Lorsque j'ai obtenu ma carte de presse en 2009, j'ai eu l'impression de toucher le Graal !

Lorsque j'ai obtenu ma carte de presse en 2009, j'ai eu l'impression de toucher le Graal. Et j'exagère à peine. Comme si elle allait changer notre monde. Au fond, ce n'est pas faux : car au-delà de prouver simplement mon identité dans le cadre de mon travail pour me rendre, par exemple, dans des lieux très sécurisés (Élysée, Assemblée nationale, etc.), elle m'apporte plein d'avantages... Déjà, elle prouve aux yeux des impôts que je suis bien journaliste employé dans un média officiel et reconnu. À ce titre, je peux bénéficier d'une réduction d'impôts qui tire son origine dans des temps lointains...

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Mais le statut de journaliste, c'est aussi l'occasion pour moi et mes confrères de bénéficier grâce à des ventes presse de nombreux avantages : réductions chez de grandes marques de vêtements et high-tech, ventes au rabais chez une très célèbre marque italienne de motos et scooters, soldes permanents dans des marques d'électroménagers et d'ameublements, etc. La liste est longue et risque de vous énerver. Enfin, ma carte de presse, c'est aussi un fabuleux moyen pour moi d'entrer gratuitement dans tous les musées nationaux de France (même très souvent à l'étranger) et dans la quasi-totalité des musées privés, tout comme dans tous les salons d'expositions. À une époque, elle me permettait d'entrer gratuitement au cinéma, mais ce petit passe-droit est terminé pour les non spécialistes du grand écran.

Alors, tous ces avantages sont-ils légitimes... > Lire la suite sur Téléstar

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