jean-Marie Le Pen ne souscrit visiblement pas à cette réorientation. Mercredi 7 avril, l'interview qu'il a livrée au journal d'extrême-droite Rivarol a montré que les vieux démons du FN étaient encore bien là. Il a ainsi déclaré n'avoir " jamais considéré le maréchal Pétain comme un traître " et être " Français depuis 1000 ans ", contrairement à Manuel Valls, " cet immigré " qui ne l'est que " depuis 30 ans ". Les ténors du parti, notamment Florian Philippot, Louis Alliot et Steeve Briois, ont immédiatement condamné ces propos, en profitant pour souligner leur différence avec la ligne historique du FN. Marine Le Pen elle-même avait pris ses distances en annonçant le 9 avril que son père serait convoqué devant la direction du parti pour une procédure disciplinaire. Il avait même été question d'exclure Jean-Marie Le Pen au cas où, celui-ci briguerait l'investiture du Front National pour les élections régionales en Provence-Alpes Côte d'Azur. Mais celui-ci a finalement annoncé hier qu'il y renonçait au profit de Marion-Maréchal Le Pen qui a confirmé sa candidature le jour-même. Les tensions au sein du Front National vont-elles en rester là ? Rien n'est moins sûr, puisque Jean-Marie Le Pen reste encore président d'honneur du Front National, alors même que 67% des sympathisants du parti souhaitent son départ, selon un sondage IFOP. Le Bureau politique du FN qui aura lieu vendredi risque de se dérouler dans un climat tendu. Jean-Marie Le Pen va-t-il être contraint de quitter le parti qu'il a dirigé pendant près de 40 ans ? La rupture annoncée entre Marine Le Pen et son père est-elle synonyme d'un réel renouveau du FN ? David Rachline, sénateur-maire FN de Fréjus et membre du bureau politique Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche chargé de la lutte contre l'extrême droite et co-auteur de Vote FN, Pourquoi ? Serge Moati, journaliste et réalisateur d'Adieu Le Pen Cécile Alduy, journaliste, maître de conférence à Stanford et co-auteur de Marine Le Pen prise aux mots Question le jdd : Jean-Marie Le Pen doit-il exclu du FN ? Réagissez également avec le hashtag #CVR.
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Renforcer les moyens des services de renseignement français : c'est l'objectif du projet de loi débattu à partir d'aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Les attentats de janvier dernier ont révélé des failles dans la protection de notre pays vis-à-vis de la menace terroriste. Pour réagir, le gouvernement a décidé d'élaborer un texte renforçant les pouvoirs des services de renseignement. Le projet de loi autorise les policiers à utiliser des balises, posées sur les voitures des suspects ainsi que l'installation de micros à leur domicile ou la généralisation des " Imsi-catcher ", des appareils qui interceptent toutes les communications autour de lui. Par ailleurs, la surveillance d'Internet est au coeur de la lutte antiterroriste. Il prévoit la mise en place de " boîtes noires ", capable de détecter les comportements suspects sur Internet. Toutes les écoutes et interceptions seront autorisées par le Premier ministre, sans passer par un juge, après avis de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), organe également crée par cette nouvelle loi. Si les parlementaires, de droite comme de gauche, sont en majorité favorables à ces mesures, de nombreuses voix se sont élevées pour mettre en garde contre une surveillance généralisée des Français. Jeudi, sept hébergeurs dont OVH et Gandi, ont menacé de qutter l'Hexagone pour ne pas perdre leurs clients. La CNIL quant à elle déplore que le projet de loi " permette de collecter, de manière indifférenciée, un volume important de données qui peuvent être relatives à des personnes tout à fait étrangères à la mission de renseignement ". Le syndicat de la magistrature estime de son côté que le texte " installe un dispositif pérenne de contrôle occulte des citoyens ". En clair, de nombreux organismes ou associations craignent la mise en place d'un Big Brother à la Française, justifiée par la lutte contre le terrorisme, sur le modèle du Patriot Act américain voté un mois après le 11 septembre 2001. Cet arsenal juridique permettra-t-il de contrer de nouvelles attaques terroristes ? Les libertés individuelles sont-elles en danger ? Comment faire face à la menace terroriste tout en préservant la liberté des citoyens ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Jean-Pierre Sueur, sénateur PS du Loiret Jacques Myard, député UMP des Yvelines Jean de Maillard, vice-président au tribunal de grande instance de Paris, membre du syndicat national de magistrats FO Jacques Follorou, journaliste au Monde et auteur de Démocraties sous contrôle : La victoire posthume d'Oussama Ben Laden, CNRS Editions, Octobre 2014 Question JDD : Faut-il donner plus de pouvoir à la police française pour surveiller Internet ? Réagissez également sur Twitter avec le hashtag #CVR.
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147 morts : tel est le bilan de l'attaque meurtrière de l'université de Garissa au Kenya du 2 avril, qui avait principalement pour cible les chrétiens kenyans. Les assaillants ont séparé les étudiants chrétiens et les musulmans avant de passer à l'acte. Revendiqué par les shebabs, un groupe insurrectionnel de Somalie, ce massacre est lié à des tensions militaires entre la Somalie et le Kenya. Mais elles pointent avant tout du doigt la difficile cohabitation entre chrétiens et musulmans dans les zones instables du Moyen-Orient. Persécutions, expulsions, discriminations... La tuerie de Garissa vient rappeler à la communauté internationale la répression dont sont victimes les chrétiens d'Orient dans de nombreux pays du Moyen-Orient gangrénés par l'extrémisme islamiste, tels que la Syrie, la Libye ou l'Irak. L'urgence est donc à la déradicalisation. La sénatrice UDI Nathalie Goulet a remis ce mercredi 8 avril au Sénat un rapport inquiétant qui alarme sur les départs massifs de jeunes pour faire le djihad en Irak et en Syrie. Si les attentats commis par les djihadistes horrifient la majorité des français, certains semblent au contraire se laisser séduire par l'extrémisme religieux... Le Pape a exprimé toute sa solidarité vis-à-vis des Chrétiens d'Orient à l'occasion de son allocution pour Pacques. Il a appelé à la réconciliation interreligieuse dans ces pays en crise et interpellé la communauté internationale sur la souffrance de ceux qu'il considère comme les " martyrs d'aujourd'hui ". Comment combattre les répressions dont sont victimes les chrétiens d'Orient ? Comment favoriser le dialogue interreligieux ? La France devrait-elle intervenir militairement dans les pays où les chrétiens sont en danger ? Arnaud Ardoin en débat ce soir avec ses invités sur le plateau de " Ça vous regarde " Invités : Nathalie Goulet, sénatrice UDI de l'Orne et présidente de la commission d'enquête sur l'organisation et les moyens de la lutte contre les réseaux djihadistes en France et en Europe Gérard Bapt, député PS de Haute-Garonne Antoine Sfeir, journaliste, politologue et directeur des Cahiers d'Orient Monseigneur Pascal Gollnisch, directeur général de l'Oeuvre d'Orient Question JDD : La France doit-elle accueillir les chrétiens d'Orient menacés dans leur pays ?
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Le bras de fer a commencé à l'Assemblée Nationale. Les députés débattent du projet de " loi de modernisation de la santé ". Un projet de loi qui s'est attiré les foudres des médecins. En cause : le tiers payant, une des promesses de campagne de François Hollande. Pourtant, ce texte ne se limite pas à cette mesure controversée. Avec près de 57 articles et près de 2000 amendements déposés, ce projet de loi santé a pour but de moderniser le système médical français. Parmi les mesures phares, on trouve : la suppression du délai de réflexion avant l'IVG, l'obligation de rendre le paquet de tabac neutre à compter de mai 2016, la simplification des litiges médicaux en permettant de regrouper les procédures, le droit à l'oubli c.-à-d. la fin des majorations de tarifs des assurances pour les anciens malades et aussi la création de salle de shoot. Le projet tend également à redéfinir la notion de service public hospitalier ainsi que ses missions. En somme, une loi fourre-tout comprenant autant de points , susceptibles de crisper les députés. Rendez-vous le 14avril pour le vote solennel. Alors faut-il autoriser les salles de shoot ? Arnaud Ardoin et ses invités en parlent dans " ça vous regarde " Michèle Delaunay, députée PS de la Gironde , membre de la commission des affaires sociales Arnaud Robinet, député-maire UMP de Reims (Marne), membre de la commission des affaires sociales , secrétaire nationale de l'UMP délégué à la santé Claude Leicher, président du syndicat MG France , médecin Christian Saout, secrétaire général délégué du Collectif Interassociatif sur la Santé Question JDD : Faut-il autoriser l'expérimentation des salles de shoot ?
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Pour la première fois depuis 1999 en Israël, un possible retour de la gauche se dessine... Les israéliens se rendent aux urnes ce mardi pour élire un nouveau parlement à l'occasion d'élections anticipées. Le sort de Benjamin Netanyahu, réside entres les mains des israéliens. Au pouvoir depuis six ans, le premier ministre israélien pourrait ne pas être réélu. Dans les derniers sondages, l'Union sioniste, alliance du parti travailliste d'Isaac Herzog et du Ha Tnuah de Tsipi Livni, devance de quelques sièges le Likoud de Benjamin Netanyahu. Pour autant, l'érosion du Likoud ne garantit pas à Isaac Herzog le poste de premier ministre. En effet, dans le système israélien de proportionnelle intégrale, le chef de la liste arrivée en tête n'est pas forcément appelé à devenir premier ministre. En revanche, il est le plus à même de constituer une coalition avec les autres groupes au Parlement. Le scrutin se jouera autour des questions économiques et sociales, préoccupation majeure des électeurs. Et notamment la politique du logement. Un sujet qui s'est invité dans la campagne . Et pour cause. Entre 2008 et 2013, les prix de l'immobilier ont bondi de 55%. Fin février un rapport du contrôleur de l'Etat s'alarmait de l'urgence de la situation. Moshé Kahlon, le troisième homme de ces législatives, a su saisir l'enjeu. Le patron du nouveau parti de centre droit Koulanou mise sur les questions sociales, il propose notamment de faire baisser les prix des logements. De quoi se distinguer de ces adversaires qui mettent en avant la sécurité et les colonies. Ainsi, les partis de droite proposent une accélération de la colonisation afin d'obtenir le vote de 200 000 colons de Cisjordanie. Autre sujet abordé : la sécurité. C'est l'axe central de la campagne de Netanyahu. Depuis toujours la peur de l'invasion est l'encre de ses discours. Le pays est cerné par les menaces : le Hezbollah au Nord, le Hamas dans la bande de Gaza, l'Iran mais aussi la progression de Daesh. Pourtant, le bilan de " Monsieur sécurité " est critiqué notamment sur l'inefficacité des négociations avec les palestiniens. Et plus récemment, Bibi s'est attiré les foudres de ses adversaires concernant sa gestion du dossier sur le nucléaire iranien. Il est accusé d'avoir crispé son allié américain. Qui sortira vainqueur de ces élections ? Israël infléchira-t-elle sa politique à l'égard des territoires palestiniens ? Arnaud Ardoin et ses invités en parlent ce soir dans " Ça Vous Regarde " - Esther Benbassa, sénatrice EELV du Val-de-Marne et directrice d'études à l'Ecole pratique des hautes études (EPHE) , auteur de " l'Encyclopédie des religions ", Paris, Fayard, coll. Pluriel , 2012 (codir.), auteur d'une proposition de résolution sur la reconnaissance de l'État palestinien - Rudy Salles , députe UDI des Alpes- Maritimes et président du groupe d'amitié France Israël à Nice - Alain Dieckhoff, directeur de recherche CNRS - CERI Sciences Po, auteur du " Le conflit israélo-arabe ", Armand Colin, 2011 Question JDD : "Êtes-vous favorable à la création d'un Etat palestinien ?"
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Manuel Valls et Emmanuelle Cosse, la patronne des écologistes, réunis à la même tribune. L'idée parait presque impossible tant les liens entre les socialistes et les verts sont aujourd'hui distendus. Pour les prochaines élections départementales, EELV a plutôt décidé de s'allier au Front de gauche dans 45% des cas, et seulement dans 18% des cas avec le PS. La semaine dernière, dans les colonnes de Libération, Cécile Duflot a appelé à construire " une nouvelle force politique à gauche ". En clair : le temps des accords et des alliances avec les PS, c'est terminé. Mais ce soir, dans l'Essonne, le mot d'ordre, ce sera l'unité. Car la secrétaire nationale d'Europe Ecologie Les Verts sera bien aux côtés du Premier ministre lors d'un meeting de soutien à leurs candidats, qui dans ce département, se sont alliés. Et l'enjeu est de taille : L'Essonne, bastion de la gauche et terre d'élection de Manuel Valls, pourrait bien passer à droite. Si ces prochaines élections s'annoncent déjà comme une grande claque pour la majorité, la dispersion des candidats de gauche n'arrange rien. Le Parti communiste et le Parti de gauche, conformément à leur attitude nationale envers le PS, présentent majoritairement des candidatures autonomes. Le risque est grand de voir l'UMP affronter le FN au second tour dans de nombreux cantons. La gauche perdra-t-elle ces élections à cause de ses divisions ? François Hollande peut-il renouer des liens avec les écologistes pour de futures alliances électorales ? A qui profite la dispersion des candidats de gauche ? Invités : - Clémentine Autain, candidate Front de gauche aux élections départementales en Seine-Saint-Denis et co-directrice de Regards.fr - Dominique de Montvalon, rédacteur en chef du service politique au Journal du Dimanche - Eva Sas, députée écologiste de l'Essonne - Christophe Caresche, député PS de Paris Question JDD : Connaissez-vous votre conseiller général ? Réagissez également sur Twitter avec le hashtag #CVR.
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La peur ne cesse de croître face au groupe islamiste de Boko Haram, qui a prêté allégeance à l'Etat islamique le 7 mars. D'une extrême violence, ce groupe insurrectionnel du Nord-Est du Nigéria n'a cessé d'augmenter son champ d'influence dans la région, inquiétant ainsi les pays frontaliers, le Tchad, le Niger et le Cameroun. On assiste à une progressive " transnationalisation du groupe ", qui non seulement cherche à étendre son pouvoir dans l'Ouest de l'Afrique, mais aussi à obtenir une visibilité internationale, analyse le chercheur à l'IRIS Philippe Hugon. En s'inspirant des méthodes de l'EI, Boko Haram publie ainsi des vidéos sous-titrées en français et en anglais pour diffuser ses messages de haine aux Occidentaux et accroître son poids sur la scène internationale. Mais l'allégeance de Boko Haram survient au moment où le groupe connaît des difficultés face aux assauts de l'alliance militaire du Tchad, du Niger et du Cameroun. Formée pour venir en aide à l'armée Nigériane, cette coalition a lancé de nombreuses offensives aériennes et terrestres pour mettre en difficulté les terroristes. Selon le général Dominique Trinquand, le ralliement de Boko Haram à l'EI serait une tentative de se renforcer pour faire face à la pression militaire des Etats voisins. Il pourrait donc être avant tout un aveu de faiblesse. D'autant plus qu'aucune déclaration de l'Etat islamique ne confirme un véritable un rapprochement entre les deux groupes. Que signifie réellement l'allégeance de Boko Haram à l'Etat islamique ? Comment combattre la montée de ces groupes terroristes ? Quel est le poids de Boko Haram face aux armées du Nigeria, du Niger, du Tchad et du Cameroun ? La France serait-elle légitime pour intervenir contre Boko Haram ? Arnaud Ardoin en débat ce soir avec ses invités. Invités : Philippe Baumel, député PS de Saône-et-Loire Axel Poniatowski, député UMP du Val d'Oise Hissein Brahim Taha, ambassadeur du Tchad Philippe Hugon, Directeur de recherche à l'IRIS, en charge de l'Afrique
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Comme chaque année, la Cour des Comptes a rendu ce matin son rapport qui dresse un bilan global de l'ensemble des dépenses publiques et procède à des recommandations. Premier constat : la Cour remarque une interruption du mouvement de réduction des déficits publics. Par ailleurs, elle estime que la baisse du déficit public de 4,4% du PIB en 2014 à 4,1% en 2015 est " un objectif dont la réalisation est incertaine ". " La France est avec la Croatie, le seul pays de l'union européenne dont le déficit public était supérieur à 3% du PIB en 2013 et a augmenté en 2014 ", répètent les sages plusieurs fois au fil des pages. Dans le détail, la Cour des Comptes épingle entre autres la politique de l'eau, le système de paie des fonctionnaires, le Mucem, dont l'équilibre économique reste fragile ou encore la gestion des trains intercités. Mais les sages de la rue Cambon se penchent également sur nos hommes politiques. Et plus particulièrement sur les parlementaires. Le Point révélait dès lundi que la Cour des Comptes, dans un rapport transmis à Michel Sapin et à Bernard Cazeneuve au mois de novembre, avait épinglé la réserve parlementaire, une manne de 90 millions d'euros que se partagent chaque année députés et sénateurs, qui la redistribuent dans leur circonscription. Problème : ce système est flou et conduit bien souvent à des dérives clientélistes. Seulement voilà, dans son livre Et si on enquêtait sur la Cour des Comptes ? (Éditions du Moment, février 2015), Bruno Botella révèle que la Cour des Comptes ne semble pas toujours s'appliquer les leçons qu'elle donne volontiers à l'Etat. Comment mieux coordonner certaines politiques publiques afin de faire des économies ? Faut-il réduire les dépenses publiques ? Le Cour des Comptes est-elle légitime ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau Ça vous regarde. Invités : René Dosière, député PS de l'Aisne Philippe Vigier, président du groupe UDI à l'Assemblée nationale Bruno Botella, rédacteur en chef d'Acteurs publics et auteur de Et si on enquêtait sur la Cour des Comptes ? Éditions du Moment, février 2015 Marc Touati, économiste et président du cabinet ACDEFI, auteur de Guérir la France, la thérapie de choc, Editions du Moment, janvier 2015 Question JDD : Faut-il réduire les dépenses publiques ? Réagissez également sur Twitter avec le hashtag CVR.
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Après 3 mois de négociations, patronat et syndicats se sont quittés jeudi dernier sur un échec. " Il y a un moment où il ne faut pas s'acharner [...] On n'arrive pas à franchir la dernière marche ", a commenté à la sortie de la réunion le négociateur du Medef, Alexandre Saubot. François Rebsamen reprend donc la main de la réforme du dialogue social. " Le gouvernement fera une réforme, et il faudra une loi pour la traduire ", a annoncé le ministre du Travail la semaine dernière. Il reçoit tout au long de la semaine syndicats et patronat avant une réunion avec Manuel Valls et tous les partenaires sociaux le 19 février. Au lendemain de son entretien avec François Rebsamen, le secrétaire général de Force Ouvrière Jean-Claude Mailly a indiqué que le gouvernement " n'était pas obligé de faire une loi ". Carole Couvert, présidente de la CGC le rejoint sur ce point. Elle estime par ailleurs nécessaire une rencontre des organisations syndicales entre elles pour s'accorder sur une " nouvelle méthodologie " de négociations avec le patronat. Un accord entre syndicats et patronat est-il possible ? Le gouvernement doit-il légiférer ? La méthode du dialogue social voulue par François Hollande est-elle un échec ? Les invités d'Arnaud Ardoin en parlent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Gérard Cherpion, député UMP des Vosges, Délégué national au Travail et à l'Emploi François Kalfon, Secrétaire national au Travail, à l'emploi, à la formation professionnelle et au dialogue social au PS, conseiller régional d'Ile-de-France Antoine Foucher, directeur général adjoint du Medef Michel Noblecourt, journaliste et éditorialiste au Monde Question JDD : Faut-il suspendre les seuils sociaux pour créer de l'emploi ?
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D'après iTélé, le siège de Charlie Hebdo a été attaqué par deux hommes lourdement armés ce midi. La fusillade aurait fait au moins 11 morts, dont deux policiers. Les deux tireurs sont toujours en fuite. François Hollande est actuellement sur place et le plan Vigipirate est élevé au niveau " Alerte attentat ". Le journal avait déjà été attaqué le 2 novembre 2011 au cocktail Molotov après avoir publié des caricatures du prophète Mahomet. Y aurait-il un lien cette fois-ci avec la dernière Une du journal portant sur le livre de Michel Houellebecq ? Les invités d'Arnaud Ardoin en parlent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités de la première partie : Gilbert Collard, député non-inscrit du Gard et secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine Juliette Méadel, porte-parole du PS (jusqu'à 20h30) puis François de Rugy, député de Loire-Atlantique et coprésident du groupe écologiste à l'Assemblée (de 20h30 à 21h) François de Rugy, député de Loire-Atlantique et coprésident du groupe écologiste à l'Assemblée Philippe Brochen, journaliste à Libération Hassen Chalghoumi, imam de Drancy Les invités de la seconde partie : Georges-Marc Benamou, journaliste et écrivain, auteur de Comédie française, Fayard, octobre 2014 Annick Lepetit, député de Paris et porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Gérard Longuet, sénateur UMP de la Meuse Azzedine Ahmed-Chaouch, reporter à M6 et coauteur de La France du djihad, Editions du Moment, novembre 2014
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